Plan de lecture quotidienne : Exode 28 ;  Matthieu 24 : 36-51

Transmis par René Barrois le : 04/02/2026

Un oubli qualifié de glorieux !

« l’homme qui a de la sagesse est lent à la colère et il met sa gloire à oublier les offenses. » (Proverbe 19 : 11).

 

Quand nous parlons de gloire, nous pensons à de grandes choses, bien en vue, mais ici : cette Salomon nous parle d’une tout autre gloire : celle d’oublier les offenses. Pensez-vous à cela quand vous envisagez de vivre d’une manière glorieuse, c’est-à-dire d’être rempli de sagesse, de ne pas perdre la maîtrise de soi surtout, d’oublier les offenses ? Ce défi ne peut être relevé que par l’action puissante du Saint-Esprit, et cette puissance fera de nous des témoins.

Le Saint-Esprit nous permet d’aller au-delà d’une simple compréhension intellectuelle de ce que Jésus a fait à la croix ! Dans cette parole, Salomon est peut-être en train de nous parler du Messie qui va venir, car cet homme plein de sagesse, lent à la colère et capable d’oublier les offenses ne ressemble-t-il pas étrangement à Jésus ? Ce sont mes offenses, mes nombreuses et terribles offenses que Jésus a oubliées en offrant sa vie pour moi à la croix ! Si je comprends ces choses par l’Esprit, il deviendra alors normal que de mon côté, je fasse de même !

Impossible me direz-vous, parce que Jésus était homme et Dieu, et nous, nous ne sommes qu’humain !

Raisonné ainsi, c’est oublier le don du Saint-Esprit qui nous permet de ressembler à Christ, c’est oublier qu’il vit maintenant en nous, c’est oublier l’exemple d’Étienne, homme rempli de l’Esprit, qui, alors qu’on est en train de le lapider, prononce les mêmes paroles que Jésus prononça à la croix : « Que ce péché ne leur soit pas imputé » (Actes 7 : 60).

Comme Étienne , suivons l’exemple de Christ : « Car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait » ( Jean 13 : 15). Christ a mis sa gloire à oublier nos offenses et nous sommes appelés à faire de même. - Luc Goillot

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Plan de lecture quotidienne :  Exode 26 – 27 ; Matthieu 24 : 1-35

Transmis par René Barrois le : 03/02/2026

Soyez vous-même

« Saül fit mettre ses vêtements à David, il plaça sur sa tête un casque d'airain, et le revêtit d'une cuirasse. David ceignit l'épée de Saül par-dessus ses habits, et voulut marcher, car il n'avait pas encore essayé. Mais il dit à Saül: Je ne puis pas marcher avec cette armure, je n'y suis pas accoutumé. Et il s'en débarrassa. » (1 Samuel 17 : 38-39).

 

Quelle scène cocasse ! David était à la limite du ridicule dans cette armure beaucoup trop grande pour lui. A la lumière d'un tel récit, une vérité d'importance mérite d'être soulignée : on ne peut pas imposer aux autres d'être ce qu'ils sont pas !

 

David ne voulait pas être un Saül en modèle réduit. Il voulait être lui, tout simplement, avec ses propres armes, celles d'un simple berger : «  Il prit en main son bâton, choisit dans le torrent cinq pierres polies et les mit dans sa gibecière et dans sa poche. Puis sa fronde à la min, il s'avança contre le Philistin » (v. 40).

 

N'imitons pas las autres stupidement, leur intonation de vois, leur façon de marcher ou de s'habiller, ni même leur rythme de prière. Nous somme comme Dieu un être unique parmi des milliards d'individus. Il n'y a pas deux empreintes digitales identiques au monde.

 

Dieu n''aime pas que les originaux, pas les clones ! Il nous a dotés d'un iris unique, d'un timbre de voix unique, d'un ADN unique. David n'était pas Saül, pas plus que Paul n'était pas Jean. Chacun d'entre nous a reçu de Dieu un don, des capacités, des qualifications spécifiques. « Comme de bons dispensateurs de divers grâces de Dieu, que chacun de vous mette au service des autres le don qu'il a reçu » (1 Pierre 4 : 10).

 

Dieu vous veut, vous, tel que vous êtes, pour ce que vous êtes, avec ce que vous êtes ! - Daniel Bodolec

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Plan de lecture quotidienne :  Exode 24 – 25 ;  Matthieu 23

Transmis par René Barrois le : 02/02/2026

La voix du sang

«  Et Dieu dit: Qu'as-tu fait? La voix du sang de ton frère crie de la terre jusqu'à moi. » (Genèse 4 : 10).

« de Jésus qui est le médiateur de la nouvelle alliance, et du sang de l'aspersion qui parle mieux que celui d'Abel. » (Hébreux 12 : 24).

 

Lorsque vous avez un problème de santé, si votre médecin vous prescrit une analyse de sang, c'est parce qu'elle est utile pour détecter certaines pathologies ou pour suivre l'évolution de vos problèmes de santé. L'analyse de sang parlera.

Après le meurtre de son frère Abel, « Dieu dit à Caïn : « Qu'as-tu fait ? La voix du sang de ton frère crie de la terre jusqu'à mi » ; en Français courant : « réclame vengeance »

Les Israélite étaient habitués à offrir des sacrifices, selon la loi de Dieu transmise à Moïse, pour obtenir l'expiation et le pardon de leurs péchés au moyen du sang répandu. Dieu prendrait-il plaisir à voir les sang couler ? Non ! Mais derrière ces multiples sacrifices se cachait une réalité prophétique : « Sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon » (Hébreux 9 : 22).

Cette réalité est en Christ, venu sur notre terre verser son sang en sacrifice sur la croix. « Le sang de Jésus parle mieux que celui d'Abel » (Hébreux 12 : 24). Les sacrifices sanglants de l'ancienne alliance ne faisaient que couvrir les péchés (Psaume 85 : 3 ; Romains 4, 6-7), alors que le sang de Jésus, lui, enlève le péché : « l'Agneau de Dieu ÔTE le péché » ( Jean 1 : 29).

Un tas de charbon couvert de neige est totalement blanc, mais le charbon noir est toujours là, il est seulement couvert. Nos péchés confessés à Dieu et abandonnés ne sont pas seulement couverts par le sang de Jésus , bien plus, ils ne sont plus parce qu'il les a ôyés, et nous pouvons maintenant nous approcher librement du trône de la grâce. Le décret divin qui nous gracie pour toutes nos offenses a été signé non avec de l'encre dans un tribunal humain, mais avec le sang précieux de Christ sur la croix '1 Pierre1 : 19). Louange et gloire à Jésus ! - Joël Chédru

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Plan de lecture quotidienne :  Exode 22 – 23 ;  Matthieu 22 : 15-46

Transmis par René Barrois le : 01/02/206

Prières préparées

« Comme Jésus était en prière dans un certain lieu, après qu’il eut terminé, il arriva que quelqu’un de ses disciples luit dit : Seigneur, enseigne-nous à prier, comme Jean aussi l’a enseigné à ses disciples. » (Luc 11 : 1 Darby)

 

Les disciples observent leur Maître en train de prier. Après avoir respectueusement attendu qu’il ait fini, ils lui demandent de leur enseigner à prier. La vie de prière de Jésus est stimulante et attirante pour eux !

Qu’aurions-nous répondu à la place de Jésus ? Peut-être nous serions-nous lancés dans un développement sur les conditions de la prière : pour « bien » prier, il faut prier selon la volonté de Dieu, avec foi, en ayant au préalable pardonné à son prochain s’il y a un litige en suspens, avec intelligence, sous la conduite de l’Esprit de Dieu, conformément à ce que Dieu nous dit dans sa Parole, etc. Peut-être aurions-nous évoqué les différents types de prières : la demande, la confession ; l’action de grâce, l’intercession, la louange, etc. Ou bien aurions-nous listé des sujets de prières : pour les autorités, pour l’Église, pour les serviteurs du seigneur, pour les chrétiens persécuté, etc.

Or Jésus répond directement en leur donnant une prière : « Quand vous priez, dites :... » Jésus ne veut certainement pas dire par là que le « Notre Père », selon le nom donné à cette prière soit la seule qu’il veuille que les disciples fassent monter. Mais il n’hésite pas à leur proposer une prière « toute faite »

L’abus dans l’histoire de l’Église des prières répétées – au premier rang desquelles ce « Notre père » - nous a rendus méfiants pour toute prière « préparée » Mais les prières déjà écrites gardent leur utilité – ne serait-ce que comme modèle ou comme source d’inspiration lorsque nous en manquons.

- Ne négligeons pas de prier régulièrement le « Notre père », en pensant chaque expression : c’est quand même la prière que notre Seigneur nous a enseignée !

- Prions un Psaume « … vous enseignant et vous exhortant l’un l’autre, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels, chantant de vos cœurs à Dieu dans un esprit de grâce. » (Colossiens 3 : 16 Darby) : c’est l’expression inspirée d’un fidèle que nous pouvons faire nôtre.

- Prions avec des cantiques : beaucoup contiennent des demandes ou des actions de grâces qui peuvent nous guider ensuite vers une prière plus personnelle.

- N’hésitons pas, à l’occasion à prier en nous appropriant des prières rédigées par des chrétiens pieux. Il en existe plusieurs bons recueils. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne : Exode 20-21 ; Matthieu 21-33-46 ; 22 : 1-14

Transmis par René Barrois le : 31/01/2026

Vous êtes-vous déjà senti(e) invisible ?

« Quand le malheureux crie, l'Éternel entend et il le sauve de TOUTES ses détresses. » (Psaume 34 : 7).

 

Moi, oui. Il y a des années en arrière, ma vie n'intéressait personne… à mes yeux. Cette perception que j'avais de moi-même s'est renforcée au cours de plusieurs épisodes dépressifs. Le sentiment que ma vie était dépourvue de sens et d'utilité a duré longtemps, très longtemps. J'avais la sensation d'être née dans le seul but de disparaître un jour.

Ce cocktail détonnant de lassitude et de désespoir a contribué à me faire croire que je n'existais pas aux yeux des autres... Ce mensonge s'est infiltré de plus en plus profondément. Il a coloré ma réalité, ma vision des choses, mes relations avec les autres.

Alors, comment le Seigneur pourrait-il s'intéresser à moi ? Pourtant, je lui avais donné ma vie…, mais pas ses zones d'ombres et surtout, je ne lui avais pas remis tous ces mensonges.

 

En dépit de tout cela, il m'a vue. Il a entendu mes cris. Il m'a littéralement sauvée de la mort et de moi-même. Comme le dit la Parole : "Quand le malheureux crie, l'Éternel entend et il le sauve de TOUTES ses détresses". (Psaume 34 : 7).

 

Cependant, avant de voir du changement, j'ai dû me positionner. Dieu frappait à la porte de mon cœur, mais, en le gardant à distance, je m'empêchais de vivre une transformation radicale.

 

Il était nécessaire pour moi : d'admettre que j'avais un problème de le donner à Dieu et lui demander de l'aide de le laisser éclairer toutes les pièces de ma vie puis, de persévérer et d’obéir.

 

M'accrocher à sa parole, à ses promesses. Croire que ce qu'il dit, son bras l'accomplit. Autrement dit, adopter un positionnement de foi.

Aujourd'hui, je vous encourage à CROIRE le Seigneur. Croyez en ses promesses. Croyez ce qu'il vous dit. Croyez qu'il est fidèle. Il peut changer votre vie… totalement ! mais… laissez-le entrer. Laissez entrer sa lumière dans chaque recoin de votre vie. – Audrey Selon (La pensée du jour)

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Plan de lecture quotidienne : Exode 18-19  ;  Matthieu 21 : 1- 32

Transmis par René Barrois le : 30/01/2026

La victimisation, obstacle au pardon !

Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis”. (Luc 23.43)

 

Au moment de la crucifixion, Jésus était entouré de deux autres condamnés à mort. L’un l’injuriait, il en voulait à Dieu et aux hommes, il ne prenait pas conscience de la gravité de ses fautes. Peut-être même, se considérait-il comme victime d’une machine judiciaire brutale et injuste. L’autre brigand, quant à lui, ne se plaçait pas en victime mais en coupable. Il considérait que cette condamnation était juste car il avait commis des crimes. Or, parce qu’il ne se considérait pas comme une victime mais comme un coupable, Jésus l’a assuré du pardon divin.

Se comporter comme une victime, se plaindre à qui veut l’entendre de toutes les injustices que nous avons subies, rendre les autres responsables de nos souffrances, et penser que s’ils s’en rendent compte cela nous apaisera, quelle erreur ! En réalité ce n’est pas ainsi que nous pourrons nous sentir mieux.

Aussi longtemps que nous nous plaçons en victime, non seulement nous ne sommes pas apaisés, mais nous nous éloignons de la voie de la restauration. Seule la demande de pardon, peut guérir nos blessures, et nous faire entrer dans une vision nouvelle des autres.

Lorsque les frères de Joseph, poussés par la famine, vont chercher du blé en Égypte, ils sont à cent lieues de s’imaginer que le prince qui les accueille est Joseph. Si Joseph avait entretenu le sentiment d’être la victime de ses frères, il n’aurait pas pu les pardonner. Mais il ne s’est pas placé en victime, il leur a même dit que ce qu’ils avaient fait était permis par Dieu. Il leur a pardonné leurs actes destructeurs. En agissant ainsi, il a scellé sa guérison et la leur.

Se placer en victime ne nous guérit pas, ne bénit pas les autres, mais nous détruit et les détruit. Seul le pardon est libérateur.

Qui mieux que Jésus, cloué sur la croix, pouvait se considérer comme une victime ? Certainement personne comme lui ! Sa condamnation est une injustice, les accusations portées contre lui sont mensongères... Il est une véritable victime innocente, cependant, il ne se plaint pas de toute cette injustice, au contraire, il prie pour ses bourreaux, il prie pour la foule déchaînée, il pardonne.

Un conseil pour ce jour :

En vous comportant comme une victime, vous vous écartez du chemin de la guérison. Le sentiment d’être une victime, rejette la faute de tous vos malheurs sur les autres, et vous empêche de voir vos propres responsabilités. Ne mettez pas un voile sur vos yeux en vous considérant seulement comme une victime ; reconnaissez vos propres erreurs, et ainsi vous ne passerez pas à côté du pardon dont vous avez besoin. - Paul Calzada

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Plan de lecture quotidienne : Exode 16-17  ;   Matthieu 20 : 17-34

Transmis par René Barrois le : 29/01/2026

Soyons de ceux qui comptent (3)

« Jésus leur dit : Je vous ai fait voir plusieurs bonnes œuvres venant de mon Père : pour laquelle me lapidez-vous. » (Jean 10:32).

 

Pour nous préserver de l'ingratitude, n'ayons pas l'attitude qu'ont eue ces Juifs envers Jésus, mais ne soyons pas aveugles sur ses bonnes œuvres, mais ayons recours à la prière et à la louanges.

Le roi David en avait pleinement conscience et il s'adressa à Dieu en ce sens : « Éternel, mon Dieu ! Si j'ai fait cela, s'il y a de l'iniquité dans mes mains, si j'ai rendu le mal à celui qui était paisible envers moi, si j'ai dépouillé celui qui m'opprimait sans cause... » (Psaume 7 : 4-5). Il n'en était pas certain, mais dans le doute, il préféra par cette prière demander que le Seigneur lui ouvre les yeux, même pour ce lui qui l'opprimait : « De celui qui rend le mal pour le bien, le mal ne quittera pas la maison » (Proverbe 17 : 13).

En cultivant une attitude d'humilité, il sera difficile de vouloir du mal à son prochain, et d'autant plus à ceux qui nous veulent du bien. C'est pour cela que le Seigneur nous enseigne à aimer ceux qui nous aiment de même que nos ennemis, de vouloir leur bien (Luc 6 : 35), de prier pour les ingrats (Psaume 109 : 4). Ainsi, grande sera notre récompense jusqu'à devenir « fils du Très-Haut » Quel privilège, n'est-ce-pas.

 

Alors, soyons de ceux qui comptent et qui remémorent les bienfaits et les bonnes œuvres de notre Seigneur dans nos vies, afin de garder notre esprit et notre cœur reconnaissants en tout temps, dans les bons comme les mauvais moments. Demandons-lui en toute honnêteté de nous ouvrir les yeux et de mettre en lumière, comme a pu le faire le roi David, toute ingratitude envers lui comme envers autrui. Qu'il nous aide à faire le bien envers ceux qui nous rendent le mal, car « à lui appartiennent la vengeance et la rétribution » (Deutéronome 32 : 35). - Michel Pelletier

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Plan de lecture quotidienne : Exode 15 ; Matthieu 19 : 16 à 20 : 16

Transmis par René Barrois le : 28/01/2026

Soyons de ceux qui comptent (2)

« Prends garde que ton cœur ne s'enfle et que tu n'oublies l’Éternel, ton Dieu » (Deutéronome 8 : 14).

 

Il nous est recommandé de veiller à ce que notre « cœur s'enfle », afin de ne pas délaisser le Seigneur pour des choses qui ne sont pas à sa gloire ou qui ne sont pas véritablement utiles. Le sage Agur, fils de Jaké, nous fait part de deux situations qui doivent nous inciter à la vigilance : la prospérité qui peut mener à devenir ingrat, et la pauvreté : « Ne me donne ni pauvreté, ni richesse (…) de peur que, dans l'abondance, je ne te renie et ne dise : Qui est l’Éternel ? Ou que, dans la pauvreté, je ne dérobe, et ne m'attaque au nom de mon Dieu » (Proverbe 30 : 8-9). La réussite peu nous amener à compter non plus sur la grâce de Dieu et sa bonté, mais plutôt sur notre propre force, notre intelligence, nos raisonnements , et la misère quant à elle, peut engendrer chez nous de la colère, du rejet, de l'aversion. La vigilance est donc de rigueur, car l'ingratitude est une détestable folie : « Ils sont dons inexcusable, puisque ayant connu Dieu, ils ne l'ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces, mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres » (Romains 1 : 21).

 

Nous pouvons avoir la connaissance de qui est Dieu et nous en détourner. La cause résulte de nos pensées qui corrompent progressivement notre cœur. Blaise Pascal a dit : « Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point » Une fois que les sentiments ont pris place, il est parfois difficile de revenir à notre premier amour, parce que nous nous sommes attachés aux illusions que ce monde peut nous donner. Cette façon d'être est à redouter envers notre Père créateur, envers Jésus et aussi envers notre entourage. L'homme fidèle doit en être exempt. - Michel Pelletier

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Plan de lecture quotidienne : Exode 13-14  ;  Matthieu 19 : 1-15

Transmis par René Barrois le : 27/01/2026

Soyons de ceux qui comptent (1)

« Jésus, prenant la parole, dit : Les dix n'ont-ils pas été guéris ? Et les neufs autres, où sont-ils ? » (Luc 17 : 17).

 

Vous connaissez certainement ce chant :

« Compte les bienfaits de Dieu,

Mets-les tous devant tes yeux,

Tu verras en adorant,

Combien le nombre en est grand »

 

Dans un contexte bien établi, Dieu va lui-même compter ses bienfaits : « Le pain que je t'avais donné, la fleur, l'huile et le miel, dont je te nourrissaient... » (Ézéchiel 16 : 19).

De la même manière, Jésus ayant guéri ces dix lépreux, demanda au seul revenu le remercier, où se trouvaient les neuf autres. Alors oui, il y a de bonnes raisons de (re) compter ses bontés dans notre vie.

Dans le passage d’Ézéchiel ci-dessus, Dieu reprocha à son peuple de donner toutes ces bonnes choses ( Le pain que je t'avais donné, la fleur, l'huile et le miel) à des dieux étranger, des idoles, des « simulacre d'hommes » Jésus, quant à lui, s'étonna de ne trouver qu'une personne, considérée comme étrangère car s'était un Samaritain, pour rendre grâce et gloire à Dieu pour la guérison. Et si nous lisons le livre de Job, nous voyons son ami Eliphaz mentionner ceux qui sont oublieux en ce qui concerne la providence accordée par l’Éternel : « Retire-toi de nous ; que peut faire pour nous le Tout Puissant ? Dieu cependant avait rempli de biens leurs maisons » (Job 22 : 17-18).

Le nombre des bienfaits de notre Dieu est grand jusqu'à remplir abondamment notre vie, mais au lieu qu'un agréable parfum de reconnaissance se répande, il est question ici d'ingratitude. Ce trait de caractère est le plus souvent associé à une attitude de cœur qui peut s'installer progressivement en fonction de certaines circonstances. Cet état d'esprit s'apparente aux méchants et plusieurs avertissements nous sont donnés, tel que : « Garde-toi d'oublier l’Éternel, ton Dieu » (Deutéronome 89 : 11). - Michel Pelletier

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Plan de lecture quotidienne : Exode 10-12  ;  Matthieu 18 : 15-35

Transmis par René Barrois le : 26/01/2026

 

LA CURIOSITÉ, DÉFAUT OU QUALITÉ ?

 

 Tous les Athéniens et les étrangers séjournant à Athènes ne passaient leur temps qu’à dire ou à écouter quelque nouvelle…” (Actes 17 : 21)

« L’oeil ne se rassasie pas de voir, et l’oreille ne se satisfait pas d’entendre » Ecclésiaste 1 : 8

Notre attention est sans cesse sollicitée par des personnes qui prétendent nous faire connaître des choses nouvelles dans un domaine ou dans un autre. Ouvrez une revue quelconque, et vous y trouverez l’annonce de choses encore jamais vues qu’on propose de vous révéler. Comment réagir à ce flot de sollicitations ?

Sans une saine curiosité et un désir de comprendre, sans une certaine soif d’en savoir plus, nous serions comme des bêtes.

Nous pouvons donc dire que la curiosité fait partie de nos capacités humaines et qu’elle est un don de Dieu.

 Soyons donc curieux vis-à-vis de ce qu’on nous présente mais, comme en chaque circonstance, faisons-le avec sobriété et esprit critique pour éprouver toutes choses et ne retenir que ce qui est bon.

En tout cas, ne nous laissons pas entraîner par une curiosité excessive, par la recherche incessante de tout ce qui est nouveau.

Ne faisons pas comme les Athéniens du temps de Paul ! Avons-nous besoin de nous intéresser à la macrobiotique, aux médecines parallèles, à la psychologie, à l’analyse transactionnelle, à la programmation neurolinguistique, à l’occultisme, et que sais-je encore ?

Il existe aussi une mauvaise curiosité chrétienne qui, dans les choses de Dieu, recherche le sensationnel, les émotions inédites, les explications intellectuelles ou émotionnelles de la Bible. Elle égare ceux qui s’y livrent.

En effet, il est toujours dangereux de s’occuper de Dieu indépendamment du Saint Esprit, car l’esprit de l’homme ne peut par lui-même connaître ce qui est de Dieu.

On risque de se laisser séduire, comme ces personnes qui apprennent “toujours sans pouvoir jamais parvenir à la connaissance de la vérité” (2 Timothée 3 : 7).

Au contraire, ayons la saine curiosité d’en savoir davantage sur le Seigneur, en lisant la Bible avec prière, humblement et conduits par le Saint Esprit. - P.a.S

 

 VALEUR DES SENTIMENTS NATURELS

 www.la-Bible.info 

 “Deux femmes prostituées vinrent vers le roi (Salomon), et se tinrent devant lui… Et le roi dit : Coupez en deux l’enfant qui vit, et donnez la moitié à l’une et la moitié à l’autre…

 La femme à qui était l’enfant vivant parla au roi, car ses entrailles étaient tout émues pour son fils, et elle dit : Ah, mon seigneur ! Donnez-lui l’enfant vivant, et ne le tuez point… Le roi… dit : Donnez à celle-là l’enfant qui vit, et ne le tuez point : c’est elle qui est sa mère”. (1 Rois 3 : 16-27)

“Ne jugez pas sur l’apparence, mais prononcez un jugement juste Jean 7 : 24

"Dieu fait toute chose belle au moment voulu. Il a même mis dans leur coeur la pensée de l'éternité, même si l'homme ne peut pas comprendre l'oeuvre que Dieu accomplit du début à la fin." La Bible, Ecclésiaste 3 : 11

Le premier témoignage de la sagesse de Salomon rapporté par la Bible concerne deux femmes prostituées. Ce récit nous fait voir la valeur de la vie humaine et montre que, au-delà des apparences, “l’Éternel regarde au cœur” (1 Samuel 16 : 7).

