Plan de lecture de la Bible en 1 an : Michée 4-5 ; Jean 2
Transmis par René Barrois le : 27/10/2026
La résurrection : source de joie
"disant: Le Seigneur est réellement ressuscité, et il est apparu à Simon."
"Comme, dans leur joie, ils ne croyaient point encore, et qu'ils étaient dans l'étonnement, il leur dit: Avez-vous ici quelque chose à manger ? "(Luc 24 : 34, 41).
Pour celles et ceux qui croient à la résurrection de Jésus qui vit éternellement, cette résurrection est la source de leur joie, et chaque jour ils vivent dans cette ferme conviction.
« Car si nous croyons que Jésus est mort, et qu'il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus, pour être avec lui, ceux qui sont morts. » (1 Thessaloniciens 4 : 14).
Cette joie n'est n'est pas liée aux circonstances de la vie, mais à l'assurance du chrétien qui avance avec confiance dans l'accomplissement des promesses divines pour ici-bas, et dans la garantie donnée par Dieu, notre Père, d'un héritage éternel.
Cette espérance de l'enfant de Dieu, personne ni aucun élément perturbateur de la vie ne pourront la lui ôter, car elle le comble d'une joie intérieure éternelle : « J'ai constamment l'Éternel sous mes yeux; Quand il est à ma droite, je ne chancelle pas. Aussi mon cœur est dans la joie, mon esprit dans l'allégresse, Et mon corps repose en sécurité. » (Psaume 16 : 8-9).
« Toutefois, je veux me réjouir en l’Éternel, Je veux me réjouir dans le Dieu de mon salut. » (Habacuc 3:18).
Quelles que soient les circonstances par lesquelles vous passez : épreuves, peines, larmes, cette joie intérieure demeure toujours en vous. Jésus l'a déclaré avant d'être glorifié : « Vous donc aussi, vous êtes maintenant dans la tristesse; mais je vous reverrai, et votre cœur se réjouira, et nul ne vous ravira votre joie. » (Jean 16 : 22) – René Hascoët
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Plan de lecture de la Bible en 1 an : Michée 1-3 ; Jean 1 : 19-51
Transmis par René Barrois le : 26/10/2026
Pleins feux sur Jésus !
« ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse, mais sur une démonstration d'Esprit et de puissance, afin que votre foi fût fondée, non sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu. » (1 Corinthiens 2 : 4-5)
Au XIX siècle, un groupe d’étudiants américains alla visiter Londres pendant une semaine. Leurs amis restés en Amérique leur recommandèrent d’aller écouter deux éminents prédicateurs et de leur faire part de leurs impressions. Le dimanche matin, les jeunes Américains allèrent écouter le premier orateur qui s’appelait Joseph Parker et confirmèrent que ce pasteur méritait amplement sa réputation.
Ils furent tous subjugués ! Après le culte, l’un des étudiants s’écria : « sans aucun doute, Joseph Parker est le plus grand prédicateur de tous les temps ! »
Le soir, au moment où ils s’apprêtaient à aller l’écouter de nouveau ; ils se souvinrent que leurs amis leur avaient recommandé d’aller également entendre un certain Charles Spurgeon. Ils décidèrent de se rendre au Métropolitan Taberbernacle où ce dernier prêchait, loin de ce douter de l’émotion qu’ils allaient éprouver au point qu’ensuite, l’un des jeunes gens déclara : « Sans aucun doute, Jésus-Christ est un merveilleux Sauveur ! »
Bafouillons-nous comme Moïse, nous sentons-nous tout petit comme Gédéon, avons-nous envie de dire : « Seigneur, envoie qui tu veux… sauf moi ? » Ce sont de faux prétextes, car nous n’avons pas à orienter les gens vers nous, mais vers Christ. Soyons des panneaux indicateurs qui montrent la bonne direction à ceux qui sont égarés, des Jean-Baptiste qui préparent le chemin du Seigneur, du sel qui donne soif de l’Évangile, de la lumière qui attire les âmes vers leur Sauveur. Restons dans l’ombre… et braquons les projecteurs sur JÉSUS ! - Aline Neuhauser
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Plan de lecture de la Bible en 1 an : Ésaïe 64-66 ; Jean 1 : 1-18
Transmis par René Barrois : 25/10/2026
La volonté de Dieu et les circonstances
Idéalement, nous aimerions que des circonstances favorables soient le signe de la volonté de Dieu, et inversement.
Or, la Bible nous montre clairement qu'il n'en est pas toujours le cas.
1- On peut être dans la volonté de Dieu et rencontrer de l'adversité:
a- Néhémie rebâtit la muraille du temple avec une truelle dans une main et la lance dans l'autre à cause des ennemis. Néhémie 4 : 17. Ceux qui bâtissaient la muraille, et ceux qui portaient ou chargeaient les fardeaux, travaillaient d’une main et tenaient une arme de l’autre;b- Les disciples de Jésus traversent le lac sur son ordre (obéissance) et récoltent la tempête (adversité) Cependant, ils apprendront à mieux connaître Jésus Marc 4 : 35. Ce même jour, sur le soir, Jésus leur dit: Passons à l’autre bord. Il s’éleva un grand tourbillon, et les flots se jetaient dans la barque, au point qu’elle se remplissait déjà... Quel est donc celui-ci, à qui obéissent même le vent et la mer?
2- On peut être à l'inverse de la volonté de Dieu tout en ayant des circonstances favorables:
Jonas ne veut pas aller à Ninive mais veut aller à Tarsis. Il a la possibilité d'aller au port, un bateau est là, il y a une place pour lui, il a l'argent pour payer, le bateau va justement à Tarsis; tout semble favorable à Jonas. Cependant, il n'est pas dans la volonté de Dieu et récolte la tempête! Jonas 1 : 3. Et Jonas se leva pour s’enfuir à Tarsis, loin de la face de l’Éternel. Il descendit à Japho, et il trouva un navire qui allait à Tarsis; il paya le prix du transport, et s’embarqua pour aller avec les passagers à Tarsis, loin de la face de l’Éternel. Mais l’Éternel fit souffler sur la mer un vent impétueux, et il s’éleva sur la mer une grande tempête. Le navire menaçait de faire naufrage.
Deux tempêtes et deux significations bien différentes! Apprenons à mieux discerner la volonté de Dieu sachant que les circonstances favorables ou défavorables ne sont pas un critère absolu. - Yves Pétrakian
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Plan de lecture de la Bible en 1 an : Ésaïe 59-60 ; 2 Timothée 3
Transmis par René Barrois le : 24/10/2026
Soif de prier
« Comme une biche soupire après les courants d'eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu ! Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant : quand irai-je et paraîtrai-je devant la face de Dieu ? » (Psaume 42 : 2-3).
Avez-vous le désir de prier ? Comment se crée-t-il en nous ? Comment le garder ? Ici, le psalmiste le traduit par la soif, ce qui implique une nécessité impérieuse.
1. Revenir toujours à Dieu. Si nous avons perdu le désir de prier, nous pouvons toujours revenir à lui en reconnaissant notre besoin.
2. Ne pas établir ce besoin par des émotions seulement, car elles nous trahissent souvent. De même que le corps a besoin de respirer ou de boire, de même notre esprit réclame la prière. Respectons ce besoin.
3. Placer l'exercice de la prière avant le plaisir. La récompense de la prière vient souvent après l'effort. Il n'existe pas de persévérance sans discipline.
4. Nourrir ces temps de prière pour éviter de se déconcentrer. Tenir une liste de prières en remerciant pour les exaucements donne une meilleure concentration et de la gratitude. Recherchons les sujets qui plaisent à Dieu et nous aimerons davantage prier.
5. Laisser régner l'Esprit. L'Esprit intercède en nous, et quand il nous a remplis, il inspire et donne l'autorité dans la prière. Sa communion intensifie et prolonge notre prière.
6. Planifier sa journée. Organiser notre temps nous permet de le consacrer à Dieu. Le succès est dans une régularité organisée, c'est-à-dire une habitude spirituelle installée.
7. Toujours croire que c'est possible. La foi est motrice de la soif de prier et de l'exaucement. C'est parce que je crois que je demande, et que je verrai la chose s'accomplir.
Soif de Dieu
(v. 3) « Mon âme a soif de Dieu ». Tout comme l'eau est indispensable à la vie physique, Dieu et sa présence sont nécessaires à notre maturité et à notre épanouissement spirituel.
Un authentique croyant a toujours soif de Dieu, de sa grâce, de ses bénédictions. Si l'on vient de cesser d'avoir soif de Dieu, cela revient à mourir spirituellement. Demandons à Dieu le désir de sa présence pour grandir dans la manifestation du Saint-Esprit, afin de grandir dans la passion pour l'établissement du Royaume et de la justice de Christ. Jour et nuit, ayons une soif sincère, comme une biche qui « soupire après des courants ».
V. 7 « Mon âme est abattue ». Il arrive que ceux qui désirent une grande soif de Dieu doivent attendre. Il ne faut pas s'arrêter devant cette attente, car Dieu promet sa bénédiction à ceux qui sont affamés et assoiffés de justice. Devant ce silence de Dieu, sans cesse, nous devons continuer d'accroître notre connaissance, en faisant une plus grande expérience de la plénitude du Saint-Esprit ( Éphésiens 4 : 11-13 ). Ne désespérons pas, mais, au contraire, plaçons notre foi en Dieu et en son amour éternel. - René Barrois
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Plan de lecture de la Bible en 1 an : Ésaïe 59-60 ; 2 Timothée 3
Transmis par René Barrois le : 23/10/2026
Fécond ou stérile : restez humble !
« Élisabeth devint enceinte. Elle se cacha pendant cinq mois, disant : C'est la grâce que le Seigneur m'a faite quand il a jeté les yeux sur moi pour ôter mon opprobre parmi les hommes. » (Luc 1: 24-25).
Celle que l'on appelait la stérile devint féconde. Élisabeth reconnut la main de Dieu sur cet événement. La honte de la stérilité pouvait enfin lui être enlevée.
Élisabeth garda la bénédiction de Dieu pour elle durant cinq mois. Certainement dans l'attente de voir l'œuvre de Dieu devenir visible aux yeux de tous. Il est probable qu'en l'annonçant avant cette date plusieurs ne l'auraient pas crue et elle aurait dû faire face aux moqueries.
« De même, dans la vie, il faut parfois s'armer de sagesse et attendre le moment favorable avant de partager certaines choses. »
La Bible nous dit que l'orgueil précède la chute et l'humilité précède la gloire (Proverbes 16: 18). Si Élisabeth et Zacharie avaient reçu cette gloire de Dieu c'est grâce à leur humilité. Avant comme après leur bénédiction, jamais l'orgueil ne trouva place dans leur cœur.
Nous sommes dans une société d'hyper compétition. Il faut du rendement, et très vite vous pouvez tomber en déprime ou vous enfler d'orgueil selon les expériences de votre vie.
Avant d'être pasteur, j'étais vendeur, et chaque matin dans mon lieu de travail, sur le mur des vestiaires, étaient affichés les résultats de nos performances de la veille. Suivant la place de chacun, nous pouvions très vite devenir orgueilleux ou nous sentir abattus.
Élisabeth toujours fidèle à l'Éternel resta loyale et humble tout au long de sa vie, aussi bien lorsqu'elle fut stérile que lorsqu'elle devint féconde. Imitez son exemple et quelles que soient les circonstances que vous traversez, restez humble !
Une prière pour aujourd'hui : Seigneur, aujourd'hui il se peut que j'aie l'occasion de devenir orgueilleux ou alors d'être abattu, aide-moi à rester humble en m'appuyant sur toi. Amen. - Patrice Martorano
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Plan de lecture de la Bible en 1 an : Ésaïe 55-58 ; 2 Timothée 2
Transmis par René Barrois le : 22/10/2026
Nuit et aurore (2)
“La loi de l’Esprit de vie dans le Christ Jésus m’a affranchi (ou délivré) de la loi du péché et de la mort.” (Romains 8 : 2)
La délivrance du mal et du péché doit être cherchée en dehors de nous. Peniel ou « face de Dieu »
Hier nous avons considéré l’histoire de Jacob à Peniel. Elle est une illustration des enseignements de Romains 7 et 8. Le chapitre 7 décrit la lutte d’un homme qui s’efforce de faire le bien, mais dont les efforts sont voués à l’échec. Il est obligé de s’avouer vaincu et s’écrie : “Misérable homme que je suis, qui me délivrera de ce corps de mort ?” (Romains 7 : 24). La réponse à cette question angoissée se trouve au verset suivant : “Grâces à Dieu, par Jésus Christ notre Seigneur”. Ce croyant a enfin compris que la solution est en Dieu, par Jésus Christ. Il suffisait qu’il appelle au secours pour que Dieu accoure.
Le chapitre 7 est une lutte dans la nuit. Le chapitre 8 est l’aurore d’une vie nouvelle. Le croyant qui essayait de parvenir à la sainteté par ses propres forces découvre que le Saint Esprit lui donne le pouvoir de faire le bien. La « chair », c’est-à-dire notre volonté et nos pensées humaines, ne peut obéir à Dieu, mais l’Esprit le peut. Qui donne la victoire sur le péché ? C’est le Saint Esprit.
La hanche luxée
Quelle est l’application spirituelle de la claudication de Jacob ? Romains 8 nous donne la réponse : “Par l’Esprit […] faites mourir les actions du corps” (v. 13). Comme Jacob a boité jusqu’à sa mort, le chrétien ressentira jour après jour l’incapacité de la chair à plaire à Dieu, de sorte qu’il lui faut faire mourir ses actions charnelles, c’est-à-dire renoncer à toutes les anciennes motivations et prétentions.
Conclusion
Ces deux chapitres de l’épître aux Romains contiennent cinq leçons, illustrées par l’expérience de Jacob :
1. Dans l’homme naturel n’habite aucun bien.
2. Il n’a aucune puissance pour vaincre le péché.
3. La délivrance de l’esclavage du péché se trouve en Jésus Christ.
4. La puissance du chrétien est le Saint Esprit.
5. La chair sera présente en nous jusqu’à notre mort, d’où la nécessité de vivre par la foi : “Ce que je vis maintenant dans la chair, je le vis dans la foi” (Galates 2 : 20). - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture de la Bible en 1 an : Ésaïe 54-56 ; 2 Timothée 1
Transmis par René Barrois le : 21/10/2026
Nuit et aurore (1)
“Jacob resta seul ; et un homme lutta avec lui jusqu’au lever de l’aurore.” Genèse 32. 24
Quelle est la signification spirituelle de la lutte de Jacob avec Dieu, rapportée dans Genèse 32 ?
Une nuit de lutte
Revenant de Mésopotamie, Jacob rentre au pays de Canaan, le pays de ses pères. En chemin, il rencontre un homme qui lutte avec lui toute la nuit. L’issue du combat étant incertaine, l’inconnu touche la hanche de Jacob : il devient boiteux pour le reste de ses jours. Il comprend alors que c’est avec Dieu qu’il a lutté. Il implore sa bénédiction et l’obtient. Alors Dieu change le nom de Jacob, qui signifie « trompeur », en Israël, qui signifie « vainqueur de Dieu ». Boiteux, mais enrichi de la bénédiction de Dieu, Jacob poursuit son chemin, ayant conscience d’avoir rencontré Dieu. Il dit : “J’ai vu Dieu face à face, et mon âme a été délivrée” (Genèse 32 : 30).
Ce récit a une portée symbolique : la longue nuit de lutte représente le passé de Jacob. Il a toujours lutté : contre son frère Ésaü, contre son père Isaac, contre son beau père Laban, contre ses épouses et … contre lui-même, Jacob. Certes, il était énergique, combatif, mais ces qualités n’ont pas apporté la paix dans son âme. Il n’a trouvé la délivrance qu’après l’intervention miraculeuse de Dieu. Il fallait que par cette expérience, Jacob apprenne qu’il n’avait aucune puissance sur son propre cœur et que la puissance était toute en Dieu.
Le toucher de la croix
Watchman Nee appelle cette blessure « le toucher de la croix », car la croix brise la volonté humaine, la met de côté, et la remplace par la puissance de l’Esprit Saint. À la croix, toutes les valeurs humaines cèdent la place aux valeurs divines. Le terrestre cède la place au céleste, le matériel au spirituel. Une nouvelle vie prend naissance, une aurore lumineuse succède à la nuit. “Le soleil se levait sur lui (Jacob) comme il passait Peniel ; et il boitait sur sa cuisse” (Genèse. 32 : 31). Avant de rencontrer Dieu, Jacob était fort physiquement et faible spirituellement ; après cette rencontre, il est faible physiquement, mais fort spirituellement, dans les promesses de Dieu. - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture de la Bible en 1 an : Ésaïe 52-53 ; 1 Timothée 6
Transmis par René Barrois le : 20/10/2026
L’Éternel Dieu est fidèle à ses promesses
Lecture : Jérémie 33. 12-26
Dieu annonce à l’avance la venue du Sauveur de son peuple (v.12-18)
Dans sa miséricorde, Dieu annonce que malgré le péché de son peuple, ce dernier pourrait quand même connaître la paix et la prospérité (v.12-14). La réalisation de cette promesse se fera par la venue du Sauveur (v.15-16). Ce Messie assurera à la fois la fonction royale et celle du sacrificateur (v.7-18). Cette personne promise bien longtemps à l’avance est venue dans la personne de Jésus-Christ (Jean 18 : 37, Hébreux 4 . 14).
L’incrédulité de l’homme n’entrave pas la fidélité de Dieu (v.19-22)
Dieu veut rassurer son peuple qu’il tiendrait ses promesses à propos de l’alliance qu’Il a conclue. Cette alliance ne peut se rompre ni par la volonté humaine ni par le bouleversement de l’ordre naturel de l’univers (v.19-20). Dieu est fidèle pour accomplir tout ce qu’Il dit (v. 21-22 ; Romains 4 : 21). Lui fais-tu assez confiance face aux défis que tu traverses en ce moment ?
Dieu s’engage à l’accomplissement de ses promesses (v.23-26)
Même si certaines personnes pensaient que Dieu allait rejeter son peuple (v.23-24), croyaient que les péchés d’Israël et de Juda avaient annulé toutes les promesses d’alliance, Dieu honore ses promesses jusqu’au bout (v.25). Il ramènera son peuple de la captivité et gardera la descendance d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, d’où viendra le Messie (v.26).
Dans ma vie quotidienne, quelle place est-ce que j’accorde à la Parole du Dieu fidèle et juste qui accomplit tout ce qu’il a promis pour moi ? - Lecteur de la Bible
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Plan de lecture de la Bible en 1 an : Ésaïe 50-51 ; 1 Timothée 5
Transmis par René Barrois le : 19/10/2026
Ce que le lavement des pieds nous enseigne aujourd’hui
Le lavement des pieds est un geste fort que Jésus a accompli peu avant Sa crucifixion. Ce moment, bien plus qu’un simple acte de propreté, porte un message puissant pour notre vie aujourd’hui : celui de l’humilité et du service. Trop souvent, nous cherchons à être reconnus, à avoir une place importante. Mais Jésus, Lui, a pris le tablier du serviteur. Pourquoi ? Pour nous montrer le chemin à suivre.
Jean 13 : 14-15 (LSG) : « Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres ; car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait. »
Dans cet article, nous allons comprendre ce que ce geste signifie pour nous aujourd’hui; pourquoi nous devrions nous aussi « laver les pieds des autres »; comment cela change notre manière de vivre notre foi.
Ensemble, entrons dans ce message et laissons-nous transformer par l’exemple du Maître.
L’humilité n’est pas une faiblesse
Généralement, on pense que s’humilier, c’est perdre. On croit qu’en s’abaissant, on est moins respecté ou moins écouté. Mais Jésus nous montre que l’humilité est une force. Elle n’enlève rien à notre valeur, bien au contraire.
En lavant les pieds de Ses disciples, Jésus enseigne une vérité : pour aimer vraiment, il faut savoir se mettre à la place de l’autre, même si cela demande de sortir de sa zone de confort. Il n’a pas eu honte de faire ce que les serviteurs faisaient à l’époque. Il ne s’est pas dit que c’était indigne de Lui. Il l’a fait avec amour, avec intention.
Nous aussi, nous avons besoin d’apprendre à nous abaisser pour aimer. Cela peut être en demandant pardon, en aidant quelqu’un sans attendre quelque chose en retour, ou en faisant un geste simple pour alléger la charge d’un frère ou d’une sœur.
L’amour se manifeste par notre service
Le service n’est pas juste une activité à cocher, c’est une manière d’aimer. Parfois, on se dit qu’on aime bien les autres, mais sans poser d’actes concrets. Le lavement des pieds nous pousse à aller au-delà des mots.
Galates 5 : 13 (LSG) : « Frères, vous avez été appelés à la liberté, seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair ; mais rendez-vous, par la charité, serviteurs les uns des autres. »
Ce verset nous interpelle directement. Servir, ce n’est pas un devoir qu’on accomplit à contrecœur. C’est une liberté que l’on choisit : celle de se donner pour le bien des autres. Chaque fois que l’on agit avec amour, on montre quelque chose de Dieu. Son caractère passe à travers nos gestes, même les plus simples.
Le service commence dans l’Église et dans la famille
Le service commence là où nous sommes : dans notre foyer, dans notre Église, dans nos relations. Il ne faut pas chercher des actions spectaculaires. Parfois, le plus beau service, c’est de s’occuper des choses que personne ne voit.
Aider à ranger après une réunion, appeler un frère malade, encourager un jeune dans la foi… tout cela compte. En famille aussi, nous pouvons être de véritables serviteurs : en étant à l’écoute, en aidant aux tâches ménagères, en étant présents.
Le service transforme notre cœur
Quand nous choisissons de servir avec humilité, quelque chose change en nous. Nous devenons plus sensibles, plus attentifs. Nous apprenons à regarder l’autre avec les yeux de Jésus.
Philippiens 2 : 3 (LSG) : « Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes. »
Ce verset nous rappelle que le service brise notre orgueil. Il nous apprend à aimer sans calcul. À mesure que nous marchons ainsi, nous grandissons spirituellement.
Le service nous pousse à faire attention aux besoins des autres
Nous ne lavons plus les pieds de nos invités aujourd’hui, mais l’esprit du geste reste valable. Laver les pieds aujourd’hui, c’est faire attention aux besoins des autres, même ceux qui sont discrets ou peu valorisés.
Cela peut prendre la forme de :
-
- Prendre soin d’un frère découragé
- Encourager quelqu’un dans une saison difficile
- Pardonner sincèrement
- Donner du temps sans rien attendre en retour
- Être patient avec ceux qui apprennent encore
C’est dans ces petites choses que notre foi devient réelle. Ce n’est pas dans les grands discours, mais dans le quotidien, que notre cœur est révélé.
La résistance à se laisser servir
Quand Jésus vint vers Pierre pour lui laver les pieds, celui-ci refusa. Il ne comprenait pas pourquoi le Maître voulait le faire. Mais voilà ce que Jésus lui a répondu enJean 13 : 8 (LSG) : « […] Si je ne te lave, tu n’auras point de part avec moi. »
Pierre devait accepter de se laisser aimer, se laisser servir. Même si nous reconnaissons que ce n’est pas si facile. Nous aussi, parfois, nous refusons l’aide, par fierté. Nous voulons tout faire par nous-mêmes, pour ne rien devoir à personne.
Cependant, pour être en Christ, il faut accepter de recevoir autant que de donner. Jésus nous lave les pieds, et Il veut que nous lavions aussi ceux des autres. Cela demande de la douceur, de la simplicité et de l’humilité dans les deux sens.
Le lavement des pieds n’est donc pas juste un souvenir du passé. C’est un appel vivant, aujourd’hui encore. Jésus nous a montré que le vrai chemin du Royaume passe par l’humilité et le service. En acceptant de nous abaisser, nous marchons à Sa suite et portons Sa lumière autour de nous. Alors, ne cherchons pas à être les premiers, mais à aimer les autres comme Lui nous a aimés. Ainsi, nous serons vraiment Ses disciples. – Fréquence Chrétienne
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Plan de lecture de la Bible en 1 an : Ésaïe 48-49 ; 1 Timothée 4
Transmis par René Barrois le : 18/10/2026
Facile ou difficile ?
« Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. » (Matthieu 7 : 13-17).
Aujourd'hui, nous vivons dans une société où l’on recherche la facilité, voulant que tout aille vite, qu’il n’y ait aucun obstacle et qu’on obtienne un bon résultat, un très bon rendu sans faire d’effort. Le roi du mensonge, Satan, est maître en tromperie. Il ne va pas forcément vous convaincre de pas croire en Dieu, il va vous persuader que vous pouvez être un bon chrétien sans faire d’effort ni de sacrifice.
Or, Jésus nous dit que : « resserré est le chemin qui mène à la vie. » et que « peu le trouve » puisque tous veulent venir à Dieu par le chemin large et spacieux qui est le chemin de la perdition.
Exemples.
Je peux me persuader que j’ai la foi, alors que je n’ouvre jamais la Bible. Or Paul nous dit que : « la foi vient de ce que l’on entend et ce que l’on entend vient de la Parole de Christ » (Romains 10 : 17) ; je peux entretenir un conflit, refuser de pardonner,convaincu que je suis en bonne relation avec Dieu. Or, Jésus dit que « ...si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses » ( Matthieu 6 : 14-15) ; je peux me convaincre d’accomplir la volonté de Dieu, alors que je ne passe jamais de temps en prière avec lui. Or Dieu nous dit au travers du prophète Jérémie : « Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre cœur. » (Jérémie 19 : 13).
Nous pourrions allonger la liste…
Mon ami, ne vous laissez pas tromper par l’ennemi de vos âmes, et réfléchissez sérieusement aux Paroles de Jésus : « Étroite est la porte, resserré le chemin qui mène à la vie, et il y en a peu qui les trouvent ? » Luc Goillot
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Plan de lecture de la Bible en 1 an : Ésaïe 46-47 ; 1 Timothée 3
Transmis par René Barrois le : 17/10/2026
Maîtrisons nos pensées
« Quand les pensées s’agite en foule au-dedans de moi, tes consolations réjouissent mon âme. » (Psaume 94 : 19).
Notre cerveau à de grandes capacités, mais ces pensées qui se poursuivent tout au long de la journée, cherchent un issue et beaucoup sortent par la bouche au travers des paroles, qui pour certaines font du bien, et d’autres blessent comme un glaive. De plus, plusieurs pensées ont un effet « boomerang », s’agitant à l’intérieur, prenant de la place au point d’obnubiler celui celui qui les garde, et créant ainsi angoisse, dépression, car elles agissent sur nos émotions/
La Bible évoque alors plusieurs remèdes à cette agitation intérieure.
1. Les consolations divines. Lorsque tout en nous est comme un tourbillon sans fin, il est bon de se réfugier dans la présence d’un >Dieu qui n’est pas agité et qui s’appelle « le Prince de la paix ». Sa Parole apaise, guérit, restaure. Jésus, la Parole faite chair, est tout puissant pour calmer les tempêtes.
2. La captivité. Il est impossible d’enfermer ces pensées tumultueuses : il suffit de les remettre à l’autorité de Christ, car plusieurs résultent de l’influence de Satan qui cherche à nous détruire. « Nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ. » ( 2 Corinthiens 10 : 5).
3. La stimulation. Le psalmiste encourage son âme à espérer en l’Éternel, à tourner ses pensées vers lui : « Éternel, le matin, tu entends ma voix, le matin, je me tourne vers toi. » (Psaume 5 : 3) ; et le prophète Jérémie invite à se rappeler les principes éternels du royaume divin : « Les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisées...elles se renouvellent chaque matin. » (Lamentation de Jérémie 3 : 32).
Alors, empressons-nous de maîtriser nos pensées en les apportant à Jésus, le Prince de la paix. - Benjamin Lamotte-Augris
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Plan de lecture de la Bible en 1 an : Ésaïe 44-45 ; 1 Timothée 2
Transmis par René Barrois le : 16/10/2026
Non à la jalousie
« Pour moi, frères, ce n’est pas comme à des hommes spirituels que j’ai pu vous parler, mais comme à des hommes charnels, comme à des enfants en Christ.
Je vous ai donné du lait, non de la nourriture solide, car vous ne pouviez pas la supporter; et vous ne le pouvez pas même à présent, parce que vous êtes encore charnels.
En effet, puisqu’il y a parmi vous de la jalousie et des disputes, n’êtes-vous pas charnels, et ne marchez-vous pas selon l’homme?
Quand l’un dit: Moi, je suis de Paul! et un autre: Moi, d’Apollos! n’êtes-vous pas des hommes ? » (1 Corinthiens 3 : 1-4).
La jalousie est inhérente au cœur naturel de l’homme. Elle engendre des fruits empoisonnés tels que la haine, la rancune, l’agressivité, la colère, la frustation. On pourrait penser quelle ne concerne que les non-croyants, or, on la retrouve malheureusement chez des chrétiens ! L’exemple des Corinthiens, cités dans notre lecture, est significatif à cet égard. Elle est aussi présente dans le cœur de Caïn, très irrité par le choix de Dieu en faveur de son frère Abel (Genèse 4 : 1-7). Elle appaît encore chez les frères de Joseph qui se mirent à le haïr en raison de ses songes et de ses paroles. Elle poussa Marie et Aaron à se révolter contre l’autorité de Moïse. Elle enflamma de colère Saül contre les succès militaires de David. Elle s’exprima encore par l’attitude du fils aîné de la parabole en n’acceptant pas l’accueil que son père fit à son jeune frère repentant.
Voyez combien la jalousie est présente dans les récits bibliques. Elle est à l’origine d’u:ne multitude de problèmes. Pour en guérir, il faut regarder à l’exemple parfai de Jésus duquel l’Ecriture dit qu’il n’est pas considéré comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu mais il s’est dépouillé lui-même (Philippiens 2 : 6-7). Quelle humilité ! Aussi, amis c’est en Jésus que nous devons non seulement nous dépouiller du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses, mais encore nous revêtir de l’homme nouveau crée selon Dieu dans une justice et uns sainteté que produit la vérité (Éphésiens 4 : 22-24).
Clouons sans attendre tout sentiment de jalousie à la croix et marchons comme le Seigneur a marché afin que nous soyons reconnus comme ses fils et ses filles. - Daniel Bodolec
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Plan de lecture de la Bible en 1 an : Ésaïe 42-43 ; 1 Timothée 1
Transmis par René Barrois le : 15/10/2026
Dis-moi où tu l’as mis »
Lecture : Jean 20 : 1-18
Réellement ressuscité : Vivant pour l’éternité ! Marie de Magdala était à mille lieues de pensée cela. Elle ne reconnaît pas Jésus : « Pensant que c’était le jardinier, elle lui dit : Seigneur, si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as mis » (verset 15).
Permettez-moi de vous pose aussi cette même question : « Dis-moi, où t’as mis, Jésus ? L’avez-vous mis… »
Dans le cadre de la mythologie, le considérant comme un mythe, une légende, une histoire inventée par les hommes ? Ne savez-vous pas que nous sommes en 2011 après Jésus-Christ. L’histoire elle-même affirme qu’il a vécu en terre d’Israël !
Dans le cadre historique, reconnaissant la réalité de son existence, affirmant volontiers qu’il était un homme remarquable rempli de nobles ambitions qu’il fut victimes de son franc-parler ?
Dans le cadre de l’histoire sainte, ayant un réel respect pour sa personne et possédant plusieurs livres religieux le concernant, dont la Bible ?
Dans le tombeau, croyant difficilement à sa résurrection malgré les affirmations répétées de ses disciples convaincus ?
Dans le ciel ? Vous avez raison, car réellement ressuscité, Jésus est physiquement monté au ciel, événement que l’on célèbre le jour de l’Ascension.
Jésus aimerait entrer et demeurer dans votre vie. C’est là, la place qu’il voudrait occuper car son ardent désir est de vous apporter le pardon, la paix, la joie le véritable bonheur.
Écoutez cette invitation divine : « Donne-moi ton cœur, et que tes yeux se plaisent dans mes voies » (Proverbe 23 : 26).
Allez-vous répondre à cet appel et lui donner toute la place ? - Joël Chédru
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Plan de lecture de lecture de la Bible en 1 an : Ésaïe 40-41 ; Tite 3
Transmis par René Barrois le : 14/10/2026
Le Dieu des nouveaux départs
« Voici, je vais faire une chose nouvelle, sur le point d'arriver : Ne la connaîtrez vous pas ? Je mettrai un chemin dans le désert, et des fleuves dans la solitude ». (Ésaïe 43 : 19)
La fin de l’été ressemble souvent à une page qui se tourne. Les enfants reprennent le chemin de l’école, les agendas se remplissent à nouveau, les projets redémarrent. Pourtant, derrière chaque rentrée, Dieu voit bien plus qu’un simple retour à la routine : il voit une nouvelle saison à bénir.
Dieu est spécialiste des recommencements. Pierre a repris la pêche après avoir échoué humainement, mais Jésus lui a offert une pêche miraculeuse et un nouveau départ. Moïse a commencé sa mission à 80 ans. Joseph est passé de la prison au palais en une seule saison. Ce que Dieu a fait hier, il peut encore le faire aujourd’hui dans votre vie professionnelle, familiale ou spirituelle.
Peut-être reprenez vous le travail avec de la fatigue, des inquiétudes ou même des regrets liés à l’année passée. Mais Dieu ne regarde pas seulement ce que vous avez perdu. Il regarde ce qu’il peut reconstruire. Là où vous voyez une reprise ordinaire, lui voit une opportunité extraordinaire.
La bible déclare: "Les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne prennent pas fin ; elles se renouvellent chaque matin." (Lamentations 3 : 22-23)
Chaque matin de cette nouvelle saison porte une grâce nouvelle. Chaque réunion, chaque classe, chaque défi peut devenir un terrain où Dieu manifeste sa fidélité.
N’entrez pas dans cette rentrée avec peur, mais avec espérance. Dieu marche déjà devant vous. Il prépare des rencontres, des portes ouvertes, des idées nouvelles et des succès inattendus.
Cette saison ne sera pas simplement une reprise. Avec Dieu, elle peut devenir un redémarrage puissant. – David Nolent La Pensée du jour
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Plan de lecture de la Bible sur 1 an : Ésaïe 38-39 ; Tite 1-2
Transmis par René Barrois le : 13/10/2026
Orienter ses pensées
Quand je pense à ma détresse et à ma misère, A l'absinthe et au poison ; quand mon âme s'en souvient, Elle est abattue au dedans de moi. Voici ce que je veux repasser en mon coeur, Ce qui me donnera de l'espérance. Les bontés de l'Éternel ne sont pas épuisés, Ses compassions ne sont pas à leur terme ; Elles se renouvellent chaque matin. Oh! que ta fidélité est grande ! (Lamentations 3 : 19-23).
Jérémie nous indique qu'à un moment donné, il choisit de réorienter ses pensées, car lorsque celles-ci sont tournées vers les aspects négatifs de son existence, vers ses échecs, ses déceptions, il est abattu et découragé. Il décide donc de penser autrement, de réfléchir à la bonté de Dieu, à sa fidélité, à sa compassion : « Voici ce que je veux repasser en mon coeur », et c'est alors qu'il voit le découragement s'enfuir. Retenons le verbe : « … je veux »
De nombreuses pensées peuvent nous traverser l'esprit, mais nous pouvons choisir de les chasser ou de les entretenir. Jérémie a décidé d'orienter les siennes vers la bonté de Dieu et de chasser celles qui étaient négatives parce que dictées par sa souffrance.
Si vous avez reçu une mauvaise nouvelle, si des propos méchants vous ont blessé, refusez de concentrer vos pensées sur ces choses, et tournez- les vers l'amour de Dieu. Le psalmiste Asaph allait sombrer dans la révolte et l'aigreur, mais il a décidé de confesser la bonté de Dieu, et sa perception des événements a été changée (Psaume 73).
Nous ne pouvons pas changer les circonstances, mais nous pouvons orienter nos problèmes nos pensées vers celui qui est Maître des circonstances. La décision de caresser telle ou pensée nous appartient. Comme Jérémie, faisons le bon choix. Décidons de ne plus nous arrêter « au poison de l'absinthe », aux blessures, mais de « repasser en nos coeurs » la bonté de Dieu manifestée en Jésus-Christ, mort pour nous. – Paul Calzada
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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 35-37 ; Hébreux 13
Transmis par René Barrois le : 12/10/2026
Et il agira
« Recommande ton sort à l’Éternel, mets en lui ta confiance, et il agira. » (Paume 37 : 5).
Il y a plus de 5000 promeses dans la Bible, certaines immuables, comme son amour envers nous qui ne changera jamais, quoi que nous ayons fait, d’autres conditionnelles, qui dépendent de la foi, la la confiance que nous accordons à sa Parole. Nous avons donc à notre disposition une multitude de promesses selon nos besoins, avec lesquelles nous pouvons le louer avec des cantiques au message puissant, notamment : « Je te dis que si tu crois tu verras la gloire de Dieu » (Jean 11 : 40).
Ou bien : « Celui qui met en Jésus une pleine confiance, jamais ne chancelle plus, complète est sa délivrance. Par la foi, nous marcherons, nous triompherons. » ( Erdmann Neumeister ).
Pourtant, il arrive, pour une raison ou une autre, que notre foi vienne à manquer. Les Écritures nous mettent en garde contre l’incrédulité : « Ne vous laissez pas facilement ébranler dans votre bon sens, et ne vous laissez pas troubler, soit par quelque inspiration, soit par quelque parole, ou par quelque lettre […] (2 Thessaloniciens 2 : 2), car c’est un obstacle aux miracles, à la réalisation des ses promesses. Il y aura toujours des influences contraires qui se lèveront, afin de nous faire dévier du bon chemin. Elles peuvent provenir de personnes négatives, des réseaux sociaux, de la télévision, d’une maladie diagnostiquée incurable…
Indéniablement, la Parole nous enseigne de croire, non pas en ce que le monde dit, mais en lui, notre Seigneur, de remettre notre situation entre ses mains, avec une entière confiance. Face aux doutes, lui seul peut et veut vous secourir, à condition de lui demander (Marc 9 : 24) et d’ouvrir notre cœur. Alors, « ne sois pas incrédule, mais crois » (Jean 20 : 27) et il agira ! - Michel Pelletier
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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 33-34 ; Hébreux 12 : 14-29
Transmis par René Barrois le : 11/10/2026
La puissance de la résurrection : Notre avenir : La résurrection
LA PUISSANCE DE LA RESURRECTION
Il se fit un grand tremblement de terre: un ange du Seigneur, descendu du ciel, s’approcha, roula la pierre et s’assit sur elle. Son aspect était comme un éclair.Mt 28:2
Pour que vous sachiez… quelle est l’excellente grandeur de sa puissance envers nous qui croyons, selon l’opération de la puissance de sa force, celle qu’il a déployée dans le Christ en le ressuscitant d’entre les morts. Éphésiens 1:18,20
La puissance de l’éclair est phénoménale. Pendant une fraction de seconde, l’air peut y atteindre la température de 30 000 degrés. Et chacun a pu être impressionné par les dégâts occasionnés par une frappe de la foudre.
Si l’Esprit de Dieu dit de l’ange qui roule la pierre du tombeau de notre Seigneur que son aspect était comme un éclair, c’est sans doute pour nous faire comprendre la puissance infinie de Dieu qui a ressuscité Jésus. Rien n’a pu résister à cette puissance. C’est ce que nous indique le deuxième verset du jour.
Les premiers prédicateurs de l’Évangile ont beaucoup insisté sur la résurrection de Jésus, comme on le voit dans les discours de Pierre ou de Paul dans le livre des Actes (par exemple Ac 17:18).
La résurrection atteste la perfection de l’œuvre de Jésus (Actes 5 : 30-31) et donne la certitude à tout croyant qu’il possède un Seigneur vivant (Romains 8 : 34).
La scène rapportée par Matthieu est d’une importance capitale, car notre foi repose sur la résurrection de Jésus Christ d’entre les morts. En effet, comme Paul le rappelle aux Corinthiens, si Christ n’a pas été ressuscité (notre) foi est vaine (1Corinthiens 15 : 17).
Chaque croyant trouve dans cette résurrection le gage de la sienne propre (voir 1Thessalonniciens 4 : 14). Il a l’assurance que tout le gouvernement du monde sera donné à Jésus Christ - en vertu de sa résurrection et de son élévation dans la gloire - pour que triomphe définitivement la volonté de Dieu (Actes 17 : 31 ; Romains 14 : 9).
Écoutons encore David. Il assure notre foi dans le Dieu puissant de la résurrection: Notre Dieu est un Dieu de salut; et c’est à l’Éternel, le Seigneur, de faire sortir de la mort (Psaume 68 : 20).
NOTRE AVENIR : LA RESURRECTION
Si, à vue humaine, j’ai combattu contre les bêtes à Éphèse, quel profit en ai-je? Si les morts ne ressuscitent pas: Mangeons et buvons, car demain nous mourrons.1 Corinthiens 15 : 32
Pour la raison humaine, les morts ne peuvent ressusciter: la mort est un phénomène irréversible.
C’est pourquoi l’apôtre Paul présente dans ce chapitre la résurrection de Jésus comme un fait historique appuyé sur de nombreux témoignages parfaitement vérifiables à l’époque. Voilà la preuve que la résurrection n’est pas une fable.
Paul fait ensuite appel au bon sens de ses lecteurs: si la résurrection des morts n’existe pas, à quoi lui servirait-il de prêcher l’Évangile au prix de tant de risques et de souffrances? Oui, s’il n’y a pas de résurrection, mangeons et buvons, car demain nous mourrons.
Presque tout ce que font les hommes, ils l’accomplissent en vue d’en retirer quelque profit dans l’avenir.
Si le paysan travaille dur pour préparer et ensemencer son champ, c’est bien dans l’espoir de la récolte.
Il en est de même pour les chrétiens: leur vie sur la terre n’a vraiment de sens que dans la perspective de l’éternité, quand ils entendront le Seigneur leur dire: Bien, bon et fidèle esclave; tu as été fidèle en ce qui est peu, je t’établirai sur beaucoup: entre dans la joie de ton maître (Mt 25:21).
Il ne peut exister de plus grande satisfaction que celle d’avoir servi celui qui nous a témoigné un amour si merveilleux!
Notre vie sur la terre, qui dure si peu de temps, n’a de véritable valeur qu’au regard de l’éternité dans laquelle va nous introduire la résurrection (ou la transformation de notre corps, si le Seigneur vient avant notre décès).
Voilà notre véritable avenir, celui pour lequel il vaut bien la peine de rester fermes, inébranlables, abondant toujours dans l’œuvre du Seigneur (v. 58).
C’est à cause de la joie qui était devant lui, au-delà de la mort, que Jésus a enduré la croix (Heb 12:2).
Si son exemple nous paraît inaccessible, considérons celui des innombrables hommes et femmes de foi qui ont perdu leur vie aux yeux du monde et l’ont gagnée pour l’éternité, parce qu’ils voulaient plaire à leur Sauveur et Seigneur.
Voilà les vrais gagnants! - Pasteur Daniel
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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 31-32 ; Hébreux 12 : 1-13
Transmis par René Barrois le : 10/10/2026
Ras le bol !
« Je sais vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. En tout et partout j’ai appris... » ( Philippiens 4 :12 )
Vous conviendrez avec moi que la vie n’est pas « un long fleuve tranquille » et que les sujets d’être irrités, préoccupés, anxieux ou inquiets sont légion. Nous avons le privilège d’être enfants de Dieu mais ce privilège ne nous garantit pas d’être exempts de contrariétés en tout genre. Si certaines sont bénignes, d’autres sont beaucoup plus sérieuses et nous font passer par de profondes humiliations. Vous, comme moi, nous nous posons souvent la question : « Mais pourquoi ? ».
Paul nous donne un indice : au travers de toutes ces difficultés, il a appris ! Il a appris quoi ? Á demeurer confiant et content quelles que soient les circonstances qu’il doit traverser. Pour n’en prendre qu’une, celle qu’il a vécu à Philippes (Actes 16 : 16 à 25), après avoir délivré une femme d’un mauvais esprit, le voilà en prison injustement en ayant été roué de coups. Quel est son attitude ? Il prie et chante, avec son ami Silas, des louanges à son Dieu ! Difficile de faire plus confiant et content, non ? C’est à ces mêmes Philippiens que Paul dit notre verset. Pas besoin de vérifier l’authenticité de ce témoignage, ils savaient que c’était la vérité.