 Les sentiments naturels présents dans tout être humain ont leur origine en Dieu. Même au sein d’une vie de péché, ces sentiments sont honorés par Dieu car ils expriment ce que Dieu a mis dans l’homme en le créant.

C’est bien la manifestation des sentiments d’amour maternel qui permet à Salomon de prononcer un jugement juste concernant ces deux femmes débauchées.

Le Seigneur, durant son ministère, s’est occupé de chacun, sans tenir compte de son rang social ou de sa moralité.

Cette manière de faire a souvent choqué la classe religieuse de l’époque, tellement portée à juger le prochain sans la grâce du Christ.

La “pécheresse” entrée dans la maison du pharisien Simon témoigne son respect et son affection à Jésus. Elle reçoit une parole de grâce alors que Simon s’attire les reproches de Jésus (Luc 7 : 37-48).

La Samaritaine du puits de Sichar, dont Jésus connaissait la vie, reçoit une pleine mesure de “l’eau vive” que le Sauveur lui donne, malgré son statut d’étrangère et sa vie désordonnée (Jean 4 : 5-30).

Parmi nos concitoyens, n’y en a-t-il pas certains dont nous nous détournons, alors que le Seigneur nous invite à les rencontrer comme Lui l’a fait ?

 Voyons-les comme étant créés à la ressemblance de Dieu avec des sentiments nobles, même s’ils sont souvent cachés.

Notre prochain est celui que Dieu aime et qu’Il veut sauver pour qu’alors les sentiments que Dieu a placés en lui soient sanctifiés par la puissance de l’Esprit Saint. - P.a.S

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Plan de lecture quotidienne :   Exode 8--9   ;   Matthieu 17 : 14 à 18 : 14

Transmis par René Barrois le : 25/01/2026

Dieu et le péché

« Tu as les yeux purs pour voir le mal. » (Habakuk 1 : 13 Darby)

La sainteté de Dieu est telle qu’elle ne peut coexister avec le péché. Celui-ci déclenche sa colère, et l’indignation extrême de Dieu génère alors son jugement. Il y a ainsi une totale incompatibilité entre le péché et Dieu.

 

Plusieurs métaphores bibliques illustrent ce fait :

. La hauteur : « Ils tentèrent et irritèrent le Dieu Très-Haut, et ne gardèrent pas ses témoignages » (Psaume 78 : 56). L’exaltation suprême du  « Dieu Très-Haut » exprime à la fois sa souveraineté sur tout, mais aussi son inaccessibilité aux pécheurs. « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 23) : l’homme pécheur est très en deçà de la grandeur de Dieu, il ne peut atteindre à sa gloire. Dieu est « tout autre »

 

. La distance : Moïse devait rester loin du buisson ardent. Dieu lui dit : « N’approche pas d’ici ; ôte tes sandales de tes pieds, car le lieu sur lequel tu te tiens est une terre sainte » (Exode 3 : 5) . Voir aussi Exode 19 : 24 et Josué 3 : 4.

. La lumière : Paul parle à Timothée de Dieu qui « habite la lumière inaccessible » (1 Timothée 6 : 16). Une lumière éclatant est aussi aveuglante. De la même façon qu’on ne peut fixer le soleil, l’homme pécheur ne peut se tenir devant le Saint.

 

. Le feu : il consume tout ce qui est impur. Dieu est présenté comme un « feu consumant » aussi bien dans l’Ancien Testament que dans le Nouveau Testament (Deutéronome 4 : 24 ; Hébreux 10 : 27 ; 12 : 29).

 

. Le vomissement : Dieu éprouve une sainte répulsion en présence du mal : « 40 ans j’ai eu cette génération en dégoût », dit-il en rappelant les péchés de son peuple (Psaume 95 : 10). L’assemblée de Laodicée, si elle ne se repent pas, est avertie : « Je vais te vomir de ma bouche » (Apocalypse 3 : 16).

Ces images nous font prendre conscience de la gravité du péché aux yeux de Dieu et de l’immensité de sa grâce qui l’a conduit à s’abaisser jusqu’à nous dans la personne de son Fils (Philippiens 2 : 8), qui nous a approchés (Éphésiens 2 : 13), nous a amenés dans sa merveilleuse lumière (Colossiens 1 : 12) et mis à l’abri du jugement (Jean 5 : 24). Demandons à Dieu de nous rendre sensibles à sa perception du péché et de nous aider à le combattre pour sa gloire. - Plaire au Seigneur

 

Dieu et le pécheur

« Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16 Darby).

 

Dieu a le péché en horreur et ne peut l’accepter dans sa présence, mais il aime le pécheur. Cependant cela ne signifie pas que Dieu s’accommode de l’état de mort spirituelle dans lequel se trouve tout homme pécheur. De quelle manière alors l’aime-t-il ?

Dieu considère sa créature, le couronnement de sa créature, celle qui est porteuse de son image, et la voit enfoncée dans le bourbier du péché. Déjà dans l’Ancien Testament, le Dieu saint se présente comme étant aussi un Dieu de grâce, miséricordieux : « L’Éternel ! Dieu miséricordieux et faisant grâce, lent à la colère, et grand en bonté et en vérité, gardant la bonté envers des milliers (de générations), pardonnant l’iniquité, la transgression et le péché, et qui ne tient nullement (celui qui en est coupable) pour innocent. » (Exode 34 : 6-7). et son amour pour sa créature se déploie pleinement à travers l’œuvre de la rédemption : « Mais lorsque Dieu notre Sauveur a manifesté sa bonté et son amour pour les êtres humains, il nous a sauvés » (Tite 3 : 4 BEC).

Le seigneur Jésus, pendant son ministère, a montré cet amour pour les hommes : « Voyant les foules, il fut ému de compassion pour elles, parce que ces gens étaient las et dispersés, comme des brebis qui n’ont pas de berger » (Matthieu 9 : 16). L’amour de Jésus-Christ pour l’humanité pécheresse est illustré par la parabole du bon Samaritain ; celui-ci s’occupe avec abnégation d’un homme couvert de blessures, laissé « à demi mort » (Luc 10 : 30). Plus encore, Jésus-Christ manifeste cet amour à la croix qu’il a endurée afin que « la repentance et le pardon des péchés soient prêchés en son nom à toutes las nations » (Luc 24 : 47).

L’amour de Dieu pour le pécheur date de l’éternité : « Je l’ai aimé(e) d’un amour éternel ; c’est pourquoi je t’attire avec bonté » (Jérémie 31 : 3). Il trouve son origine dans l’essence même de Dieu : « Dieu est amour » (1 Jean 4 : 16). mais ceux qui auront méprisé " la bonté de Dieu (qui les) pousse à la repentance » (Romains 2 : 4) connaîtrons «  la colère, l’indignation (…) tourment et angoisse » (Romains 2 : 8-9).

Bien-aimés, ne refusez pas l’amour de Dieu qui « veut que tous les hommes soient sauvés » (1 Timothée 2 : 4). L’amour de Dieu est suffisamment grand pour englober tous les hommes, c’est-à-dire tout le monde. - Plaire au Seigneur adapté par René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :   Exode 6-7   ;  Matthieu 16 : 13 à 17 : 13

Transmis par René Barrois le : 24/01/2026

Obéir et respecter ses parents

« Écoute ton père, lui qui t'a engendré, Et ne méprise pas ta mère, quand elle est devenue vieille. » (Proverbe 23 : 22)

 

Indéniablement, notre Dieu est ordonné. Remarquons-le, Il a donné une place et un rôle bien défini à chacun des membres de la famille. Pourquoi? De façon à ce que l’ordre règne et que chacun puisse vivre heureux. Certes, savoir rester à sa place n’est pas toujours simple. Évidemment, il existe des contextes familiaux très difficiles. Seulement, face à ce défi, nous ne sommes pas seuls. Nous avons un appui ferme, celui du Seigneur. Sa grâce nous suffit, n’est-ce pas? Croyons-le, Il nous rendra capables de construire des relations harmonieuses. Oui, sans nul doute, Il nous donnera un cœur pour aimer nos proches comme il convient. Dans ces conditions, l’unité et le lien de la paix seront garantis et, par conséquent, le bonheur de tous le sera également.

Néanmoins, nous l’avons probablement relevé, une grande menace pèse sur ce bel équilibre: le monde et son lot de dérèglements. Indiscutablement, si quelqu’un lui ouvre la porte de sa maison, le chaos et la confusion ne sont plus très loin. Qui écoute la prétendue sagesse du monde n’en recevra que du trouble en son sein. En définitive, elle enseigne à mépriser toute forme d’autorité. Elle exhorte ses auditeurs à la rébellion et à la contestation. Quelle est sa devise? « Interdit d’interdire! » Soyons honnêtes, le monde promet aux hommes la liberté mais, en réalité, il ne fait que renforcer sa servitude. Il les prive de tous leurs repères moraux, les détruisant les uns après les autres. Dans ce marasme, comment discerner sa gauche de sa droite et le bien du mal?

Pour nous, il y a de la lumière. Attachons-nous fermement au témoignage inspiré et nous serons en sûreté. Oui, que la Parole de Dieu soit notre repère, notre boussole pour nous orienter! Le fait est limpide, Celui qui nous a faits sait parfaitement ce qui favorise notre prospérité. Écoutons-le et nous l’expérimenterons! Suivons le Berger et nous marcherons sur un sentier uni! Oui, Christ Lui-même nous éclairera ! - Message d'amour

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Plan de lecture quotidienne : Exode 3-5  ;  Matthieu 15 : 29 à 16 : 12

Transmis par René Barrois le : 23/01/2026

 

L’obéissance de notre Seigneur Jésus Christ

« [Jésus] descendit avec [ses parents] et vint à Nazareth ; et il leur était soumis. Sa mère conservait toutes ces paroles dans son cœur. » (Luc 2 : 51)

 

« Christ…, bien qu’il fût Fils, a appris l’obéissance par les choses qu’il a souffertes. » (Hébreux 5 : 7-8)

 

Comprenons-nous la signification de ce verset : « Christ…, bien qu’il fût Fils, a appris l’obéissance par les choses qu’il a souffertes” ? Arrêtons-nous un instant pour contempler le Dieu Tout-puissant, comme un petit enfant, à Bethléem. Écoutons comment “ses parents » (Luc 2 : 41) lui donnent des instructions, et observons son empressement à obéir. Admirons aussi sa parfaite obéissance à la volonté de son Père céleste. Avant qu’il vienne sur la terre, Christ, le Fils de Dieu, a toujours habité le lieu de la gloire suprême ; tout lui était soumis ! Sur la terre, comme homme, il a connu véritablement ce que signifiait la soumission à une autorité supérieure.

Dans une toute petite mesure, je peux apprécier personnellement le merveilleux état d’esprit que le Seigneur a manifesté dans une situation difficile. Par la grâce de Dieu, j’ai eu le privilège d’avoir une place d’autorité dans l’entreprise où je travaillais. Là, j’avais l’habitude de donner des ordres. Un jour, on m’a dit que pour différentes raisons mon poste avait été supprimé. Je me suis trouvé brusquement au chômage. Heureusement, et encore par la grâce de Dieu, j’ai pu retrouver un travail. Cependant, dans ce nouveau poste, je recevais des ordres, et cela a été une période très éprouvante dans ma vie. J’ai dû apprendre à être soumis. Ce n’était plus moi qui commandais. Mais, Dieu en soit béni, j’ai pu supporter cette contrainte ! Ce petit changement de position m’a aidé à apprendre l’obéissance.

Mais quel immense contraste avec le Seigneur Jésus ! Lui, qui n’a jamais cessé d’être Dieu, s’est volontairement abaissé, dans un anéantissement complet, pour devenir un enfant, soumis à ses parents, et être ensuite « celui qui sert » (Luc 22 : 27), l’homme « toujours » obéissant (Jean 8 : 29). En Lui, nous trouvons l’exemple suprême de l’obéissance et de l’humilité. Il y a un équilibre parfait dans sa Personne. Aucun homme ne s’est autant dépouillé de lui-même que notre Seigneur Jésus. Si quelquefois nous avons l’impression que nos droits sont bafoués, tournons les yeux vers Jésus, le parfait Serviteur. - d’après S.J. Hulshize

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Plan de lecture quotidienne :   Exode 1-2    ;    Matthieu 15 : 1-28

Transmis par René Barrois le : 22/01/2026

Le pouvoir des paroles divines

Marie dit : Je suis la servante du Seigneur ; qu'il me soit fait selon Ta parole !” Luc 1. 38

Les mots que nous prononçons ont un certain pouvoir, de blesser ou d’encourager, de rassurer ou de faire peur, mais les mots que Dieu prononce ont une puissance infiniment plus grande. Dans le récit de la création Dieu dit : “Que la lumière soit !" Et la lumière fut (Genèse 1 : 3). Jésus devant la tombe de Lazare, s’écria : “Lazare, sors !” Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandes, et le visage enveloppé d'un linge (Jean 11 : 42-43). Aussi simple que cela ! Quant à Marie, elle accepta sans discuter la parole de l’ange concernant la future naissance de Jésus. Á chaque fois la parole divine a insufflé la vie dans une situation désespérante. Nous pouvons faire de même en nous appuyant sur des paroles de Dieu. En voici quelques exemples :

1- “Ne crains rien, car Je suis avec toi ; ne promène pas des regards inquiets, car Je suis ton Dieu ; Je te fortifie, Je viens à ton secours, Je te soutiens de Ma droite triomphante” (Ésaïe 41 : 10).

2- “Fortifie-toi et prend courage. Ne sois pas effrayé ni épouvanté, car l'Éternel, ton Dieu, est avec toi où que tu ailles” (Josué : 9).

3- “Éternel, mon rocher, ma forteresse, mon libérateur, mon Dieu, mon rocher où je trouve un abri, mon bouclier, la force qui me sauve, mon rempart !” (Psaume 18 : 3).

4- “Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, et avec actions de grâces. Et la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ” (Philippiens 4 : 6-7).

5- “Retenons fermement l'espérance que nous proclamons, car celui qui a fait la promesse est fidèle” (Hébreux 10 : 23).

6- “L'Éternel, ton Dieu, est au milieu de toi, comme un héros qui sauve ; Il fera de toi sa plus grande joie ; Il gardera le silence dans son amour ; Il aura pour toi des transports d'allégresse” (Sophonie 3 : 17) - Sa Parole pour aujourd'hui

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 49-50 ;  Matthieu 14 : 13-36

Transmis par René Barrois le : 21/01/2026

 

Quand ils diront : paix et sûreté !...

 

          La Parole de Dieu déclare à propos du retour de notre Seigneur Jésus-Christ : « Pour ce qui est des temps et des moments, vous n’avez pas besoin, frères, qu’on vous en écrive. Car vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. Quand les hommes diront : Paix et sûreté ! Alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point. » (1 Thessaloniciens 5 : 1-3, voir le contexte, 1 Thessaloniciens 4 : 13-18)

 

          Depuis de longs mois, la covid-19 semble occuper la presque totalité de l’espace médiatique. Nécessaire ou abusif ? Elle est omniprésente dans les informations quotidiennes, souvent contradictoires au fil des mois. Les masques sont inutiles et inefficaces, nous disaient certains ; puis : les masques sont indispensables, affirmaient les autres ; quand ce n’était pas les mêmes qui avaient viré leur cuti entre temps. Ils ont dit tout et son contraire. Confinement, déconfinement, re-confinement possible, partiel en tout cas...nous sommes sur-informés, saturés, conditionnés, manipulés.

 

          Et pendant ce temps-là, des événements mondiaux d’une importance capitale, sont occultés, ou presque. Notamment le rapprochement entre Israël et les pays arabes. Allaient-ils se réconcilier ? Depuis quelque temps, leur rapprochement avait progressé spectaculairement avec l’accord de normalisation des relations israélo-émiriennes. Un traité devait être signé prochainement à la Maison-Blanche. Thierry Oberlé, écrivait dans « Le Figaro » du 7 septembre 2020 : « L’accord négocié par Washington, afin d’établir une normalisation complète des relations entre Israël et les Émirats arabes unis (EAU), a été qualifié par Donald Trump d’«énorme avancée». Obtenu en échange du renoncement de Benyamin Nétanyahou à sa promesse d’annexion d’une partie de la Cisjordanie occupée, il constitue un succès diplomatique pour le président américain lancé dans une campagne électorale à l’issue incertaine. Il crée également une donne inédite dans les rivalités géostratégiques entre les pays du Golfe, l’Iran, la Turquie et le Qatar. Et il profite à Israël, qui peut se targuer de ratifier un pacte avec un pays arabe sans passer par le préalable d’un règlement du conflit israélo-palestinien. »

 

          Quel chrétien, éclairé par la Parole de Dieu, pourrait nier l’évidence d’une accélération de l’Histoire ? Israël est et sera le centre de l’accomplissement des prophéties bibliques concernant les temps de la fin.

 

          Israël s’avance-t-il dans une voie de séduction ? C’est certain. C’est écrit.

 

          L'accord de normalisation des relations entre Jérusalem et Ryad, devait être officiellement signé en présence du président des États-Unis. « L'accord entre Israël et les Émirats arabes unis avait été dévoilé à la mi-août, déclare le journal « Les Echos ». Suivi quelques jours plus tard, le 31 août, par un vol direct utilisant l'espace aérien saoudien, symbolisant de manière spectaculaire la normalisation des relations entre les deux États. Un pas de plus dans la formalisation de cet accord va être franchi le 15 septembre prochain puisqu'il sera signé, comme l'a annoncé un responsable américain, à la Maison Blanche lors d'une cérémonie. » (Publié le 8 septembre 2020)

 

          Peut-on parler de victoire diplomatique ? Il semble bien que oui. Mais ne voyons-nous pas s’accomplir les paroles du prophète Daniel : « ...Ils se mêleront par des alliances humaines... » (Daniel 2.43) ?

 

          « L'établissement de relations diplomatiques entre Israël et les alliés des États-Unis au Moyen-Orient, y compris les riches monarchies du Golfe », poursuit « Les Echos », est un objectif clé de la stratégie régionale de Donald Trump pour contenir la République islamique d'Iran, ennemi intime de Washington et de l’État hébreu. Cet accord est donc présenté comme une victoire diplomatique du président américain dans la région. Pour certains observateurs, c'est toutefois le signe que les Émirats n'ont plus une confiance absolue dans le rôle de protecteur que les États-Unis ont joué jusque-là vis-à-vis d'eux. »

 

          Cette évolution géopolitique qui se veut porteuse d’une nouvelle paix dans un Moyen-Orient remodelé est-elle un colosse aux pieds d’argile ? Le fer se mêle-t-il à l’argile, pour reprendre une image de la prophétie de Daniel (2 : 41) ?

 

          « Cet accord fera des Émirats le troisième pays arabe seulement à établir des liens diplomatiques avec l’État hébreu », souligne encore « Les Échos », après les traités de paix conclus avec l’Égypte (1979) et la Jordanie (1994). Le royaume du Bahreïn et le sultanat d'Oman pourraient suivre le même chemin que les Émirats arabes unis. »

          « L'accord a été vivement critiqué à la mi-août par les dirigeants palestiniens, qui voient dans ce rapprochement une trahison de leur ancien allié arabe, souligne encore « Les Echos ». En guise de justification, les Émirats arabes font valoir qu'en contrepartie de leur rapprochement avec Israël, le gouvernement de Benjamin Netanyahu a « suspendu » son projet d'annexion de 30 % de la Cisjordanie. » (Publié le 8 septembre 2020)

 

          Effectivement le royaume de Bahreïn a suivi le chemin des Émirats arabes unis. Un mois après l’accord entre les Émirats arabes unis et Israël, le président américain, Donald Trump, a annoncé, vendredi 11 septembre, que Bahreïn et l’État hébreu allaient normaliser leurs relations. « Encore une percée historique aujourd’hui !, a tweeté le locataire de la Maison Blanche. Nos deux grands amis Israël et Bahreïn ont conclu un accord de paix. »

          Dans un communiqué commun, les dirigeants des deux États et Donald Trump écrivent : « C’est une étape historique en direction de la paix au Moyen Orient. L’ouverture d’un dialogue direct sur la création de liens entre ces deux sociétés dynamiques et leurs économies développées va permettre de confirmer la transformation du Moyen-Orient et accroître la stabilité, la sécurité et la prospérité dans la région. » Le communiqué commun diffusé par la Maison Blanche précise que Bahreïn se joindra à une cérémonie de signature prévue à Washington entre Israël et les Émirats arabes unis, en présence de M. Nétanyahou.

 

          De son côté, le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a écrit, dans un communiqué en hébreu : « Citoyens d’Israël, je suis ému de vous informer que ce soir nous parviendrons à un autre accord de paix avec un autre pays arabe, Bahreïn. Cet accord s’ajoute à la paix historique avec les Émirats arabes unis. »

          Pour Khaled Al-Khalifat, un conseiller du roi de Bahreïn Hamad Ben Issa Al-Khalifa, cet accord contribue à « la sécurité, la stabilité et la prospérité » de la région. Cette initiative « envoie un message positif et encourageant au peuple d’Israël, qu’une paix juste et globale avec les Palestiniens est la meilleure voie », a-t-il ajouté dans un tweet.

          Le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, s’est lui aussi exprimé en ces termes : « Je salue cette importante étape qui vise à consolider la stabilité et la paix au Moyen-Orient et qui permettra de trouver une solution juste et permanente à la cause palestinienne. »

 

          D’autres États vont-ils suivre, et entrer dans cet accord historique ? C’est en tout cas ce que prédit Donald Trump, précisant que l’Arabie saoudite finirait par faire le pas : « Vous verrez d’autres pays arriver assez rapidement et nous pourrions avoir la paix au Proche-Orient,a-t-il déclaré. Je pense qu’en fin de compte, plusieurs pays vont s’associer. Les grands vont arriver. J’ai parlé au roi d’Arabie saoudite, donc nous nous parlons. Nous venons de commencer le dialogue et on les verra arriver. »

 

          Mais la Parole de Dieu ne nous laisse pas d’espoir quant à une paix « apocalyptique » établie par les hommes, sans le Prince de la paix. En effet, « la spectaculaire annonce de la normalisation des relations entre Israël et les Émirats arabes unis (EAU) peut se résumer à un adage aussi populaire que lapidaire : l’ennemi de mon ennemi est mon ami, écrit Benjamin Barthe. Si la fédération du golfe Persique a décidé de sauter le pas de la reconnaissance diplomatique de l’État hébreu, après des années de coopération sécuritaire secrète, c’est d’abord pour former le front le plus solide possible face à l’Iran. La puissance croissante de la République islamique au Proche-Orient, parce qu’elle vient contester l’ordre stratégique pro-américain qui prévalait jusque-là dans la région, inquiète au plus haut point les EAU et Israël, deux partenaires-clés des États-Unis. (« Le Monde » publié le 14 août 2020).

          L’autorité palestinienne et le mouvement islamiste Hamas, se sentent trahis. « L’accord entre Bahreïn et Israël est un coup de poignard dans le dos de la cause palestinienne et du peuple palestinien », a déclaré Ahmad Majdalani, ministre des affaires sociales de l’Autorité. Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a dénoncé une « agression » portant un « grave préjudice » à la cause palestinienne.

 

          Ils en ont parlé depuis des semaines. C’est chose faite, ils l’ont signé. Washington a scellé les accords de normalisation entre Israël et deux pays du Golfe. Le mardi 15 septembre 2020, la Maison-Blanche a organisé la signature des « Accords Abraham » : le traité de normalisation des relations entre Israël et les Émirats arabes unis annoncé mi-août, et celui dévoilé vendredi entre Israël et Bahreïn. Une victoire pour le Premier ministre Benyamin Netanyahu.