Mes bien-aimés, j’aimerais que nous soyons encouragés au travers de ce témoignage. Toutes les « tuiles » qui nous tombent sur la tête sont là pour nous apprendre, pour nous former, nous « transformer », nous métamorphoser ! Savoir cela ne va probablement pas enlever notre douleur, mais le savoir va nous faire prendre conscience que tout, absolument TOUT ce qui nous arrive a un but glorieux : nous faire grandir dans notre relation étroite, intime, resserrée, avec notre Papa Céleste.
Que ces quelques lignes vous encouragent à apprendre le contentement et à vivre plus sereinement. C’est ce que notre Papa souhaite de toute éternité. - Claudy
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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 29-30 ; Hébreux 11 : 17-40
Transmis par René Barrois le : 09/10/2026
Craindre le Seigneur ou craindre les hommes
« Est-ce que je m’applique à satisfaire des hommes, ou Dieu ? Ou est-ce à des hommes que je cherche à plaire ? Si je plaisais encore à des hommes, je ne serais pas esclave de Christ. » (Galates 1 : 10)
« Ce qu’on demande à des administrateurs, c’est que chacun soit trouvé fidèle. Mais il m’importe fort peu d’être jugé par vous, ou d’avoir à répondre devant les hommes ; et je ne me juge pas non plus moi-même. Car je n’ai rien sur la conscience ; mais, pour autant, je ne suis pas justifié : celui qui me juge, c’est le Seigneur. » (1 Corinthiens 4 : 2-4
Comme nous l’avons vu hier, la crainte remplissait le cœur de Paul, saisi par l’amour du Seigneur, et c’était certainement ce qui l’amenait à parler aux Galates et aux Corinthiens de cette manière. En écrivant aux Philippiens, il avait dit : « Que, dans l’humilité, l’un estime l’autre supérieur à lui-même, chacun ne regardant pas à ce qui est à lui, mais chacun aussi à ce qui est aux autres » (2 : 3, 4). Paul avait égard aux autres et n’encourageait pas les croyants à agir sans tenir compte de leurs frères et sœurs. Il les exhortait aussi à ne pas être une occasion de chute pour eux (Romains 14 : 13). Mais en les exhortant ainsi à être pleins d’égards les uns pour les autres, il leur disait : « En effet, aucun de nous ne vit pour lui-même… car si nous vivons, c’est en ayant égard au Seigneur » (v. 7-8). La meilleure façon d’agir pour le bien des autres, c’est de vivre « en ayant égard au Seigneur », plutôt qu’aux hommes.
Paul était bien conscient que c’était sa sauvegarde pour rester fidèle dans l’administration que le Seigneur lui avait confiée. Chercher à plaire à des hommes, même en recherchant leur bien, pouvait être un grand piège : « Est-ce que je m’applique à satisfaire des hommes, ou Dieu ? ». Il veillait à avoir une conscience pure devant les hommes (2 Corinthiens 8 : 21), mais il réalisait qu’avant tout, il avait affaire au Seigneur : « celui qui me juge, c’est le Seigneur ». En recherchant premièrement l’approbation du Seigneur, l’apôtre ne se laissait pas influencer par des pensées humaines, même celles de ses frères et sœurs, tout en cherchant vraiment leur bien. Il disait à Timothée : « Étudie-toi à te présenter à Dieu : approuvé, ouvrier qui n’a pas à avoir honte » (2 Timothée 2. 15).
Ce qui aidait Paul à tenir ferme, c’était la sainte crainte du tribunal du Christ : « Lui… mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, et manifestera les intentions des cœurs ; et alors, pour chacun, la louange viendra de Dieu » (1 Corinthiens 4 : 5 ; voir aussi Romains 14 : 10-12 ; 2 Corinthiens 5 : 9-10). - J.M. Allovon
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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 27-28 , Hébreux 11 : 1-16
Transmis par René Barrois le : 08/10/2026
Si vous avez perdu un être cher...
« Il guérit ceux qui ont le cœur brisé et panse leurs blessures. » (Psaume 147 : 3)
Dieu comprend votre souffrance, surtout lors des anniversaires ou pendant les vacances, lorsque vous avez davantage de temps pour vous souvenir. Il sait aussi que le deuil est un temps nécessaire avant de fermer la porte sur le passé. Il n’a jamais promis de vous éviter la souffrance et le deuil, mais Il a promis de vous soutenir à travers cette épreuve. Voici quelques suggestions pour vous aider dans ce sens-là :
1- Ne vous isolez pas des autres. Recherchez au contraire la compagnie de vos amis et vous vous rendrez compte que vous n’êtes pas seul à souffrir ce genre d’affliction, que le deuil est nécessaire et que partager votre souffrance fait partie du procédé de guérison.
2- Acceptez votre deuil. N’essayez pas d’oublier trop vite. La Bible dit : « Le souvenir du juste est en bénédiction » (Proverbes 10 : 7). Si vous rencontrez vos amis, n’hésitez pas à parler de l’être cher que vous venez de perdre. Vous leur indiquez ainsi qu’ils peuvent, eux aussi, parler librement et partager leurs souvenirs avec vous.
3- Agrandissez les limites de votre “famille”. Salomon a écrit : “Mieux vaut un voisin proche qu'un frère éloigné” (Proverbes 27. 10). Entourez-vous d’amis qui sont prêts à vous soutenir, même si vous avez de la famille près de vous.
4- N’essayez pas de tout faire et de tout supporter. Souvenez-vous « qu’il y a un temps pour pleurer et un temps pour rire, un temps pour se lamenter et un temps pour danser » (Ecclésiaste 3 : 4). Le deuil est très fatigant, aussi aurez-vous besoin de beaucoup de repos. Ne refusez pas l’aide pratique de vos amis ou de vos proches. Laissez-les s’occuper des tâches de tous les jours, comme préparer les repas, faire le ménage, les courses... à votre place.
5- Soignez-vous. Prenez soin de votre corps : mangez, buvez, faites de l’exercice, reposez-vous, afin de rester en forme aussi mentalement.
6- Préservez les limites de votre individualité. N’ayez pas peur de dire : « Non merci, je peux m’occuper de cela », si vous vous sentez assez fort pour le faire. Et souvenez-vous qu’Il sera toujours proche de vous. - Sa Parole pour Aujourd'hui
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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 25-26 ; Hébreux 10 : 19-39
Transmis par René Barrois le : 07/10/2026
Le secours de Dieu
Psaume 121
Ce psaume est généralement intitulé dans la plupart des Bibles : « Secours et protection de Dieu ». Son résumé va uniquement dans ce sens-là. Les Hébreux le chantaient lorsqu'ils se rendaient à Jérusalem sur une route qui pouvait se révéler dangereuse. Ce n'est pas seulement pour Israël que ce psaume a été écrit, mais aussi pour nous. L’Épître de Paul aux Romains nous a laissé ce message : « Or tout ce qui a été écrit d'avance l'a été pour notre instruction, afin que par la patience et par la consolation que donnent les Écritures, nous possédions l'espérance. » (Romains 15 : 5) Il y a sans doute deux façons d’aborder ce psaume. ; soit comme une simple mélodie, soit avec foi, croyant que ce qui est écrit s'accomplit. Merci au Seigneur pour ce psaume qui est ponctué de promesses qui pour nous s'accomplissent en Jésus Christ. Plaçons-nous par la foi au bénéfice de l'œuvre de la croix au travers de laquelle le Seigneur promet de nous garder. À nous de le croire simplement.
Psaume 124
Ce psaume traite du même sujet que le 121. A la seule différence que celui-ci montre tout ce qui aurait pu nous arriver sans le secours de Dieu. Il est vrai que nous connaissons tous des épreuves, mais il y a aussi des choses dont nous avons été préservés par le simple fait que nous appartenons au Seigneur. Ce psaume commence d'ailleurs par ces paroles : « sans l'Éternel qui nous protégea ». Le ton est donné et il est rassurant. Pour le psalmiste, il ne s'agit pas seulement de se motiver par des paroles comme nous le faisons quelquefois, ce qui n'est pas mauvais en soi. La protection de Dieu était bien une évidence pour le psalmiste, comme elle doit l'être plus encore pour nous grâce à l’œuvre de la croix. Jésus est notre avocat auprès du Père ; il est notre protection contre le diable et le péché. Remercions le Seigneur de nous avoir préservés de certaines choses, et surtout de nous avoir permis de le connaître. Ce psaume se termine de la meilleure des façons. « Notre secours est dans le nom de l'Éternel qui a fait les cieux et la terre. » Amen. - D. Rosay (www.batissezvotrevie.fr)
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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 23-24 ; Hébreux 10 : 1-18
Transmis par René Barrois le : 06/10/2026
La justice de Dieu éprouve notre foi
"Pourquoi contemples-tu ceux qui agissent perfidement, et gardes-tu le silence quand le méchant engloutit celui qui est plus juste que lui"
"Je me placerai en observation et je me tiendrai sur la tour, et je veillerai pour voir ce qu'il me dira… Le juste vivra par sa foi." (Habakuk 1 : 13 ; 2 : 1, 4).
Le prophète interroge Dieu sur ses choix?; ici, juger son peuple par une nation plus méchante que lui, ce qui échappe à sa raison. Comment réagir à ce genre d'interrogations toujours actuel ?
Le prophète Habakuk s'étonne du silence de Dieu devant l'état moral du peuple d'Israël. Dieu lui annonce alors qu'il va intervenir et juger son peuple par l'intermédiaire des Chaldéens ?: "Je suscite les Chaldéens, la nation cruelle et impétueuse [...] pour prendre possession de domiciles qui ne lui appartiennent pas" (1. 6). Ce sera la destruction du temple et la déportation de nombreux Juifs. On comprend que le prophète stupéfait demande à Dieu des explications.
Certes, en leur temps les Chaldéens seront aussi jugés, mais, en attendant, le peuple devra subir un bien terrible jugement. Dieu rappelle alors au prophète découragé la ressource pour continuer son chemin?: "Le juste vivra par sa foi" (2 : 4).
Paul, en présentant aux Romains l'Évangile, cite le même verset (Romains 1 : 17) pour encourager leur foi. À l'époque de l'apôtre, en effet, les chrétiens sont persécutés et accepter l'Évangile n'apporte pas de facilités pour vivre, au contraire. Il fallait alors vraiment faire confiance à Dieu pour saisir l'espérance du salut.
Notre foi est confrontée à l'impressionnante évolution de nos sociétés. Aujourd'hui aussi, beaucoup se demandent ?: " Où est Dieu ? Que fait-il ? Comment agit-il ? ". Il nous faut de la foi pour faire face à toutes les menaces qui nous environnent?: la violence aveugle qui frappe bien des innocents, le dérèglement climatique dont nous subissons les premiers effets, la menace de toutes sortes d'épidémies, etc. Ceux qui ont charge de famille s'inquiètent pour leurs enfants à cause de l'accès facile aux écrans et aux contenus malsains. Face à des mystères, seules la foi et la confiance en Dieu peuvent nous permettre de continuer notre vie en nous recommandant à lui, en lui présentant nos enfants, nos petits-enfants, nos proches. Nous sommes exhortés à attendre avec patience les réponses divines en manifestant notre foi dans un monde si bouleversé. Faisons confiance au Dieu des délivrances qui connaît les menaces auxquelles nous sommes confrontés. – Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 19-22 , Hébreux 9 : 11-28
Transmis par René Barrois le : 05/10/2026
Meilleur ou pire ?
« Toi, demeure dans les choses que tu as apprises, et reconnues certaines. » (2 Timothée 3 : 14)
Au début de chaque année, des spécialistes font leurs prédictions en matière d’économie, de politique, de météorologie et de tout un éventail d’autres sujets. Y aura-t-il paix ou guerre ? Pauvreté ou prospérité ? Progression ou stagnation ? Partout, les gens espèrent que cette année sera meilleure que la dernière, mais personne ne sait ce qui se produira. Il existe toutefois une chose dont nous pouvons avoir la certitude. Invité à mon Église, un conférencier nous a incités à répondre oui dans les deux cas lorsque nous nous demandons si le monde sera meilleur ou pire.
Paul a dit à Timothée: « Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. [...] Mais les hommes méchants et imposteurs avanceront toujours plus dans le mal, égarant les autres et égarés eux-mêmes. Toi, demeure dans les choses que tu as apprises, et reconnues certaines, sachant de qui tu les as apprises » (2 Timothée 3 : 1,13,14).
La Parole inspirée de Dieu nous enseigne, nous corrige et nous encourage tandis que nous suivons les voies de Dieu (v 16,17). J. B. Phillips a décrit la Bible comme un « équipement polyvalent» qui nous prépare bien en vue de toutes les ramifications de l’œuvre de Dieu.
À mesure que les ténèbres spirituelles de notre monde s’approfondissent, la lumière de Dieu brille avec plus d’éclat par l’intermédiaire de tous ceux qui le connaissent et l’aiment. Jésus est notre joie et notre espoir - aujourd’hui, demain et pour toujours ! — David Mccasland
Le pouvoir du mal qui vous entoure ne saurait se mesurer au pouvoir de Jésus en vous !
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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 15-18 ; Hébreux 9 : 1-10
Transmis par René Barrois le : 04/10/2026
Pas de victoire sans combat
« Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle à laquelle tu as été appelé, et pour laquelle tu as fait une belle confession en présence d'un grand nombre de témoins. » (1 Timothée 6 : 17).
Nous aimons les victoires, n'est-ce pas ? Combien de prédications, de slogans chrétien avons-nous entendus tels : « Tu es victorieux » ; « Marche dans la victoire » ; plus que vainqueur »... Slogan qui pourraient presque nous faire oublier une réalité fondamentale : pas de victoire sans combat !
Dieu nous appelle à « combattre le bon combat », combat qui n'est pas facile parce que semé de découragement, de faiblesse, mais au sein duquel nous gardons vaillamment cette certitude que Dieu sera toujours avec nous. Jésus ne nous a jamais dit qu'il serait aisé de le suivre, bien au contraire, il a même dit que nous aurons « des tribulations dans le monde », mais il nous encourage en rappelant qu'il est le grand vainqueur (Jean 16 : 33).
Trop de personnes veulent la victoire, mais sans combattre ; trop nombreuses celles qui veulent être bénies, mais sans vouloir obéir au Dieu de la bénédiction ; beaucoup parmi elles veulent la vie éternelle, mais sans la « saisir », sans la rechercher pieusement, attendant que cette vie vienne à elles sans avoir à en payer le prix.
Par ce texte, le Seigneur nous rappelle qu'il y a un combat à mener pour avoir la vie éternelle : celui de la foi.
Rappelez-vous toujours, Ami, où aller chercher les armes (Éphésiens 6 : 11-18) quand vous vous sentiez vulnérable, et n'oubliez pas que dans vos moments de faiblesse, Jésus sera votre force (2 Corinthiens 12 : 10) et toujours à vos côtés. La seule chose qu'il vous demande, c'est de continuer de combattre, d'obéir à sa Parole, et dans le combat que vous menez pour rester fidèle, il vous promet d'être « tous les jours avec vous » (Matthieu 28 : 20). - Johnny Hervé
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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 13-14 ; Hébreux 8
Transmis par René Barrois le : 03/10/2026
Parents chrétiens, vos enfants se sont-ils égarés dans les plaisirs éphémères de ce monde… ?
Dans ces temps difficiles de la fin, le Seigneur met certes un accent spécial sur la nécessité, pour nous parents chrétiens, de prier pour le salut de nos familles, et en particulier pour celui de nos enfants. Il souligne également le besoin de rétablissement des relations familiales et travaille de façon permanente à la restauration des familles.
En tant que parents chrétiens, nous n’avons certes pas à nous convaincre que nos enfants n’ont pas, par nature, l’Esprit de Dieu en eux. Bien des choses, dans leur vie, nous le font découvrir tôt ou tard, et cela suscite en nous d’instantes prières pour eux. Ne nous arrive-t-il pas, parfois même, de craindre pour leur avenir ?
Que de pères et de mères, de parents chrétiens aujourd’hui sont appelés à vivre des chagrins, diverses afflictions avec leurs enfants, des situations parfois extrêmement douloureuses. Peut-être que l’un de vos enfants s’est enfoncé de plus en plus dans le péché et que, sans s’en apercevoir, il s’est lentement éloigné du Seigneur et ne réalise même plus son état actuel de pécheur perdu.
Papa et Maman chrétiens, si votre coeur semble se déchirer en voyant votre fille ou votre fils se pervertir dans les plaisirs de ce monde, vous qui l’avez enseigné dans les voies de Dieu et qui l’avez vu suivre et obéir au Seigneur pendant plusieurs années, qui l’avez même vu marcher dans la sanctification pendant tout un temps et qui maintenant avez devant vous ce spectacle douloureux d’un fils ou d’une fille qui se vautre dans la frivolité et les plaisirs éphémères de ce monde, vous qui priez chaque jour pour eux, considérez ce verset du prophète Jérémie qui vous réconfortera certainement :
« Retiens tes pleurs, retiens les larmes de tes yeux ; car il y aura un salaire pour tes oeuvres, dit l’Eternel ; ils reviendront du pays de l’ennemi. Il y a de l’espérance pour ton avenir, dit l’Eternel ; tes enfants reviendront... » (Jérémie 31 : 16-17)
Et encore : « Je délivrerai ta postérité du pays où elle est captive » (Jérémie 30 :10)
« Je ramènerai les captifs... ; je les rétablirai comme autrefois. Je les purifierai de toutes les iniquités qu’ils ont commises contre moi, je leur pardonnerai toutes les iniquités par lesquelles ils m’ont offensé, par lesquelles ils se sont révoltés contre moi » (Jérémie 33 :7).
Que vos enfants soient loin de la maison ou chez vous, que votre coeur soit réconforté par ces passages des Ecritures. Ces versets font certainement partie des paroles les plus encourageantes que le Seigneur puisse nous adresser en pareille circonstance. Il est difficile de décrire le réconfort, l’assurance et la paix que ces versets, inspirés de Dieu, peuvent produire dans le coeur de parents soucieux du salut de leurs enfants.
Dans la parabole bien connue de l’évangile de Luc, le fils prodigue est revenu à la maison. Nos fils et nos filles prodigues actuelles feront de même. Comme à l’approche de la nuit les brebis rentrent à la bergerie, vos enfants reviendront à la maison du Père avant que les ténèbres de la fin des temps ne s’abattent sur ce monde. Le Seigneur agit dans la vie de vos enfants. Croyez-le !
Comme Dieu a adressé la Parole suivante à Noé, juste avant le déluge : « Entre dans l’arche, toi et toute ta maison ; car je t’ai vu juste devant moi parmi cette génération », ainsi il s’adresse à nous, parents chrétiens, qui marchons dans l’obéissance à Dieu, et nous encourage à croire au retour de nos enfants dans la bergerie du Seigneur, juste avant le départ, l’enlèvement de l’Eglise et la fin du temps de la grâce.
Parents chrétiens, si nous nous efforçons d’obéir au Seigneur et à Sa Parole, il est certain que notre vie portera ses fruits. Notre Père céleste veille sur nous et il entend nos prières et nos supplications en faveur de nos enfants. Si actuellement, nous vivons une période de chagrins et d’afflictions, souvenons-nous néanmoins que le Seigneur nous protège et les protège et qu’il nous garde au travers de tout cela. Il nous accorde sa grâce pour supporter toutes ces peines, et c’est là une grande victoire pour nous.
Notre consécration à Dieu aura des conséquences. Si nous avons vécu et continuons de vivre notre foi devant nos enfants, celle-ci aura inévitablement des conséquences dans notre famille. Des parents qui suivent le Seigneur représentent forcément des sortes de poteaux indicateurs qui pointent dans la bonne direction.
Les Ecritures nous rendent également attentifs à ce que le Seigneur attend de nous, parents chrétiens, dans notre responsabilité à l’égard de notre famille : à savoir transmettre à nos enfants et nos petits-enfants tout ce qu’il a fait pour nous et à partager avec eux les bienfaits de la patience, de la miséricorde de Dieu à notre égard. Notre témoignage laissera des traces indélébiles dans leurs vies, c’est certain !
Parents chrétiens, vous qui priez avec ferveur pour votre fille ou votre fils égaré, souvenez-vous que ce combat n’est pas le vôtre. Continuez par contre de vous tenir dans la présence de Dieu, devant son trône, dans l’intercession pour eux. Ne vous découragez pas. La victoire appartient à votre Dieu et vous verrez la délivrance qu’il vous accordera. Si votre fils ou votre fille est mort, ne craignez point, croyez seulement et il sera sauvé.
Le Seigneur a son heure et son moment pour intervenir. Tout est possible pour celui qui croit et met sa confiance en Celui qui demeure l’immuable, l’éternel Sauveur et le grand Libérateur. Il est l’Agneau qui a été immolé pour le péché de tous les hommes, ceux de vos enfants aussi et il intercède pour vous auprès du Père. Il est le Fidèle. A Lui soit la gloire aux siècles des siècles. - Dorothée Hatzakortzian
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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 11-12 ; Hébreux 7
Transmis par René Barrois le : 02/10/2026
Les yeux fixés sur le but, sur Jésus
« Moi donc, je cours, non pas comme à l’aventure ; je frappe, non pas comme battant l’air. » (1 Corinthiens 9 : 26)
Paul se compare lui-même aux coureurs et aux combattants des jeux du stade très répandus à cette époque,pour imager une vérité spirituelle importante. Ceux qui participaient à ces jeux, étaient soumis à un régime spécial et se livraient à des entraînements très durs. Et l’une des spécificités de ces courses, qui demeure toujours aujourd’hui, et que chaque coureur était assigné à un couloir à l’écart des autres, pour courir.
Il en est de même pour notre vie. Nous devons courir les yeux fixés sur le but sans nous comparer ou faire un concours avec d’autres croyants. Le but n’est pas de se dépasser les uns les autres car nous pouvons toujours justifier notre rythme lent, en regardant à ceux qui sont derrière ou nous dénigrer en regardant à ceux qui sont devant.
1 Thessaloniciens 4 : 1 nous dit de marcher de progrès en progrès.
Marcher de progrès en progrès ne signifie pas
« comparer mon progrès à celui des autres » mais
« regarder à ma vie, aux décisions que je prends et à la distance parcourue ». Nous sommes chacun appelés à courir notre propre course.
C’est pour cela que Paul nous dit d’avoir les yeux fixés sur le but. Notre but, c’est la ligne d’arrivée qu’est le ciel, cette demeure céleste que Jésus nous prépare. Regarder à ce but, ce n’est pas oublier les vérités terrestres que nous vivons ici-bas, mais c’est prendre conscience que pour gagner le prix, il faut payer le prix.
Courir demande des efforts, une discipline, de l’entraînement, mais contrairement aux athlètes olympiques, nous ne faisons pas cela pour un bref moment de gloire mais pour une récompense éternelle et impérissable. Nous courons pour finir la course et surtout pour la remporter ! Et si c’est notre objectif alors nous serons prêts à nous entraîner et nous détourner de ce qui nous éloigne du but.
Alors courons aujourd’hui de progrès en progrès, dans la bonne direction, en restant les yeux fixés sur ce qui nous attend, en faisant face au prix à payer aujourd’hui.
Prions ensemble : Père, merci car c’est par ta grâce et ton aide que je suis apte à marcher de progrès en progrès. Aide-moi à ne pas me détourner de ce que tu attends de moi. Amen – Nathan Fereyre
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Méditation quotidienne : Ésaïe 9-10 ; Hébreux 5 :11 à 6 : 1-20
Transmis par René Barrois le : 01/10/2026
L’humilité
« Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. » (Colossiens 3 : 12).
La Bible définit l'humilité comme la douceur, la modestie et le renoncement à soi. Le terme grec traduit par « humilité » en Colossiens 3 : 12 et ailleurs signifie littéralement « esprit modeste ». On voit donc que l'humilité est une attitude du cœur, pas une simple apparence extérieure. Une apparence d'humilité peut cacher un cœur orgueilleux et arrogant. Jésus a dit que « ceux qui reconnaissent leur pauvreté spirituelle » hériteront le Royaume des cieux (Matthieu 5 : 3). La pauvreté spirituelle, c'est reconnaître son indignité spirituelle absolue. L'humilité est un prérequis pour la vie chrétienne.
Nous devons venir à Christ avec humilité, pour lui confesser notre péché et reconnaître que nous sommes de pauvres mendiants, qui n'avons rien à lui offrir à part notre péché et notre besoin d'être sauvés. Nous devons reconnaître que nous ne méritons rien et sommes tout à fait incapables de nous sauver nous-mêmes. Puis, quand Dieu nous donne sa grâce et sa miséricorde, nous devons l'accepter avec humilité et reconnaissance et consacrer notre vie à son service et à celui des autres. À partir de là, nous apprenons à « mourir à soi-même » pour devenir de nouvelles créatures en Christ (2 Corinthiens 5 : 17), sans jamais oublier qu'il a échangé notre misère contre sa gloire infinie et notre péché contre sa justice. Nous vivons dès lors par la foi en le Fils de Dieu, qui nous a aimés et qui s'est donné lui-même pour nous (Galates 2 : 20). Telle est la véritable humilité.
L'humilité biblique n'est pas seulement nécessaire pour entrer dans le Royaume, mais aussi pour y occuper des responsabilités (Matthieu 20: 26-27). Jésus est notre modèle : tout comme il est venu non pour être servi, mais pour servir, nous devons également servir les autres en faisant passer leurs intérêts avant les nôtres (Philippiens 2 : 3). Cette attitude exclut toute ambition égoïste et prétention, ainsi que les tensions qui peuvent émerger de nos tentatives de nous justifier de de nous défendre. Jésus n'a pas eu honte de s'humilier afin d'être notre serviteur (Jean 13 : 1-16), même jusqu'à la mort sur la croix (Philippiens 2: 8). Dans son humilité, il obéissait toujours à son Père. De même, les chrétiens doivent être humbles et prêts à renoncer à toute forme d'égoïsme pour se soumettre à Dieu et à sa Parole. La véritable humilité produit la piété, le contentement et la sécurité.
Dieu résiste aux orgueilleux, mais il a promis de faire grâce aux humbles (Proverbes 3 : 34, 1 Pierre 5 : 5). Nous devons donc confesser notre orgueil et y renoncer. En nous élevant nous-mêmes, nous nous opposons à Dieu, qui veut nous humilier dans sa grâce et pour notre propre bien, mais si nous nous humilions, Dieu nous donne encore plus de grâce et nous exalte (Luc 14 : 11). En plus de Jésus, Paul est également un exemple d'humilité pour nous. Malgré tous ses dons et sa sagesse, il se considérait lui-même comme « le plus petit des apôtres » et « le premier [des pécheurs] » (1 Timothée 1 : 15, 1 Corinthiens 15 .9). Tout comme Paul, les humbles se glorifient de la grâce de Dieu et de la croix, pas de leur propre justice (Philippiens 3: 3-9). - Je lis la Bible
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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 6-8 ; Hébreux 4 :14 à 5 : 10
Transmis par René Barrois le : 30/09/2026
Ceux qui se confient en l’Éternel renouvellent leur joie…
Dans les situations les plus difficiles de notre vie, le Seigneur veut nous apprendre et nous aider à garder la foi, à nous confier et nous réjouir en lui. Au travers de sa Parole, il ne nous rappelle pas seulement qu’il est le Créateur de toutes choses et le Maître des circonstances, mais il nous démontre aussi l’inépuisable source de sa puissance : Il est celui qui redresse ceux qui sont courbés, relève les faibles, transforme les vies, guérit les malades, fortifie ceux qui sont épuisés, encourage les découragés, trouve une solution à ceux qui n’entrevoient plus d’issues…
Dans sa grâce, il a préparé un secours pour tous ceux et celles qui ne savent plus comment s’en sortir. La seule chose qui pourrait nous empêcher de recevoir son aide serait de penser pouvoir nous en abstenir.
Avez-vous besoin de renouvellement dans vos forces pour supporter votre quotidien ? Vous trouvez-vous dans une situation tellement difficile que vous criez au Seigneur jour après jour pour vous donner simplement la force de supporter ces circonstances « insupportables » ? Croyez cependant que l’impossible est encore possible. Persévérez dans la confiance que vous accordez au Seigneur. Accrochez-vous à cette merveilleuse certitude qu’est celle de vous savoir aimé de votre Père céleste. Cette assurance vous permettra de recevoir l’apaisement dont votre cœur troublé a tant besoin, la paix que le Seigneur lui-même vous a promise, celle qui surpasse toute intelligence. C’est elle qui gardera votre cœur et vos pensées cachés en Celui qui demeure l’inébranlable, l’immuable. C’est alors qu’une confiance sereine vous sera donnée et que vous prendrez conscience que votre vie est blottie dans la forte main de votre Seigneur et Sauveur.
Combien il est important pour chacun de nous de parvenir à cette position en Christ. Le chemin s’ouvre alors librement devant nous pour le louer, lui exprimer notre reconnaissance, pour expérimenter la joie du Seigneur et le renouvellement de notre être tout entier. L’incrédulité et le doute font alors place à une confiance renouvelée en celui qui ne saurait nous tromper ou nous décevoir.
La Parole de Dieu nous exhorte à toujours nous réjouir dans le Seigneur. Vous vous demandez peut-être comment augmenter votre niveau de joie dans le Seigneur ou comment affronter chaque nouveau jour avec la joie du Seigneur renouvelée dans votre coeur ? La réponse est la suivante : « Réjouissez-vous » ! Cela vous semble-t-il un conseil gratuit, et pourtant, c’est une parole remplie de sagesse. Comme nous pouvons apprendre à aimer, tout simplement en aimant, nous pouvons aussi acquérir un esprit joyeux en nous réjouissant.
Cette réalité paraît peut-être inapplicable dans votre cas et vous pouvez penser qu’on ne peut forcer son cœur ni à aimer, ni à se réjouir. Et pourtant, cet ordre de se réjouir nous vient de la Parole de Dieu. Le fait est que la joie du Seigneur est indépendante des circonstances et que nous sous-estimons souvent la force et la capacité de notre volonté. Cette dernière a beaucoup plus de pouvoir que celle que nous lui attribuons. Nous évaluons mal ses possibilités, parce que nous négligeons de la mettre en action ; l’impératif des Écritures : « Servez toujours le Seigneur avec joie. Réjouissez-vous, je le répète ; réjouissez-vous » figurent parmi les impératifs de la Bible dont l’accomplissement est tout à fait possible, puisque c’est Dieu qui le dit.
Il existe une volonté de se réjouir, mais il faut la réveiller ; il faut l’éduquer. Qu’est-ce qui nous empêche, chaque matin, de raisonner notre cœur pour l’amener à se réjouir, quelles que soient nos circonstances et même de répéter cette opération plusieurs fois par jour ? Vous pensez peut-être manquer de sujets de réjouissance. En toute objectivité et en examinant bien votre vie, vous trouverez certainement autant de raisons de vous réjouir que de vous plaindre. Après une bonne nuit de sommeil, par exemple ou un repos bienfaisant, l’amorce d’une nouvelle journée sous le regard du Seigneur n’est-elle pas une raison suffisante pour nous réjouir en lui ? Si par contre nous venons de passer une nuit des plus agitées, peut-être une nuit de soucis, d’insomnies, alors réjouissons-nous de ce que cette nuit-là est maintenant derrière nous. Si notre cœur est écrasé par un lourd fardeau, combien il est vital pour nous d’exhorter notre cœur à se réjouir, afin d’être à même de découvrir « l’étoile du matin » que le Seigneur fait briller pour nous dans la nuit la plus sombre.
En fait, la vie est souvent plus riche en joies qu’en souffrances. C’est seulement la pupille de notre œil qui semble plus sensible à la nuit qu’à la lumière.
Pour nous chrétiens, tant de choses peuvent nous inciter à la joie : la vie qu’il nous a donnée, la si belle nature dans laquelle nous sommes, nos enfants, même s’ils ne sont pas parfaits, la foi en Dieu que nous avons reçue, l’espérance que nous avons en lui, son amour qui nous est si fidèlement communiqué chaque jour, sa protection journalière des multiples dangers qui nous guettent, et tant d’autres choses. Les uns ont certaines raisons pour se réjouir dans le Seigneur, les autres en ont d’autres. Que de sujets de reconnaissance sont là devant nous ! Ne serait-ce pas un manque de gratitude de notre part que d’oublier toutes ces sources de joie si généreusement mises à notre disposition ? Ne les laissons pas être submergées par les bruits négatifs et assourdissants de ce monde.
Efforçons-nous à nous réjouir chaque jour dans le Seigneur et à le servir avec toute la joie qu’il a répandue dans notre cœur.
Vivons continuellement dans une attitude de reconnaissance à l’égard de notre merveilleux Seigneur et la joie de l’Éternel sera notre force. - Dorothée Hatzakortzian
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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 3-5 ; Hébreux 4:1-13
Transmis par René Barrois le : 29/09/2026
Avance avec la foi, avec persévérance comme le Seigneur lui-même a marché
« Que chacun marche selon la part que le Seigneur lui a faite, selon l'appel qu'il a reçu de Dieu. C'est ainsi que je l'ordonne dans toutes les Églises » (1 Corinthiens 7 : 1)
À travers ce passage des Corinthiens, Paul nous encourage à avancer en conservant en nous "la part que le Seigneur nous a faite", c'est-à-dire en restant tels que nous étions lors de notre appel. Non pas en demeurant dans le péché, mais en gardant les préceptes qu'il a gravés dans nos coeurs. Nous ne devons pas chercher à ressembler aux autres ou à vouloir devenir différents. Le Seigneur nous a choisis avec nos particularités et il veut nous utiliser tels que nous sommes, dans notre milieu social, dans notre travail, dans notre famille ou autour de nous. Dieu nous donne à tous un ou plusieurs dons, il nous appelle à une charge dans l'Église ou dans un ministère bien spécifique, et il attend de nous une totale obéissance, avec humilité, une soumission respectueuse et confiante. Que nous dit Paul dans 1 Corinthiens 3 : 9 ? « Car nous sommes des ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l'édifice de Dieu ». J'aimerais que nous poursuivions notre lecture dans Éphésiens 2 : 21 « En lui tout l'édifice, bien coordonné, s'élève pour être un temple saint dans le Seigneur ». Ces deux passages me semblent très importants. Lorsque Dieu nous a appelés en son Fils bien-aimé Jésus-Christ, il nous a attribué une tâche, une place bien précise. Nous sommes des ouvriers. Notez bien le terme employé par Paul « ouvriers avec Dieu ». Non seulement, nous sommes ouvriers pour Dieu, mais aussi avec lui. Il ne nous laisse pas seuls, mais il est avec nous, il nous soutient par son Esprit-Saint et nous dirige avec amour en Jésus-Christ. Nous faisons partie de l'édifice de Dieu. Ensemble, nous constituons le corps de Christ « Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part » (1 Corinthiens 12 : 27). Pour que ce corps soit bien coordonné, il faut que chaque membre reste à sa place, car nous sommes tous solidaires les uns des autres, tous complémentaires, tous uniques et importants. Nous sommes tous sous l'autorité de Jésus-Christ qui est la tête, le Chef de l'Église, et par qui nous sommes sanctifiés.
Il y a également un terme important qu'il ne faut pas ignorer; il nous est dit de « marcher ». C'est-à-dire d'avancer, de ne pas rester sur place. Nous devons nous mettre en mouvement pour pouvoir servir le Seigneur. Quel est le rôle des ouvriers ? Ils se mettent en action, ils participent au labeur, ils répondent à l'appel de celui qui les emploie. Nous pouvons lire ce passage d'Éphésiens 4 : 1 « Je vous exhorte donc, moi, le prisonnier dans le Seigneur, à marcher d'une manière digne de la vocation qui vous a été adressée ». Marcher de manière digne de la vocation, c'est s'investir avec foi, obéissance, persévérance et confiance, je le répète. Paul nous enseigne de quelle manière le Seigneur souhaite nous voir marcher. Lisons dans Colossiens 1 : 9-12 « ...Nous demandons que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toutes sagesse et intelligence spirituelles, pour marcher d'une manière digne du Seigneur et lui être entièrement agréables, portant des fruits en toutes sortes de bonnes oeuvres et croissant par la connaissance de Dieu. Vous serez fortifiés à tout point de vue par sa puissance glorieuse pour être toujours et avec joie persévérants et patients, et vous exprimerez votre reconnaissance au Père qui nous a rendus capables de prendre part à l'héritage des saints dans la lumière ».
Ainsi, marchons selon la part et l'appel qui nous ont été donnés par Dieu en Jésus-Christ, soyons remplis du Saint-Esprit, méditons la parole divine, gravons-la en nous, en toutes sagesse et intelligence spirituelles, dans la vérité (3 Jean 1 : 3), mais aussi portons du fruit de l'Esprit. Il nous est demandé d'avancer avec foi, dans la joie, la patience, avec persévérance et reconnaissance, comme le Seigneur à lui-même marché (1 Jean 2 : 6), car l'héritage qui nous est échu est puissant, merveilleux, incorruptible, en Jésus-Christ notre seul Seigneur et Sauveur (1 Pierre 1 : 4 ; Colossiens 3 : 24 ; Éphésiens 1 : 18). – Michelle (Adour Dieu)
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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 1-2 ; Hébreux 3
Transmis par René Barrois le : 28/09/2026
Abraham le fidèle intercesseur...
« Abraham dit : que le Seigneur ne s’enflamme pas de colère, et je ne parlerai plus que cette foi-ci. Peut-être se trouvera-t-il dix juste ? L’Éternel dit : À cause de ces dix justes, je ne détruirai pas (Sodome)... » (Genèse 18 : 17-33).
Les hommes de Dieu, tous les chrétiens véritables, sont des hommes et des femmes de prières. Ils ne se contentes pas de répéter des mots, mais ils se tiennent devant l’Éternel en tout temps et intercèdent avec foi, dans la sainte crainte de Dieu, mais aussi avec confiance en son amour.
Éclairés par la Parole, instruits par l’Esprit Saint, ils savent qu’ils peuvent se tourner vers Dieu comme un fils digne de ce nom vers son père. Que de victoire ils remportent ainsi !
La scène étonnante que nous relate le texte de la genèse s’est passée voici plusieurs milliers d’années, et l’illustre bien.
Laissons-nous instruire, exhorter par ce texte que Dieu a voulu que nous connaissions, et rappelons-nous toutes les exhortations que le Seigneur Jésus adresse aux siens notamment dans ces paroles que rapporte St Matthieu : « Demandez, et l’on vous donnera ; cherchez et vous trouverez ; frappez et l’on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit... » (Matthieu 7 : 7).
La Bible dit que « La pensée secrète de l’Éternel est pour ceux qui le craignent » (Psaume 25 : 14) et encore « l’Éternel ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophète » (Amos 3 : 7).
Il peut le faire pour ceux qui viennent dans sa présence, dans le calme et le silence, loin des agitations continues souvent futiles, superficielles et vaines de ce monde, et qui recherchent son conseil comme Abraham. Alors, Dieu leur révèle ce qu’ils doivent savoir.
De même, le Seigneur Jésus a dit à ses disciples : « Je ne vous appelle plus serviteurs, mais amis, car le serviteur ne sit pas ce que fait son maître ; mais je vous appelle amis parce que je vous ai fait connaître tout ce que j’ai appris de mon Père » (Jean 15 : 15). « Cacherai-je à Abraham ce que je vais faire ? » dit Dieu (Genèse 18 : 17).
Non,car le cœur d’Abraham est étreint de tristesse par ce qu’il voit : Lot, son neveu, mais aussi ces populations de Sodome qui courent au jugement...
Abraham prie avec foi, et même avec une sainte hardiesse, car il sait que le Seigneur accepte le « combat de la prière » Il est sûr d’être écouté.
Il fait un exposé de la situation digne d’un avocat, juste et habile pense-t-il. Le Seigneur sourit-il ?
Dieu aime que les hommes luttent dans la prière et il sait que la démarche d’Abraham est empreinte de foi vivante et d’une sainte crainte respectueuse. Aussi il écoute avec patience.
Combien de fois de tels combats ont amené d’extraordinaires exaucements à l’échelon d’un un individu, d’une famille, d’un peuple... Heureux ceux qui les mènent avec foi et persévérance et ne se contentent pas de prières formalistes.
La vision d’Abraham est partielle, ses informations sont limitées, incomplète, subjectives comme cela est si souvent le cas pour tous les hommes.
Mêmes les hommes de Dieu peuvent se tromper s’ils n’écoutent pas son conseil, et verser dans l’optimisme comme Abraham qui n’imaginait pas l’état réel des gens de Sodome ou au contraire sombrer dans le pessimisme comme Élie le prophète qui croyait être resté le seul fidèle, ignorant que sept mille hommes l’étaient également.
Abraham est sincère, conduit par la vérité, mais il s’illusionne comme nous pouvons le faire bien souvent concernant les personnes qui nous entourent, et il imagine qu’il reste des hommes justes à Sodome.
Heureusement le Seigneur veille et parle à ses serviteurs comme il le fit à Samuel qui face à Éliab se laissait guider par ses impressions … (1 Samuel 16 : 6-7). Dieu seul connaît toutes choses, lui seul a la vision exacte des personnes et des situations.
C’est pourquoi il faut toujours chercher son conseil, sa lumière, car c’est par sa lumière que nous voyons la lumière (Psaume 36 : 10).
Comment donc l’Éternel voyait-il la situation des « villes de la plaine » et de leurs habitants ?
La Bible dit qu’ils étaient tous corrompus, du plus plus petit au plus grand...
Dieu est immensément patient, mais il voit que le terme arrive, que le péché des habitants de Sodome est à son comble. Or « le salaire du péché c’est la mort », dit la Bible (Romains 6 : 23).
Bien des hommes se moquent des commandements de Dieu et des chrétiens fidèles, s’imaginant que les choses continueront toujours ainsi, mais la Bible dit que le Seigneur voit que leur jour arrive (Psaume 37 : 13).
Ainsi, à propos du peuple de Canaan, Dieu dit : « L’iniquité des Amoréens n’était pas encore arrivée à son comble » (Genèse 15 : 16).
Par contre, Ninive n’avait plus que quarante jours devant elle avant que n’intervienne le jugement de Dieu. Mais à la prédication de Jonas, ses habitants se sont repentis profondément et ont été pardonnés. Car « Dieu ne veut pas la mort du pécheur, mais qu’il se repente et qu’il vive » (Ézéchiel 18 : 23).
Souvenons-nous de la tristesse du Christ face à l’endurcissement des habitants de Jérusalem qui n’ont pas écouté son appel, mais ont refusé son plan de salut (Luc 13 : 34 ; 19 : 41-44), et le plan d’amour de Dieu pour l’humanité, manifesté en Jésus : « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16).
Mais pour ceux qui refusent ce plan d’amour vient le jugement que Dieu aurait voulu éviter, car chacun récolte ce qu’il a semé.
Même le prophète Samuel fut repris par le Seigneur alors qu’il continuait à pleurer sur Saül : Dieu avait montré envers Saul une immense patience mais le cœur de cet homme était définitivement endurci...
Abraham prie, espère. N’y-a-t-il pas cinquante justes, ou au moins quarante ? Il ne mesure pas l’ampleur du péché. Et lorsqu’il comprend qu’il n’y a pas même dix justes à Sodome, une immense tristesse l’envahit. Mais il a prié, lutté, et Dieu l’a écouté jusqu’au bout avec patience et affection.
Il nous donne une leçon de persévérance dans le combat de la prière, comme celui que mena Moïse sur la montagne lors de l’affrontement entre Israël et Amalek (Exode 17 :8- 13).
De même le Christ nous appelle à persévérer jusqu’à l’exaucement. Ce combat ne souffre aucun relâchement, jusqu’à l’obtention de la victoire.
Il peut arriver exceptionnellement que le Seigneur ne réponde pas à la demande de son serviteur, comme ce fut le cas pour Paul lorsqu’il pria dieu de lui ôter ce qu’il nomme l’écharde qui le faisait souffrir. Mais le Seigneur alors expliqua à l’apôtre pourquoi il n’exauçait pas sa prière et Paul réalisa que c’était encore pour son bien, que cette « écharde », tel un garde-fou, le garderai de l’orgueil.
Abraham persévère jusqu’au bout...Il sait que Dieu cherche des intercesseurs.