 

          Un accord de paix...au bord d’un volcan ?

          Même s’« il se passe des choses au Moyen-Orient que personne n'aurait même pu envisager », ainsi que l’a salué Donald Trump, nous, chrétiens devons rester vigilants. Les événements mondiaux de toute nature, ces fameuses douleurs de l’enfantement dont a parlé notre Seigneur Jésus-Christ ; ces contractions annonciatrices de l’apparition séductrice de l’antéchrist, d’une part, et de l’avènement glorieux de Christ, d’autre part, se rapprochent et sont de plus en plus fortes. L’heure n’est pas à l’insouciance, à la légèreté, à l’ivresse d’un christianisme exsangue de la puissance de l’Esprit. L’Esprit prophétique sonne de la trompette. Que le peuple de Dieu l’entende ! Prions, sanctifions-nous, pratiquons la justice, veillons, proclamons l’Évangile haut et fort.

    Le temps est très court. Les jours de l’Église sont comptés. - Paul BALLIERE www.batissezvotrevie.fr 

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 46-48  ;  Matthieu 13 : 44 à 14 : 12

Transmis par René Barrois le : 20/01/2026

Graceland

« La grâce de Dieu et le don de la grâce [...] répandus sur beaucoup. » (Romains 5 : 15)

 

La Graceland Mansion à Memphis, Tennessee, compte parmi les maisons les plus visitées aux États-Unis. Elle a été bâtie dans les années 1930 et nommée d'après la grand-tante du propriétaire ,Grace. C'est lorsque Elvis Presley l'a ultérieurement acquise qu'elle est devenue célèbre.

Le nom Graceland me plaît beaucoup parce qu'il décrit la merveilleuse patrie dans laquelle Dieu m'a fait entrer lorsqu'il m'a pardonné mes péchés et m'a fait sien. Il m'a tiré des ténèbres et m'a racheté en m'accueillant dans sa propre « Graceland ».

L'apôtre Paul dit que « [la] grâce de Dieu et le don de la grâce venant d'un seul homme, Jésus-Christ, ont [...] été abondamment répandus sur beaucoup » (Romains 5 : 15). Je lui serai éternellement reconnaissant de m'avoir inclus dans ce « beaucoup » et de ce que l'amour de Dieu m'a fait entrer dans la patrie de sa grâce extraordinaire, infinie et inégalée !

Réfléchissez à la bénédiction que constitue le fait d'appartenir à la Graceland de Dieu. Il s'agit d'un royaume dans lequel Dieu nous a accordé accès auprès de lui et où cette même grâce continue de rejaillir sur notre vie au quotidien. Paul nous dit à ce sujet que, même en période de désespoir. Dieu répand richement sur nous sa grâce, qui suffit à nous faire surmonter le désespoir (voir 2 Corinthiens 12 : 9). Peu importe ce que la vie nous apporte, rien ne saurait nous arracher au royaume de la grâce de Dieu. — J.M.S. (Notre Pain quotidien)

Rappelez-vous où vous vivez et réjouissez-vous de la grâce de Dieu.

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 44-45   ;   Matthieu 13 : 24-43

Transmis par René Barrois le 19/01/2026

Les yeux fixés sur le but, sur Jésus

« Moi donc, je cours, non pas comme à l’aventure ; je frappe, non pas comme battant l’air. » (1 Corinthiens 9 : 26)

 

Paul se compare lui-même aux coureurs et aux combattants des jeux du stade très répandus à cette époque, pour imager une vérité spirituelle importante. Ceux qui participaient à ces jeux, étaient soumis à un régime spécial et se livraient à des entraînements très durs. Et l’une des spécificités de ces courses, qui demeure toujours aujourd’hui, et que chaque coureur était assigné à un couloir à l’écart des autres, pour courir.

Il en est de même pour notre vie. Nous devons courir les yeux fixés sur le but sans nous comparer ou faire un concours avec d’autres croyants. Le but n’est pas de se dépasser les uns les autres car nous pouvons toujours justifier notre rythme lent, en regardant à ceux qui sont derrière ou nous dénigrer en regardant à ceux qui sont devant.

1 Thessaloniciens 4 : 1 nous dit de marcher de progrès en progrès.

Marcher de progrès en progrès ne signifie pas

« comparer mon progrès à celui des autres » mais

« regarder à ma vie, aux décisions que je prends et à la distance parcourue ». Nous sommes chacun appelés à courir notre propre course.

C’est pour cela que Paul nous dit d’avoir les yeux fixés sur le but. Notre but, c’est la ligne d’arrivée qu’est le ciel, cette demeure céleste que Jésus nous prépare. Regarder à ce but, ce n’est pas oublier les vérités terrestres que nous vivons ici-bas, mais c’est prendre conscience que pour gagner le prix, il faut payer le prix.

Courir demande des efforts, une discipline, de l’entraînement, mais contrairement aux athlètes olympiques, nous ne faisons pas cela pour un bref moment de gloire mais pour une récompense éternelle et impérissable. Nous courons pour finir la course et surtout pour la remporter ! Et si c’est notre objectif alors nous serons prêts à nous entraîner et nous détourner de ce qui nous éloigne du but.

Alors courons aujourd’hui de progrès en progrès, dans la bonne direction, en restant les yeux fixés sur ce qui nous attend, en faisant face au prix à payer aujourd’hui.

Prions ensemble : Père, merci car c’est par ta grâce et ton aide que je suis apte à marcher de progrès en progrès. Aide-moi à ne pas me détourner de ce que tu attends de moi. Amen – Nathan Fereyre

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 42-43  ;  Matthieu 13 : 1-23

Transmis par René Barrois le : 18/01/2026

Quelques conséquences de l’attente du Seigneur Jésus

« Tous ceux qui aiment son apparition... » (2 Timothée 4 : 8 Segond 21)

 

De nombreux passages de la Parole montrent l’importance de la foi au retour du Seigneur Jésus pour enlever de la terre les enfants de Dieu. Ce retour peut survenir à tout moment puisque sa date n’est pas révélée.

Cette attente est une motivation à :

. l’amour pour le Seigneur Jésus. Comment ne pas aimer celui qui :

- nous délivre de la colère qui vient (1 Thessaloniciens 1 : 10) ;

- transformera notre corps (1 Corinthiens 15 : 52-53 ; Philippiens 3 : 20-21) ;

- viendra nous chercher lui-même pour nous introduire avec lui, pour toujours, dans la maison du Père (Jean 14 : 3 ; 1 Thessaloniciens 4 : 17).

 

. l’obéissance, la sainteté :

« Demeurez en lui, afin que, quand il sera manifesté, nous ayons de l’assurance et que nous ne soyons pas pas couvert de honte par lui, à sa venue » 1 Jean 2 : 28 Darby).

« Nous savons que, quand il sera manifesté, nous lui serons semblables, car nous le verrons comme il est. Et quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui est pure » (1 Jean 3 : 2-3 Darby).

« Bien-aimés, en attendant ces choses, appliquez-vous à être trouvés sans tache et irréprochables devant lui, en paix » (2 Pierre 3 : 14 Darby).

 

. La vigilance :

«  Que vos reins soient ceints et vos lampes allumées ; et soyez vous-mêmes semblables à des hommes qui attendent leur maître (…) Bien-heureux sont ces esclaves, que le maître, quand il viendra, trouvera en train de veiller » (Luc 12 : 35-37 Darby).

« Prenez garde, veillez et priez, car vous ne savez pas quand ce temps sera. C’est comme un homme qui par en voyage, laissant sa maison, et donnant autorité à ses esclaves, à chacun son ouvrage ; et il a commandé au portier de veillez. Veillez donc ; car vous ne savez pas quand le maître de la maison viendra (…) ; de peur qu’arrivant tout à coup il ne vous trouve endormis. Or ce que je vous dis, à vous, je le dis à tous : veillez » (Marc 13:33-37 Darby).

« Veillons les uns sur les autres pour nous stimuler à l’amour et aux bonnes œuvres, n’abandonnant pas le rassemblement de nous-mêmes comme quelques-uns ont l’habitude de le faire, mais nous exhortant l’un l’autre, et cela d’autant plus que vous voyez le jour approcher » (Hébreux 10 : 24-25 Darby).

 

«  Je viens bientôt. » Apocalypse 22 7, 12, 20 Darby)

Voici d’autres passages qui montrent l’importance de la foi en un retour du Seigneur Jésus, retour attendu comme s’il était imminent.

Cette assurance nous est présenté comme motif à :

 

. nous garder des jugement téméraires :

« Ne portez aucun jugement avant le temps, jusqu’à ce que le Seigneur vienne » (1 Corinthiens 4 : 5 Darby).

 

. La patience :

« Vous avez besoin de patience, afin que, ayant fait la volonté de Dieu, vous receviez ce qui est promis. Car encore très peu de temps, et celui qui vient viendra, et il ne tardera pas » (Hébreux 10 : 36-37 Darby).

« Prenez donc patience, frères, jusqu’à la venue du Seigneur. Voici, le cultivateur attend le fruit précieux de la terre : il prend patience à son égard (…) Vous aussi, prenez patience ; affermissez vos cœurs, car la venue du Seigneur est proche » (Jacques 5 : 7-8 Darby)

 

. la douceur :

«  Que votre douceur soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche ; ne vous inquiétez de rien » (Philippiens 4 : 5-6 Darby)

 

. une confiance sans inquiétude :

« Ayant raffermi vos pensées, étant sobres, espérez parfaitement dans la grâce qui vous sera apportée à la révélation de Jésus-Christ » (1 Pierre 1 : 13 Darby).

 

. La fidélité dans le service et dans l’exercice des dons que l’on a reçu du Seigneur pour l’avantage commun :

« Je t’ordonne devant Dieu qui appelle tout à l’existence, et le Christ Jésus qui a témoigné par une belle confession devant Ponce Pilate, de garder ce commandement, sans tache, irrépréhensible, jusqu’à l’apparition de notre Seigneur Jésus-Christ » (1 Timothée 6 : 13-15 Darby) Voir aussi 2 Timothée 4 : 1-2.

« J’exhorte les anciens qui sont parmi vous, moi qui suis ancien avec eux et témoin des souffrances de Christ, qui aussi ai part à la gloire qui va être révélée : faites paître le troupeau de Dieu qui est avec vous, en veillant sur lui non par contrainte, mais de plein gré, ni pour un gain honteux mais de tout cœur, ni comme dominant sur des héritages mais en étant les modèles du troupeau ; et quand le souverain Pasteur sera manifesté, vous recevrez la couronne inflétrissable de gloire » (1 Pierre 5 : 1-4 Darby).

 

. l’attente de l’approbation du Seigneur Jésus-Christ, marqué par :

- son appréciation (Matthieu 25 : 21)

- sa récompense (Apocalypse 22 : 12)

la couronne de justice (2 Timothée 4:8) – Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 40-41  ;  Matthieu 12 : 22-50

Transmis par René Barrois : 17/01/2026

Les absents ont toujours tort !

« Thomas, appelé Didyme, l’un des douze, n’était pas avec eux lorsque Jésus vint. Les autres disciples lui dirent donc : Nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit : Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point. Huit jours après, les disciples de Jésus étaient de nouveau dans la maison, et Thomas se trouvait avec eux. Jésus vint, les portes étant fermées, se présenta au milieu d’eux, et dit : La paix soit avec vous ! Puis il dit à Thomas : Avance ici ton doigt, et regarde mes mains; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois. Thomas lui répondit: Mon Seigneur et mon Dieu ! Jésus lui dit : Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru ! » (Jean 20 : 24-29)

 

Le soir de Sa résurrection, Jésus apparaît aux disciples. L’un d’entre-eux est absent et va manquer ce rendez-vous, c’est Thomas.

Pourquoi est-il absent ?

  • Par découragement, n’étant pas en forme spirituellement suite au choc de la crucifixion ?



  • Par oubli de la réunion prévue ?



  • Par désir de privilégier un temps de repos comme David lorsqu’il tomba dans le piège de l’adultère ?



  • Pour raison de maladie ?



  • « Par amour pour le siècle présent » comme Démas ? (2 Timothée 4 : 10)

  • Parce ne qu’il pouvait plus suivre le rythme des autres et supporter les contraintes du service de Christ comme Jean-Marc le cousin de Barnabas ?



  • Parce qu’il est arrivé trop tard comme Ésaü ?

Une telle absence est en tout cas préjudiciable pour plusieurs raisons :

  • Elle fait manquer des évènements importants.

  • Elle favorise le développement du doute.

  • Elle constitue un terreau propice au développement des racines d’amertume.

  • Elle fait prendre du retard dans la croissance.

Heureusement pour Thomas, une autre occasion va lui être offerte de rencontrer le Christ ressuscité ! Celle-là, il ne va pas la manquer car huit jours plus tard il était bien cette fois avec les disciples lorsque Jésus lui apparut de nouveau.

Sachons toutefois qu’il est des occasions qui ne se représenteront jamais.

 

« Dieu fixe de nouveau un jour – aujourd’hui – en disant dans David si longtemps après, comme il est dit plus haut : Aujourd‘hui, si vous entendez sa voix, N’endurcissez pas vos coeurs. » (Hébreux 4 : 7) – EPU France

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 38-39  ; Matthieu 12 : 1- 21

Transmis par René Barrois le : 16/01/2026

Ne vous arrêtez pas dans votre course, persévérez afin de remporter le prix…

Se lasser, se retrouver dans une autosatisfaction ou une inertie spirituelle est une position très dangereuse pour chaque chrétien. Le Seigneur nous met en garde contre une situation et les paroles de l’apôtre Paul aux Philippiens nous aident à la corriger, quand il dit lui-même, au sujet de son appel et de son ministère : « Ce n’est pas que j’ai remporté le prix (de ma vocation céleste)…je ne pense pas l’avoir saisi ; mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ » (Philippiens 3 : 13-14). La vie chrétienne est une course ; pour la remporter, il est indispensable d’en suivre les règles. En voici quelques-unes :

Avoir remis le gouvernail de sa vie entre les mains du Seigneur

Notre vie est comme un bateau qui a besoin d’un pilote expérimenté pour la conduire à bon port. Il est bien connu que l’accès des navires dans les grands ports maritimes est réglementé et qu’il est impératif qu’un pilote local prennent la barre des bateaux pour les amener à quai. Ce pilote doit connaître toutes les particularités du port en question ; aussi les capitaines de ces navires ont-ils le plus grand intérêt à lui laisser leur gouvernail ; ils s’épargnent ainsi les inquiétudes, les retards et même peut-être les risques d’échouage ou de naufrage.

Ce tableau est facile à transposer dans notre vie chrétienne. Il y est question de l’abandon de notre volonté personnelle pour remettre à Jésus la conduite de notre vie. N’attendez cependant pas d’aborder, ou d’être en fin de vie, pour confier au grand pilote la direction de votre barque. Dès à présent, laissez-le vous prendre en charge. Que Sa volonté se substitue à la vôtre ; que le gouvernail de votre vie change de main. Que désormais ce soit Christ qui dirige votre vie et non plus vous-même ; il saura conduire la barque qui lui est ainsi confiée et livrée, au but qu’il lui a prédestiné. Vous pourrez ainsi devenir un instrument docile et utile qu’il entretiendra avec amour et patience. Votre personne, votre corps, votre âme, votre vie, abandonnés à Jésus, se trouveront délivrés des exigences de votre Moi. Même à travers la maladie, les surmenages, les soucis et les problèmes de toutes sortes, Jésus prendra soin de vous. Mais il ne suffit pas d’avoir, une fois pour toutes, confié le gouvernail de sa vie au Seigneur. Il faut encore continuer d’avancer.

Toujours continuer d’avancer

L’histoire suivante nous révèle le danger de l’inertie ou de « l’arrivisme » spirituels. On demanda un jour au capitaine d’un grand voilier, ce qu’il estimait être la situation la plus dangereuse pour son bateau lorsqu’il navigue en mer. On pourrait en attendre la réponse suivante : « c’est rencontrer une violente tempête ». Mais, à notre grand étonnement, ce dernier répondit que pour lui, l’expérience la plus terrifiante d’un marin comme lui était l’immobilisme de son bateau en pleine mer. C’est là, poursuivit-il, la plus grande crainte du navigateur. Il expliqua sa réponse en disant qu’en cas de tempête, les voiles de son bateau lui permettaient de continuer à se déplacer. Par contre, qu’un voilier arrêté par manque de vent se trouve sans force, sans possibilité de s’en sortir et donc à la merci de la mer. Même le marin le plus expérimenté ne peut continuer de piloter son voilier dans une telle situation.

 

Il en est de même pour chacun de nous. Le Seigneur ne peut vous diriger, si vous vous êtes arrêtés dans votre course, si vous avez cessé de courir et que vous êtes satisfait de votre vie chrétienne. Vous ne pourrez continuer d’avancer avec le Seigneur que dans la mesure où, avec l’aide de son Esprit, vous vous engagerez à nouveau pour combattre le bon combat de la foi. C’est ce qui vous maintiendra en mouvement pour la bonne cause et vous permettra de continuer à progresser dans Ses voies.

 

Payer le prix de notre appel

Les Ecritures nous parlent d’un incident qui s’est passé suite aux nombreux miracles que le Seigneur opérait partout où il allait. Il nous est dit que, pendant que ses disciples et lui étaient en chemin, un homme s’est approché du Seigneur pour lui dire, avec un enthousiasme débordant : « Seigneur, je te suivrai partout où tu iras ». Et que lui a répondu Jésus : « Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas un lieu où il puisse reposer sa tête ».

C’est certainement beau d’être enthousiasmé par les miracles que nous voyons le Seigneur faire dans notre vie et autour de nous, mais que cet enthousiasme ne nous voile pas le prix à payer pour être un disciple du Seigneur Jésus. Car il connaît nos cœurs ! Il discerne quand une personne ne le suit que par intérêt, et pour passer de bons moments en sa présence. Il sait parfaitement bien que la consécration d’une telle personne disparaît comme par enchantement à l’apparition des premières circonstances difficiles.

 

Le Seigneur n’a jamais utilisé de subterfuges pour s’attirer des disciples ; il n’a jamais caché, à ceux qui le suivaient, la réalité que la vie chrétienne est un combat, avec son lot de souffrances et de difficultés. Il a au contraire énoncé les exigences que réclamait son appel à le suivre. La personne la plus heureuse sera certainement celle qui, après avoir calculé le prix de sa décision, et en connaissance de cause, pourra continuer de dire : « Seigneur, me voici. Je veux te suivre ».

 

Laisser le Seigneur choisir le moment et la manière de nous utiliser

Quand le Seigneur nous appelle à le servir, il se peut que nous soyons obligés d’attendre, parfois peut-être longtemps, avant de commencer un service public. Entre le moment de l’appel que Dieu nous adresse et celui de sa mise en route, nous aurons peut-être à passer par l’école de la patience. Ne nous décourageons pas. Continuons de vivre notre vie chrétienne pour Lui, avec Lui et devant Lui. Poursuivons nos efforts pour grandir dans sa connaissance, cherchant toujours à lui ressembler davantage. Ce ne sera certes pas une perte de temps, car ce faisant, le caractère de Christ s’imprimera en nous et nous serons alors à même de le glorifier par notre vie, ce à quoi Il nous a destinés.

Laissons le Seigneur choisir le moment et la manière qui lui conviendra pour nous employer. Notre seule responsabilité n’est-elle pas simplement de rester disponible et obéissant à Sa voix ? Ses plans à notre égard sont parfaits ! Faisons-lui confiance, et que l’impatience ne puisse venir nous freiner dans notre course pour remporter le prix de notre vocation céleste en Jésus-Christ. Il revient bientôt et Sa récompense est avec Lui. Que ce jour-là, Il nous trouve fidèles à l’appel qu’Il nous a adressé ! - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :    Genèse 36-37   ;  Matthieu 11 : 1-30

Transmis par René Barrois le 15/01/2026

La foi isolée dans « la sphère privée »... ?

Un vent mauvais d’intolérance anti-religieuse souffle à nouveau sur la France...

Et des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent pour affirmer que la foi et son expression appartiennent à la « sphère privée », ou pour réclamer qu’elles y soient circonscrites, disparaissant donc de la sphère publique »

Cette idée, martelée au point d’en faire un de ces slogans brefs et « chocs » dont les média sont friands, se réclame de la laïcité à la française...

La laïcité, principe de la séparation de l’État et des religions, est une règle excellente, aussi nécessaire au premier qu’aux secondes, pour la vie de nos sociétés.

Mais le mot est piégé et détourné, dans ce pays, tout comme la réalité qu’il désigne y est faussée.

La plupart des grandes démocraties du monde regardent d’ailleurs avec incompréhension et inquiétude les soubresauts et les tentations ou tentatives totalitaires qui secouent régulièrement la France en ce domaine.

Ainsi récemment, une sociologue allemande de l’Institut pour la recherche en Sciences Sociales de Hambourg disait-elle, lors de son colloque européen :

« Le mot même de laïcité n’a pas le même sens de part et d’autre du Rhin. En Allemagne, la laïcité à la française provoque un certain rejet, car on l’entend comme le refus des religions dans l’espace public. La laïcité allemande signifie simplement la neutralité de l’État à l’égard du fait religieux... »

En réalité, d’aucuns semblent s’être saisis de la légitime défense contre un islam intégriste qui récuse toute notion de laïcité, pour reprendre le vieux et malfaisant combat mené par le « petit père Combe » au début du siècle passé, non pour la laïcité, mais contre la foi ! Ils voudraient éradiquer du paysage social toute visibilité de la religion, et si possible toute foi des cœurs.

« La foi dans la sphère « privée » n’est qu’une version modernisée du vieux slogan laïciste : « L’Église dans la sacristie » !

Mais au nom de quoi faudrait-il que seule la foi parmi toutes les convictions n’ait pas le droit de vivre et de s’exprimer dans l’espace public ?

Au nom de quoi se verrait - elle - elle seule - interdite de parole publique ?

Au nom de quoi ne serait-elle pas autorisée à fonder une action sociale, ou autre ?

Ce serait, envers les chrétiens, de la discrimination, de l’exclusion, un déni de justice, de démocratie, de liberté, d’égalité...une forme de racisme !

Or, dans plusieurs départements, des « Bons Vacances » des Caisses l’Allocations Familiales ont été – illégalement - refusés à des enfants inscrits dans des séjours de vacances organisés par des associations chrétiennes par exemple...

Les temps que nous vivons réclament lucidité, vigilance, sagesse...et par dessus tout prière. Soyons « sur la brèche, pour prier en faveur du pays » (Ézéchiel 22 : 30).  - Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne :  Genèse 34-35 ; Matthieu 10 : 24-42

Transmis par René Barrois le : 14/101/2026

Vous reconnaissez-vous ?

Une femme africaine très âgée qui n’avait jamais quitté son village ignorait ce qu’était un miroir. Elle n’en avait jamais vu et, par conséquent, ne connaissait pas son propre visage. Un jour, un missionnaire en plaça un devant elle. La réaction fut immédiate : elle se retourna vivement pour voir qui était derrière elle, qui était cette vieille femme qu’elle n’avait jamais vue. Elle ne comprenait pas qu’elle se voyait elle-même et pensait voir quelqu’un d’autre.

 

N’en est-il pas souvent de même pour nous lorsque nous lisons la Bible qui est comme un miroir qui reflète parfaitement notre image morale ? Combien de fois nous nous disons : « Cette parole n’est pas pour moi, mais elle correspond très bien à un tel ou une telle ! »

Vous qui lisez ce message, prenez conscience qu’il s’adresse à vous personnellement. N’oubliez pas que la Bible est la Parole de Dieu qui s’adresse à l’homme. L’homme en général ? Oui, mais surtout à chacun des hommes et des femmes en particulier, à vous personnellement. Quand elle dit que « tous ont péché » (Romains 3 : 23), vous êtes compris dans ce mot « tous », et moi aussi.