C’est ce qu’expérimentera également Ézéchiel qui vivait dans une période de décadence du peuple d’Israël, d’apostasie. Déjà le jugement de Dieu était en marche. Mais le prophète dit de la part de Dieu : « Je cherche un homme qui se tienne sur la brèche, en faveur du pays... » Dieu voulait une fois encore avertir le peuple et lui donner une nouvelle occasion de se repentir, comme pour Ninive. Mais il ne trouve personne qui combatte, qui se tienne sur la brèche...
Or, la présence des justes, leur intercession peut tout changer.
Soyons, devenons des intercesseurs fidèles, des hommes et des femmes qui vivent dans la présence de Dieu, des « lutteurs », qui prient avec foi, persévèrent...
Soyons des hommes de Dieu nourris de sa Parole, recherchant toujours son conseil et sa lumière. Apprenons à voir toutes choses comme il les voit, nous souvenant que « ses pensées ne sont pas nos pensées » ainsi qu’il le rappelle (Ésaïe 55 : 8-9).
Apprenons à penser, à agir, comme il le veut et ne désespérons jamais. Soyons lucides, ne laissons ni laxisme, ni tolérance envers le péché nous gagner, mais gardons toujours en nos cœurs l’espérance que le méchant se repentira...
Pour nous, tenons-nous en la sainte présence de Dieu : il veut nous exaucer. - Yvon Charles
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Plan de lecture quotidienne : Osée 11-14 ; Hébreux 2
Transmis par René Barrois le : 27/09/2026
Jésus n’est pas indifférent
« Le Seigneur, l’ayant vue, fut ému de compassion pour elle, et lui dit : Ne pleure pas ! » (Luc 7 : 11-16).
Au milieu de la détresse, un mort s’est mis à parler !…
De nouveau, la mort était entrée dans la maison d’une veuve, la mort et son cortège de tristesse. Après son mari, c’était son fils unique que cette femme de Naïn allait enterrer. Quelle tristesse, quel désespoir pour cette maman qui restait seule maintenant et qui pleurait ses morts.
Il est écrit que Jésus fut « près » (Luc 7 : 12) du lieu où passait le convoi mortuaire. Mais cela est-il étonnant ?
Dans des situations difficiles et accablantes de la vie, comme dans les plus heureuses, Jésus-Christ est toujours de chacun : l’homme , la femme, l’enfant, à proximité du malheureux comme celui qui heureux… Seulement, l’homme se laisse-t-il approcher par Dieu, par Jésus ?
Jésus montra son amour pour cette veuve : »Il fut ému de compassion pour elle (Luc 7 : 13) comme d’ailleurs il le montre à toute personne seule. « Dieu a visité son peuple » dit-on de Jésus après que le fils mort de la veuve de Naïn eut recouvre la vie.
Jésus-Christ n’est pas indifférent face à la mort, face à la solitude de l’épreuve. Il vient, tel un ami extraordinaire, vous revêtir de sa consolation, de sa présence, de sa profonde affection. A cause du grand amour qu’il a pour vous, il a donné sa propre vie, son précieux sang, une fois pour toutes, pour que vous puisiez vivre en nouveauté de vie en lui et entrer dans une nouvelle espérance « Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c’est par grâce que vous êtes sauvés » (Éphésiens 2 : 4-5.)
Laissez-vous consoler par Jésus, Ami ! – Marc Bretécher
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Plan de lecture quotidienne : Osée 7-10 ; Hébreux 1
Transmis par René Barrois le : 26/09/2026
L’intelligence artificielle
« L'intelligence artificielle est un ensemble de théories et de techniques visant à réaliser des machines capables de simuler l'intelligence humaine. » (source : Wikipédia)
Les ordinateurs peuvent être alimentés par d'énormes quantités d'informations et entraînés à identifier les modèles qu'elles contiennent, afin de faire des prédictions, de résoudre des problèmes et même d'apprendre de leurs propres erreurs.
Une simple petite machine peut contenir d’énormes quantités d’informations pouvant faire des prédictions, résoudre des problèmes…
« Selon des dizaines d'éminen
ts spécialistes de la technologie, l’intelligence artificielle pourrait être utilisée pour générer des informations erronées susceptibles de déstabiliser la société. Dans le pire des cas, les machines pourraient devenir si intelligentes qu'elles prendraient le pouvoir, entraînant l'extinction de l'humanité.(19 juin 2023) » (source : BBC News)
Jésus revient bientôt.
Il vient dans un premier temps pour prendre son Église (l’ensemble des authentiques croyants) avec lui pour toujours dans son ciel.
Il vient dans un second temps pour établir son règne de mille ans sur la terre.
Entre ces 2 temps, il y aura une période de grande détresse telle qu’il n’y en a pas eu depuis le commencement du monde jusque maintenant et qu’il n’y en aura jamais plus (Matthieu 24 : 21). Cette période est décrite dans le livre de l’Apocalypse. On fera une image (probablement une statue) de la Bête (le chef romain ayant tout pouvoir). Cette image respirera et parlera et chacun devra l’adorer sous peine de mort. Tous ceux qui se soumettront à cette image recevront une marque sur la main droite ou sur le front. Ceux qui n’auront pas cette marque, ayant refusé de se soumettre à cette Bête, ne pourront ni acheter ni vendre. (Apocalypse 13 : 14 à 18)
Cette image qui parlera et obligera tous, petits et grands, riches et pauvres… à l’adorer ne sera-t-elle pas une intelligence artificielle dont on parle de plus en plus actuellement et qui était dans une totale ignorance il y a seulement quelques années ?
Amis lecteurs, cette intelligence artificielle s’ajoute aux nombreux événements nous montrant que le retour du Seigneur est très proche. Il vient bientôt ! Soyons prêts !
Et pour ceux et celles qui ne sont pas prêt(e)s, nous les supplions : « Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5 : 20). Venez, par la foi, à Jésus Christ : Il est mort pour vous, il est ressuscité et il vient bientôt. Venez à Lui maintenant. Plus tard pourrait être trop tard, éternellement trop tard !
« Voici, c’est maintenant le temps favorable ; voici, c’est maintenant le jour du salut. » (2 Corinthiens 6 : 2)
« C’est pourquoi, selon ce que dit l’Esprit Saint : Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (Hébreux 3 : 7-8) - La Vérité Sûre
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Plan de lecture quotidienne : Osée 3-6 ; Philémon
Transmis par René Barrois le : 25/09/2026
La foi, c’est la victoire
« Prenez, en toutes circonstances, le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du Malin. » (Éphésiens 6: 16).
Rappelez-vous que Dieu notre Père désire intensément que nous ayons toute la pleine manifestation de sa puissance de sorte que nous n’ayons besoin de rien d’autre que de son Fils. Nous avons une Rédemption parfaite. Nous avons toute la puissance de la justice. Nous devons comprendre que nous pouvons connaître toute la puissance divine, détrônant le pouvoir de l’ennemi.
Si vous êtes affligés de quelque manière que ce soit, ne pensez pas un seul instant que le diable vous en veut. Non, ce n’est pas à vous qu’il en veut. Le diable n’a rien contre vous. Il est contre le Christ vivant et il veut le détruire. Si vous êtes rempli du Christ vivant, le diable tient à vous mettre hors course, détruisant ainsi la puissance de Christ.
Dites ceci : « Maintenant, Seigneur, veille sur cette propriété qui t’appartient.» Alors le diable restera à l’écart.
Quand s’approche-t-il ? Quand vous détrônez Christ, c’est-à-dire quand vous ne le laissez pas occuper la place qu’il mérite à la direction de votre vie, de votre cœur, de tout votre être, alors l’adversaire prend le pied sur vous. Je prêche la foi, et je sais qu’elle vous soutient si vous osez croire. Vous serez fort si vous croyez. La foi, c’est la victoire. Toujours ! Gloire à Jésus !
Prière du jour : Seigneur Jésus par la foi je proclame ta victoire sur le diable. Amen. - Smith Wigglesworth
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Plan de lecture quotidienne : Osée 1-2 ; Colossiens 4 : 2-18
Transmis par René Barrois : 24/09/2026
Droits de l'homme et droits de Dieu
« [Jésus] était dans le monde, et le monde fut fait par lui, et le monde » (Jean 1.10-12)
La “Déclaration des droits de l'homme” est un document capital dans l'histoire de la France et du monde. Les grandes notions de liberté, de respect des opinions différentes, d'égalité devant la loi, qui nous semblent aujourd'hui évidentes, étaient loin de l'être il y a plus de deux siècles.
Son introduction affirme que “l'ignorance, l'oubli, ou le mépris des droits de l'homme sont les seules causes des malheurs publics”. Nous posons la question : est-ce qu'on n'oublie pas davantage encore les droits de Dieu ? Cette ignorance et ce mépris ne sont-ils pas justement la cause première des malheurs de l'humanité ?
Oui, Dieu a des droits, ils sont trop souvent bafoués. Ce sont les droits de Celui qui a créé l'homme. Dieu a établi aussi des lois morales qu'il a fait écrire dans la Bible. Elles ont pour but de lier le bonheur de la créature à l'honneur dû au Créateur. Beaucoup de personnes ne voient dans ces lois que des atteintes à leur liberté. Pour n'en citer que quelques-unes, celles qui concernent le mariage et la famille sont contournées aujourd'hui de tant de manières ! Mais Dieu a aussi des droits liés à son amour. Pour sauver les hommes asservis au pouvoir du diable, il n'a pas épargné son propre Fils, il l'a livré pour nous tous (Romains 8. 32). Est-ce qu'un don pareil ne donne pas à Dieu des droits sur ceux qu'il a aimés, c'est-à-dire sur vous et sur moi ? - La Bonne Semence
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Plan de lecture quotidienne : Amos 5-9 ; Colossiens 3 : 1 à 4 : 1
Transmis par René Barrois le : 23/09/2026
Passer à travers sans être englouti.
« Quand tu passeras par les eaux, je serai avec toi, et quand tu passeras par les fleuves, ils ne te noieront point ; quand tu marcheras dans le feu, tu ne seras point brûlé, et la flamme ne t'embrasera point. » (Ésaïe 43 : 2)
Ici, pas de pont : nous avons à passer au travers des eaux et devons sentir la force du courant. Pour traverser ces flots, la présence de Dieu vaut mieux qu'une barque. Il faut que nous soyons éprouvés, mais le triomphe nous est assuré, car l'Éternel lui-même, plus puissant que de grandes eaux, sera avec nous. Quand, dans toute autre circonstance, il se tiendrait à distance des siens, le Seigneur sera sûrement avec eux au milieu des difficultés et des dangers. Les peines de cette vie peuvent atteindre un niveau extraordinaire, mais le Seigneur sera à la hauteur de tous les besoins.
Les ennemis de Dieu peuvent susciter sur notre chemin maints dangers, tels que des persécutions ou de cruelles moqueries, qui sont pour nous comme une fournaise ardente. Mais nous marcherons au travers de cette flamme. Dieu étant avec nous, nous n'en serons point brûlés ; même l'odeur du feu ne passera point sur nous.
Oh ! Sécurité merveilleuse de ces pèlerins, fils du ciel et marchant vers le ciel ! Les flots ne peuvent les noyer, le feu ne peut les consumer. Ta présence, ô Dieu, est la protection de tes saints au milieu de tous les périls de la route. En toute confiance, Seigneur, je me remets entre tes mains et mon esprit trouve en toi un tranquille repos. - C.H. Spurgeon
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Plan de lecture quotidienne : Amos 1-4 ; Colossiens 2 : 6-23
Transmis par René Barrois le : 22/09/2026
Comment Dieu procède-t-il ?
«Quand il nous demande de tout laisser, il vient nous remplacer lui-même.
Lorsque Jésus eut achevé de donner ses instructions à ses disciples, il partit de là, pour enseigner et prêcher dans les villes du pays. » (Matthieu 11 : 1)
Quand Dieu vous dit : « partez », et que vous restez chez vous, parce que vous êtes préoccupé par ceux que vous laissez à la maison, vous les privez de l'enseignement de Jésus en personne. Mais si vous obéissez et laissez à Dieu toutes les conséquences, il ira lui-même enseigner les vôtres ; tant que vous refusez d'obéir, vous êtes un obstacle sur leur chemin. Faites bien attention, lorsque vous opposez ce que vous appelez votre devoir aux commandements précis du Seigneur, disant : « Je sais que Dieu m'a appelé à partir, mais mon devoir me retient ici. » C'est la preuve que vous ne croyez pas à la parole de Jésus. Quand il nous demande de ne plus enseigner, il enseigne à notre place.
« Maître..., si tu le veux, je dresserai ici trois tentes... » (Matthieu 17 : 4). Jouons-nous au directeur spirituel ? Dieu ne peut-il plus atteindre ceux que nous instruisons à cause de la place que nous prenons ? Taisons-nous, gardant l'esprit en éveil, Dieu veut nous faire contempler son Fils, il veut transformer nos moments de prière en « montagnes de la transfiguration », et nous l'en empêchons. Si nous sommes convaincus que Dieu agira d'une certaine manière, il nous surprendra en n'agissant plus jamais comme cela.
Quand il nous ordonne d'attendre, c'est lui qui agit. Restez dans la ville... jusqu'à ce que... Sachez attendre et Dieu agira. Mais attendez sans impatience, avec sérénité. Êtes-vous assez détaché de vos expériences spirituelles pour vous attendre à Dieu ? Attendez calmement, dans une obéissance active. Lorsque les choses se passent de cette manière-là, il est rare que nous y discernions l'action de Dieu. - Oswald Chambers
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Plan de lecture quotidienne : Jonas ; Colossiens 1 : 24 à 2 : 5
Transmis par René Barrois le : 21/09/2026
Adversité, fatigue... Prions et chantons un cantique !
« Quelqu'un parmi vous est-il dans la souffrance ? Qu'il prie. Quelqu'un est-il dans la joie ? Qu'il chante des cantiques. » (Jacques 5 : 13 ; Actes 16 : 24-25).
Bien-aimés, après une journée de dur labeur, dans l'adversité, dans la souffrance, accablés par les soucis quotidiens, les soins du foyer et peut-être par la persécution, notre esprit est troublé, notre corps est las, nous nous sentons faibles, nous avons besoin de secours.
Lorsque nous passons par l'affliction, la pauvreté ou la détresse, la Bible nous invite à puiser notre force en Dieu dans la prière, en chantant un cantique. Approchons-nous de notre divin médiateur, Jésus-Christ, pour puiser en lui la force nécessaire pour aller de l'avant. Jésus nous représente devant Dieu, il intercède en notre faveur : « C'est aussi pour cela qu'il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur. » (Hébreux 7 : 28) ; ainsi, en nous approchant de lui « avec assurance au trône de la grâce, afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins » (Hébreux 4 : 16) pour nous aider en tout temps. Paul et Silas ont choisi la bonne part malgré l'humiliation de l'emprisonnement, les pieds liés dans les fers et le dos lacéré par le fouet. Au milieu de leur souffrance, ils priaient et chantaient les louanges du Seigneur. Dieu manifeste toujours sa grâce envers ceux qui marchent selon sa Parole et souffrent pour son nom. Si nous sommes dans l'adversité, fatigués, outragés pour le nom de Christ, nous sommes heureux, parce que l'Esprit de gloire, l'Esprit « de Dieu repose sur nous. » (1 Pierre 4 : 14).
Quand nous sommes accablés par les soucis quotidiens, les soins du foyer, notre vie spirituelle est comme étouffée : prions et chantons un cantique ! C'est alors que la joie du Saint-Esprit descend dans le cœur et des forces vives le pénètrent, lui donnant un rayonnement nouveau.
Prions et chantons quand le cœur est gai.
Prions et chantons dans la souffrance, la fatigue... « Déchargeons-nous sur lui de tous nos soucis, car lui-même prend soin de vous. » (1 Pierre 5 : 7). Dieu prend soin de ses enfants en proie à l'affliction : « Remets ton sort à l’Éternel, et il te soutiendra » (Psaume 55 : 23). - René Barrois
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 70-73 ; 2 Corinthiens 12
Transmis par René Barrois le 20/092026
« Gym» et régime (2)
« Tous les athlète s’impose toutes sortes de privations (régimes), et ils le font pour obtenir une couronne qui va se détruire ; mais nous, c'est pour une couronne indestructible » (1 Corinthiens 9 : 25)
En utilisant la comparaison avec le sport et les jeux de cirque dont les Romains étaient très friands, l’apôtre Paul montre que régime et exercice vont de pair pour qu’un chrétien puisse mener une vie digne du nom qu’il porte.
Aujourd’hui, les chercheurs scientifiques sont tous d’accord sur un principe : régime et exercice sont nécessaires pour contrôler sa masse musculaire, obtenir de bonnes performances et rester en bonne santé. De multiples études l’ont démontré. Mais ce n’est pas une découverte ! Paul le savait et applique ce principe dans le domaine spirituel.
Volontairement, le champion se prive de certains aliments qui ne sont pas bons pour lui, pour en prendre d’autres qui lui apporteront l’énergie et les éléments nutritifs nécessaires. Il se soumet à un régime - pas seulement dans le domaine alimentaire - il se maîtrise en tout, il règle sa vie.
De même, le chrétien doit suivre un régime approprié. Il cherche à éliminer tout ce qui pourrait ralentir sa course et à se fortifier en se nourrissant correctement. Il fait des choix de compagnies, de lectures, de films, de conversations... car tout n’est pas sain et propice à sa vie spirituelle. Avant tout, il se nourrit de la Parole de Dieu.
La vie d’athlète pour Christ n’est pas facile. Arrivé au terme de sa vie, l’apôtre Paul, qui asservissait son corps pour ne pas être disqualifié après avoir prêché l’évangile (1 Corinthiens 9 : 27), dit : « J'ai combattu le bon combat, j'ai terminé la course, j'ai gardé la foi. Désormais, la couronne de justice m'est réservée. Le Seigneur, le juste juge, me la remettra ce jour-là, et non seulement à moi, mais aussi à tous ceux qui auront attendu avec amour sa venue » (2 Timothée 4 : 7-8). Paul quitte le stade en vainqueur. Le Seigneur, le juste juge, l’arbitre suprême, lui remettra le prix de la victoire, la couronne de justice. - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Abdias ; Philippiens 4 : 4-23
Transmis par René Barrois le 19/09/2026
«Gym» et régime (1)
« Ne savez-vous pas que les concurrents dans le stade courent dans le stade courent tous, mais qu’un seul remporte le prix ? Courez de manière à le remporter. » (1 Corinthiens 9 : 24)
« Exerce-toi plutôt à la piété. » (1 Timothée 4 : 7)
Le sport fait rêver beaucoup de jeunes... Qui n’a jamais rêvé d’être une star de l’athlétisme, de briller lors d’un mondial de football ou de remporter une médaille aux Jeux Olympiques ? Pour tenir une coupe dans ses mains ou serrer une médaille sur la poitrine, que de préparation, que d’entraînement !
Les athlètes de haut niveau s’entraînent pour remporter un prix, pour gagner une compétition. Ils mettent tout en œuvre pour atteindre cet objectif. La vie d’un champion de haut niveau est exigeante. Par exemple, que de travail, d’entraînement, de souffrance et de privations s’impose un coureur de 100 mètres pour 10 secondes de course ! Pour améliorer ses performances mentales et physiques, l’athlète doit discipliner sa vie dans tous les domaines et s’exercer chaque jour.
De même, discipline de vie et pratique chrétiennes sont indissociables. L’apôtre Paul rappelle ce principe à Timothée : Exerce-toi toi-même à la piété : car l’exercice physique est utile à peu de chose, mais la piété est utile à toutes choses, ayant la promesse de la vie présente et de la vie à venir (1 Timothée 4: 7-8). L’apôtre compare la piété avec l’exercice physique en ajoutant que l’utilité de ce dernier est limitée. Par contre la piété - s’attacher totalement à Dieu, s’entraîner à vivre sa foi - voilà qui est essentiel : cela est utile à tout et en toutes circonstances, puisque la promesse de la vie présente et de la vie future repose sur elle.
Comme l’athlète développe son corps par des exercices répétés et un entraînement rigoureux, le croyant se forme et grandit dans la piété, une piété vivante, saine, agissante. C’est la source d’un témoignage puissant. Les chrétiens sont observés par ceux qui les entourent aussi attentivement que des coureurs dans un stade. La moindre faute est relevée !
Entraînons-nous comme si nous voulions gagner une course ! Courons pour remporter un prix et pour que le Seigneur soit glorifié : ma victoire est sa victoire ! - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Cantique… 6-8 ; Philippiens 3 : 12 à 4 : 3
Transmis par René Barrois le : 18/09/2026
Le plaisir de Dieu
Dieu a parlé à Ésaïe d’un serviteur qui réjouissait Son cœur : « Voici mon serviteur, celui que je soutiendrai, celui que j'ai choisi et qui a toute mon approbation » (Ésaïe 42 : 1). Qui est Celui que Dieu soutient en gardant chacun de Ses pas ? Celui qui est choisi, Son élu – Celui en qui Son âme prend plaisir ?
Nous trouvons la réponse dans l’évangile de Matthieu : « Dès qu'il fut baptisé, Jésus sorti de l'eau. Alors le ciel s'ouvrit pour lui et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Au même instant, une voix fit entendre du ciel ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute mon approbation” » (Matthieu 3 : 16-17). Le terme originel pour “en qui j’ai mis toute mon affection” signifie “en qui je prends plaisir”. Dieu disait : « Mon âme se réjouit en Mon Fils, Jésus Christ ! »
À travers tout l’Ancien Testament, un nombre incalculable de moutons et de chèvres ont été offerts à l’Éternel en sacrifice, mais la Bible dit qu’aucun de ces sacrifices n’a apporté de plaisir à Dieu : « Tu n’as accepté ni holocaustes ni sacrifices pour le péché » (Hébreux 10 : 6). Mais dans le verset suivant, regarde ces mots merveilleux de Jésus : « Alors j’ai dit : Me voici, je viens pour faire ô Dieu ta volonté » (Hébreux10 : 7).
Christ est venu sur Terre pour faire ce qu’aucun sacrifice d’animal n’aurait pu faire. Dieu avait préparé un corps physique pour Lui, ici sur Terre – un corps qui pourvoirait au sacrifice final et parfait. Pour faire court, Dieu s’est abaissé Lui-même pour notre salut. Il est né d’une femme pour prendre notre nature. Il a abandonné les richesses du Ciel pour devenir pauvre pour nous, en donnant Sa vie en rançon pour nous.
Depuis la fondation du monde, Dieu n’a eu qu’un plan : réconcilier une humanité perdue, déchue, pécheresse et nous ramener dans Ses bonnes grâces. Son plan pour y parvenir était simple. Il a dit : « Je vais envoyer Mon Fils comme Sauveur et, après qu’Il soit mort et ressuscité, Il se tiendra devant Moi et Je ne reconnaîtrai plus que Lui seul. »
Le Seigneur a dit : « Christ a aussi souffert, et ce une fois pour toutes, pour les péchés. Lui, le juste, il a souffert pour des injustes afin de vous conduire à Dieu » (1 Pierre 3 : 18). Dieu n’acceptera jamais aucune œuvre humaine, peu importe à quel point elle peut paraître bonne. Il ne reconnaîtra que Christ, le serviteur qui Le réjouit parfaitement, en qui Il prend plaisir ! - David Wilkerson
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Plan de lecture quotidienne : Cantique… 3-5 ; Philippiens 2 : 19 à 3 : 11
Transmis par René Barrois le : 17/09/2026
Mon fils bien-aimé
« Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir. » (Matthieu 3 : 17 ; 17 : 5)
À deux reprises, au cours de la vie de Jésus sur la terre, la voix de Dieu s'est fait entendre pour déclarer : "Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir", la première fois au bord du Jourdain, au baptême de Jean Baptiste, la seconde fois sur la montagne où Jésus a été transfiguré.
Le regard de Dieu suit continuellement tout ce qui se passe sur cette terre. Et depuis que l'humanité poursuit son histoire, il a eu sous les yeux le spectacle du péché imprimant partout son odieuse empreinte.
Seul Jésus, l'homme obéissant à la volonté divine jusqu'à donner sa vie, a reçu cette marque d'approbation divine : « En Lui, j'ai trouvé mon plaisir ».
Pour la première fois, la complète satisfaction de Dieu s'exprimait au sujet d'un homme. Ainsi se trouvait accompli ce que les anges avaient proclamé lors de la naissance de Jésus : « Bon plaisir dans les hommes » !
Celui qui déployait ainsi sur la terre une vie parfaite était le Fils bien-aimé de Dieu. Dans sa puissance divine, il s'était « anéanti lui-même, prenant la forme d'esclave, étant trouvé en figure comme un homme » (Philippiens 2 : 7-8), véritablement un homme, tout en restant le Fils de Dieu.
Inclinons-nous devant le témoignage inspiré de l'amour divin qui s'est manifesté dans cette Personne unique : le Bien-aimé de Dieu venu sur la terre pour nous sauver car Dieu nous aimait. Et écoutons-le ! - Graines d’ensemencement
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Plan de lecture quotidienne : Cantique… 1-2 ; Philippiens 2 : 1-18
Transmis par René Barrois le : 16/09/2026
Jeune et modéré, c'est possible !
« Exhorte de même les jeunes gens à être modérés » (Tite 2:6).
Tite doit exhorter les 'jeunes gens », les stimuler vers ce qui est bien. Les jeunes devraient être les plus zélés pour les choses spirituelles, mais en raison de leur dynamisme naturel, ils ont besoin d'être exhortés pour savoir où porter leurs efforts, ici, dans le texte, pour « être modérés » en toutes choses, non pas pour être les plus forts, les plus riches, les meilleurs, mais pour appliquer la modération à tous les domaines de leur vie !
La modération a déjà été demandée aux anciens (1 : 8) aux hommes mûrs (2 : 2) et aux femmes 32 : 5). Elle n'est donc pas spécifique aux jeunes ; elle doit caractériser tous les disciples du Christ. Les jeunes en ont particulièrement besoin, car ils sont instinctivement trop pressés, pas assez réfléchis, inconscients des dangers ? De combien d'erreurs la modération préserve-t-elle ! Combien de souffrances et d'échecs évite-t-elle !
Il ne s'agit pas de renoncer à la fougue et aux projets de la jeunesse, mais d'y ajouter cette sagesse qui permet à l'énergie d'être efficace . Pour le pasteur Boudou, cette modération « doit pénétrer de sa lumière l'homme tout entier, diriger les opérations de l'intelligence et de la volonté, régler et dominer les appétits, faire régner dans l'âme et le corps ce bel équilibre sans lequel il n'y a pas de santé, ni morale ni même physique. Cette prudence ou rectitude de jugement pratique, au sens large, se nuance de sobriété et de tempérance »
Si la modération fait défaut chez les jeunes hommes, elle peut s'acquérir par l'exercice de la piété, l'attachement à la saine doctrine et l'imitation des modèles appropriés (2 : 2). Oui, être jeune et modéré, c'est possible et souhaitable ! - Thibaud Lavigne
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Plan de lecture quotidienne : Ecclésiaste 9-12 ; Philippiens 1
Transmis par René Barrois le : 15/09/2026
Les gadgets superflus
« Jésus leur dit : Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif. » (Jean 6 : 35).
On raconte qu’un jour, une jeune fille acheta un magnifique perroquet, mais hélas, de retour à la maison, il ne lui dit pas un seul mot. Tous les jours, dans l’espoir de l’amadouer, elle retourna à l’animalerie pour acheter toutes sortes de gadgets – une échelle, une balançoire, divers jouets, mais malgré cela, le perroquet ne parlait toujours pas. Au contraire même, il dépérissait à vue d’œil !
Finalement, au bout d’une semaine, la jeune fille retourna à l’animalerie en pleurant, sa cage vide à la main, expliquant au vendeur que son beau perroquet était mort.
« Il ne vous a pas dit un seul mot ? » s’étonna-t-il. « Oh si ! Expliqua la jeune fille en sanglotant. Juste avant de mourir, il m’a regardé tristement et a soupiré : Ils ne vendaient donc pas de nourriture pour perroquet dans ce magasin ? »
Cette anecdote semble absurde, et pourtant, elle a de quoi nous faire réfléchir. Qu’apportons-nous aux membres de notre famille et à ceux qui nous entourent : toutes sortes de gadgets plus séduisants les uns que les autres ou le pain de vie l’Évangile ?
« Répands ton cœur comme de l’eau, en présence du Seigneur ! Lève tes mains vers lui pour la vie de tes enfants qui meurent de faim aux coins de toutes les rues ! » (Lamentation 2 : 19).
Nous avons la plus merveilleuse de toutes les nouvelles. Ne la gardons pas pour nous mais propageons-là, car ce pain de vie est illimité et il peut rassasier les milliards d’hommes et de femmes de cette terre dont l’âme meurt de faim ! - Aline Neuhauser
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Plan de lecture quotidienne : Ecclésiaste 6-8 ; Éphésiens 6 : 10-24
Transmis par René Barrois : 14/09/2026
Ceux que Pascal appelle raisonnables
L’ambition d’être raisonnable
Dès l’enfance ; nous nourrissons normalement l’ambition d’être raisonnable. Et ils sont plutôt nombreux ceux qui nous y exhortent. Nous y parvenons avec avec plus ou moins de bonheur dans bien des domaines. Avons-le, dans d’autres pourtant fort important, nous échons lamentablement. Ainsi en matière de « cœur », ce dernier ayant des raisons que la raison ne connaît pas. C’est bien connu et c’est nitre Pascal qui l’a dit.
Il y a pourtant un domaine où il est encore plus important d’être raisonnable que dans tout autre, parce qu’il engage à la fois tous les aspects de la vie présente et notre sort dans l’au-delà. C’est à cela que Pascal se référait en écrivant qu’il y a deux sortes de personnes qu’on puisse appeler raisonnables : celles qui servent Dieu de tout leur cœur parce qu’elles le connaissent, et celles qu’elles ne connaissent pas.
C’est le grand apôtre Paul, dont chacun sait au moins quelque chose ; qui exhortait ses lecteurs à « offrir leurs corps à Dieu comme sacrifice vivant, ce qui est le culte vraiment raisonnable » (Romains 12 : 1).
Raisonnable de servir Dieu de tout son cœur et de s’offrir à lui corps et âme « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16). Oui. Rien ne l’est davantage quand on a découvert que le Créateur nous aime au point d’avoir donné son Fils pour le pardon des péchés. Il nous aime ainsi alors que nous sommes si souvent indifférents, voire ses ennemis. Il n’y a pas de plus grand amour possible ! La réponse logique à cet amour, n’est-ce pas donner en retour, de tout notre cœur ?
L’attitude raisonnable
Mais peut-être tout cela paraît-il étranger, sinon étrange. Peut-être êtes-vous de ceux qui pensent que rien de tout cela esr démontré...que la Bible n’est peut-être qu’un livre purement humain et l’histoire de Jésus, une légende !
Dans ce cas, quelle est l’attitude raisonnable ? Pascal n’a-t-il pas raison de penser que c’est de mettre tout en œuvre pour acquérir une certitude ?
Car, si la Bible dit vrai, le Créateur m’a réellement aimé au point de se faire homme en vue d’offrir sa vie pour m’assurer ce pardon dont j’ai tant besoin ! Si la Bible est vraie, je puis mettre ma confiance en Jésus-Christ et être, dès lors, au bénéfice des promesses les plus admirables pour le présent et pour l’éternité.
Pa ailleurs, si la Bible est vraie et que je ne me soucie ni de ce qu’elle dit, ni de Dieu, il me faudra un jour rendre des comptes pour ce que j’aurai fait de ma vie, des hommes mes frères, et de la planète ! Je serai alors à jamais condamné à cause de mon indifférence !
Oui, Pascal avait raison. Si je n’ai pas encore rencontré Dieu de façon personnelle, rien n’est plus raisonnable et plus urgent pour moi que de le chercher de tout mon cœur. Et si la Bible dit vrai, je ne puis le connaître qu’en découvrant Jésus-Christ. Ne dit-elle pas que personne n’a jamais vu Dieu et ne connaître le Père (Dieu) si ce n’est le Fils (Jésus) et celui à qui le Fils veut le révéler « Personne n'a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l'a fait connaître » (Jean 1 : 18 Semeur).
Or nous ne sommes pas abandonné à nos doutes ou à nos interrogations. Les Évangélistes rapportent cette parole du Christ : « Sondez les Écritures… Ce sont elles qui rendent témoignage de moi » (Jean 5:39) ; et cette autre : « Cherchez et vous trouverez » (Matthieu7 : 7). Enfin, souvenons-nous encore de ce qu’écrivait le prophète Jérémie, parant de la part de Dieu : « Vous prierez et je vous exaucerai. Vous me chercherez et vous me trouverez si vous me cherchez de tout votre cœur » (Jérémie 29 : 13). – Richard Doulière.
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Plan de lecture quotidienne : Ecclésiaste 3--5 ; Éphésiens 5 : 22 à 6 : 9
Transmis par René Barrois le : 13/09/2026
Levons nos têtes !
« L’Éternel dit à Abram, après que Lot se fut séparé de lui : lève les yeux. » (Genèse 13 : 14).
Dans la Bible, « lever la tête » exprime le fait de considérer une réalité supérieur qui dépasse celle de notre quotidien. Ainsi, lorsque Dieu demande à Abram de lever les yeux sur le pays de Canaan, il lui est demandé non seulement d’observer visuellement le pays , mais aussi de croire que c’est sur cette terre païenne que Dieu va accomplir son plan de salut.
Malgré la réalité du diable, des péchés de Sodome et Gomorrhe et de ses propres impossibilités, Abraham considère la réalité de la puissance de « Dieu qui donne la vie aux morts et qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles étaient » (Romains 4 : 17). « Abraham leva encore les yeux pendant la chaleur du jour » (Genèse 18 : 1-2) : au lieu de se reposer, il veillait et c’est ainsi qu’il reçu l’ange de l’Éternel , c’est-à-dire le Fils de Dieu avant son incarnation ! Combien avons-nous besoin de considérer la valeur de nos temps de prières et de méditation de la Bible !
Jésus invita ses disciples « à lever leurs yeux sur les champs qui déjà blanchissent pour la moisson » ( Jean 4 : 5). Il en va de même pour nous : une grande moisson d’âmes est prêtes à recevoir Jésus pour Sauveur ! Soyons ce celles et ceux qui travaillent dans le champ !
Jésus annonça également des jours difficiles, mais il ajouta : « quand ces choses commenceront à arriver...levez vos têtes parce que votre délivrance approche » ( Luc 21 : 28).
Jésus nous invite à considérer l’issue finale : Il vient délivrer son peuple ! Si cette réalité céleste nous échappe, prions pour que le Saint-Esprit illumine les yeux de nos cœurs (Éphésiens 1 : 18) et levons-les vers notre Seigneur ! « Quand on tourne les regards vers lui, on est rayonnant de joie et le visage ne se couvre pas de honte. » Psaume 34 : 6). – Emmanuel Gabbrielli
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Plan de lecture quotidienne : Ecclésiaste 1-2 ; Éphésiens 5 : 3-21
Transmis par René Barrois le : 12/09/2026
Prenons courage !
Lire attentivement Actes 27
Dans ce chapitre 27, nous voyons un tableau prophétique de l’histoire de l’Église présente sur la terre.
Le monde d'aujourd'hui, est une mer en tempête qui représente des nations, des multitudes d'âmes agitées, qui ne trouvent pas de consolation (Ésaïe 54 : 11). Notre pèlerinage terrestre est une longue traversée tourmentée par des vents contraires.
Peu après l’appareillage du navire, nous lisons que sa navigation est entravée par des vents contraires (v. 4).
Dès les premiers jours de L’Église, nous voyons qu’elle rencontre les vents de l’opposition qui s’élèvent sur le chemin des enfants de Dieu. Ce vent ne permet plus d’avancer (v. 7). Ainsi, Satan déferle toute son action pour nous empêcher d’avancer dans la vie spirituelle. Il y arrive si souvent ! C’est le constat affligeant de l’auteur du livre aux Hébreux (5 : 12).
Les vents de ce monde ne peuvent être que contraires au chrétien. Qui n’en fait pas l’expérience quotidiennement ?
Nous avons de la peine à avancer, de la peine à regarder sur Jésus seul ! Nous sommes distraits, attirés par les convoitises du monde, et qui, cependant, ne peuvent en aucune façon satisfaire l’âme du croyant. Satan et ses anges cherchent à nous assoupir en dirigeant les pensées des enfants de Dieu « vers le bas » L’influence subtile et pernicieuse de Satan a de tout temps pour but de nous endormir.
C’est « la ruse du serpent » qui cherche à nous détourner de la vision du Christ, Paul nous le rappel : « Toutefois, de même que le serpent séduisit Eve par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent de la simplicité à l'égard de Christ. » (2 Corinthiens 11 : 3).
Après avoir lutté contre les vents contraires, après une traversée tumultueuse, pénible quelle joie d’arriver en ce lieu appelé « Beaux ports » (v. 8) Pour les croyants, le lieu « Beaux ports » se nomme le Paradis, près du Seigneur pour l’éternité.
« Même quand je marche dans la sombre vallée de la mort, je ne redoute aucun mal, car tu es avec moi. Ta conduite et ton appui : voilà ce qui me réconforte. » (Psaume 23 : 4). Les enfants de Dieu sont l’objet particulier de l’amour de l’Éternel. Il prend soin de chacun de ses enfants.
La sécurité absolue du chrétien : demeurer attaché au Seigneur de tout son cœur.
Ami (es), prenons courage ! Bientôt, va se lever le jour sans nuage : à l’éternelle plage, nous allons arriver. - René Barrois
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 29-31 ; Éphésiens 4 : 17 à 5 : 2
Transmis par René Barrois le :11/09/2026
Dieu promet-il de ne pas nous infliger plus que nous pouvons le supporter ?
1 Corinthiens 10 : 13 dit : « Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine. Dieu est fidèle, et il ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter. » Ce passage nous enseigne un principe extraordinaire : si nous appartenons à Dieu, il ne permettra pas que notre vie traverse des difficultés insupportables pour nous. Il demeure fidèle à travers chaque épreuve et tentation et nous donnera un moyen de la supporter. Nous ne sommes pas contraints de céder au péché. Nous pouvons obéir à Dieu en toutes circonstances.
Dieu nous encourage pour notre marche chrétienne : la prière : « Délivre-nous du mal » (Matthieu 6 : 13) sera exaucée. Cela ne veut cependant pas dire que nous n’aurons jamais de problèmes ; au contraire, Jésus a dit : « Vous aurez à souffrir dans le monde » (Jean 16 : 33a), mais il a aussitôt ajouté : « mais prenez courage : moi, j’ai vaincu le monde » (Jean 16 : 33b).
Paul et ses compagnons ont été sévèrement éprouvés en annonçant l’Évangile dans de nouvelles contrées. Paul témoigne : « nous avons été accablés à l’extrême, au-delà de nos forces, au point que nous désespérions même de rester en vie. Nous avions intérieurement accepté notre arrêt de mort » (2 Corinthiens 1 : 8-9). Il semblerait que Paul ait bel et bien été tenté au-delà de ses forces, ce qui nous révèle une nouvelle vérité : notre endurance face à l’épreuve et à la tentation ne dépend pas de nous-mêmes, mais de Dieu, exactement comme il le dit ensuite : « afin de ne pas placer notre confiance en nous-mêmes mais en Dieu » (2 Corinthiens 1 : 9). Il poursuit en louant le Seigneur de les avoir délivrés (verset 10) et met l’accent sur l’efficacité des prières de l’Église (verset 11).
Par la puissance de Dieu, nous pouvons faire face à tout ce qui nous arrive, à toute tentation et à toute tragédie qui nous frappe. En Christ, nous pouvons remporter la victoire spirituelle sur toutes ces choses. La vie n’est pas facile et nous avons souvent besoin d’une issue de secours, mais nous pouvons faire face aux difficultés de la vie avec confiance dans les promesses de la grâce de Dieu.
Nous sommes « plus que vainqueurs » en Christ (Romains 8 : 37). « Tout ce qui est né de Dieu remporte la victoire contre le monde, et la victoire qui a triomphé du monde, c’est votre foi. » (1 Jean 5.4) La « victoire » sur les épreuves et tentations de de monde est de les surmonter, tout comme David a vaincu Goliath par la puissance de Dieu. Les desseins mauvais et les circonstances fâcheuses n’auront pas le dessus. « On m’a souvent combattu depuis ma jeunesse, mais on ne m’a pas vaincu. » (Psaume 129 : 2) Nos épreuves ont un but, nous sommes revêtus de l’armure de Dieu, avons le privilège de la prière, et Dieu veille à ce que les épreuves n’ébranlent pas notre foi. Notre position en tant qu’enfants de Dieu est assurée ; nous ressortirons intacts de l’épreuve. « J’ai l’assurance qu[’] […] aucune […] créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur. » (Romains 8 : 38-39). – Got Question
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 27-28 ; Éphésiens 4 : 1-16
Transmis par René Barrois le : 10/09/2026
Croissez dans dans la connaissance
« Croissez dans la grâce et dans la connaissance. » (2 Pierre 3 : 18)
Dans ce verset, Pierre met en garde les chrétiens contre « des personnes ignorantes et mal affermies tordant le sens des Écritures » (2 Pierre 3 : 16).
Croissez dans la connaissance en creusant profondément la Parole de Dieu afin d'asseoir votre vie sur le roc.
Malheureusement, certains problèmes de l'église du premier siècle sont toujours d'actualité. Voilà pourquoi Pierre encourage l'église à croître, non seulement dans la grâce, mais également dans la connaissance.
Il y a quelques années, nous sommes allés visiter un château médiéval, en famille. Accompagné d'un guide, nous avons eu droit à une explication qui m'interpella. Au temps de la construction du château, les maçons devaient creuser jusqu'à la roche pour établir les fondations. Comme tout chrétien de longue date, je connais le passage du sage bâtissant sa maison sur le roc pour faire face aux tempêtes de la vie. Mais ce guide m'en a démontré une autre facette.
En effet, les maçons ne construisaient pas si profond uniquement dans le but de rendre le château solide face aux intempéries, mais aussi pour empêcher l'invasion des ennemis. Il faut savoir qu'une des techniques de guerre était de creuser une galerie souterraine pour se rendre aux fondations d'un château. Ensuite, il suffisait à l'ennemi d'allumer un brasier afin de ramollir la base de l'édifice, cela provoquait un éboulement suffisant pour ouvrir une porte. La seule manière de contrecarrer ce plan machiavélique était de construire les châteaux sur un rocher. Ainsi en construisant leur galerie, les envahisseurs se retrouvaient arrêtés par le roc.
C'est pourquoi croissez dans la connaissance en creusant profondément la Parole de Dieu afin d'asseoir votre vie sur le roc. En faisant cela vous serez en sécurité contre les fausses doctrines.
Je prends ma Bible, une feuille et un stylo pour chaque jour mettre à part un temps afin d'étudier l'Écriture dans un esprit de prière. - Patrice Martorano
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 24-26 ; Éphésiens 3
Transmis par René Barrois le : 09/09/2026
Tentations
“Dieu ne peut pas être tenté par le mal, et lui ne tente personne. Mais chacun est tenté, étant attiré et amorcé par sa propre convoitise ; ensuite la convoitise, ayant conçu, enfante le péché ; et le péché, une fois commis, produit la mort.” (Jacques 1 : 13-15)
Nous accusons facilement le diable de nous attaquer… mais quelle est notre part de responsabilité et à quoi sert la tentation ?
Tentation ou épreuve
Le mot grec « peirasmos » est traduit, selon le passage et le traducteur, par « tentation » ou « épreuve ». Le verbe correspondant signifie soumettre une (ou la) qualité d’une personne ou d’une chose à un test susceptible d’établir la valeur positive de cette qualité.
La tentation nous incite à pécher et induit facilement une situation de tension, de conflit intérieur. Elle peut nous assaillir de l’extérieur mais sa source vient souvent aussi
de notre propre chair. Tandis que l’épreuve est plutôt extérieure.
Origine de la tentation
Jacques nomme les « noeuds » à l’origine de nos tentations : chacun est tenté… attiré… amorcé… convoite… pèche.
Dieu la permet, elle fait partie de son plan et il utilise même Satan (Luc 22 : 31) ou les démons pour nous cribler (jardin d’Éden, Job, écharde de Paul, etc.).
But de la tentation
La tentation nous place devant un choix et manifeste, par la difficulté vécue, nos points de fragilités, de carences et donc de progrès possibles.