 

L’Évangile nous dit que « Dieu a tant aimé le monde – et vous faites partie de ce monde : Dieu vous aime, vous, en particulier - qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16). Arrêtez-vous sur ce mot « quiconque ». Il signifie n’importe qui, donc vous, cher lecteur, chère lectrice. Vous pouvez mettre votre nom à la place de ce « quiconque », et vous saurez que Dieu vous a tant aimé(e) qu’il a donné son Fils unique, Jésus Christ, afin que, si vous croyez en lui, vous ne périssiez pas, mais que vous ayez la vie éternelle.

 

Ne vous placez pas à part des autres comme ce pharisien de la parabole de Luc 18 : 9-14. Se tenant à l’écart, ce pharisien priait disant : « Ô Dieu, je te rends grâce que je ne sois pas comme le reste des hommes qui sont voleurs, injustes, adultères… Je fais ceci, je fais cela… ». Ah ! vous n’êtes peut-être pas comme ce commerçant qui roule ses clients ou comme votre collègue qui trompe sa femme, mais la Parole de Dieu dit que « tous ont péché », donc que vous êtes un pécheur et vous avez besoin du Sauveur. Le salut et la vie éternelle sont offerts à quiconque croit en Jésus. Acceptez-Le donc maintenant comme votre Sauveur personnel. - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 31-33  ;  Matthieu 10 : 1-23

Transmis par René Barrois le : 13/01/2026

La foi vivante (7)

« ...afin que votre foi ne soit pas (fondée) sur la sagesse des hommes mais sur la puissance de Dieu. » (1 Corinthiens 2 : 5).

 

La foi est le moyen d’accès. La foi vivante n’est pas contrefaite ; elle ne chancelle jamais, elle vient de celui qui est l’auteur.

 

Cette foi est comme Jésus : sainte, en action, elle ose croire, elle est parfaitement établie et elle voit la formidable puissance de Dieu manifestée au travers d’elle.

 

Par une foi vivante en Dieu, ce qui sont tordus sont redressés, les boiteux sautent de joie et les aveugles recouvrent la vue.

Prière du jour : Seigneur Jésus, fait naître en moi la foi vivante. Amen.: ton salut, ta guérison et tes bénédictions en Jésus-Christ. Amen.- Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 29-30     ;  Matthieu 9: 18-38

Transmis par René Barrois le : 12/01/2026

La foi et la grâce (6)

« Donc, c’est par la foi, pour qu’ils s’agisse d’une grâce, afin que la promesse soit assurée à toute la descendance, non seulement à celle qui a la loi, mais aussi à celle qui a la foi d’Abraham, notre père à tous... » (Romains 4 : 16).

 

Je veux que vous sachiez que vous pouvez être guéri si vous écoutez la Parole. Quelques-uns ont besoin de guérison, d’autres du salut, d’autres encore désirent la sanctification ou le baptême dans le Saint-Esprit. La Parole de Dieu dit : « Par la foi, pour qu’il s’agisse d’une grâce. » La grâce est omnipotente, active, généreuse et miséricordieuse. La grâce est vraie, parfaite et c’est un héritage qui vient de Dieu.

 

La grâce est de Dieu. Vous ouvrez la porte de la foi, et Dieu vient avec tout ce dont vous avez besoin.

 

La guérison vient par la foi et non par les sentiments. Certains même veulent le salut par les ressentiments et disent : « Ô, si je pouvait ressentir que je suis sauvé. » Çà ne marchera jamais comme cela. La foi s’appuie sur le fait qui procure de la joie. Vous entendez les Écritures qui vous rendent sages à salut en ouvrant votre entendement. De sorte que si vous entendez la vérité et croyez, vous recevez ce que vous voulez.

Par la foi vous ouvrez et fermez la porte. Par la grâce, Dieu entre. Il sauve, guérit et répond à vos besoins.

 

Prière du jour : Père, je te remercie pour ta grâce ; par la foi, j’ouvre la porte de ma vie pour recevoir tout ce que contient ta grâce : ton salut, ta guérison et tes bénédictions en Jésus-Christ. Amen.- Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 27-28 ; Matthieu 8 : 28 à 9 : 17

Transmis par René Barrois le : 11/01/2025

La foi ne s’embarrasse pas (5)

« Nous tous aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance l’épreuve qui nous est proposée, les yeux fixés sur Jésus, qui est l’auteur de la foi et qui la mène à la perfection. » (Hébreux 12 : 1-2).

 

Comment puis-je m’approcher plus près de Dieu ? Comment apprendre à tou laisser entre ses mains et e dépendre que de lui ?

J’ai trouvé une parole de réconfort. « Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux ! » (Matthieu 5 : 3).

Dieu permet que nous connaissions la pauvreté, car même dans cet état nous sommes riches, parce que nos mains se tendent vers lui et il visite nos cœurs

Croyez qu’il est en vous. Croyez qu’il est tout-puissant. Croyez qu’il est l’abondance parfaite.

 

Que votre seul et unique objectif soit son règne en vous. Que tout soit soumis à la souveraineté du Roi.

 

Abandonnez-lui votre être afin qu’il soit réellement maître de tout. Que le plan de Dieu s’accomplisse en vous.

Si vous lâchez les rênes de votre vie, Dieu les prendra et vous gardera debout. Ô, ne chercher que la volonté de Dieu, n’être que dans son dessein, ne chercher qu’à le glorifier, et non nous-mêmes ! Que ces mots soient toujours dans nos cœurs.

Prière du jour : Jésus, je me confie en toi. Je m’abandonne pour que tu remplisses toute ma vie. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 25-26 ; Matthieu 8 : 1-27

Transmis par René Barrois le : 10/01/2026

La foi, parfaite assurance (4)

« Telle est l’assurance que nous avons par le Christ auprès de Dieu. Non que nous soyons par nous-mêmes capable de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes, mais notre capacité vient de Dieu. » (2 Corinthiens 3 : 4-5).

 

Il nous faut parvenir à dépasser le stade où nous nous fions à nous-mêmes car cela nous conduit vers tops d’échecs. Il n’est pas mauvais en soi d’avoir des satisfactions personnelles mais il ne faut pas nous appuyer là-dessus.

 

Notre ferme et sûr appui est en Dieu. Confions-nous en lui.

 

En ton nom nous avançons. En toi nous nous confions et tu nous accordes la victoire. Il a promis d’être avec nous à chaque instant, pour aplanir le sentier et tracer le chemin si nous cessons de nous confier en nous-mêmes pour nous appuyer sur lui. Ainsi nous comprenons pourquoi David pouvait dire : « Ta mansuétude me ait devenir grand » (2 Samuel 22 : 36).

Ô, toi qui aimes les âmes ! Nous ne nous confions pas dans la chair. Notre confiance ne peut s’établir et se maintenir qu’en celui est capable d’arriver à minuit aussi facilement qu’à midi et rendre la nuit et le jour semblable pour l’homme qui se repose totalement dans la volonté de Dieu, sachant que « toutes choses coopèrent au bien de ceux qui aiment Dieu » et qui se confient en lui. Telle est l’assurance que nous avons en lui. Le seigneur m’a aidé à ne pas me confier en moi-même mais à m’appuyer totalement sur lui. Que son nom soit béni !

 

Prière du jour : En toi, ô Seigneur, je veux placer toute ma confiance. Je ne veux pas me confier en moi-même ou dans l’oeuvre de la chair, mais en toi seul. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 23-24   ;   Matthieu 7 : 7-29

Transmis par René Barrois le 09/01/2026

Une foi sainte (3)

« Mais vous, bien-aimés, édifiez-vous vous mêmes sur votre très sainte foi, priez par le Saint-Esprit, maintenez-vous dans l’amour de Dieu, en attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus-Christ pour la vie éternelle. » (Jude 1 : 20-21).

 

Je vis un jour un très gros aimant qui descendait au-dessus de pièces de fer, il les attira et les transporta plus loin. Ceci est une loi de la physique. Mais nous, nous sommes soumis à des lois spirituelles et nous sommes attirés par un aimant divin. Ce qui est en nous est saint. Ce qui est en nous est pur. Quand le Seigneur de justice apparaîtra, lui qui est notre vie, alors ce qui est saint, ce qui est sa nature, ce qui est sa vie sera enlevé ; et nous serons pour toujours avec le Seigneur.

Vous n’êtes pas encore partis – mais vous êtes sûrs de partir. Comme nous sommes encore ici-bas, nous consolant et nous édifiant les uns les autres dans la très sainte foi, nous pouvons dire : « Seigneur, s’il te plaît, que nous soyons, que nous restions plus saints, plus purs. S’il te plaît, Père que la vie de ton Fils fasse disparaître tout ce qui doit mourir en nous jusqu’à ce qu’il ne reste rien d’autre que ce qui doit être changé en un instant, en un clin d’oeil. »

Que pas une pensée, pas une action, pas une seule chose ne s’interpose à l’enlèvement.

 

Demandez à Dieu que chaque moment soit un moment de purification, un moment où vous recherchez à âtre dans de bonnes dispositions pour l’enlèvement, un moment où votre être entier s’ouvre pour être renouvelé dans l’Esprit.

 

Que Dieu vous fasse entrer dans la plénitude de la Rédemption d’une façon merveilleuse. Aspirez à être plus sanctifiés ; aspirez à être encore plus à part pour lui ; ayez soif de Dieu; soif d’une foi sainte.

Prière du jour : S’il te plaît, Père, établis en moi une foi sainte pour que je sois entièrement mis à part pour toi. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 20-22 ; Matthieu 6 : 19 à 7 : 6

Transmis par René Barrois le : 08/01/2026

Une seule foi (2)

« Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance, celle de votre vocation ; il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous qui au-dessus de tous, parmi tous et en tous. » (Éphésiens 4 : 4-6).

 

Ce n’est que dans la mesure où l’Esprit vous révèle : « Un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême » qu’il peut agir en vous et vous donner une révélation de la parole. Rien d’autre ne peut remplacer une telle expérience. L’Esprit transmettait la Parole au travers de Jésus qui parlait par l’Esprit qui était en lui, car il était le verbe incarné. L’Esprit faisait jaillir toute la Parole de Vie. Donc nous devons avoir l’Esprit.

Si vous prenez l’évangile de Jean vous voyez que lorsqu’il est venu, ce n’était par pour parler de lui-même mais pour parler des choses que le Père lui-même lui avait dites : « ...tout ce que j’ai appris de mon Père, je vous l’ai fait connaître » (Jean 15 : 15).

 

Plus grande sera la mesure de l’Esprit en nous, moins il y aura place pour l’incrédulité.

Nous aurons la foi. L’Église s’élèvera au rang le plus haut quand il n’y aura plus de divisions dans le corps à cause de l’incrédulité. Quand nous tous, d’un même cœur et d’une même foi croiront la Parole annoncée, des signes, des prodiges et divers miracles seront manifestés. Il y aura un accord, dans « un seul Seigneur seule foi, un seul baptême» Alléluia !

 

Prière du jour : Seigneur Dieu, par ton Esprit nous voulons confesser un seul Seigneur, Jésus, et en lui ne faire qu’un, par une seule foi. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 18-19   ;    Matthieu 6 : 1-18

Transmis par René Barrois le : 07/01/2026

Le repos dans la foi (1)

« Pour nous qui avons cru, nous entrons dans le repos... » (Hébreux 4 : 3).

Quand c’est le divin qui contrôle tout, les soucis pour les choses terrestres et l’anxiété disparaissent. Si nous vivons dans l’Esprit, nous dépassons tout ce qui est charnel. Si nous atteignons le niveau dont le Fils de Dieu nous a parlé, nous serons toujours en paix.

Jésus a dit : « Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez et cela vous sera accordé » (Jean 15 : 7). Jésus était la manifestation de la puissance pour détrôner tout ce qui est mauvais. Il a toujours traité le problème de la chair. Il était nécessaire qu’il dise à Pierre : « Arrière de moi, Satan, car tes pensées ne sont pas celles de Dieu mais celles des hommes. » Marc 8 : 33). Tout ce qui vous empêche de faire mourir le vieil homme vient du diable, pour que vous ne fassiez pas ce qu’il faut pour crucifier les œuvres de la chair.

Le repos de la foi est une réalité, si nous l’acceptons et si nous y croyons. Ce repos de la foi nous fait cesser nous propres œuvres, nos luttes, et l’accomplissement de nos propres plans.

C’est un repos dans la foi qui vous rend inébranlable face à tout problème soudain. Peu importe ce qui arrive, vous serez vraiment dans le repos. Entendez le sauveur dire : «Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je doux et humble de cœur, et vous trouverez du repos pour vos âmes. » (Matthieu 11 : 28-29).

Prière du jour : Par la foi, Seigneur, j’entre dans ton repos où il y a le paix parfaite. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 15-17    ;    Matthieu 5 : 21-48

Transmis par René Barrois le : 06/01/2026

Malvoyant spirituel

« Jésus prit la main de l'aveugle et le mena hors du village… il posa les mains sur lui et lui demanda s'il voyait quelque chose » (Marc 8. 23-25)

 

Il y a quelques années, je n'avais aucun repère pour diriger ma vie, pas plus qu'un aveugle pour avancer. Je faisais ce qui me plaisait. J'étais baptisé, cela me rassurait. Mais ma vie restait très chaotique, et les déceptions nombreuses, jusqu'au jour où une amie m'a donné un Nouveau Testament et m'a dit que la nature de toute personne était mauvaise. Curieux, j'ai lu, et j'ai découvert la vie sainte de Jésus, remplie d'un amour parfait. Quel contraste avec le mal qui m'habitait ! Les quatre évangiles affirmaient que Jésus était mort sur la croix puis ressuscité, et cela pour donner une vie nouvelle à ceux qui croient en lui.

Quelle joie ! Comme l'aveugle dont parle le verset du jour, j'ai reconnu mon état intérieur, j'ai goûté l'amour de Jésus et ses soins. Il a mis ses mains sur moi et m'a guéri de mon péché.

Amis, nous avons tous besoin d'un contact personnel avec Christ. Aujourd'hui, ce contact s'effectue en lisant les évangiles. Écoutons les paroles de Jésus. Venons à lui tels que nous sommes.

Cet aveugle est guéri, mais il ne voit pas très net au début : il voit les gens “comme des arbres qui marchent”. Nous avons parfois du mal à nous confier totalement en Christ. Les personnes qui nous entourent, leur opinion ou leur importance, nous impressionnent. Nous tâtonnons. Notre Sauveur est patient. Il revient vers nous, lors d'une lecture plus attentive de la Bible. Alors cette vie nouvelle qu'il nous a donnée se développe. Nous découvrons plus précisément son amour, sa tendresse, ce qui est vrai : car il est la vérité. Il deviendra le guide de nos pas.” - Thierry – La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 12 – 14  ;   Matthieu 5 : 1-20

Transmis par René Barrois le : 05/01/2026

Va et prend ta propriété

« Regarde, l'Éternel, ton Dieu, met devant toi le pays ; monte et possède-le, selon que l'Éternel, le Dieu de tes pères, te l'a dit ; ne crains point, et ne t'effraie point. » (Deutéronome 1: 21)


REGARDE : il y a un héritage de grâce que tu devrais avoir la hardiesse de conquérir pour qu'il devienne ta possession. Tout ce qu'un croyant a obtenu, l'autre peut l'avoir aussi. Tu peux être fort dans la foi, fervent dans l'amour, fertile dans le travail ; rien n'empêche qu'il en soit ainsi ; mais, pour cela, monte et prends possession. La plus douce expérience et la grâce la plus précieuse sont aussi bien pour toi que pour n'importe lequel de tes frères, L'Éternel place ces biens aujourd'hui devant toi, et personne ne peut te contester ton droit ; monte donc et possède-les en son nom.

 

Le monde est aussi devant nous, qui doit être conquis pour Jésus. Aucune contrée, aucun lieu ne doit subsister qui ne lui ait été soumis. Ce bouge ou cette sombre ruelle sont devant notre demeure, non pour déjouer nos efforts, mais pour les encourager. Prenons courage et allons de l'avant ; et nous gagnerons pour Jésus les noirs intérieurs et les coeurs endurcis. Ne laissons périr personne parce que nous n'aurons pas eu assez de foi en Jésus et en son évangile pour aller nous emparer du pays. Aucun lieu n'est trop ténébreux, aucun être trop dégradé pour être en dehors de la puissance de la grâce. Arrière la lâcheté ; par la foi marchons à la conquête. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 12 – 14  ;   Matthieu 5 : 1-20

Transmis par René Barrois le : 04/01/2026

 

Un salut proposé à tous les hommes

« Dieu … ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent. » (Actes 17 : 30 Darby).

 

Tous les hommes sont-ils coupables devant Dieu ?

« tout le monde (est) coupable devant Dieu » (Romains 3 : 19)

« Par un seul homme (Adam) le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort...ainsi la mort a passé à tous les hommes du fait que tous ont péché » (Romains 5 12) 

 

Cette culpabilité appelle un jugement éternel et l’enjeu pour chaque être humain est de se soustraire à cet avenir terrifiant. Tous coupables, les hommes ont donc tous besoin d’en être sauvés. Dieu y a pourvu dans sa grâce et propose un salut éternel par l’oeuvre de Jésus-Christ à la croix (Jean 3 : 16).

 

Ce salut est-il offert à tous les hommes ?

« La grâce de Dieu qui apporte le salut, est apparue à tous les hommes » (Tite 2 : 11)

« Notre Dieu Sauveur veut que tous les hommes soient sauvés » (1 Timothée 2:4)

« Moi, je suis élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi-même » (Jean 12 : 32)

 

Ce salut a été offert par Jésus aux deux brigands crucifiés à ses côté. Oui ! Les deux ont entendu : « Père pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font » ; cette demande révélait la grâce de Jésus. L’un l’a acceptée, l’autre l’a refusée. Ils sont ainsi devenus les symboles des deux parties de l’humanité : l’une l’accepte et l’autre refuse la grâce de Dieu qui lui le salut.

 

Pourquoi ce salut, offert, n’a-t-il pas les mêmes conséquences pour tous ?

« La justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ (est manifestée) envers tous, et sur tous ceux qui croient » (Romains 3 : 22)

« Celui qui croit au Fils a la vie éternelle : celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu reste au contraire sur lui » (Jean 3:36 Segond 21)

 

La foi en Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur est la seule condition que Dieu exige pour le salut.

La juste façon d’agir de Dieu est démontrée « envers tous », c’est-à-dire qu’elle s’applique indifféremment à tous les hommes, quelle que soit leur attitude envers Dieu. Par contre, l’effet de cette juste façon d’agir de Dieu ne porte que « sur tous ceux qui croient » pour les autres c’est le « rejet du Fils » ou la désobéissance envers lui, ce sera « une chose terrible de tomber entre les mains du Dieu vivant ! » (Hébreux 10 31). - Plaire au Seigneur adapté par René Barrois

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 6 – 8  ;   Matthieu 3

Transmis par René Barrois le :03/01/2026

Le soutien mutuel

« Frères... Portez le fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi de Christ. » (Galates 6 : 1-2).

« Avant tout, ayez les uns pour la autres un amour constant, car l'amour couvre une multitude de péchés. » (1Pierre 4 : 8).

 

Porter les fardeaux du prochain signifie porter secours, se donner totalement à ceux qui passent par des difficultés, dans la maladie, également sur le plan émotionnel, financier ou spirituel. Soutenir, encourager sont une qualité divine qui apporte la bénédiction dans l'allègement de nos fardeaux.

 

La Bible nous enseigne de nous encourager, de nous servir les uns les autres.

Le devoir de servir les hommes illustre l'amour pour le prochain et nous conduit à servir Christ. Nous devons « servir de bon gré comme si nous servions Christ et non les hommes » (Éphésiens 6 : 7). Lire la parabole du bon Samaritain qui est l'illustration de l'amour envers le prochain (Luc 10 : 25-37).

 

La responsabilité de tous les croyants est d'agir en fonction de l'amour que nous avons reçu de la part du Saint-Esprit et de ne pas endurcir notre cœur.

Ceux qui prétendent être chrétiens, mais dont le cœur est insensible à la souffrance et aux besoins des autres, manifestent la preuve qu'ils n'ont pas en eux l'amour de Jésus.

 

Jésus, lui, a manifesté son grand amour en portant tous nos fardeaux au Calvaire.

 

Bien-aimés, « veillons les uns sur les autres, pour nous exciter à la charité et aux bonnes œuvres . » (Hébreux 10 : 24). Si la communion fraternelle des croyants est sincère, chacun doit avoir à cœur le soutien mutuel, afin d'être digne de l'évangile de Christ. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 3 – 5  ;   Matthieu 2

Transmis par René Barrois le : 02/01/2026

Fortifie-toi et prends courage (1)

L’Éternel dit à Josué, fils de Nun et assis tant de Moïse : […] Fortifie-toi et prends courage.” (Josué 1 : 1, 6 (Segond 21)

 

Pour faire face à ses responsabilités et aux difficultés de la vie, le chrétien est invité à trouver en Dieu force et courage.

 

Dieu dit quatre fois à Josué dans le premier chapitre du livre biblique qui porte son nom : “Fortifie-toi, et prends courage” (ou “sois ferme” Darby) ; trois fois directement de sa bouche et une fois par l’intermédiaire du peuple (Josué 1 : 6, 7, 9, 18). Si Dieu le lui dit à quatre reprises, c’est bien que Josué a peur et qu’il se sent fragile. Il a pour tant déjà conduit des batailles à la tête de l’armée des Hébreux (voir Exode 17) ; ce n’est donc peut-être pas tant la stratégie militaire qui l’inquiète que la grande responsabilité morale qui est la sienne. Il y a de quoi se sentir écrasé par un tel enjeu : devoir conduire le peuple de l’Éternel.

 

En tant que chrétien, je peux aussi accuser le coup sous le poids de mes responsabilités et de mes soucis. Ceux-ci peuvent être de tous ordres : je me suis vu confier l’éducation de mes enfants et ils ne suivent pas tous le Seigneur ; mon couple connaît des périodes de flottement ; sur le plan de la santé, c’est la mienne ou celle de l’un de mes proches qui est touchée ; au niveau professionnel, je vis des rap ports hiérarchiques difficiles ; au niveau de l’église locale, telle ou telle situation conflictuelle vient compromettre l’harmonie entre frères et sœurs. Mes craintes et mes peurs peuvent être multiples et risquent de me paralyser. Alors Dieu vient me dire : « Fortifie-toi ».

 

Chaque fois que c’est dit à Josué, l’accent est mis sur un point précis. La première fois (v. 6), Dieu lui rappelle de regarder au but fixé par Dieu : le peuple va entrer en possession du pays promis, cela va devenir effectif. Moi aussi, j’ai besoin de me rappeler, face aux défis qui sont les miens, que, au bout de la course chrétienne, je serai avec le Seigneur dans la gloire du ciel. Cette pensée n’est pas une échappatoire qui me détourne de mes responsabilités, mais elle me permet de prendre de la hauteur, de « sortir le nez du guidon » et d’adopter quelque peu le regard de Dieu sur les évènements de ma vie. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 1 – 2  ;   Matthieu 1:

Transmis par René Barrois le:01/01/2026

Vous pouvez prêcher !

« Cette bonne nouvelle du royaume sera proclamée dans le monde entier pour servir de témoignage à toutes les nations. » ( Matthieu 24 :14)

 

Nous sommes des intendants de l'Évangile. Le pouvoir de proclamer la plus grande nouvelle au ciel ou sur la terre n'a pas été donné aux anges. Il a été donné aux hommes rachetés. Ceci a été adressé à de modestes laïcs. Certains pensent que seuls les ministres doivent prêcher, mais c'est faux. Chaque chrétien doit être témoin ; chaque disciple de Christ doit prêcher l'Évangile.