Le but constant de Dieu est de nous faire grandir, nous transformer :
– la tentation manifeste ce qui est à régler dans nos pensées : une mauvaise pensée débouche sur un désir mauvais, une convoitise charnelle (Éphésiens 2. 3). Une pensée éclairée par la Parole et le Saint Esprit (Galates 5 : 16) conduit vers des choix justes.
– l’épreuve nous fait toucher du doigt les limites de notre confiance dans le Dieu souverain qui conduit les choses pour notre bien. Traverser des difficultés peut être une tentation au doute, au manque de confiance en Dieu, à la peur, à la révolte.
L’épreuve est en général douloureuse pour nous mais traversée avec Dieu, elle produit du bien dans nos vies en fortifiant notre foi, notre confiance, notre patience… Dieu mesure l’intensité de nos épreuves, et prépare toujours un chemin pour en sortir (1 Corinthiens 10 : 13).
La tentation a donc un sens, on peut « souffrir utile » ! Elle peut même être source de joies anticipées (Jacques 1 : 2-4). - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 22-23 Éphésiens 2 : 11-22
Transmis par René Barrois le : 08/09/2026
Rendez grâces
« Rendez grâces en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ. » (1Thessalonniciens 5 : 18).
Quoi de mieux pour commencer une année que de remercier Dieu pour celle qui vient de commencer ? Vous venez de passer une mauvaise année, cette exhortation peut vous sembler inadaptée, je le comprends parfaitement et Dieu aussi le comprend. Toutefois, le texte nous dit que la volonté de Dieu à notre égard est de lui rendre grâces en toutes choses.
Souvenons-nous de Job qui a perdu tous ses enfants, sa richesse, sa santé et qui dit : « L’Éternel a donné, l’Éternel a repris, que le nom de l’Éternel soit béni ! » (Job 1 : 21).
Qu’est-il arrivé à Job dans les temps qui ont suivi ? Un temps d’épreuve certain, difficile, mais Dieu l’a entendu, l’a béni au plus profond de son désespoir et l’a rétabli dans sa situation première, lui donnant même plus (Job 42 : 12-17) !
Rendre grâces en toutes choses, c’est le remède contre l’amertume, la déception, la rancune, la haine, c’est porter ses yeux sur ce qui va, et cela change tout pour notre santé moral !
Même si l’année passée a été difficile, vous pouvez remercier Dieu de vous avoir accompagné et d’être celui qui vous laisse espérer ques les choses vonr aller mieux. Oui, car Dieu nous permet d’espérer contre toute espérance ! Quand in ni a plus de solution sur le plan humain, il rest un espoir : Dieu, à qui rien n’est impossible. Abraham a espéré contre toute espérance, alors que rien ne permettait d’espérer, sauf la promesse de Dieu de lui donner une postérité. Et Dieu lui a donné Isaac dans sa vieillesse (Romains 4 : 18-22) !
Alors, en ce début d’année, « faites la volonté de Dieu à votre égard » : rendez grâces pour l’année écoulée, rendez grâces, par la foi, pour celle qui vient, et espérez contre toute espérance ! - Luc Goillot
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 20-21 ; Éphésiens 1 : 15 à 2 : 10
Transmis par René Barrois le : 07/09/2026
Le Seigneur est souverain
Lecture : Jérémie 18 : 1-23
L’Éternel, le grand potier
Jérémie est envoyé par le Seigneur dans la maison du potier. Quel constat fait-il ? (1-4) Pareillement, l’Eternel façonne à sa manière la maison d’Israël comme le divin potier (6). C’est la preuve de sa souveraineté sur son peuple (voir aussi Psaumes 115. 3). Cessons de contester son autorité.
Le Seigneur se repent de son intention si…
L’usage du mot « repentir » quand il s’agit de Dieu est un anthropomorphisme (Gaussen : la parole de Dieu, c’est Dieu parlant comme l’homme) et veut dire qu’il change d’état d’esprit suivant le comportement de l’homme, mais il ne saurait se repentir comme un pécheur qui a fauté ! Ainsi, abandonne-t-il ses menaces contre une nation qui amende son attitude (v.7-8) mais il abandonne également ses bonnes intentions face à une nation qui se verse dans le mal (v. 9-10). Or, le peuple de Juda menacé de désintégration et invité à se réformer (v.11) demeure récalcitrant (v.12, 15) et tombera inexorablement dans la désolation (v.16-17) ! Quelle est la situation de ta famille ? de ta nation ?
Jérémie acculé
La volonté de ses ennemis de lui nuire (v.18-20a, 23a) pousse Jérémie à demander à l’Eternel d’intervenir contre eux (v.21-23). La grâce apportée par Jésus-Christ invite le chrétien à une attitude toute autre « Aimez vos ennemis » (Matthieu 5 : 44)
Application
Comment est-ce que je réagis face aux mauvaises intentions des autres ? - Lecteur de la Bible
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 18-19 ; Éphésiens 1 : 1-14
Transmis par René Barrois le : 06/09/2026
Des ombres à la pleine lumière
“[…] eux dont le culte s’adresse à l’image et à l’ombre des réalités célestes […] La Loi ayant l’ombre des biens à venir.” (Hébreux 8 : 5 ; 10 : 1)
“Nous voyons à présent au travers d’un verre, obscurément, mais alors, face à face […] je connaîtrai à fond.” (1 Corinthiens 13 : 12)
La vision des ombres
Si l’ombre d’une personne, cachée à nos yeux, se projette sur le sol, son contour peut être net, mais ni le relief ni la physionomie de la personne ne peuvent être perçus. Toutefois, cette ombre, même si elle n’a aucune vie propre, nous donne quelques renseignements sur la personne.Adam et Ève, dans leurs vêtements de peaux, ont pu percevoir le besoin
d’un sacrifice (ombre de celui de Jésus) pour s’approcher de Dieu.
Les chefs de famille hébreux en Égypte ont eu foi dans la puissance protectrice du sang mis sur les linteaux des portes de leurs maisons pour que le premier-né soit épargné (ombre du sang versé de Jésus qui sauve).Moïse, Aaron et le peuple n’ont pas pu voir dans tous les sacrifices offerts,nécessaires pour s’approcher du Dieu de sainteté, le grand sacrifice de la croix, mais seulement l’ombre.La vision des croyants pendant le temps de l’Église.
La personne que l’ombre nous faisait pressentir dans l’Ancien Testament apparaît enfin, mais encore au travers d’une vitre dépolie. “Nous voyons à présent au travers d’un verre, obscurément” (grec : énigmatiquement) dit Paul (1 Corinthiens 13 : 12). Nous avons un réel avantage sur l’homme pieux de l’Ancien Testament qui n’avait que l’ombre. Nous voyons les différents aspects de l’œuvre de Jésus : ses implications pour Dieu et pour nous… cette révélation progressive nous rappelle que Dieu avait dès longtemps un projet de rédemption pour nous.Si nous nous tournons vers l’avenir, le verre dépoli est encore bien là, entre nous et la réalisation des grandes promesses divines : résurrection des croyants endormis en Jésus, changements des vivants, enlèvement de l’Église, noces de l’Agneau, règne de mille ans… d’où encore beaucoup de métaphores !
La vision des croyants dans la présence de Jésus.La vitre dépolie sera enfin ôtée. La Personne u Seigneur Jésus apparaîtra devant nos regards émerveillés. Toutes les pensées de Dieu sont magnifiquement claires : “Alors face à face […] je connaîtrai à fond” (1 Corinthiens 13 : 12). – Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 16-17 ; Galates 6
Transmis par René Barrois le : 05/09/2026
Bon gérant de la grâce…
« chacun de vous a reçu de Dieu un don de la grâce particulier : qu’il l’exerce au service des autres comme un bon gérant de la grâce variée de Dieu » (1 Pierre 4 : 10 Semeur)
Dieu nous fait grâce en nous sauvant parfaitement par la mort et la résurrection de Jésus. Mais in ne fait que nous sauver, il continue son œuvre de transformation en nous. En nous sanctifiant par son Esprit, nous devenons de plus en plus saints en lui et nous nous préparons pour une éternité merveilleuse à ses côté.
In continue encore en nous faisant participer à son œuvre de bénédiction des créatures terrestres en nous communiquant des dons, en nous confiant une mission, un service auprès des autres.
Que soit un des cinq ministères-dons en vue de l’édification de l’Église (Pasteur, enseignant, évangéliste, prophète, apôtre) que ce soit un ministère d’ancien, de diaconesse, que ce soit en paroles ou en actes, tout ce que Dieu vous donne ce pouvoire faire en son nom est une grâce : « « chacun de vous a reçu de Dieu un don de la grâce particulier »
L’apôtre Pierre nous exhorte à bien gérer cette grâce qui nous est confiée. Par notre attitude au quotidien, nous sanctifions ou nous déshonorons le nom du Père. Ce n’est pas pour rien que Jésus enseigne à ses disciples premièrement de prier : « Que ton nom soit sanctifié », car dans l’absolu, le nom de Dieu n’a as besoin de plus de sainteté, il saint. Tout se joue au travers de nos vie. Les serviteurs qui sont tombés en ont entraîné bien d’autres dans leur chute quant à la foi. Ils n’ont pas su gérer la grâce qui leur était faite et n’ont pas mesuré l’impact de leur attitude. Que Dieu nous aide et nous garde de tomber à notre tour !
« Père, que ton nom soit sanctifié dans ma vie, dans mes paroles, dans mes actes. Que tout ce qui est en moi t’honore et te serve avec gloire ». - Benjamin Lamotte-Augris
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 14-15 ; Galates 5 : 16-26
Transmis par René Barrois le : 04/09/2026
L’église de Laodicée
Lecture : Apocalypse 3 : 14-22
On peu penser que cette Église, au début, fut florissante. Mais au moment où le Seigneur prononce les paroles du texte qui nous préocupe en ce jour, la situation s’est amplement dégradée. Si, généralement, les années écoulées favorisent la croissance et la maturité spirituelle, elles contribuèrent, pour cette Église, à sa régression. C’est pourquoi, l’Ecriture nous invite à racheter le temps et bien compter nos jours pour appliquer notre cœur à la sagesse (Éphésiens 5 : 18) ; Psaume 90 : 12). De son côté, l’auteur de l’épître au Hébreux déplore l’infantilisme spirituel de ceux auxquels il s’adresse, alors qu’ils auraient dû être, avec le temps, des maîtres (Hébreux 5 : 12-14). Pour nous, aujourd’hui, la question s’impose : avons-nous grandi spirituellement, depuis que nous connaissons le Seigneur, ou avons-nous rétrogradé ? Paul, lui, nous donne la marche à suivre : « Oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours, dit-il , vers le but, pour emporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ » (Philippiens 3 : 13-14). L’Église de Laodicée reçoit donc un sévère reproche de la part du Christ : « Voici, tu es tiède » (verset 16)Il est ç noter que le Seigneur ne mentionne dans notre texte aucun péché avilissant comme à Thyatire et Pergame. Cependant, Laodicée s’est rendue coupable de démobilisation spirituelle faisant ainsi disparaître toute ferveur pour la cause du Sauveur. L’orgueil, la suffisance, la chair se sont substitués à l’humilité, à la dépendance avec Christ, à la vie de l’Esprit. Le drame, c’est elle ne s’en rend même pa compte. « Ephraïm se mêle avec le peuples, des étrangers consument sa force, et il ne s’en doute pas » (Osée 7 : 8-9). Aussi, un divin collyre lui est nécessaire pour qu’elle se voit comme Jésus, lui-même la voit (verset 18). Cependant, quelle grâce de savoir q
ue le Seigneur se tient toujours à la porte de notre cœur, désirant y entrer. A nous d’actionner la poignée ! (verset 20). - Daniel Bodolec
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 12-13 ; Galates 4 : 21 à 5 : 1-15
Transmis par René Barrois le : 03/09/2026
Sans tache ni ride
« Afin de faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. » (Éphésiens 5 : 25-27).
Notre passé était sans Dieu et sans Christ, dans le péché et l’incrédulité, mais l’amour de Dieu, loin de nous rejeter, nous a attiré à lui, nous a sauvé et racheté par le sacrifice de Jésus et son sang répandu sur la croix. Libérés du péché et de son pouvoir, nous sommes appelés pat lui à une vie de « sanctification sans laquelle personne ne verra le Seigneur » (Hébreux 12 : 14). on doit « voir la différence entre celui qui sert Dieu et celui qui ne le sert pas » (Malachie 3 : 18). Notre attachement à la Parole et sa mise en pratique dans notre vie au quotidien nous sanctifie, comme le demande Jésus dans la prière sacerdotale : « Sanctifie-les par la vérité, ta Parole est la vérité » Jean 17 : 17).
Lorsque Jésus viendra enlever son Église du milieu de ce monde, pour nous introduire dans sa gloire, « nous serons glorifiés en lui » (2 Thessaloniciens 1 : 12).
Ce jour là « L’Église paraîtra glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible » Se l’ultime réalisation du plan d’amour de notre Dieu, pour notre « salut éternel » (Hébreux 5 : 9). « Nous sommes maintenant enfants de Dieu et ce que nous serons un jour n’a pas encore été manifesté, mais nous savons que lorsque Jésus paraîtra, nous serons rendus semblables à lui... » ( 1 Jean 3 : 2).
Quelle glorieuse espérance ! « Sans tache » : le péché ne sera plus : « ni ride » : pas de vieillissement, mais une « jeunesse » éternelle. En attendant ce jour glorieux, « rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, les yeux fixés sur Jésus » (Hébreux 12 : 1). C’est le meilleur moyen d’être prêts. - Joël Chédru
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 10-11 ; Galates 4 : 1-20
Transmis par René Barrois le : 02/09/2026
Changer l’atmosphère
Nous ne sommes pas destinés à ressentir l'atmosphère des endroits où nous nous trouvons.
Nous ne sommes pas non plus destinés à subir les mauvaises influences de certaines personnes que nous pouvons côtoyer.
Nous ne devrions pas non plus nous sentir mal à l’aise dans certains endroits, à cause des forces maléfiques présentes.
Nous sommes capables bien au contraire de changer l'atmosphère de l'endroit où nous nous trouvons, tout simplement par notre présence, parce que nous sommes enfants de Dieu.
Jésus nous dit dans l’évangile de Luc 10 : 8-9 : “Dans quelque ville que vous entriez, et où l'on vous recevra, mangez ce qui vous sera présenté, guérissez les malades qui s'y trouveront, et dites-leur : Le royaume de Dieu s'est approché de vous”.
C'est exactement ce qui doit se passer dans le réel.
Dans le Royaume de Dieu, il n’y a ni peur ni crainte.
De ce fait, partout où nous nous déplaçons, l'atmosphère change en notre faveur, c'est ça la bonne nouvelle de l'Évangile.
Un jour j’étais invité à prêcher dans une ville de l’ouest de la France. Les organisateurs m’avaient loué une chambre chez l’habitant. Le soir en arrivant dans cette maison, il y avait écrit en grosses lettres sur un panneau :“Centre Reiki, hypnose”. Bref, tout le contraire de l’Évangile !
En voyant cet écriteau, j’ai été rempli d’une joie et d’une grande paix. Pourquoi ?
Parce que je savais que ma mission était justement d’apporter la lumière dans les ténèbres.
La bible nous dit dans l’évangile de Matthieu 5 : 15: "On n'allume pas une lampe pour la mettre sous un boisseau, mais on la met sur un chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison."
Un boisseau était un récipient utilisé principalement pour mesurer des céréales, des grains ou d'autres denrées sèches. Il servait d'unité de mesure de volume dans les temps bibliques et jusqu'à l'époque moderne dans certaines régions. Placer une lampe sous un boisseau reviendrait à dissimuler sa lumière, ce qui contredirait sa fonction première : éclairer.
Jésus emploie donc cette image pour inciter ses disciples à exprimer leur foi ouvertement et à la diffuser autour d’eux.
Pendant une mission en Afrique, j'ai appris qu’une sorcière s'était approchée pour la prière et l'imposition des mains. Quand je l'ai su, cela m'a rendu très heureux, car je suis certain que le Seigneur l'a touchée et bénie !
Quand nous sommes des enfants de Dieu, nous ne vivons pas dans la crainte ou dans la peur de subir des atmosphères néfastes. Bien au contraire, nous sommes capables de changer l'atmosphère dans laquelle nous nous trouvons, tout simplement parce que le Saint Esprit est en nous.
Soyez bénis, fortifiés, encouragés ! - David Thévenet La Pensée du jour
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 8-9 ; Galates 3 : 15-25
Transmis par René Barrois le : 01/09/2026
Penser et agir
« Elle pense à un champ, et elle l'acquiert. » (Proverbes 31 : 16).
La femme vertueuse pense à des objectifs à atteindre et ensuite elle se donne les moyen d'y parvenir. Dans la vie, il arrive que certains ne fassent que penser à une multitude de choses intéressantes à faire, amis sans réagir.
Il n'y a pas d'opposition entre le fait de penser et celui d'agir, il y a par contre une suite logique. Cette femme vertueuse a pris le temps de penser avant d'agir, et après avoir réfléchi à son objectif, elle est entrée en action. L'apôtre Paul écrit aux Philippiens : « J'ai éprouvé une grande joie dans le Seigneur de ce que vous avez pu enfin renouveler l'expression de vos sentiments moi ; vous y pensiez bien, mais l'occasion vous manquait » (Philippiens 4 : 10). Les Philippiens avaient pensé à donner une offrande à l'apôtre, et ils ne se sont pas arrêtés à y penser seulement, ils l'ont effectivement fait dès que cela a été possible. Ils ont pensé et ensuite in ont agi.
Penser à donner une offrande pour l’œuvre de Dieu, penser à témoigner à nos voisins, penser à participer à la vie de notre assemblée, penser à visiter les malades, penser à dire : « Je t'aime » à ses enfants, à son épouse, à son mari...Penser à toutes ces choses, y penser toujours sans jamais les faire, c'est non seulement inutile, mais c'est également démoralisant et culpabilisante.
Penser sans agir, c'est rêver. Agir sans réfléchir, c'est pendre le risque de ne pas pouvoir atteindre ses objectifs. Penser et agir doivent s'enchaîner harmonieusement. Pour que nos pensées deviennent utiles, elles doivent se concrétiser, prendre vie, entrer en action, et pour cela, une seule voie : faire ces petites choses auxquelles nous pensons depuis longtemps sans jamais les avoir faites. – Paul Calzada
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 3-4 ; Galates 2
Transmis par René Barrois le : 30/08/2026
D’Éden à Gethsémané
« Et l’Éternel Dieu le mit hors du jardin d’Éden[…]il chassa l’homme, » (Genèse 3 : 23, 24)
« Et s'en allant un peu plus avant, il tomba sur sa face, priant et disant : Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ; toutefois, non pas comme moi je veux, mais comme toi [tu veux]. » (Matthieu 26 : 39)
De la désobéissance de l’homme à la parfaite obéissance de Christ.
Le parallèle entre le jardin d’Éden et celui de Gethsémané éclaire de façon saisissante la dynamique du salut dans la Bible, non seulement sur le plan narratif mais aussi théologique.
Dans ce contraste, le principe fondamental de la « récapitulation » est merveilleux : Christ vient refaire, en obéissance, ce qu’Adam a défait par désobéissance. Là où Adam a dit oui à sa propre volonté en Éden, Jésus dit oui à la volonté du Père à Gethsémané, posant ainsi l’acte central du salut. Irénée a écrit : « Par son obéissance, Jésus a attaché l’homme à Dieu alors qu’Adam l’en avait séparé par sa désobéissance ».
Gethsémané devient ainsi un lieu d’antagonisme mais aussi de victoire spirituelle, prémices de la croix et de la résurrection.
Par cette dynamique du choix et de la soumission, nous voyons en Éden que le choix d’Adam exprime une volonté de s’émanciper, rompant la communion avec le Créateur. Ce choix conduit à la malédiction du péché, à la souffrance et à l’exil du jardin.
À Gethsémané, Jésus vit un choix douloureux mais inverse : il remet sa volonté à celle du Père, acceptant de porter la malédiction pour restaurer la communion.
L’auteur de l’épître aux Hébreux écrit : “Bien qu’il fût Fils, il a appris l’obéissance par tout ce qu’il a souffert” (Hébreux 5 : 8). Et aussi, il est dit : “Le premier homme, Adam, devint une âme vivante, le dernier Adam, un esprit vivifiant” (1 Corinthiens 15 : 45). Le plan du salut est donc articulé autour de deux choix opposés : la chute et la rédemption, la désobéissance et l’obéissance, le refus et l’acceptation. Tout le plan de Dieu se lit dans le passage d’un jardin à l’autre, en traçant ainsi l’histoire où Dieu restaure, par le sacrifice de Christ, ce qui avait été perdu.
On retrouve cet accomplissement final dans l’Apocalypse, où la nouvelle création est décrite comme un jardin renouvelé, avec l’arbre de vie au centre (Apocalypse 22 : 2-3), scellant ainsi la révélation biblique. – Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 1-2 ; Galates 1
Transmis par René Barrois le : 29/08/2026
La présence de Dieu
« Dieu dit : Je serai avec toi, et ceci sera pour toi le signe que c’est moi qui t’envoie. » (Exode 3 : 12)
Plus précieuse que l’or et l’argent, la présence de Dieu, pour nous chrétiens, est indispensable tant pour notre vie que pour celle de toutes les personnes qui nous entourent. Son impact va bien au-delà de ce que nous pouvons penser ou imaginer. Elle ne dépend ni des circonstances ni de nos ressentis.
La plupart du temps, nous pouvons sentir auprès de nous sa douce et belle présence, mais que ce soit dans les moments les plus sombres, tels que la guerre, las pandémies, les famines, autres problèmes comme le chômage, la maladie, le deuil, cette présence reste constante pour tout fidèle qui la recherche « Des nations s’agitent, des royaumes s’ébranlent ; il fait entendre sa voix, la terre se fond d’épouvante » (Psaume 46 : 7).
En effet, le Seigneur promet d’accompagner les siens. Il sait que sa présence nous rassure, nous procure la sécurité : « Voici, je suis avec toi, je te garderai partout ou tu iras(…), car je ne t’abandonnerai point, que je n’aie exécuté ce que je te dis. » (Genèse 28 : 15). Il ne cesse de nous encourager personnellement en ces termes : « Je serai avec toi, je vais t’aider, tu vas réussir, ne crains pas… mon bras t’accompagne » Il,tient ses promesses : étant pour nous, en tout temps, une forteresse : « L’Eternel des armées est avec nous, le Dieu de Jacob est pour nous une haute retraite » (Psaume 46 : 8).