Nous pouvons prêcher en partageant notre expérience avec d'autres. Nous pouvons prêcher en exaltant le Christ dans nos vies quotidiennes. Les sermons vus sont souvent plus efficaces que ceux entendus. La vérité est que: les meilleurs sermons sont à la fois entendus et vus. Ils sont une sorte de témoignage audiovisuel. Nous pouvons aussi prêcher en donnant aux autres afin qu'ils puissent prêcher. Les dons missionnaires, les offrandes paroissiales et les dons de charité parlent tous avec éloquence de votre désintéressement et de votre générosité chrétienne.

Dans toutes ces choses, nous sommes partenaires de Dieu. Nous aidons par sa grâce à racheter le monde. Dieu a besoin de notre temps, de nos talents, de notre témoignage et de notre argent, aujourd'hui plus qu'à tout autre moment de l'histoire. Devenez un partenaire de travail à part entière avec Dieu.

Prière pour le jour

Partout où je vais aujourd'hui, rend-moi conscient des personnes que je rencontre. Ils ont besoin de ton amour. Ainsi, que je puisse leur parler de vous, dire un mot gentil ou exercer un ministère de quelque manière que ce soit, je serais comme toi, Seigneur - aimant toujours, donnant toujours. - Billy Graham

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Plan de lecture quotidienne : Malachie 3-4 ; Apocalypse 22

Transmis par René Barrois le : 31/12/2025

Jésus est vivant !

« Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? Il n'est pas ici, mais il est ressuscité. » (Luc 24 : 5-6)


On ne peut nier l'affection de ces femmes galiléennes qui se rendaient au tombeau de Jésus, ni le courage de Joseph et de Nicodème pour réclamer son corps. Il y avait plus que des aromates et des parfums pour l'embaumer ; il y avait l'amour, le dévouement et les larmes. Marie de Magdala gémit sur le tombeau ; Pierre et Jean rivalisent de zèle pour y courir ; les deux disciples, sur le chemin d'Emmaüs, s'entretiennent ensemble de Jésus et sont tristes, mais bientôt leurs coeurs brûlent pendant que leur mystérieux compagnon de route leur parle de lui-même. Tout cela était certainement une démonstration d'affection, mais pourtant les disciples étaient incrédules.

Le Seigneur n'est pas satisfait de cet état d'esprit. Les disciples viennent en hâte au tombeau, mais cela non plus ne suffit pas. Par la foi, nous devons le voir, lui, venant à nous dans notre état de mort, et non pas le chercher dans son tombeau. C'est nous qui sommes les morts et non pas lui. Il est "le Vivant" et non pas nous. Le Fils de Dieu est entré dans cette scène de ruine, comme le Sauveur d'êtres perdus et celui qui vivifie les morts. C'est là ce que nous devons savoir. Il ne quittera pas ses disciples jusqu'à ce qu'il ait fait briller dans leurs coeurs et dans leurs consciences la lumière de ce grand mystère de la résurrection. « Et eux, lui ayant rendu hommage, s'en retournèrent à Jérusalem avec une grande joie » (Luc 24 : 52). - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne : Malachie 1-2 ; Apocalypse 21

Transmis par René Barrois le : 30/12/2025

L’Évangile grandissant

« Il (l’Évangile) est au milieu de vous et dans le monde entier, il va grandissant comme c'est aussi le cas parmi vous. » ( Colossiens 1 : 6).

 

L'apôtre Paul se réjouissait des progrès constants de l’Évangile, des succès que la Parole de Dieu connaissait dèjà en son temps. Et il est vrai que les conquêtes spirituelles réalisées dans l'empire romain dès le premier siècle et par la suit durent fulgurantes. Matgré toutes les oppositions et les persécutions que les chrétiens connurent, le monde de l'époque fut abondamment évangélisé et l’Église de Christ établie dans bien des cités. Il en va de même de nos jours et plus que jamais. Même dans des pays jusque là fermés à la prédication du salut, des prédicateurs annoncent courageusement ce message de l'amour de Dieu manifesté par le don de Jésus-Christ, des âmes sont sauvées. Certes la persécution sévit et s’intensifie dans biens des contrées, mais l’œuvre se poursuivra et contre envers tout et contre tout, Jésus l'a affirmé : « Je bâtirai mon Église et les portes du séjour des morts ne prévondront point contre elle » (Matthieu 16 : 18).

 

Un jour, devant le trône de Dieu, seront rassemblées des multitudes d'êtres humains : « Après cela, je regardai, et voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l'agneau, revêtus de robes blanches, et des palmes dans leurs mains.Et ils criaient d'une voix forte, en disant: Le salut est à notre Dieu qui est assis sur le trône, et à l'agneau. (Apocalypse 7 : 9-10).

 

Il nous revient de participer chacun pour sa part, au projet divin, en nous investssant avec zèle et ferveur dans la prière, dans le témoignage personnel et dans le soutien matériel de l’œuvre de Dieu. - Alain Rey

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Plan de lecture quotidienne : Zacharie 12-14 ; Apocalypse 20

Transmis par René Barrois le : 29/12/2025

Responsabilité parentale

 

« Lorsqu’ils furent partis, voici, un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph, et dit: Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Égypte, et restes-y jusqu’à ce que je te parle; car Hérode cherchera le petit enfant pour le faire périr. 14Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère, et se retira en Égypte. 15Il y resta jusqu’à la mort d’Hérode, afin que s’accomplît ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: J’ai appelé mon fils hors d’Égypte. 16Alors Hérode, voyant qu’il avait été joué par les mages, se mit dans une grande colère, et il envoya tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui étaient à Bethléem et dans tout son territoire, selon la date dont il s’était soigneusement enquis auprès des mages. 17Alors s’accomplit ce qui avait été annoncé par Jérémie, le prophète... » (Matthieu 2 : 13-23).

Écoute de la direction divine (v.13)

Joseph est à son deuxième rêve ou vision. Il reçoit l’ordre de partir en Egypte. Sommes-nous des hommes et des femmes à l’écoute ? Dieu aujourd’hui par sa Parole écoutée, lue, étudiée, mémorisée, méditée, partagée et mise en pratique nous interpelle à éviter le danger qui guette les personnes à nous confiées. Dieu apprend donc comment bien protéger l’enfant. Bien que n’étant pas le père biologique de Jésus, Joseph l’est du point de vue légal et à ce titre, il est responsable de sa sécurité et de son bien-être. Seules les personnes disposées et disponibles sont sensibles à la direction divine comme Joseph.
Comment fuyons-nous les dangers liés aux médias, compagnies, réseaux sociaux qui menacent nos enfants ?

L’obéissance modèle (v.14-15)

L’obéissance prompte de Joseph épargne Jésus du massacre des enfants mâles. Cette situation avait été annoncée par le prophète Jérémie (Jérémie 31 : 15) tout comme la fuite en Egypte par le prophète Osée (Osée 11 : 1). Ceci permet de comprendre que la gestion des rêves et visions doit être faite à la lumière de la parole de Dieu.

Comprendre le plan et le temps de Dieu (v.16-23)

L’une des tâches délicates des parents est celle de comprendre le plan de Dieu pour leur progéniture. Joseph par une écoute attentive discerne quand le Seigneur l’appelle à retourner en Israël (v.20). Joseph prend les informations nécessaires pour cerner dans quelle ville précise il doit aller (v.22).

Prière

Seigneur, apprends-moi à t’écouter jusqu’au bout et sur tous les plans par rapport à tous ceux que tu me confies. – Lecteur de la Bible

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Plan de lecture quotidienne : Zacharie 9-11 ; Apocalypse 19 : 11-21

Transmis par René Barrois le : 28/12/2025

 

Un salut proposé à tous les hommes

« Dieu … ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent. » (Actes 17 : 30 Darby).

 

Tous les hommes sont-ils coupables devant Dieu ?

« tout le monde (est) coupable devant Dieu » (Romains 3 : 19)

« Par un seul homme (Adam) le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort...ainsi la mort a passé à tous les hommes du fait que tous ont péché » (Romains 5 12) 

 

Cette culpabilité appelle un jugement éternel et l’enjeu pour chaque être humain est de se soustraire à cet avenir terrifiant. Tous coupables, les hommes ont donc tous besoin d’en être sauvés. Dieu y a pourvu dans sa grâce et propose un salut éternel par l’oeuvre de Jésus-Christ à la croix (Jean 3 : 16).

 

Ce salut est-il offert à tous les hommes ?

« La grâce de Dieu qui apporte le salut, est apparue à tous les hommes » (Tite 2 : 11)

« Notre Dieu Sauveur veut que tous les hommes soient sauvés » (1 Timothée 2:4)

« Moi, je suis élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi-même » (Jean 12 : 32)

 

Ce salut a été offert par Jésus aux deux brigands crucifiés à ses côté. Oui ! Les deux ont entendu : « Père pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font » ; cette demande révélait la grâce de Jésus. L’un l’a acceptée, l’autre l’a refusée. Ils sont ainsi devenus les symboles des deux parties de l’humanité : l’une l’accepte et l’autre refuse la grâce de Dieu qui lui le salut.

 

Pourquoi ce salut, offert, n’a-t-il pas les mêmes conséquences pour tous ?

« La justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ (est manifestée) envers tous, et sur tous ceux qui croient » (Romains 3 : 22)

« Celui qui croit au Fils a la vie éternelle : celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu reste au contraire sur lui » (Jean 3:36 Segond 21)

 

La foi en Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur est la seule condition que Dieu exige pour le salut.

La juste façon d’agir de Dieu est démontrée « envers tous », c’est-à-dire qu’elle s’applique indifféremment à tous les hommes, quelle que soit leur attitude envers Dieu. Par contre, l’effet de cette juste façon d’agir de Dieu ne porte que « sur tous ceux qui croient » pour les autres c’est le « rejet du Fils » ou la désobéissance envers lui, ce sera « une chose terrible de tomber entre les mains du Dieu vivant ! » (Hébreux 10 31). - Plaire au Seigneur adapté par René Barrois

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Plan de lecture quotidienne : Zacharie 7-8 ; Apocalypse 19 : 1-10

Transmis par René Barrois le : 27/12/2025

 

Pourquoi tu dois veiller sur ce que tu écoutes ?

Nous évoluons dans un monde saturé de bruits, d’opinions et de distractions. Dans un tel contexte, il est facile de se laisser influencer par ce qui nous entoure, parfois même sans s’en rendre compte.

En tant que croyants, il est essentiel de prêter attention à ce que nous écoutons. Car ce que nous laissons entrer par nos oreilles peut façonner nos pensées, nos attitudes et, en fin de compte, notre manière de vivre. L’écoute n’est jamais neutre. Elle a le pouvoir de construire ou de détourner, d’éclairer ou d’embrouiller.

C’est pourquoi, tout au long de cet article, nous allons examiner pourquoi il est crucial de ne pas écouter n’importe quoi et d’avoir un discernement spirituel sur les paroles et les sons auxquels nous nous exposons. Car, bien plus qu’on ne le pense, ce que nous écoutons influence profondément notre évolution.

 

1. Ce que tu écoutes influence ton cœur

Comme je l’ai souligné dans l’introduction, l’écoute n’est jamais neutre. Elle nous influence profondément, elle nous façonne. Celui qui en prend conscience adoptera une attitude plus sage et plus intentionnelle face à ce qu’il entend autour de lui.

Ce n’est pas sans raison que le Seigneur nous met en garde. À plusieurs reprises, Il exhorte Ses disciples à la vigilance, en ces termes :

« Il leur dit encore : Prenez garde à ce que vous entendez. […] » (Marc 4 : 24 (LSG)

Pourquoi cette mise en garde ? Parce que l’écoute est la porte d’entrée vers l’âme. Ce que nous entendons fréquemment finit par s’installer dans notre esprit, y prendre racine, et façonner nos pensées. À force d’y prêter l’oreille, ces paroles s’impriment en nous, influencent nos perceptions, et finissent par guider nos choix, parfois même à notre insu.

Si tu t’exposes constamment à des discours nourris par la peur, la colère ou le découragement, tu finiras, tôt ou tard, par en être imprégnés. Tu vivras dans l’angoisse, non pas parce que cela t’était destiné. Mais parce que tu auras entretenu, par l’écoute répétée, un climat intérieur qui donne forme à cette peur.

Ce que tu entends devient ce que tu penses. Ce que tu penses influence ce que tu crois. Et ce que tu crois détermine la direction de ta vie.

 

2. Le diable utilise aussi l’écoute comme stratagème

Dans le jardin d’Éden, le péché est entré lorsque Ève a choisi d’écouter le serpent plutôt que de rester attachée à la Parole que Dieu leur avait donnée. Le serpent n’a pas forcé Ève, il s’est simplement exprimé. Et plus elle l’écoutait, plus le doute s’installait en elle. À mesure que ce doute grandissait, elle a fini par désobéir, entraînant Adam avec elle dans cette chute.

Lorsque nous laissons nos cœurs ouverts aux mauvaises voix, nous nous exposons non seulement aux conséquences de nos propres choix, mais risquons aussi d’entraîner d’autres personnes dans notre chute.

« La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea. » (Genèse 3 : 6 (LSG)

Aujourd’hui encore le diable parle, de manière subtile, pour déformer la vérité de la Parole de Dieu, pour nous décourager, nous détourner de la volonté divine, et changer la trajectoire de notre destinée. C’est pourquoi il est crucial de prendre garde à ce que nous écoutons : c’est une manière puissante de fermer la porte aux plans de l’ennemi dans nos vies.

 

3. Ta conduite est influencée par ce que tu écoutes

Notre manière de nous comporter peut être profondément influencée par ce que nous laissons entrer dans notre esprit. Comme dit précédemment, c’est une réaction en chaîne. Ce que nous écoutons nourrit nos pensées, nos pensées influencent nos attitudes, et nos attitudes déterminent nos actions.

Lorsque nous nourrissons nos pensées de bonnes choses, nous nous plaçons dans les conditions propices pour agir selon la volonté de Dieu. Pour que nous ne laissions pas nos cœurs se corrompre, mais devenir davantage semblables à Christ.

« Mon fils, sois attentif à mes paroles, Prête l’oreille à mes discours. Qu’ils ne s’éloignent pas de tes yeux ; Garde-les dans le fond de ton cœur ; Car c’est la vie pour ceux qui les trouvent, C’est la santé pour tout leur corps. Garde ton cœur plus que toute autre chose, Car de lui viennent les sources de la vie. » ( Proverbes 4 : 20-23 (LSG)

Garder son cœur commence par filtrer ce que l’on écoute. L’oreille est un canal spirituel par lequel peuvent entrer la vie ou la mort. Ce que nous laissons entrer peut soit nous transformer positivement, soit nous déformer intérieurement.

 

4. Se souvenir que la foi vient de ce que l’on entend

Ce point complète le précédent : si le mal entre par ce que nous écoutons, la foi aussi peut croître par ce même canal.

« Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole de Christ. » (Romains 10 : 17 (LSG)

 

Autrement dit, si tu veux que ta foi soit fortifiée, tu dois ouvrir tes oreilles à ce qui l’édifie : la Parole de Dieu. Cela peut passer par ce que tu entends à l’église, dans une prédication, dans une vidéo sur les réseaux sociaux, ou simplement dans ta lecture quotidienne de la Bible. Ce que tu entends de la part de Dieu façonne ta foi, influence ta manière de penser et oriente ta vie dans la direction que Dieu a prévue pour toi.

Choisis donc d’écouter ce qui nourrit ton esprit et glorifie le Seigneur.

Surveiller ce que l’on écoute, c’est veiller sur son âme. Dans une époque où les voix sont multiples, savoir discerner devient vital. Il faut apprendre à faire taire certaines voix à la lumière de la vérité biblique.

Plus nous nourrissons notre esprit de la Parole de Christ, moins nous serons influencés par la voix du monde, du diable ou des Hommes qui nous éloignent du plan de Dieu. Dieu a des attentes pour ta vie, pour cette raison, choisis d’écouter ce qui rapproche ton cœur du Sien. Opte pour ce qui t’aide à progresser dans ton appel, ce qui te réconforte dans les moments difficiles et ce qui contredit le mensonge de ta réalité actuelle.

C’est ainsi que tu fermes la porte aux ruses de l’ennemi.

Que Dieu te bénisse ! – Fréquence chrétienne

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Plan de lecture quotidienne : Zacharie 4-6 ; Apocalypse 18

Transmis par René Barrois le : 26/12/2025

Double conviction

« Quand le Saint-Esprit sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement » (Jean 16 : 8) ;

«  si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. » ( Jean 1 : 9).

La conviction de péché, c’est le moment où le Saint-Esprit nous convainc que nous sommes misérable, éloignés de Dieu, et que nous ne faisons rien de ce qu’il attend de nous. Dans l’Évangile de Luc, nous trouvons la parabole du fils prodigue (15 : 11-32) où Jésus nous parle d’un fils qui a cru pouvoir être plus heureux sans son Père, mais qui au bout d’un moment, a été convaincu qu’il était mieux dans la maison de son Père : «  Étant rentré en lui-même, il se dit: Combien de mercenaires chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j'irai vers mon père, et je lui dirai: Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, » Ainsi, péché, ce n’est seulement voler, tuer, c’est d’abord décider de faire sa vie sans Dieu. Pour revenir à lui, nous n’avons pas d’autre choix que de reconnaître notre péché et de lui demander pardon.

Mais la bonne nouvelle est que cette conviction doit s’accompagner d’une deuxième conviction : celle d’être pardonné grâce à l’œuvre de de Jésus-Christ à la croix, qui s’est offert en sacrifice pour expier vos péchés.

Ainsi, le Saint-Esprit veut vous donner une double conviction : une conviction de péché où vous reconnaissez avoir délaissé Dieu, et une conviction de justice et de jugement où vous recevez le pardon que Jésus vous a offert en donnant sa vie pour vous.

La justice de Dieu est restaure, non punitive, et son jugement est basé sur la grâce, si vous vous êtes mis au bénéfice de celle-ci en vous approchant de la croix où Jésus est mort à votre place. - Luc Goillot

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Plan de lecture quotidienne : Zacharie 1-3 ; Apocalypse 17

Transmis par René Barrois le : 25/12/2025

 

 Pas de place, pas de repos

[Marie] coucha [son fils premier-né] dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie.” Luc 2 : 7

“Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Filsde l’homme n’a pas de lieu où reposer sa tête.” Luc 9. 58

Pas de place ni de repos pour Jésus pendant sa vie ! Mais son œuvre parfaite nous donne le repos de l’âme. Donnons-lui en retour la première place dans nos vies.

Pas de place

Lors du recensement en Israël au début de notre ère, de nombreuses personnes affluent vers Bethléem, leur ville d’origine ; Joseph et Marie, qui en font partie, ne trouvent pas de place dans les auberges d’alors. Ils se voient contraints de s’abriter dans une étable, où Marie met au monde son fils, le Fils de Dieu.

Quel paradoxe ! Celui qui est “le Christ, le Seigneur” (Luc 2. 11), “le Seigneur des seigneurs”, le “prince des rois de la terre”, est traité par les humains comme une personne méprisable. Jean l’évangéliste dit, évoquant la vie de Jésus sur la terre et plus particulièrement parmi le peuple juif : “Il vint chez lui, et les siens ne l’ont pas accueilli” (Jean 1. 11). Aujourd’hui comme hier, l’humanité dans son ensemble rejette le Seigneur, mais les chrétiens qui le reçoivent, obtiennent ainsi “le droit d’être enfants de Dieu” (Jean 1. 12). Ils ont alors la responsabilité stimulante de lui donner “la première place” dans leur cœur (voir Colossiens 1. 15-18).

Pas de repos

Pendant son ministère, Jésus reçoit de l’attention de la part de quelquesuns : ainsi il dispose d’un oreiller pour dormir dans une barque (voir Marc 4. 38), mais leur détresse les amène à le réveiller et à interrompre ce fugace moment de repos. Des personnes justes le reçoivent chez elles, comme ses amis Marthe, Marie et Lazare, à Béthanie, et c’est une oasis de repos pour Jésus. Mais Jésus est continuellement en chemin pendant tout son ministère, sans demeure fixe. Dans un sens plus large, Jésus n’a pas “où reposer sa tête” car lui, l’homme sans péché, est constamment confronté au péché chez les humains. Et cela le laisse sans repos intérieur.

Pourtant, si Jésus n’a pas trouvé le repos pendant sa vie terrestre, il le propose à tous ceux qui viennent à lui et le suivent (Matt. 11. 28) à travers son œuvre de salut. “Nous, les croyants, nous entrons dans le repos” de Dieu (Héb. 4. 3) qui sera parfait lorsque la cité céleste sera établie (Héb. 11. 10). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne : Aggée ; Apocalypse 16

Transmis par René Barrois le : 24/12/2025

CHRIST VIENT ACCOMPLIR LES ECRITURES

Jésus, Parole divine, éternelle et incarnée, est inséparable de l’Ecriture, Parole de Dieu faite livre.

Jésus déclare :

 

« Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir » (Mt 5.17).

« Le Fils de l’homme s’en va, selon ce qui est écrit de lui » (Mt 26.24).

 

Obligeant Pierre à remettre son épée au fourreau lors de son arrestation, il ajoute : « Comment donc s’accompliraient les Écritures, d’après lesquelles il doit en être ainsi » (v.54).

 

Le soir de la résurrection, il s’écrie encore : 

« Il fallait que s’accomplît tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les prophètes et dans les Psaumes » (Luc 24.44).

 

Aussi les Évangélistes ne manquent-ils pas une occasion de montrer à quel point tous les épisodes de la vie du Christ sont l’accomplissement de l’Écriture :

* la naissance miraculeuse (Mt 1.22-23 ; Es.7.14)

* à Bethléhem (Mt 2.5-6) ; Michée 5.1)

* la descente en Égypte (Mt 2.15 ; Os. 11.1)

* le massacre des innocents (Mt 2.17-18 ; Jérémie 31.15)

l’enfance à Nazareth, en Galilée (Mt 2.23 ; 4.12-16 ; Es.8.23 ; 9.1) - René PACHE

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Plan de lecture quotidienne : Daniel 11-12 ; Apocalypse 15

Transmis par René Barrois le : 23/12/2025

 

 L’INCARNATION DE CHRIST

« Son Fils, né d’une femme… » (Galates 4 : 4)

 

          L’homme a toujours recherché un Dieu tangible et visible. Tandis qu’il s’incline devant la pierre ou l’arbre, l’idolâtre exprime en silence le désir du cœur humain qui veut un dieu visible. Job se lamentait de ce que, ayant cherché Dieu, il ne pouvait pas le voir : « Mais, si je vais à l’orient, il n’y est pas […] Je ne puis le découvrir. » (Job 23.8-9) Philippe exprima le même désir quand il demanda : « Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. » (Jean 14 : 8)

          La réponse de Dieu à ce désir universel, l’incarnation de son Fils, était sous-entendue dans la réponse de Jésus à Philippe : « Celui qui m’a vu, a vu le Père. » (Jean 14 : 9) La claire implication est que les actes et les attitudes du Fils nous révèlent les activités et les attitudes du Père : « Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître » (Jean 1 : 18).

          Le mystère de l’incarnation ne sera jamais pleinement expliqué jusqu’à ce que « nous connaissions alors comme nous avons été connus », mais ce n’est pas le seul mystère dans ce monde mystérieux, et comme a dit Lecerf « la présence du mystère est l’empreinte du divin ». Nous sommes chaque jour entourés de faits mystérieux, qui sont des faits malgré tout. Nous pouvons ne pas comprendre comment Jésus pouvait être en même temps pleinement Dieu et à la fois réellement homme, mais ce n’est pas nécessairement un obstacle insurmontable à la foi. La plupart des grands esprits à travers les siècles l’ont cru.

          Quand nous nous souvenons qu’il a fallu quatre millénaires à Dieu pour préparer le monde à la venue de son Fils, alors l’importance extrême qu’il attache à cet événement apparaît. Est-il vraisemblable qu’un tel événement, unique dans l’éternité comme dans le temps, ait lieu dans le cours normal des choses ? Le fait stupéfiant est que, avec tout son magnifique système de communications, « le grand empire romain demeura dans une totale ignorance du Dieu proche ». L’entrée du Créateur dans le monde sembla un sujet si insignifiant que l’on peut justifier de ne pas y faire attention.