Ences temps de plus en plus troublés, puissions-nous avant toute chose, tous les matins, rechercher sa présence et écouter sa voix. Telle une colombe, que son Esprit descende sur nous, et que nous puissions vivre chaque jour sous un ciel ouvert ! - Michel Pelletier
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 146-150 ; Romains 16
Transmis par René Barrois le : 28/08/2026
Jésus-Christ ressuscita après sa mort sur la croix
“J'ai été mort ; et voici je suis vivant aux siècles des siècles” (Apocalypse 1. : 18).
On avait mis tout espoir en Lui, s’attendant à son Règne et espérant qu’Il délivrerait Israël.
Quand Jésus est entré dans Jérusalem, toute la ville était en émoi. Beaucoup étendaient leurs vêtements devant Lui, d’autres coupaient des rameaux pour les répandre sur son passage, persuadés qu’Il venait établir son Royaume. « Hosanna (Sauve, de grâce) ! criaient-ils, béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le roi d’Israël ! » (Jean 12 : 13).
Peu de temps après, Jésus est mort sur la croix. Abandonné par ses amis, Il a été crucifié comme un vulgaire brigand ! « Mon Dieu, mon Dieu ! Pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27 : 46), crie Jésus sur la croix du milieu des ténèbres en plein jour.
Tout est-il donc fini ? Les promesses de Celui qui a accompli tant de miracles de puissance et d’amour sont-elles tombées à l’eau ?
Désespérées, des femmes viennent en pleurant au tombeau, le dimanche matin très tôt car il fallait attendre la fin du sabbat.
Elles se demandent qui roulera la pierre de l’entrée du tombeau, car elle est si lourde que trois femmes ne peuvent la déplacer. Et voici : le tombeau est ouvert, la lourde pierre a été roulée.
Perplexes, elles entrent et, au lieu de voir le corps de Jésus qu’elles voulaient embaumer, elles voient avec effroi un ange resplendissant de lumière qui leur dit : « Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? Il n'est pas ici, mais il est ressuscité ! » (Luc 24 : 5).
Quelle bonne nouvelle ! Le Seigneur Jésus est Vivant ! En effet, Il leur apparaît et c’est avec une immense joie qu’elles courent annoncer aux disciples et à tous les autres : « Jésus est ressuscité ! Il est vivant ! ».
« Le Seigneur est réellement ressuscité » (Luc 24 : 34). Ne l’avait-il pas prédit bien avant sa mort ? : « Il faut que le Fils de l'homme souffre beaucoup … et qu'il soit mis à mort, et qu'il ressuscite trois jours après » (Marc 8 : 31). « Détruisez ce temple (il parlait du temple de son corps) et en trois jours, je le relèverai » (Jean 2 : 19).
Le Prince de la vie qui avait déclaré être la Vie (Jean 11 : 25 et 14. 6) ne pouvait pas rester dans la mort. David, le psalmiste, se substituant prophétiquement au Christ, dit à Dieu : « Tu n’abandonneras pas mon âme dans le séjour des morts, tu ne permettras pas que ton Saint voie la corruption » (Psaume 16 : 10).
Imaginons un instant que Jésus ne soit pas ressuscité : Sur quoi serait fondée notre espérance ?
Nous serions abandonnés à nous-mêmes, sans Avocat auprès du Père (1 Jean 2 : 1), sans l’Intercesseur dont nous avons tant besoin (Romains 8 : 34, Hébreux 7 : 25), sans le Consolateur (Jean 15 : 26) c’est-à-dire le Saint Esprit qui habite en nous et nous conduit dans la vérité.
L’apôtre Paul a écrit : « … si Christ n’a pas été ressuscité, votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés : alors aussi ceux qui se sont endormis en Christ ont péri. Si, pour cette vie seulement, nous avons espérance en Christ, nous sommes plus misérables que tous les hommes. » (1 Corinthiens 15 : 14-19).
La résurrection de Jésus est la preuve incontestable que Dieu est pleinement satisfait de son parfait sacrifice à la croix.
Comme sa mort, sa Résurrection est la base du salut de quiconque croit : « Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10 : 9).
Jésus étant ressuscité et vivant aux siècles des siècles (Apocalypse 1 : 18), Il accomplira ses promesses certaines et véritables : « Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14 : 3). «
« Voici, je viens bientôt Oui, je viens bientôt »(Apocalypse 22 : 7,12 et 20)
Nous enfants de Dieu, n’attendons pas le dimanche de Pâques pour nous souvenir de la Résurrection de notre Sauveur et Seigneur Jésus.
Non pas une fois l’an ni seulement le dimanche, mais chaque jour de l'année : « Souviens-toi de Jésus-Christ, ressuscité d’entre les morts » (2 Timothée 2 : 8).
Vainqueur de Satan et du monde,
Le Fils de Dieu sort du tombeau :
Aux horreurs d’une nuit profonde,
Succède le jour le plus beau.
Plus de terreur, plus de détresse !
O chrétiens, peuple racheté,
Avec une sainte allégresse, - https://l-evangile-sauve.overblog.com/
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 142-145 ; Romains 15 : 14-33
Transmis par René Barrois le : 27/08/2026
Pourquoi mourrions-nous ?
"Rejetez loin de vous toutes les transgressions dont vous vous êtes rendus coupables, et faites-vous un cœur nouveau et un esprit nouveau; car pourquoi mourriez-vous, ô maison d’Israël? En effet, je ne prends point plaisir à la mort de celui qui meurt, dit le Seigneur l’Éternel; convertissez-vous et vivez ! " (Ézéchiel 18 : 31-32)
Regardons attentivement, Dieu nous a donné un si grand Sauveur! Maintenant, à nous de prendre part à ce grand salut. Surtout, ne le négligeons pas. Autrement, comment échapperons-nous? C’est un fait, la grâce a été manifestée; le Christ l’a apportée en même temps que la vérité. Bien entendu, si quelqu’un la méprise, il ne lui reste plus rien à espérer. Après tout, Dieu a livré jusqu’à Son propre Fils pour sauver l’humanité coupable. Que pourrait-Il faire de plus?
Bien sûr, par nature, l’homme est un enfant de colère. Il est pécheur, vendu au péché. Évidemment, sans secours extérieur, son cas est désespéré. Sa seule attente est celle du terrible jugement divin qui doit l’atteindre, tôt ou tard. Or, voici qu’au milieu de la nuit, la lumière a paru. Soudain, un espoir fou s’est fait jour, celui d’une réconciliation possible avec Celui qu’il a tant offensé. Christ est venu lui offrir la paix. Il lui assure que tous ses péchés, si nombreux et si noirs soient-ils, peuvent en un moment être pardonnés. En somme, Il lui offre un nouveau départ, Il lui propose de vivre une vie totalement nouvelle. Quelle heureuse promesse! Quelle perspective extraordinaire! C’est une évidence, jamais homme n’a parlé comme Lui!
À présent, que nous est-il demandé? Le Seigneur répond : « Repentez-vous et croyez à l’Évangile. » Remarquons-le, il n’est question ici ni d’œuvres ni de sacrifices, seulement de foi. Demeurer dans l’amour de Christ, voilà tout ce qui est requis. Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature; les choses vieilles sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Dorénavant, pour ceux qui sont en Jésus-Christ, qui marchent, non selon la chair, mais selon l’Esprit, il n’y a plus aucune condamnation. Et pour cause, ceux que le Fils affranchit sont véritablement libres. Le péché n’a désormais plus aucun empire sur les rachetés. Le diable tentera bien de les en faire douter. Sûrement viendra-t-il susurrer à leurs oreilles: « Dieu a-t-Il réellement dit ? » Peine perdue! Ils résistent au malin et éteignent, par la foi, tous ses dards enflammés. Oui, Dieu fait toujours triompher ceux qui sont en Christ.
Venons à Lui et, certainement, nous l’expérimenterons aussi! Sans plus tarder, convertissons-nous et vivons ! - Message d'amour
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 139-141 ; Romains 15 : 5-13
Transmis par René Barrois le : 26/08/2026
La crainte dans l’amour
« Nous nous appliquons avec ardeur à lui être agréables ; car il faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal du Christ, afin que chacun reçoive selon les actions accomplies dans le corps, soit bien soit mal. Connaissant donc combien le Seigneur doit être craint, nous persuadons les hommes… En effet, l’amour du Christ nous étreint, en ce que nous avons jugé ceci, que si un est mort pour tous, tous donc étaient morts, et qu’il est mort pour tous afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité. » ( 2 Corinthiens 5. 9-11, 14-15)
Connaissant la profondeur de l’amour du Christ, Paul pouvait réaliser combien le Seigneur doit être craint. Pourtant, l’apôtre Jean nous dit : « Il n’y a pas de crainte dans l’amour, mais l’amour parfait chasse la crainte, car la crainte comporte du tourment ; et celui qui craint n’est pas accompli dans l’amour » (1 Jean 4 : 18). Ce n’est donc pas cette crainte « comportant du tourment » qui remplissait le cœur de Paul, mais bien plutôt le sentiment d’avoir été tellement aimé qu’il ne pouvait maintenant qu’aimer en retour (selon ce que dit Jean au verset 19). Il ne vivait plus pour lui-même, mais pour Celui qui l’avait tant aimé. Il sentait pleinement sa responsabilité à ce sujet durant sa vie sur la terre, car il savait qu’ensuite tout serait manifesté devant le Seigneur. Dans quelle mesure aurait-il répondu à un tel amour ? C’est ce que manifesteraient à ce moment-là les actions qu’il aurait « accomplies dans le corps » maintenant, sur la terre. C’est donc bien ce qui l’amenait à dire : « Nous nous appliquons avec ardeur à lui être agréables ».
Plus il était touché par l’amour de son Sauveur, plus il était rempli de cette crainte que ses actes ne soient pas à la hauteur de cet amour, et plus il s’appliquait à lui être agréable. Remarquons les expressions qu’il emploie : « étreint » par l’amour ; « combien » le Seigneur doit être craint ; nous nous “appliquons avec ardeur” à lui être agréables.
Mais, conduit par le Saint Esprit, Paul ne parle pas seulement de lui-même. Il dit « nous », nous « tous » pour qui le Seigneur est mort : « l’amour du Christ nous étreint » ; « nous nous appliquons avec ardeur… » ; « faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal du Christ, afin que chacun reçoive… » ; « connaissant combien le Seigneur doit être craint, nous persuadons les hommes ». Suis-je compris dans ce « nous », dans ce « chacun » ? Oui, c’est bien pour moi aussi que le Seigneur est mort. Mais alors suis-je vraiment conscient des conséquences que cela implique quant à mes actes accomplis maintenant, et qui bientôt seront la mesure de l’appréciation de Celui qui m’a tant aimé ? - J.M. Allovon
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 135-138 ; Romains 14 : 1 à 15 : 1-4
Transmis par René Barrois le : 25/08/2026
Commencez chaque journée dans Sa présence
« Éternel, le matin tu entends ma voix, le matin je me tourne vers toi et j'attends. » (Psaume 5 : 4)
Dès son réveil David s’approchait de Dieu sachant que Celui-ci était prêt à l’accueillir et à écouter ses prières. Daniel priait trois fois par jour, matin midi et soir, sans jamais faillir à son habitude, même quand cette pratique risquait de le plonger dans une fosse aux lions. Alors que Jacob fuit pour échapper à la vengeance de son frère, il fait une halte pour se reposer. La Bible nous raconte : « Jacob se réveilla et se dit : C'est certain, l'Éternel est dans cet endroit... Jacob se leva de bon matin. Il prit la pierre dont il avait fait son oreiller, en fit un monument et versa de l'huile sur son sommet. Il appela cet endroit Béthel (litt. maison de Dieu) » (Genèse 28. 16-18). Jésus Lui-même avait l’habitude de se lever tôt pour entrer en contact avec Son Père. Que se disaient-Ils ? Nous ne le savons pas mais ce qui est sûr c’est que Jésus ne prenait pas de décisions importantes sans en parler avec Son Père. Il choisit Ses disciples après une nuit de prière (Luc 6. 12) ! Pourquoi commencer sa journée dans la présence du Seigneur ?
1- Pour L’honorer, Le célébrer, Lui exprimer notre reconnaissance avant que les bruits du monde et le tourbillon de la vie ne nous enveloppent.
2- Pour Lui présenter nos requêtes, comme recevoir la sagesse nécessaire pour prendre de bonnes décisions, pour Lui expliquer nos problèmes, pour Lui demander de nous aider à surmonter les obstacles qui s’élèveront sur notre chemin dans les heures suivantes... Laissez à Ses pieds les difficultés que vous affronterez dans les prochaines heures et les soucis qui en découleront. Le meilleur moyen d’éviter le stress de notre vie est de tout Lui confier dès le début de chaque journée. N’attendez pas la fin de la journée pour vous approcher de Lui. Levez-vous en Sa compagnie et couchez-vous en Le remerciant. La reconnaissance est le “sésame” qui vous ouvrira la porte de la présence divine. Paul nous invite ainsi : “Exprimez votre reconnaissance en toute circonstance” (1 Thessaloniciens 5 : 18). Pourquoi ne pas commencer dès le début de votre journée ? - Sa Parole pour Aujourd'hui
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 128-134 ; Romains 12 : 17 à 13 : 1-14
Transmis par René Barrois le : 24/08/2026
La parabole de la perle de grand prix
« Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles. Il a trouvé une perle de grand prix; et il est allé vendre tout ce qu'il avait, et l'a achetée. » (Matthieu 13 : 45-46)
Signalons d’emblée une interprétation erronée de cette parabole qui consiste à voir dans la perle de grand prix la personne de notre Seigneur Jésus-Christ et son œuvre de salut.
1. Ce n’est pas le pécheur qui trouve Christ. L’homme est naturellement sous l’empire du péché, égaré, perverti, et il ne cherche pas Dieu : « Quoi donc! sommes-nous plus excellents? Nullement. Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous l'empire du péché, selon qu'il est écrit: Il n'y a point de juste, pas même un seul; nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu; tous sont égarés, tous sont pervertis; il n'en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul. » (Romains 3 : 9-12)
2. Au contraire, c’est Christ qui cherche et qui trouve le pécheur : « Car le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. » (Luc 19 : 10)
3. Aucun pécheur ne peut payer l’acquisition de son salut, même en vendant tout ce qu’il possède : « Ils ne peuvent se racheter l'un l'autre, ni donner à Dieu le prix du rachat. Le rachat de leur âme est cher, et n'aura jamais lieu. » (Psaume 49 : 8-9).
« Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. » (Éphésiens 2 : 8-9)
« … Sachant que ce n'est pas par des choses périssables, par de l'argent ou de l'or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous avez héritée de vos pères… » (1 Pierre 1 : 18)
Nous avons besoin de toute l’aide du Saint-Esprit pour bien comprendre les Écritures afin de vivre comme Dieu le désire : « Quand le consolateur sera venu, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité. » (Jean 16 : 13)
« Alors il leur ouvrit l'esprit, afin qu'ils comprissent les Écritures. » (Luc 24 : 45)
« Ouvre mes yeux, pour que je contemple les merveilles de ta loi! » (Psaume 119 : 18)
L’image de la perle
La perle représente l’Église.
Contrairement aux autres pierres précieuses, la perle forme une entité qu’on ne peut tailler comme un diamant ou une émeraude. L’Église est une (même si l’Église « de nom » sur la terre est divisée). La Bible dit : « Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation; il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous, et en tous. » (Éphésiens 4 : 4-6)
Aujourd’hui, l’Église, corps de Christ, comprend les Juifs et les païens croyant en Christ et en son œuvre de salut : « C'est pourquoi, vous autrefois païens dans la chair, appelés incirconcis par ceux qu'on appelle circoncis et qui le sont en la chair par la main de l'homme, souvenez-vous que vous étiez en ce temps-là sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde. Mais maintenant, en Jésus Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ. Car il est notre paix, lui qui des deux n'en a fait qu'un, et qui a renversé le mur de séparation, l'inimitié, ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions, afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix, et de les réconcilier, l'un et l'autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l'inimitié. Il est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient près; car par lui nous avons les uns et les autres accès auprès du Père, dans un même Esprit. » (Éphésiens 2.11-18)
Il n’y a qu’une Église, « la perle de grand prix », même s’il existe de nombreuses églises locales (nous ne parlons pas ici d’œcuménisme, ni d’amalgame religieux, bien évidemment).
Tous ceux qui sont membres d’une église locale n’appartiennent pas forcément à l’Église unique, corps de Christ. C’est uniquement par la repentance et la foi que l’on devient membre de l’Église : « Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres: Hommes frères, que ferons-nous? Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint Esprit… Et le Seigneur ajoutait chaque jour à l'Église ceux qui étaient sauvés. » (Actes 2 : 37-38, 47)
La perle est le produit de la souffrance. Quand un corps étranger s'infiltre dans la coquille d'une huître perlière, comme un grain de sable, le mollusque produit alors de la nacre afin de s'en protéger. Il l'enroule de milliers de couches de nacre qui finissent par former une bille parfaitement lisse empêchant toute blessure ou irritation.
L’Église est le produit de la souffrance de Christ : « … Christ a aimé l'Église, et s'est livré lui-même pour elle. » (Éphésiens 5 : 25) Les souffrances de Jésus sur la croix ont rendu possible la naissance de l’Église :
« … l'Église du Seigneur, qu'il s'est acquise par son propre sang. » (Actes 20 : 28)
« En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce. » (Éphésiens 1 : 7)
« … Jésus Christ, qui s'est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne, purifié par lui et zélé pour les bonnes œuvres. » (Tite 2 : 14)
« … Sachant que ce n'est pas par des choses périssables, par de l'argent ou de l'or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous avez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache. » (1 Pierre 1 : 18-19)
Une perle se développe lentement avec le temps. L’Église aussi ; au fur et à mesure que le Saint-Esprit convainc et conduit les pécheurs à Christ.
La perle est le fruit d’une œuvre invisible mais réelle ; personne ne peut voir comment se forme une perle. Elle est cachée dans la coquille de l’huître, sous l’eau.
De la même manière, personne ne peut voir l’œuvre de Dieu dans un cœur : « Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit. » (Jean 3 : 8)
« Comme tu ne sais pas quel est le chemin du vent, ni comment se forment les os dans le ventre de la femme enceinte, tu ne connais pas non plus l’œuvre de Dieu qui fait tout. » (Ecclésiaste 11 : 5)
« Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l’œil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l'homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment… De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n'est l'Esprit de Dieu. » (1 Corinthiens 2 : 9, 11)
Personne ne peut voir la croissance de l’Église dans le monde entier. Elle est parmi les nations, mais un jour elle sera révélée dans sa totalité et dans sa beauté. Ainsi, en dépit des agissements sournois de Satan, Christ forme son Église : « Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. » (Matthieu 16 :18)
Ne nous décourageons jamais, mais ayons une entière confiance dans la victoire de Christ sur notre adversaire.
L’œuvre de Christ
« Il est allé vendre tout ce qu'il avait, et l'a achetée. » (Matthieu 13 : 45)
« Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n'a point regardé comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu, mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme... » (Philippiens 2 : 5-7)
« Car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus Christ, qui pour vous s'est fait pauvre, de riche qu'il était, afin que par sa pauvreté vous fussiez enrichis. » (2 Corinthiens 8 : 9)
« Tu l'as abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges... » (Hébreux 2 : 7)
A notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ l’adoration, la louange, l’action de grâces, et le don complet de notre vie !
Rien de ce que Satan peut entreprendre n’empêchera Christ de réussir dans son œuvre.
Marchons comme voyant Celui qui est invisible. - Paul BALLIERE www.batissezvotrevie.fr
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 120-127 ; Romains 12 : 1-16
Transmis par René Barrois le : 23/08/2026
Manque de poids
“Tu as été pesé à la balance, et tu as été trouvé manquant de poids.” (Daniel 5 : 27)
Un homme n’a de poids devant Dieu que lorsqu’il est revêtu de la justice de Jésus Christ.
Les tatouages sont pratiqués depuis des milliers d’années dans le monde entier. Certains sont minuscules, d’autres recouvrent une grande partie du corps de motifs multicolores. Même s’il existe maintenant des marquages semi-permanents, le principe du tatouage est la gravure indélébile d’un motif entre le derme et l’épiderme. Ce marquage est à l’origine destiné à donner aux autres et à soi-même un message définitif. Outre les raisons symboliques, religieuses ou esthétiques qui ont pu les motiver, les tatouages ont été largement utilisés pour l’identification des esclaves ou des prisonniers, ainsi que des animaux.
Ils sont actuellement très « tendance » dans le monde !
À l’Éternel !
Quel que soit notre avis sur les tatouages, Ésaïe 44 parle par métaphore de gens qui ont écrit sur leurs mains qu’ils sont “la propriété de l’Éternel”. Or, cet « auto-tatouage » constitue le paroxysme de tout un paragraphe au sujet de l’intérêt que porte le Seigneur aux membres de son peuple. Ils peuvent compter sur son soutien et sont destinés à être bénis. De plus, Dieu leur promet de répandre sur eux de son Esprit. Par ces mots simples, “à l’Éternel”, Dieu affirme qu’ils lui appartiennent et qu’il prendra soin d’eux. Nous qui sommes venus à Dieu par la foi en Jésus Christ, nous pouvons aussi dire avec assurance que nous sommes “la propriété de l’Éternel”.
Gravés sur ses mains !
Jésus Christ, par son incarnation, son œuvre à la croix et sa résurrection, nous a en quelque sorte “gravés sur les paumes de ses mains” (Esaïe 49 : 16).
C’est ici son tatouage indélébile, son engagement définitif envers son Dieu et envers nous. Nous sommes son peuple, ses brebis, son héritage, sa demeure. Voilà ce à quoi nous nous identifions tout au long de notre vie. Que nous portions ou non une marque extérieure ou un tatouage, l’Esprit qui nous marque de son sceau de manière indélébile atteste de notre appartenance à Dieu (voir Romains 8 : 16). Quelle sécurité et quelle tranquillité cela nous donne ! – Plaire au Seigneur