          Si, comme l’exige la science, chaque événement doit avoir une cause adéquate, alors la présence d’un homme sans péché parmi tous les hommes pécheurs implique une origine miraculeuse. Une personne telle que Jésus appelle une naissance telle que les Évangiles le rapportent. Le « comment » de la naissance devient acceptable quand l’on considère le « qui » de la naissance. C’est seulement quand on est éloigné de cette Personne unique que l’on a du mal à accepter la naissance virginale. La préexistence de Christ n’exigeait-elle pas une telle naissance miraculeuse ?

          Une fois, un Juif orthodoxe demanda à un chrétien juif : « Supposez qu’un fils soit né parmi nous aujourd’hui et que l’on dise de lui qu’il naquit d’une vierge, le croiriez-vous ? »

          « Oui », répliqua l’autre, « je le croirais s’il était un fils de cette sorte ! »

          Dans son « Cur Deus Homo », Anselme considéra quatre moyens par lesquels Dieu peut créer l’homme :

          1. Par la loi de la génération naturelle – un homme et une femme.

            2. Sans l’intervention de l’homme ni de la femme – comme Adam.

          3. Par un homme sans l’aide d’une femme – comme Eve.

          4. Par la puissance divine agissant sur un homme et une femme tous deux avancés en âge – comme Abraham et Sara.

          Si l’on admet cela, comme on doit le faire si l’on accepte que ce que dit l’Écriture fait autorité et est digne de foi, il n’y a qu’un pas à croire que

          5. Jésus naquit d’une femme sans l’aide d’un homme, qu’il fut engendré par le Saint-Esprit (Matthieu 1 : 20 ; Luc 1 : 35).

          Si nous acceptons que Jésus était le Fils de Dieu incarné, croire dans la naissance virginale ne devient-il pas logiquement inévitable ? Qui pourrait être le Père du Fils de Dieu sinon Dieu lui-même ?

          Cette doctrine, acceptée par l’Église primitive, est incluse dans tous les grands credos chrétiens. Justin Martyr l’inclut parmi les points fondamentaux de la foi chrétienne. Aristide, l’apologiste, l’accepta. Ignace insista sur cela, et tous trois vécurent près de la période apostolique et des documents prouvant la naissance virginale. - J. Oswald SANDERS (www.batissezvotrevie.fr)

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Plan de lecture quotidienne : Daniel 9-10 ; Apocalypse 13 : 11 à 14 : 20

Transmis par René Barrois le : 22/12/2025

Prenez soin de votre digue

« Commencer une querelle, c'est ouvrir une brèche dans une digue, c'est pourquoi:abandonne la partie avant qu'éclate la dispute. » (Proverbe 17 : 17 Semeur).

 

Combien de conseil devrait être écrit sur les murs intérieurs de nos maisons, vous ne pensez pas ? La dispute peut vite s'introduire sans frapper à la porte et tout inonder dans votre vie. L'image que le proverbe emploie est facilement compréhensible : personne n'ouvre de brèche dans dans une digue, car si cela se produit, il y a danger. La digue protège, la digue retient. C'est pour cela que Dieu dit qu'il gardera le silence sur Israël, dans son amour pour son peuple. Nous construisons une digue d'amour pour éviter nos relations d'être envahies par les vagues de la méchanceté, de la jalousie, de soupçon, et nous le grâce à l'Esprit de Dieu qui déverse en nous son amour.

Si nous nous laissons emporter par la colère, cette digue d'amour se fragilise et risque de laisser entrer la destruction ! Le conseil donné est alors celui-ci : abandonnez la tension, quittez le territoire de la querelle et allez vous réfugier dans le calme et la confiance que donne le Seigneur. Et si vous ne pouvez pas aller ailleurs physiquement, ne rentrez pas dans le conflit, commencez à priez en vous-même afin que Dieu vous donne de vous maîtriser et que l'Esprit vous fasse produire à ce moment-là qui fruit qui bénira. Ne faites pas le jeu du diable : abandonnez la partie, car c'est un jeu d'où personne ne sort gagnant. Ne cherchez pas à avoir raison, mais croyez que Dieu justifie, que c'est lui qui gère les cœurs et les pensées.

Abandonner ne signifie ps être lâche ou faible, c'est faire preuve de sagesse. Il est plus facile de maintenir une digue ou de l'entretenir que de boucher une brèche qui libère des milliers de litres d'eau. - Benjamin Lamotte-Augris

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Plan de lecture quotidienne : Daniel 5-6 ; Apocalypse 12

Transmis par René Barrois le : 20/12/2025

 

L'indispensable formation

« Jusqu'à ce que nous soyons parvenus...à la stature parfaite de Christ. » (Éphésiens 4 : 13).

 

A quatre reprises en 1 Samuel 18, il est écrit « que David réussit » ou « qu'il avait du succès » En un éclair, il devint célèbre et fut considéré comme un héros national. Il évoluait au milieu des éloges. Peut-être disait-il à l’Éternel : « Seigneur, je vis un rêve magnifique ! Depuis que tu m'as donné l'onction royale, tout s'ouvre merveilleusement pour moi, les victoires s'enchaînent » Effectivement, sans avoir connu de difficultés majeurs, il fut l'objet d'une extraordinaire ascension. Mais si l' Éternel avait laissé David sur les sommets de la réussite sans aucune formation préalable, sans aucun doute aurait-il été animé d'une assurance excessive, le faisant tomber dans l'orgueil voire l'arrogance, et ce n'est pas de cette manière que les choses fonctionnent dans le royaume de Dieu. Toute personne attachée au service du Seigneur passe inévitablement par la formation divine, le but étant de la faire croître en maturité spirituelle pour qu'elle parvienne « à la stature parfaite de Christ » (Éphésiens 4 : 13).

Aussi, l’Éternel fera entrer le jeune David dans le « centre de formation de la royauté » pour façonner sa personnalité et son caractère, le rendre encore plus dépendant de lui, l'aguerrir dans la foi et façonner son identité d'homme de Dieu. C'est pourquoi, il traversera bien des épreuves. Les Psaumes qu'il a écrits témoignent de ces moments particuliers où la main du divin potier accomplissait un œuvre admirable en formant de ses doigts agiles le futur roi selon son cœur. Dans ces moments parfois douloureux, jamais David ne fut aussi près du cœur de Dieu, jamais il ne grandit autant avec lui.

 

Acceptons la formation pour devenir celui ou celle que Dieu veut que nous devenions, pour sa gloire ! - Daniel Bodolec

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Plan de lecture quotidienne : Daniel 3-4 ; Apocalypse 1

Transmis par René Barrois le : 19/12/2025

Prenez soin de vous

« Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie. » (Proverbes 4 : 20-27).

 

Prenez soin de vous ! Est un des programmes quotidiens d'une certaine radio et d'émissions télévisées sur la santé. Notre mode de vie, notre façon de nous nourrir maltraiteraient notre cœur au quotidien dit-on. Mais malgré les nombreux messages de santé publique, le constat est empire d'année en année. Aujourd'hui en France, un adulte sur deux et un enfant sur cinq sont en surpoids, un facteur de risques majeurs associés à certaines maladie s chroniques. Toutes les données scientifiques montrent que l'activité physique fait de l'arsenal thérapeutique fait pour une meilleure santé. En France, pour les plus de soixante-cinq ans, l'insuffisance cardiaque est la première cause de mortalité, mais un cœur défaillant n'est pas une fatalité.

La santé physique est précieuse, mais la santé de notre vie spirituelle l'est bien plus encore. La Bible dit : « Par dessus tout, veille soigneusement sur ton cœur, cat il est la source de tout ce qui fait ta vie. » (Proverbe 4 : 23 Semeur). Veillons à ce que notre cœur, siège de nos sentiments, de notre volonté, de notre personnalité, ne soit pas défaillant, car cela peut entraîner des conséquences dramatiques. Pour une bonne santé spirituelle, il faut se nourrir de la Parole de Dieu : « L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Matthieu 4 : 4) ; et « s'entraîner à vivre sa foi, voilà ce qui est essentiel ; cela te sera utile en toutes circonstances » (1 Timothée 4 : 8 Parole vivante).

 

Au vu des temps de la fin qui seront très difficiles, il est important de muscler notre vie spirituelle en nous ressourçant chaque jour dans la louange, l'adoration et le service. Alors prnez soin de vous ! - Joël Chédru

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Plan de lecture quotidienne : Daniel 1-2 : Apocalypse 10

Transmis par René Barrois le : 18/12/2025

Pensée captive

« Nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s'élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l'obéissance de Christ. » (2 Corinthiens 10 : 5).

 

Paul souhaite que les hommes aient leurs pensées captivées par Christ au point de lui obéir. Certains pourraient en déduire qu'il est un destructeur de toute liberté, un religieux fanatique qui veut imposer sa foi bon gré mal gré à tous les hommes, mais une, telle perception serait extrêmement éloignée de ce qu'était l'apôtre. En effet, Paul rappelle aux Galates que : « C'est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude. » (Galates 5 : 1).

La liberté est l'un des thèmes favoris tout au long de ces écrits.

 

Que veut-il donc nous dire ?

Pour lui comme pour Christ, la liberté absolue n'existe pas. L'apôtre Pierre l'exprime ainsi : « Que chacun est esclave de ce qui a triomphé de lui » (2 Pierre 2 : 19). Jésus dit : « Quiconque se livre au péché est esclave du péché » (Jean 8 : 34) et Paul écrit : « Je suis par la chair esclave de la loi du péché » (Romains 7 : 25).

Ces paroles traduisent un fait irréfutable : aussi longtemps que nous vivons sans Christ, nos pensées sont captives de nos désirs, de nos pulsions, de notre nature, de nos passions (Éphésiens 23 : 3). Le seul moyen de sortir de ce cercle infernal, c'est d'accepter que nos pensées deviennent captives du désir de faire la volonté de Christ, de lui obéir.

 

Ainsi, Paul souhaite qu'au lieu que la pensée des hommes soit captive du péché, elle soit captivée par l'obéissance à Christ ! C'est pourquoi il cherche à détruire par la prédication de la croix, tous les arguments, toutes les forteresses intellectuelles, et toutes les pensées humaines qui s'y opposent – Paul Calzada

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Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 47-48 ; Apocalypse 9

Transmis par René Barrois le : 17/12/2025

Soyons de ceux qui comptent (1)

« Jésus, prenant la parole, dit : Les dix n'ont-ils pas été guéris ? Et les neufs autres, où sont-ils ? » (Luc 17 : 17).

 

Vous connaissez certainement ce chant :

« Compte les bienfaits de Dieu,

Mets-les tous devant tes yeux,

Tu verras en adorant,

Combien le nombre en est grand »

 

Dans un contexte bien établi, Dieu va lui-même compter ses bienfaits : « Le pain que je t'avais donné, la fleur, l'huile et le miel, dont je te nourrissaient... » (Ezéchiel 16 : 19).

De la même manière, Jésus ayant guéri ces dix lépreux, demanda au seul revenu le remercier, où se trouvaient les neuf autres. Alors oui, il y a de bonnes raisons de (re) compter ses bontés dans notre vie.

Dans le passage d’Ézéchiel ci-dessus, Dieu reprocha à son peuple de donner toutes ces bonnes choses ( Le pain que je t'avais donné, la fleur, l'huile et le miel) à des dieux étranger, des idoles, des « simulacre d'hommes » Jésus, quant à lui, s'étonna de ne trouver qu'une personne, considérée comme étrangère car s'était un Samaritain, pour rendre grâce et gloire à Dieu pour la guérison. Et si nous lisons le livre de Job, nous voyons son ami Eliphaz mentionner ceux qui sont oublieux en ce qui concerne la providence accordée par l’Éternel : « Retire-toi de nous ; que peut faire pour nous le Tout Puissant ? Dieu cependant avait rempli de biens leurs maisons » (Job 22 : 17-18).

Le nombre des bienfaits de notre Dieu est grand jusqu'à remplir abondamment notre vie, mais au lieu qu'un agréable parfum de reconnaissance se répande, il est question ici d'ingratitude. Ce trait de caractère est le plus souvent associé à une attitude de cœur qui peut s'installer progressivement en fonction de certaines circonstances. Cet état d'esprit s'apparente aux méchants et plusieurs avertissements nous sont donnés, tel que : « Garde-toi d'oublier l’Éternel, ton Dieu » (Deutéronome 89 : 11). - Michel Pelletier

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Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 45-46 ; Apocalypse 8

Transmis par René Barrois le : 16/12/2025

 

La conscience : La curiosité, défaut ou qualité ? Valeur des sentiments naturels

LA CONSCIENCE 

 “Je n’ai rien sur la conscience; mais, pour autant, je ne suis pas justifié ; celui qui me juge, c’est le Seigneur” (1Corinthiens 4 : 4)

 "Je dis la vérité en Christ, je ne mens pas, ma conscience m'en rend témoignage par le Saint-Esprit" (Romains 9 : 1)

On a comparé la conscience naturelle à un cadran solaire qui, normalement éclairé par le soleil, indique l’heure à tous ceux qui le regardent. Avant notre conversion, notre conscience ne peut pas nous donner d’indications fiables, car elle se trouve dans le brouillard des différents éléments dont notre culture est tissée et des opinions de notre entourage.

Eclairé par la lune, le cadran solaire indique des heures tout à fait fausses ; ainsi en est-il de la conscience d’un homme qui est modelée par un système de pensée culturel, philosophique ou religieux.

De même si, dans la nuit, on éclaire un cadran solaire avec le faisceau lumineux d’une lampe électrique, on obtient les heures que l’on désire, selon l’orientation que l’on donne à la lampe.

C’est ainsi que, faute de la vraie lumière, la conscience est influencée par nos convoitises. Un homme politique de premier plan a déclaré quelque chose comme : «Ma conscience est assez obéissante pour dire ce que je lui demande».

Le soleil qui illumine le cadran solaire d’un croyant, c’est la Parole de Dieu, à condition qu’elle soit reçue et comprise par le moyen du Saint Esprit.

Or la connaissance de la Parole, avec ses implications pratiques, ne s’acquiert pas en un jour ou par la seule étude théorique. C’est en grande partie par la confrontation de la Parole avec les situations où nous nous trouvons que notre conscience s’affine et se précise.

Paul déclare donc qu’il n’est pas justifié par sa bonne conscience : celle-ci n’est pas un instrument qui donne une mesure absolue.

Bien qu’apôtre, il ne s’y fiait pas entièrement. Du reste, il peut malheureusement arriver qu’un gros nuage vienne voiler le soleil : par exemple, une convoitise qu’on laisse se développer jusqu’au point où elle supprime tout sentiment du bien et du mal.

Nous en avons un exemple avec un homme de Dieu pourtant remarquable, David : quand il a convoité Bathshéba, il a commis adultère et il est devenu meurtrier d’un de ses fidèles serviteurs. (2 Samuel 11)

Gardons donc une conscience délicate, constamment mise à jour par une réelle communion avec le Seigneur. - P.a.S www.la-Bible.info

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Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 43-44 ; Apocalypse 7

Transmis par René Barrois le : 15/12/2025

Dieu console

« Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu. » (Esaïe 40 : 1)

 

Certes, de grandes perspectives s’offrent à ceux qui espèrent dans le Nom du Christ Jésus. L’espérance dont ils se réjouissent est d’une portée qui surpasse de beaucoup leur traversée en ce monde. Ils savent qu’ils auront part au siècle à venir. Ils tressaillent d’allégresse à la seule évocation de l’éternité bienheureuse qu’ils passeront en la présence du Seigneur. Là-bas, il n’y aura plus ni larme, ni deuil, ni cri, ni travail. Les douleurs de ce monde seront passées. Elles ne reviendront plus, jamais. D’ailleurs, le souvenir même de ces choses ne montera plus au cœur. Quelle pensée pleine de consolation, n’est-ce pas?

Réalisons-le, dans l’absolu, il n’y a que très peu de temps avant que nous ne rejoignions l’autre rive. Pour l’heure, il est vrai, les tentations sont multipliées et toutes sortes d’angoisses nous environnent. Néanmoins, bientôt, très bientôt, tout cela sera oublié et nous serons consolés. Oui, avant longtemps, tous ensemble, nous serons enlevés sur des nuées, à la rencontre du Seigneur, dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec Lui.

En attendant, que ferons-nous? Gardons l’espérance que nous avons comme une ancre de l’âme, sûre et solide! Alors, nous pourrons résister aux plus grandes tempêtes sans en être emportés! Ne perdons pas non plus l’occasion de consoler nos frères et sœurs par ces paroles! Oui, lorsque l’épreuve s’abat sur les bien-aimés, ayons soin de leur remettre en mémoire la douce espérance qui leur est réservée dans les cieux. Sans se lasser, invitons-les à prendre de la hauteur pour considérer le repos promis en lequel ils doivent entrer incessamment. Employons-nous enfin, autant qu’il est possible, à leur rappeler que les souffrances du temps présent ne sont point comparables à la gloire à venir qui doit être révélée en nous.

En somme, comptant sur la grâce d’en haut, soyons simplement de ceux qui obéissent fidèlement à cette chaleureuse exhortation: « Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu. » - Message d'amour

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Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 41 – 42 ; Apocalypse 6

Transmis par René Barrois le : 14/12/2025

 

Un jeune homme comblé mais triste...

« Le jeune homme lui dit : J'ai gardé tout cela ; que me manque-t-il encore ? Jésus lui dit : Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu as, donne aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel ; et viens, suis moi. » (Matthieu 19 : 20-21 Darby)

 

Ce jeune homme est « extrêmement riche » (Luc 18 : 23) et il est aussi richement considéré, car il compte parmi les chefs du peuple. Par rapport à sa vie terrestre, il a tout ce qu'il faut pour être heureux : il a la jeunesse, probablement la santé, en tout cas les richesses et le pouvoir.

Et pourtant, il y a un grand vide au plus profond de ce jeune homme si privilégié :il ne possède pas la vie éternelle et cherche désespérément à l'acquérir.

Ce n'est pas que sa conscience lui reproche une vie dissolue ou quelque comportement anormal ; non, sa moralité est au-dessus de tout soupçon, car il a toujours très soigneusement observé les commandements de la loi de Moïse que Jésus lui énumère.

Peut-être toi aussi te sens-tu riche ? Peut-être pas de la même manière que ce jeune homme, mais tu te sens riche de ta moralité irréprochable, de ton ascendance chrétienne, de ta connaissance de la Bible, de tes diplômes ou de tes parents, qui sont prêts à tout pour te lancer dans la vie.

Peut-être, sans vouloir même trop te l'avouer, te rends-tu compte qu'il y a un vide dans ton cœur, «qu'une chose te manque» pour être à l'aise avec Dieu, même si tu as l'assurance d'être sauvé.

C'est le moment de faire le point avec Dieu, de lui demander ce qu'il attend de toi. Peut-être alors le Seigneur mettra-t-il le doigt sur une chose qui te tient tellement à cœur qu'elle prend la pas sur ton amour pour lui. Peut-être te dira-t-il comme au jeune homme riche : « Lâche ce qui te paraît si précieux pour la terre » ; « tu auras un trésor dans le ciel ; et viens , suis-moi »

Écoute alors sa voix et, contrairement au jeune homme riche, tu pourras aller de l'avant à la suite de ton Seigneur. Tu trembleras peut-être, mais tu auras la joyeuse certitude que Jésus marche à la fois devant toi et à ton côté pour t'aider.

C'est ainsi que « l'entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ vous sera richement donnée » (2 Pierre 1 : 11). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 39 – 40 , Apocalypse 5

Transmis par René Barrois le : 13/12/2025

 

L’heure de l’offensive

“Or à Celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au-delà de tout ce que nous demandons ou pensons...” (Éphésiens 3 : 20).

 

Il est temps que nous changions profondément notre attitude mentale : Dieu ne nous a pas appelés à "survivre" dans ce monde, mais à nous conduire en rois, en maîtres, en conquérants ! Il ne suffit plus d'avoir juste assez, il nous faut obtenir plus que le nécessaire!

J'ai demandé à quelqu'un, l'autre jour : "Comment allez-vous, aujourd'hui ?" Et il m'a répondu : "À peu près ! Étant donné les circonstances !" Je me suis demandé quelle genre d'attitude cette personne semblait adopter aux yeux du monde ? Paul disait : "Nous sommes plus que vainqueurs !" (Romains 8 : 37). Un conquérant gagne des batailles, mais être plus que vainqueur signifie dominer complètement, régner en maître absolu, être au poste de contrôle ! Dieu ne nous a pas appelés à contenir le diable, à le tenir en échec ; Il nous a appelés à l'attaquer, à prendre l'offensive, afin qu'il s'enfuie loin de nous. "Résistez au diable, et il fuira loin de vous." (Jacques 4, : 7). En grec, le mot fuir sous-entend "plein de terreur". Imaginez votre vie sous un nouvel angle : chaque matin quand vous vous réveillez, le diable commence à trembler en se disant: "Le voilà debout, la bataille est sur le point de recommencer ! À l'aide !" Voilà la conduite que vous devez adopter : "Ne donnez pas accès au diable !" (Éphésiens 4 : 27). Satan n'a aucune place dans votre vie à moins que vous ne lui en donniez une ! Au lieu de cela, regardez-le droit dans les yeux aujourd'hui, et dites-lui : "Pas un centimètre de plus ! "Comprenez-le, son but est de vous séparer de votre foi, car c'est par la foi que vous le vaincrez à chaque reprise, et c'est par la foi que vous hériterez de toutes les promesses que Dieu vous a faites. "Car, sans la foi, il est impossible d'être agréable à Dieu." (Hébreux 11 : 6).

La Bible nous dit à quatre reprises : "Le juste vivra par la foi." (Habakuk 2 : 4 ; Romains 1 : 17 ; Galates 3 : 11 ; Hébreux 10 : 38). C'est un style de vie, une manière de se comporter . Aussi demandez à Dieu qu'Il vous aide à vivre vraiment par la foi, 24 heures sur 24 ! - Sa Parole pour aujourd'hui

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Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 37 – 38 , Apocalypse 4

Transmis par René Barrois le : 12/12/2025

 

La porte de la vallée : fuir l’idolâtrie

« Hanun et les habitants de Zanoach réparèrent la porte de la vallée. Ils la  bâtirent, et en posèrent les battants, les verrous et les barres. » (Néhémie 3 : 13)

 

          Son nom de « porte de la vallée » lui vient de ce qu’elle s’ouvrait au nord sur la partie supérieure de la vallée de Hinnom. Cette vallée profonde et étroite acquit une réputation fâcheuse pour les scènes de cruauté rituelle dont elle fut le témoin.

          Approchez, si vous en avez le courage, et plongez vos regards aussi bas que possible dans le ravin des immondices. Découvrez la frénésie d’un peuple devenu fou qui bâtit à Topheth son haut-lieu pour le dieu Moloc. Sentez l’encens de l’idolâtrie s’élevant du plus profond de l’abject et de l’abominable. Entendez les cris des enfants sacrifiés et brûlés vifs en l’honneur de la divinité païenne ; leur écho fouette d’horreur les pentes raides et rocheuses de « la vallée du carnage », ainsi que la nommera le Dieu saint. Pouvez-vous mesurer alors l’abysse de l’apostasie ? L’enfer le peut.

          Des âmes attiédies se rassurent : « Nous ne descendrons pas si bas ! », affirment-elles. Mais nul besoin d’édifier la statue d’un Moloc pour sombrer loin de Dieu. L’idole peut-être notre propre personne. Parlant de ceux qui marchaient « en ennemis de la croix », et dont la fin serait la perdition, Paul écrivait : « Leur dieu, c’est leur ventre, et leur gloire, ils la mettent dans leur honte, eux qui n’ont à cœur que les choses de la terre » (Philippiens 3 : 19). 

          Ami lecteur, que le poison mortel coule d’une corne ou d’une fiole, il tuera. Que l’idole soit aussi haute que la tour de Babel, aussi impressionnante que la statue de Nebucadnetsar, ou dissimulée dans la bourse d’un disciple cupide et traître, elle enflammera la colère du Dieu jaloux. 

          Lève-toi « Hanun » ! Rassemblez vos forces, « gens de Zanoach », vous tous les graciés de la nouvelle alliance, et réparez « la porte de la vallée » ! A l’instar des Thessaloniciens, vous avez fui la puanteur de l’idolâtrie. Vous vous êtes tournés vers Dieu, en vous éloignant des idoles. Ne retournez pas vers l’autel de votre ancienne honte. Tenez bon dans la communion avec le Seigneur. « Fuyez l’idolâtrie » (1 Corinthiens 10.14). Glissez les traverses de la consécration dans les anneaux de la pureté et de l’irréprochabilité. L’apôtre Jean vous y exhorte : « Petits-enfants, gardez-vous vous-mêmes loin des idoles » (1 Jean 5 : 21) - Paul BALLIERE

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Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 35 – 36 ; Apocalypse 3 : 7 – 22

Transmis par René Barrois le : 11/12/2025

 

Si quelqu'un veut venir après Moi

"Si quelqu'un veut venir après Moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et qu'il Me suive." (Matthieu 16 : 24).

 

L'enseignement que le Seigneur donne à Ses disciples subsiste encore aujourd'hui, rien n'a été changé de Son côté; et pour la foi fidèle et l'obéissance filiale, rien n'est changé non plus. Les vrais disciples sont les hommes et les femmes qui vivent en association avec le Sauveur crucifié, ressuscité et maintenant glorifié. Soumis à Sa Parole, ils accomplissent Son œuvre de foi et d'amour parmi les hommes aux mêmes conditions que les disciples primitifs.

 

"Si quelqu'un veut venir après Moi..." Dieu n'emploie plus le langage de l'Ancienne Alliance, Il ne commande plus, Il propose. Il s'agit d'une invitation que nous sommes libres d'accepter ou de refuser. Il n'est pas question du salut par grâce dans ce passage, ni de la justification par la foi, mais de la condition de vie d'un disciple qui s'enrôle volontairement et accepte d'obéir en soldat loyal et discipliné à son Chef. Mais jusqu'à ce que nous nous soyons volontairement soumis, le Seigneur nous propose seulement de nous enrôler dans les rangs de Ses disciples. Il ne nous y oblige pas.

 

"Qu'il renonce à lui-même..." C'est sur ce point précis que nous sommes mis à l'épreuve, car si ce renoncement n'est pas la base et le fond de notre vie de disciple, la faillite nous attend. Avons-nous vraiment renoncé à nous-mêmes? Non pas dans le but d'être loués par les hommes, mais vus de Dieu qui saura nous récompenser publiquement à Son -heure. Quand nous aurons répondu affirmativement à cette invitation du Maître, notre vie sera protégée et fructueuse.

 

"Qu'il se charge de sa croix, et qu'il Me suive." N'attendons pas que les circonstances nous obligent à donner notre vie, mais offrons-la volontairement. Ce qui donne de la valeur à notre consécration, ce n'est pas seulement notre décision de suivre Jésus et de nous charger de notre croix, mais c'est l'acte volontaire que nous accomplissons, tout en étant parfaitement conscients de ne pas agir par obligation, mais par amour envers notre Seigneur et envers le monde.

 

Acceptons donc Son invitation, remplissons les conditions d'un tel service, car alors nous pourrons servir l'humanité et glorifier notre Dieu sur la Terre. H.E. Alexander

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Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 33 – 34 ; Apocalypse 2 : 18 à 3 : 6

Transmis par René Barrois le : 10/12/2025

 

Le Pardon au cœur de nos relations

« C’est ainsi que mon Père qui est au ciel vous traitera si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur. »( Matthieu 18 : 35).

La parabole du serviteur impitoyable (Matthieu 18) nous rappelle que si Jésus, par amour pour nous, a accepté de payer la dette énorme de nos péchés en mourant à la croix pour notre rédemption, nous aussi, nous devons remettre les offenses que nous subissons et qui restent cependant minimes en comparaison avec le prix que Jésus paya pour nous.

En refusant de pardonner l’offense de votre frère, non seulement vous vous comportez comme si la vie de Christ n’était pas en vous, mais encore, comme s’il n’était pas mort pour remettre aussi la dette de votre frère. Ne vous laissez pas aveugler par vos sentiments et ne laissez pas la rancune vous atteindre dans vos relations. 

Autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tout le monde” : ce verset biblique devrait être affiché dans chaque maison. Nous devons rechercher la paix dans nos connexions, construire autour de nous de vraies relations de cœur avec nos proches, nos familles et amis. Évidemment, pour établir de bonnes relations il faut d’abord rechercher l’intérêt des autres… Dieu utilise nos relations pour accomplir son plan. Ne vous repliez pas sur vous-même, aujourd’hui Dieu peut vous donner la force de pardonner à vos proches…

 

Prions ensemble : Père, peu importe mes déceptions, je veux continuer à tisser de bonnes relations avec mon prochain. – Pierre-Daniel Martin (Adore Dieu)

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Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 31 – 32 ; Apocalypse 2 : 1-17

Transmis par René Barrois :09/12/2025

 

Les relations avec les autres chrétiens

« Veillons les uns sur les autres, pour nous exciter à la charité et aux bonnes oeuvres. N'abandonnons pas notre assemblée, comme c'est la coutume de quelques-uns ; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d'autant plus que vous voyez s'approcher le jour. » (Hébreux 10 : 24-25).

Le verset 25 nous donne des ordres sur la communion des croyants et que nous ne devons pas abandonner l'habitude de nous réunir.

Le croyant individuel ne se développe pas tout seul, le chrétien a besoin des autres pour l'aider dans sa croissance. Il faut la communion, l'encouragement et la contribution des autres. C'est une nécessité de jouir de la communion fraternelle et avec Dieu.Notre Seigneur nous a donné une promesse pour les petites rencontres : « Là ou deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux. » (Matthieu 18 : 20).

Quand deux croyants prient et travaillent ensemble pour Christ, ils multiplient leur efficacité. (Voir Lévitique 26 : 8 Deutéronome 32 : 30). Jésus-Christ a envoyé ses disciples deux à deux pour l'évangélisation (Luc 10 : 1).

(Voir Actes 10 : 22 ; 11 : 12 ; 15 : 36-41) Quand le Saint-Esprit a séparé les gens pour la ministère et le témoignage, dans les premiers jour de l'église, il les a séparés en groupes de deus ou de trois, ou de quatre. Il y a une raison pour cela : quand deux sont ensemble, ils se soutiennent. Les Écritures nous enseignent à croire et à demander à Dieu de nous accorder un ou plusieurs chrétiens avec lesquels nous pourrons travailler.

Cherchez les passages : 1 Jean 1:3 ; Philippiens 1 : 5 ; Philémon 6 ; 1 Corinthiens 10 : 16-17. Le mot Koinonia qui signifie « partager » apparaît. C'est jouir de la communion avec Dieu et les autres, témoigner devant le monde et partager la nature de Jésus-Christ, quelle merveilleuse manière de grandir spirituellement.

 

a) Partager sa foi avec les autres

Nous ressentons souvent le besoin de parler de Christ avec des amis. Nous nous sentons coupables si nous ne le faisons pas. Le témoignage de notre foi est une expression de maturité et un moyen de croissance.

« Le plus grand témoignage que nous donnons est celui de notre vie. «  Vous êtes manifestement une lettre de Christ, écrite, par notre ministère, non avec de l'encre, mais avec l'Esprit du Dieu vivant, non sur des tables de pierre, mais sur des tables de chair, sur les coeurs. » (2 Corinthiens 3 : 3) nous dit que Christ écrit une lettre avec l'Esprit, dans le cœur des hommes. Dans un sens, on peut dire que la vie du croyant est une Bible, la seule que certains lirons dans leur vie !

Quand vous partagez votre foi, vous contribuez à l'affermir. C'est une activité qui non seulement amène les autres au Seigneur, mais augmente également notre propre maturité spirituelle.- Rick C. Howard

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Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 29 – 30 ; Apocalypse 1

Transmis par René Barrois le : 08/12/2025

Le chrétien adulte

 

Une manière générale la psychologie divise les personnes en deux catégories : les introvertis et les extravertis. Un introverti est quelqu'un dont les pensées sont tournées sur lui- même. Il juge les situations selon qu'il en est affecté personnellement. Il est particulièrement subjectif dans son comportement. Il a toujours tendance à se replier sur lui-même. Un extraverti est naturellement l'opposé de celui-ci. Ses pensées sont généralement orientées vers les autres. Il est positif et a une attitude objective, quelles que soient les situations. En comparant ces deux types de personnes, nous constatons que l'extraverti a le plus souvent une meilleure santé de même qu'un meilleur équilibre mental que l'introverti. L'introverti, lui, rumine plus facilement sur ses problèmes. Il a de la peine à se débarrasser de ses tensions ou de ses anxiétés. Il souffrira aussi davantage mentalement et nerveusement. Par conséquent sa santé physique sera plus facilement atteinte. Il existe aussi des introvertis ou des extravertis spirituels. Ils correspondent à ce que la Parole de Dieu nous dit à propos des chrétiens charnels ou spirituels, des chrétiens enfants ou adultes comme mentionné dans les versets ci-dessus. Le chrétien enfant ou charnel est généralement égocentrique, toujours en réactions et souvent hypersensible et subjectif. Le chrétien spirituel ou adulte est, lui, positif, objectif et désintéressé.

« Pour moi, frères, ce n'est pas comme à des hommes spirituels que j'ai pu vous parler, mais comme à des hommes charnels, comme à des enfants en Christ. » (1 Corinthiens 3 : 1)

« Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; lorsque je suis devenu homme. J’ai mis de côté ce qui était de l'enfant.» (1 Corinthiens 13 : 11)

« Veillez, demeurez fermes dans la foi, soyez des hommes, fortifiez-vous. » (1 Corinthiens 16 : 13) L'apôtre Paul révélait qu'il était un chrétien adulte, lorsqu'il écrivait dans l'épître aux Galates chapitre 2, verset 22 : « J'ai été crucifié avec Christ, et si je vis ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi. » « Non pas moi », dit Paul, « mais Christ ». Il n'était pas égocentrique, mais christocentrisme. Nous allons maintenant considérer le sujet d'un peu plus près et tirer les différents enseignements provenant de la différence entre un chrétien adulte et un chrétien enfant « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ. » (Éphésiens 1 : 3) Nous sommes déjà bénis en Christ ; maintenant nous sommes appelés à bénir les autres par nos paroles, nos actions, nos prières. « Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres. » (Philippiens 2 : 4 ). Le chrétien enfant est uniquement rempli de lui-même, tandis que le chrétien adulte est aussi là pour les autres. L'Éternel dit à Abraham : « ... Je te bénirai ; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction. Je bénirai ceux qui te béniront » Genèse 12 : 3) Quelle promesse extraordinaire ! II y a là deux vérités inséparables. Nous sommes bénis en vue de bénir et c'est en bénissant que nous serons bénis de Dieu.

 

ÊTRE BÉNI OU BÉNIR LES AUTRES « Ne rendez point le mal pour le mal, ou injure pour injure ; bénissez au contraire, car c'est à cela que vous avez été appelés, afin d'hériter la bénédiction. » (1 Pierre 3 : 9) Très peu de chrétiens ont malheureusement répondu à cet appel que Dieu leur a adressé de bénir les autres. Il est évident que tout au long de notre vie chrétienne, nous aurons sans cesse besoin de Sa bénédiction sur nos vies. Cependant, il ne faut pas que cette bénédiction soit une fin en elle-même. Le chrétien est appelé à être béni en vue de bénir les autres.

 

DEMANDER LA PRIÈRE OU PRIER POUR LES AUTRES Il y aura toujours des moments dans notre vie où nous aurons besoin de la prière des autres en notre faveur. Même l'apôtre Paul se trouvait dans cette situation. Réalisons cependant que ces occasions particulières ne doivent pas devenir la règle dans notre vie. Ne ressemblons pas à certaines personnes qui sont si absorbées par leurs propres problèmes qu'elles mendient continuellement la prière du plus grand nombre de chrétiens. Par contre, le centre du chrétien adulte, c'est Christ, et il expérimente une joie profonde lorsqu'il peut prier pour les autres d'une manière vraiment désintéressée. Cette attitude, source de grandes bénédictions pour l'intercesseur autant que pour les autres, nous la trouvons déjà chez Job. Après 41 chapitres de condamnation, de confusion et de discussions, nous découvrons la clé de sa délivrance et de son rétablissement dans ces paroles : « L'Éternel rétablit Job dans son premier état, quand Job eut prié pour ses amis ; et l'Éternel lui accorda le double de tout ce qu'il avait possédé. » (Job 42 : 10) Il est tout à fait normal de réclamer la prière des autres quand nous sommes dans le besoin ; mais trouver sa joie à prier avec compassion pour les autres est la règle de vie du chrétien adulte.

 

ÊTRE SERVI OU SERVIR LES AUTRES « Quiconque veut être grand parmi vous, qu'il soit votre serviteur, et quiconque veut être le premier parmi vous, qu'il soit votre esclave. C'est ainsi que le fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de beaucoup.» (Matthieu 20 : 26- 28) Le chrétien enfant cherche consciemment ou inconsciemment à être servi, tandis que le chrétien adulte a pour principal objectif de servir les autres. Dans notre société, quelqu'un est considéré comme grand dans la mesure où il a beaucoup de gens à son service. Dans le royaume de Dieu, c'est l'inverse : est grand celui qui sert un grand nombre de personnes. Mais le chrétien adulte ne recherche pas cette grandeur ; il considère sa position comme serviteur de tous comme un honneur et un privilège. Le but de la rédemption de Christ est de faire de nous des chrétiens adultes et spirituels cherchant de mieux en mieux à bénir les autres, à prier pour les autres, à servir les autres. Une telle vie portera du fruit qui demeure et glorifiera le nom de notre Maître. - Samuel Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 27 – 28 ; 3 Jean

 

Transmis par René Barrois le : 07/12/2025

 

Tous ceux qui vinrent Jésus furent guéris

 

« Afin que s’accomplit ce qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète : Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies. » (Matthieu 8 : 17 ; Ésaïe 53 : 4-5).

 

Voilà une parole extrêmement importante, une révélation et une promesse qui nous sont données par Dieu. Dans une des plus livres de la Bible, le prophète Ésaïe (53 : 4-5) annonçait ainsi les souffrances et la mort de Jésus le Messie :

« Ce sont nos souffrances qu’il a portées ; c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous, nous l’avons considéré comme atteint d’une plaie, comme frappé par Dieu et humilié. Mais il était transpercé à cause de nos fautes ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris »

Ce texte, écrit quelque 700 ans avant la venue du Messie, nous révèle qu’il a pris sur lui nos péchés, et qu’à cause de son sacrifice, Dieu nous fait grâce si nous venons à lui dans une profonde repentance, en confessant nos transgressions.

Quand nous nous tournons vers lui, il nous décharge du fardeau qui pesait sur nous à cause de nos fautes, et nous libère du péché et des passions asservissantes.

Mais cette prophétie contient encore une autre promesse : le Fils de Dieu, en offrant pour nous sa vie sur la croix, s’est aussi chargé de nos infirmités et de nos maladies.

Méditons donc ces paroles, recevons-les avec foi, comme l’enfant qui ne doute pas de l’amour de son père, et nous les verrons s’accomplir dans notre vie.

Lorsque nous lisons dans l’Évangile de Matthieu le contexte dans le quel l’apôtre place les paroles d’Ésaïe, nous voyons qu’il s’agit bien là d’une promesse concernant la guérison des maux de notre corps.

L’apôtre nous dit : « Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre, dont il vit la belle-mère couchée avec la fièvre. Il toucha sa main et la fièvre la quitta, puis elle se leva et se mit à le servir. Le soir venu, on lui amena plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole et guérit tous les malades. Ainsi s’accomplit la parole du prophète Ésaïe : Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies. » (Matthieu 8 : 14-17).

Ces scènes nous montrent la manière d’agir du Seigneur : répondant à la foi des malades qui se sont approchés de lui, il les guérit tous.

Peut-être avaient-ils été les témoins de la guérison instantanée du lépreux qui, peu de temps auparavant, s’était prosterné devant Jésus en disant « Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pure », ou en avaient entendu parler...

Le Christ ému de compassion, « étendit la main sur lui, le toucha et dit : je le veux sois purifié. Et aussitôt il fut purifié de sa lèpre » (Matthieu 8 : 2-3).

Peut-être avait-il entendu Jésus déclarer son admiration pour la foi de centenier romain qui, à l’entrée de Capernaüm l’avait abordé avec beaucoup d’humilité, de respect et de foi, en lui demandant de guérir son serviteur gravement malade ce que le Seigneur lui accorda sur-le-champ.

Mais la Bible nous apprend aussi que parfois certaines guérisons ne furent pas instantanées.

Souvenons-nous notamment, de l’exemple de l’aveugle de Bethsaïda rapporté dans l’Évangile de Marc ch. 8 : 22-25 : Jésus lui mit d’abord de la salive sur les yeux, puis lui imposa les mains à deux reprises pour le rétablir complètement.

Cela signifiait-il que ce jour-là, le Seigneur avait moins de puissance ? Certainement pas !

Mais celui qui avait ressuscité Lazare et le fils de la veuve de Naïn, calmé la tempête sur le lac, multiplié les pains et les poissons... voulait enseigner à ses disciples et à vous tous qu’il faut persévérer dans la foi et la prière, et que l’exaucement ne surgit pas toujours immédiatement.

La parabole dite « du juge inique » leur fut donnée par le Seigneur pour leur montrer qu’il faut toujours prier sans jamais se lasser ; ni se décourager (Luc 18 : 1-8). Ainsi fit la veuve à laquelle ce juge rendit enfin justice !

Et Jésus avait conclu son enseignement par ces paroles :  « Dieu ne ferait-il pas justice à ses élus qui crient à lui jour et nuit et tarderait-il à leur égard ? Je vous le dis, il leur fera promptement justice ».

Mais!il avait aussitôt ajouté : « Quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-il la foi sur la terre ? »

Dieu ne change pas.

Aujourd’hui comme par le passé, il veut sauver, guérir, secourir ceux qui viennent à lui pleins de confiance.

Approchons-nous donc de lui et persévérons dans la prière, avec élan, sans nous laisser arrêter par le doute.

« Il en sera fait selon ta foi » a souvent le Christ.

Quel avertissement mais aussi quelle promesse ! - Yvon Charles

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Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 24 – 26 ; 2 Jean

Transmis par René Barrois le : 06/12/2025

 

Quand les « psy » remplacent la Parole...

Les « psy » seraient-ils donc devenus les nouveaux pasteurs de l’église ? Et un freudisme habillé de hardes vaguement christianisées y aurait-il remplacé la Parole de Dieu ?...

Il est manifeste qu’une mode nouvelle pénètre depuis quelques temps le « monde évangélique », notamment, puisant sont inspiration dans une démarche empruntée – consciemment ou non – à la psychanalyse : Chez certains, la « guérison psychologique » se substitue peu à peu à la conversion et à la sanctification bibliques.

Chez d’autres, il s’agit d’être libéré des héritages négatifs des ancêtres, voire de chasser les démons qu’ils ont pu transmettre à leurs descendants !

Et les chrétiens sincères se trouvent désorientés en nombre grandissant, déstabilisés dans leur foi et leur piété, ou même atteints dans leur équilibre psychique par la recherche en eux de ces prétendus  « héritages » ancestraux méconnus, et plus encore quand le « travail sur soi » ou la « prière de puissance » censés les en délivrer n’aboutissent à rien.

Or, rien de tout cela n’est biblique !

Quiconque s’est authentiquement tourné vers Dieu en Jésus-Christ – converti – et marche dans ses voies avec fidélité, par sa grâce, est libre de toutes dénominations : « Si le Fils vous libère, vous serez réellement libre » à dit Jésus.

L’Esprit de Dieu demeure en lui, selon la promesse du Christ ; et l’Esprit-Saint ne peut cohabiter avec les esprits mauvais.

Tout enseignement affirmant le contraire – fut-il émaillé de tronçon de versets, cités hors de leur contexte et dénaturé – est clairement anti-biblique.

Le chrétien aura certes de combats, des tentations, des « attaques de l’adversaire »... le Christ en a prévenu les siens  « vous aurez des tribulations dans le monde... », mais la victoire lui a été acquise par le Seigneur « prenez courage car j’ai vaincu le monde... »

Il est vrai que ces fausses doctrines peuvent constituer un alibi facile pour ceux et celles qui veulent s’affranchir de la sanctification à laquelle chacun est appelé : transférer sa propre responsabilité spirituelle sur ses ancêtres est plus confortable, et tellement conforme à « l’air du temps »... !

Et si tout n’était pas aussi grave, l’on pourrait se demander, avec humour attristé, si certains propagandistes de ces fausses doctrines ne ressemblent pas au Dr Knock mis en scène par l’auteur Jules Romains, dont la devise était : « Tout bien portant est un malade qui s’ignore », et qui était parvenu à convaincre l’une des ses patientes qu’elle était tombée d’une échelle étant petite, ce dont celle-ci n’avait aucun souvenir mais quelle se désolait d’apprendre...Et le Dr Knok de persuader la pauvre femme de se faire soigner par lui...

L’apôtre Paul écrivait aux Thessaloniciens, confrontés à des fausses doctrines, de ne pas se « laisser promptement ébranler dans leur bon sens » (2 thessaloniciens 2 : 2).

Combien cette exhortation est d’actualité à notre époque où les errements, et même les égarements sont si nombreux au sein du peuple de Dieu !

Souvent l’apôtre a aussi exhorté les chrétiens à demeurer dans la « sainte doctrine » et dans une « foi saine »...

Comme le seraient-elles sans rester fondées sur la Parole de Dieu, et non sur des élucubrations humaines !

Que notre vie soit tout entière irriguée par cette foi biblique saine, et sainte ! Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 22 – 23 ; 1 Jean 5

Transmis par René Barrois le : 05/12/2025

 

Lequel voulez-vous ?

Cette question a été posée il y a environ 2000 ans lorsque Jésus est emmené lié à Pilate, le gouverneur romain.

« Crucifie-le ! » s’écrie la foule.

— Mais quel mal celui-ci a-t-il fait ? demande Pilate. Je n’ai rien trouvé en lui qui mérite la mort.

— Crucifie ! Crucifie-le ! crie encore plus fort la foule.

C’était la veille de la fête de Pâque et, à cette occasion, le gouverneur avait l’habitude de libérer un prisonnier à la foule, celui qu’elle voulait. Or, il y avait un prisonnier fameux, Barabbas qui avait été jeté en prison la veille à cause d’une émeute et pour meurtre.

— Lequel voulez-vous que je relâche ? demande Pilate à la foule. Barabbas ou Jésus qui est appelé Christ ?

— Fais mourir celui-ci et relâche-nous Barabbas !

— Mais quel mal celui-ci a-t-il fait ?

Mais la foule crie encore plus fort, poussée par les chefs religieux :

— Crucifie-le !

Alors Pilate, voulant contenter la foule, leur relâche Barabbas ; puis, ayant fait fouetter Jésus, il le livre pour être crucifié.

 

Lequel voulez-vous ?

Les Juifs furent placés devant un choix entre deux hommes : Jésus, le Fils de Dieu, et Barabbas dont le nom signifie : « fils de son père » représentant ainsi la race humaine.

Jésus, l’homme parfait, était venu du ciel pour révéler l’amour de Dieu. Toutes ses paroles, tous ses actes ont témoigné de son origine divine. Il avait passé au milieu de l’humanité en prodiguant à tous bienfait sur bienfait. Il avait guéri toutes sortes de maladies et, tout en répondant aux besoins du corps de ses interlocuteurs, il s’était occupé du besoin de leur âme, chassant les démons de ceux qui en étaient possédés, touchant les consciences, parlant aux cœurs, enseignant le chemin de la vie. Tout ce qu’il avait accompli envers les hommes avait exprimé l’amour divin et son ardent désir qu’ils acceptent la vie éternelle.

De Barabbas, nous ne savons pas grand chose, sinon qu’il avait manifesté l’attitude courante de l’homme en général : révolte, violence, meurtre.

En face de ces deux hommes, les Juifs, placés devant leur responsabilité, choisissent d’épargner celui qui les représente, celui qu’ils considèrent comme l’un des leurs. Ils exigent la libération de Barabbas et la crucifixion de Jésus.

 

Lequel voulez-vous ?

Et vous, cher ami lecteur, si vous n’avez pas encore reçu Jésus comme votre Sauveur, vous êtes aussi placé devant votre responsabilité. Quel choix faites-vous ? Lequel voulez-vous ?

 

Jésus, le Fils de Dieu, la source de la vie,

ou Barabbas, représentant la race humaine digne de mort ?

C’est volontairement que Jésus s’est laissé crucifier. Il aurait pu demander 12 légions d’anges (Matthieu 26 v.53). Lui à qui le vent et la mer obéissaient (Marc 4 v.39), aurait pu anéantir tous ceux qui mettaient la main sur lui pour le crucifier. Il s’est laissé clouer sur la croix parce qu’il savait que là, il allait payer le prix de vos péchés, subissant à votre place la condamnation divine.

 

« Regarde, vous dit Dieu, j’ai mis aujourd’hui devant toi la vie et le bonheur, et la mort et le malheur […] j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives. » (Deutéronome 30 v.15 et 19)

 

Lequel voulez-vous ?

Jésus ou Barabbas ?

La bénédiction ou la malédiction ?

La vie éternelle ou la mort éternelle ?

« Choisis la vie, afin que tu vives. »

Jésus a dit : « Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra » (Jean 11 v.26)

« Qui croit au Fils [de Dieu] a la vie éternelle, mais qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » (Jean 3 v.36)

 

Avec lequel voulez-vous passer l’éternité ?

Avec Jésus, dans le ciel ?

Ou avec Barabbas, en enfer ? - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 20 - 21 ; 1 Jean 4

Transmis par René Barrois le : 04/12/2025

Jésus l’aima

« Personne n’a un amour plus grand que celui-ci : que quelqu’un laisse sa vie pour ses amis. » (Jean 15. 13)

« [Le] Fils de Dieu… m’a aimé et… s’est livré lui-même pour moi. » (Galates 2 : 20)

 

Dans un petit village, un croyant avait placé sur sa clôture un écriteau avec ces mots : “Jésus l’aima”. Au bord de la route, il était à la vue de tous. Comme l’apôtre Jean, qui se nommait “le disciple que Jésus aimait” (Jean 13 : 23), ce chrétien témoignait de l’amour de son Sauveur. Lorsqu’il dut vendre sa maison, l’écriteau disparut. Le nouvel acquéreur n’avait sans doute pas réalisé que Dieu l’aimait.

La Bible nous raconte l’histoire d’un homme qui veut avoir la vie éternelle (Marc 10 : 17-22). Il est jeune, c’est un chef du peuple (Matthieu 19 : 20 ; Luc 18 : 18), il est riche. Il a tout ce qu’il faut pour être heureux sur la terre. Il se conduit bien. Il réalise pourtant qu’il lui manque l’essentiel, la vie éternelle, et accourt vers Jésus pour lui présenter sa demande. Voilà un excellent réflexe, que nous devrions nous aussi toujours adopter. “Jésus l’aima”. Mais la réponse le déçoit : “Vends tout ce que tu as, donne aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel ; et viens, suis-moi” (Marc 10 : 21). Elle révèle que les biens de cette terre prenaient plus de place que Jésus dans son cœur. Il s’en va tout triste, incapable de se débarrasser de ses richesses.

Jésus a manifesté un amour véritable envers chacun de nous. Il a donné sa vie pour effacer nos fautes et nous amener à Dieu. Oui, il nous aime et voudrait que nous ne fassions pas comme cet homme, mais que nos cœurs répondent à son amour, en croyant en lui et en le suivant pour notre propre bonheur. Il voudrait que nous proclamions, nous aussi : “Jésus nous aime”. - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 17 - 19 ; 1 Jean 3 : 11 - 24

Transmis par René Barrois le : 03/12/2025

 

La loi dans le cœur

«La loi de son Dieu est dans son coeur ; aucun de ses pas ne chancellera. » (Psaumes 37 : 31).


Mettez la loi dans le coeur d'un homme, et cet homme marchera droit. Voilà où la loi doit être inscrite ; elle est alors, comme les tables de pierre dans l'arche, à la place qui lui est destinée. Dans la tête, elle embarrasse ; sur le dos, elle pèse ; dans le coeur, elle soutient et maintient.

 

Quelle belle expression que celle-ci « la loi de son Dieu ! » Quand nous connaissons l'Éternel comme notre Dieu, sa loi signifie pour nous liberté. Dieu, qui est entré avec nous dans cette alliance, nous donne le désir d'obéir à ses prescriptions et de marcher dans ses commandements. Suivre les préceptes de mon Père, sera pour moi un délice.

L'homme dont le coeur est obéissant sera soutenu dans tous ses pas. Il fera ce qui est bien ; par conséquent, il fera ce qui est prudent. Une action sainte est toujours la plus sage, quoiqu'il puisse sembler au moment même. Quand nous marchons dans ses lois, nous sommes engagés sur la voie royale de notre Dieu. La Parole de Dieu n'a jamais égaré une seule âme. Sa direction est claire : c'est de marcher humblement et droitement dans l'amour et la crainte de Dieu. Ce sont là de sages avis, des règles de sainteté pour nous préserver de la souillure. Celui-là marche sûrement qui marche droitement. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 16 ; 1 Jean 2 : 15 à 3 : 10

Transmis par René Barrois le : 02/12/2025

 

Obéir, oui ! Mais après ?

« Aussitôt après, il obligea ses disciples à monter dans la barque et à passer avant lui de l'autre côté. » (Marc 6 : 45-52)


Nous avons tendance à nous imaginer que, si Jésus-Christ nous oblige à faire quelque chose, l'obéissance nous conduira vers un succès éclatant. Ne croyons jamais que le plan de Dieu est de nous accorder les succès dont nous rêvons ; il est possible que ses intentions soient juste à l'opposé des nôtres. Nous croyons que Dieu nous conduira dans une direction particulière, vers le but que nous désirons atteindre, et nous faisons erreur. Le fait d'atteindre tel ou tel but n'est qu'un incident de parcours. Notre état présent, où nous ne voyons qu'un moyen, est aux yeux de Dieu un aboutissement.

 

Comment est-ce que je m'imagine les desseins de Dieu à mon égard ? Sa pensée est que je dépende entièrement de lui et de sa puissance. Si je reste calme et serein au milieu du tourbillon de la vie, Dieu a atteint son but. Il désire que je puisse voir Jésus marchant sur les eaux, sans aucun rivage en vue, sans autre but, sans autre certitude que celle-ci : tout est bien puisque je le vois là, devant moi, marcher sur les flots. C'est ma manière de vivre et non le but de ma vie qui glorifie Dieu.

 

L'entraînement auquel Dieu me soumet n'est pas pour tout à l'heure, il est pour maintenant. Son dessein concerne la minute présente, et non un avenir problématique. Nous avons à lui obéir sans nous inquiéter des conséquences possibles. Ce qui, pour les hommes, est une préparation en vue de l'avenir, est pour Dieu un aboutissement.

Le but de Dieu est de m'apprendre à reconnaître qu'il peut, Lui, marcher aujourd'hui sur les eaux tourmentées de mon existence. Si nous avons en tête un but plus lointain, nous nous désintéressons du présent. Comprenons donc que Dieu veut notre obéissance. Chaque instant nous deviendra précieux. - Oswald Chambers

 

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Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 13 - 15 ; 1 Jean 1 à 2 : 14

Transmis par René Barrois le : 01/12/2025

 

Solution de nos problèmes

«Quoique maintenant, puisqu'il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par divers épreuves » (1Pierre 1 : 6).

Nous avons tous, dans notre vie, des épreuves plus ou moins faciles à supporter et qui, dans certains cas, nous font exprimer ce genre de propos :"«Qu'ai-je fait pour mériter une telle chose" ? 

 

« Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. » (Philippiens 4 : 6).

Dieu a rempli nos cœurs de son amour, cela me paraît être la solution à tous nos problèmes. La prière est le seul remède pour éloigner l'inquiétude.

 

En effet, lorsque nous sommes en prière, nous renouvelons notre confiance en la fidélité du Seigneur en déposant sur lui nos inquiétudes et tous nos problèmes, « déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous. » (1 Pierre 5 : 7).

 

La paix de Dieu garde nos cœurs et nos pensées « Parce que l'on se confie en toi » (Esaïe 26 : 3).Les croyants doivent se confier ardemment en Christ.

 

Le Seigneur nous fortifie afin « qu'il nous donne, selon la richesse de sa gloire d'être puissamment fortifiés par son Esprit »( Éphésiens 3 : 16). Il faut que Christ puisse établir sa présence en nos cœurs. Le Christ veut habiter dans les zones les plus profondes de notre vie. Il peut vivre en nous en lui soumettant notre esprit, notre volonté et nos émotions . Cela ne peut être possible que par la foi, c'est pourquoi il est important que nous renforcions régulièrement notre foi en développant en nous la grâce et la puissance du Saint – Esprit, en obéissant à Dieu et que notre esprit soit rempli de sa Parole.

 

Le livre aux Hébreux nous dit de « rechercher la sanctification » (Hébreux 12 : 14) elle est une cause importante pour obtenir une réponse à nos problèmes. Ainsi, nous obtenons miséricorde, nous trouvons la grâce et nous sommes secourus dans nos détresses. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :  Ézéchiel 11-12    ;   Jean 21

Transmis par René Barrois le : 30/11/2025

 

Le défi insensé des chefs du peuple

« Les principaux sacrificateurs, avec les scribes et les anciens, disaient en se moquant...Il s'est confié en Dieu, qu'il le délivre maintenant s'il tient à lui, car il a dit : Je suis Fils de Dieu. » (Matthieu 27 : 41, 43).

 

Aux provocations des passants à la vue de Jésus crucifié, les chefs religieux ajoutent avec cynisme ce qu'ils pensent être une justification ultime de leur crime odieux. Dieu n’intervient pas pour délivrer celui qui l’avait invoqué comme son Père ? Pour eux, c’est la preuve du bien-fondé de la condamnation qu’ils ont prononcée, eux les responsables religieux, garants de la loi de leur Dieu ! Quel défi ! Ils ont bien « pour père le diable », selon l’expression de Jésus (Jean 8 : 44).

Au désert, Jésus a répondu au tentateur en citant la Parole ; mais à la croix, il ne répond pas. La croix est l’épreuve douloureuse qu’il a acceptée de la main du Père (Luc 22 : 42 ; 24 : 26), il n’a donc plus rien à dire à ces provocation ! Pourtant, dans ses souffrances, Jésus intercède pour ceux qui le haïssent : « Père, pardonne leur, car ils ne savent ce qu’ils font » (Luc 23 : 34).

En restant sur la croix, Jésus rencontre toute la violence du pouvoir des ténèbres dont c’était l’heure ( Luc 22:53), déjà évoquée dans l’Ancien Testament : « Tous ceux qui me voient se moque de moi...ils hochent la tête...ils ouvrent leur gueule contre moi », « ils persécutent celui que toi tu as frappé » (Psaume 22 : 12 ; 69 : 26).

Puis il porte à notre place le poids de la colère de Dieu contre le péché ; le tourment s’intensifie : « Je suis l’homme qui a vu la misère sous le bâton de sa fureur. Il m’a poussé, il m’a fait avancer dans les ténèbres, et non dans la lumière » (Lamentations 3 : 1-2 , Segond 21). Jésus accomplit la prophétie involontaire de Caïphe et souffre  « pour rassembler en un les enfants de Dieu dispersés » Il paie ainsi à Dieu le prix indicible de leur rançon.

Jésus peut dire « C’est accompli », remettre son esprit entre les mains du Père, mourir en vainqueur ! Alors le centurion, témoin de ces événements, déclare : « Véritablement, cet homme était Fils de Dieu » (Marc 15 : 39).

Gloire à Jésus-Christ qui n’a pas relevé le défi des hommes mais est resté sur la croix pour accomplir la volonté de Dieu ! C’est lui qui a triomphé à la croix ! - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 8-10    ;   Jean 20 : 19-31

Transmis par René Barrois le : 29/2025

 

Trésor caché et perle de grand prix (2)

Le royaume des cieux est semblable à un trésor caché dans un champ, qu’un homme, après l’avoir trouvé, a caché ; et de la joie qu’il en a, il s’en va, vend tout ce qu’il possède et achète ce champ-là.” (Matthieu 13 : 44)

 

Le regard du chrétien sur Dieu et son royaume

 

Le chrétien trouve un trésor, une perle dans Jésus et l’Évangile

Les deux paraboles vues hier peuvent être interprétées d’une autre façon : le chré tien trouve en Dieu, en Jésus Christ et dans le message de l’Évangile un trésor ou une perle dont la valeur est inestimable.

 

Des parcours contrastés

Dans un cas, l’homme tombe sur le trésor, dans l’autre, le marchand cherche (peut être longtemps) la perle. Les parcours pour venir à Dieu sont contrastés. Certains hésitent longtemps avant de choisir de suivre Christ. D’autres sont arrêtés net dans leur chemin et se jettent tout de suite au pied de la croix.

 

Un prix élevé

Le salut est offert gratuitement au pécheur qui se repent par Jésus qui en a déjà payé le prix. Que signifie alors tout vendre pour acheter le trésor ou la perle ? C’est mettre sa confiance en Dieu et lui abandonner le contrôle de sa vie. Au-delà de l’argent, cela inclut le temps, le travail, la famille, etc. Tout est laissé au pied de la croix, aux pieds de Jésus. Le chrétien est amené à comprendre qu’il n’est qu’un gestionnaire. Le Sauveur devient le maître, le détenteur de sa vie. Parfois il conduit le chrétien à se séparer d’un de ses biens pour le suivre : abandonner une carrière prometteuse, laisser son confort et sa sécurité pour servir au loin, consacrer son temps à des tâches pratiques dans l’église locale.

 

Une entrée personnelle et joyeuse

L’entrée dans le royaume est personnelle. Combien de promeneurs passent par ce champ où se trouve un trésor sans le voir ? Combien « d’experts en perles » voient la perle rare, sans décider de tout vendre pour l’acquérir ? Chacun doit se positionner, dire « oui » par la foi au Christ. Il n’y a pas de décompte attristé de ce qu’on laisse, mais la réalisation joyeuse (“de la joie qu’il en a” Matthieu 13 : 44) que Christ et son règne sont inestimables. De sorte qu’en abandonnant tout, on reçoit tout et au-delà ! - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :  Ézéchiel 5-7     ;  Jean 20 : 1-18

Transmis par René Barrois le : 28/11/2025

 

Trésor caché et perle de grand prix (1)

Le royaume des cieux est semblable à un trésor caché dans un champ, qu’un homme, après l’avoir trouvé, a caché ; et de la joie qu’il en a, il s’en va, vend tout ce qu’il possède et achète ce champ-là.” (Matthieu 13 : 44 )

 

Le regard de Jésus sur les siens

 

Les deux paraboles du trésor caché et de la perle de grand prix présentent, comme les autres paraboles de ce chapitre, des caractères du royaume des cieux : elles sont toutes deux centrées sur sa valeur, son prix. Jésus n’en a pas donné l’interprétation, contrairement à certaines autres. Plusieurs explications ont été proposées, mais deux nous parlent plus particulièrement.

 

Jésus voit un trésor, une perle dans les siens

Qui est cet homme, ou le marchand (Matthieu 13 : 45-46) ? Dans les paraboles précédentes, l’homme représente toujours Dieu. On peut donc penser que l’homme représente encore ici Dieu ou Jésus Christ, son Fils. Peut-être le trésor caché est-il le peuple d’Israël, comme la perle visible est l’Église. Quoi qu’il en soit, tel est son peuple aux yeux de Dieu : un trésor, une perle.

L’assimilation de l’Église à une perle est confortée par le fait qu’elle rassemble des Juifs et des gens issus des nations païennes. Selon Lévitique 11 : 9-12, les huîtres sont impures. Si Dieu tire des perles de l’impur, peut-être s’agit-il là d’une représentation symbolique de l’Église.

Il vend tout ce qu’il possède” : Jésus s’est anéanti, il a laissé la gloire du ciel, il a renoncé à la considération des hommes et il s’est livré lui-même. L’acquisition du champ contenant le trésor comme de la perle par Jésus Christ se fait par sa mort sur la croix.

Dieu regarde ceux qu’il sauve comme des trésors : “L’Éternel, ton Dieu, […] fera de toi sa plus grande joie. Il gardera le silence dans son amour, puis il se réjouira à grands cris à ton sujet” (Sophonie 3 : 17 Segond 21). L’expression “la joie qu’il en a” fait penser à ce que dit l’épître aux Hébreux : “Jésus, […] à cause de la joie qui était devant lui, a enduré la croix” (Hébreux 12 : 2).

Cette interprétation exprime combien Jésus aime les siens, combien il aime l’Église ! “Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous” (Éphésiens 5 : 2). “Christ a aimé l’as semblé et s’est livré lui-même pour elle” (Éphésiens 5 : 25). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 3-4    ;   Jean 19 : 17-42

Transmis par René Barrois le : 27/11/2025

 

La semence pourrie de l’Évangile de la prospérité

Tout d’abord, il y a la semence pourrie qui est prêchée par des bergers avides. Ceci est connu sous le nom de L’ÉVANGILE DE LA PROSPÉRITÉ.

C’est l’un des plus grands reproches que l’Eglise de Jésus-Christ ait jamais à subir depuis Christ. Cet évangile perverti empoisonne des multitudes – même en Chine, en Afrique et dans le monde entier. Il s’agit d’un évangile américain inventé et répandu par de riches évangélistes et pasteurs américains. Riches !

Cela m’alarme que tant de personnes puissent écouter les cassettes et regarder les vidéos qui viennent de ces conférences sur la prospérité sans pleurer sur ces choses. Ce poison s’est répandu à travers le monde entier. Cuba est entrain de s’ouvrir et cela démange ces prédicateurs d’y entrer tout de suite avec leur évangile de la Prospérité, pour proclamer à la population : " Vous avez été pauvres suffisamment longtemps maintenant, Dieu veut que tous les Cubains soient riches."

La semaine passée, on m’a donné une cassette vidéo enregistrée récemment dans des réunions de Kenneth Copeland. J’ai écouté les orateurs et je ne pouvais pas croire mes oreilles.

Mes amis, lorsque vous lisez le Nouveau Testament, vous voyez que l’apôtre Paul a nommé ceux qu’il croyait être de faux prophètes. Il a donné des avertissements en nommant leurs noms. Je vous dis maintenant que si vous pouvez écouter ce que je vais vous dire sans en être affligés, c’est que vous êtes aveugles. Vous êtes spirituellement aveugles. Vous avez un cœur dur. Un cœur enveloppé d’un bouclier de telle sorte que le pur évangile ne peut pas y pénétrer. Votre esprit a été si saturé de cet évangile déséquilibré que vous êtes incapables de renoncer à bon nombre de ces prédicateurs. Vous ne pouvez pas prêcher la vérité. Il est impossible de leur montrer quelque chose d’autre dans les Écritures parce qu’ils ont un bouclier autour de leurs cœurs. Ce sont des cœurs durs.

Certains d’entre vous ne recevront pas ce message. Si votre âme s’est nourrie des cassettes de Copeland et de Hagin, vous n’allez pas aimer ce que vous entendrez. Mes amis, je suis un berger, j’ai été appelé par Dieu. J’ai fait de cette église une promesse. Aussi longtemps que nous serons sur cette chaire, si nous apercevons des loups déguisés en brebis s’introduisant pour dérober le troupeau, nous nous lèverons pour crier contre cela. C’est à vous d’en tenir compte.

Cette semaine, je me suis installé sur mon fauteuil et j’ai écouté les orateurs parler à cette conférence et j’ai été si choqué et blessé. Le fardeau de Dieu est tombé sur moi. C’est pourquoi je prêche aujourd’hui ce message. Pleurez sur ce message.

Je cite mot à mot ce qui a été dit. Les orateurs pouvaient à peine tous passer parce que tous les gens se précipitaient avec des poches bourrées d’argent. La raison pour laquelle ils font cela provient d’une nouvelle doctrine qui vient juste de paraître et qui dit : "Si vous voulez être bénis, vous devez trouver l’évangéliste ou le pasteur le plus béni que vous puissiez trouver parce que celui à qui l’on a beaucoup donné reçoit beaucoup, celui qui a peu, même ce qu’il a lui sera ôté. Si vous trouvez le prédicateur le plus béni et le plus prospère et que vous lui donnez de l’argent, alors vous serez bénis. Il sera encore plus béni, si vous, vous donnez à ceux qui sont les plus bénis…" C’est un mécanisme en forme de pyramide. Si ces hommes étaient dans le monde séculier, ils seraient mis en prison. Ce sont des structures pyramidales. Au sommet se trouve l’homme qui paraît le plus saint et parle le plus fort. Des centaines de personnes couraient jusqu’à ce que leurs poches grossissent. Le pécheur se demande : "Est-ce cela l’Évangile de la liberté ? Des billets de dollars ? "

Écoutez ce qui a été dit. L’orateur s’est levé et a fait la déclaration suivante : "Si une pauvre veuve vivant d’une allocation vous tend un billet de 5 dollars, vous feriez mieux de le prendre. Elie a pris le dernier repas de la veuve. Vous êtes celui qui est oint, vous le méritez, vous devez le prendre."

Là, vous me dîtes que cela c’est l’Évangile. Vous me dites que vous ne pouvez pas pleurer sur cela.

Le même orateur a déclaré : "J’habite dans une maison de 750 m2. Je vais me faire construire une maison plus grande maintenant. Une maison dont le roi Salomon sera fier. J’ai payé seulement 15000 dollars (15 000 euros) pour avoir un chien. Vous voyez ce magnifique anneau autour de mon doigt, j’étais en Jamaïque et je l’ai acheté pour seulement 32000 dollars (32700 euros environ). Je veux que vous sachiez que, lorsque les gens dans ma ville passeront devant mon manoir et qu’ils verront ma Rolls Royce couchée dans l’allée, ils sauront qu’il y a un Dieu dans le ciel."

Un des orateurs s’est levé et a dit : "Nous avons fait une alliance avec le frère Copeland comme quoi pendant les 365 prochains jours, aucun de nous n’allait souffrir un seul jour. Nous ne connaîtrons aucun moment de découragement. Nous ne serons jamais malades ou dans le besoin. Nous allons jouir de toutes les bénédictions. Nous rejetons toute souffrance, toute douleur, tout problème financier." Tout ceci est formidable si vous êtes en haut de la pile.

Voici ce qui me chagrine le plus. La chose suivante a été prêchée : "Le Saint-Esprit ne peut pas être répandu sur vous à moins que vous ne soyez d’abord dans le flot de l’argent. A moins que vous ne prospériez, le Saint-Esprit ne peut pas accomplir Son œuvre."

Réfléchissez à cela ! De quelle façon cela vous affecte-t-il ? Qu’est-ce que cela fait à votre esprit lorsque vous voyez des gens pauvres qui vivent d’une paye à l’autre, à qui soudain on dit : "Courez pour l’argent", et que les gens courent follement partout et que ces prédicateurs disent alors des premiers qui courent : "Ils réclament la richesse" ?

Ensuite, j’ai vu des gens se ratatiner comme des serpents depuis leurs sièges pour tomber à terre. J’ai vu l’évangéliste s’avancer et siffler comme un serpent et des gens qui tombaient partout. Mes amis, que se passe-t-il ?

Le reproche de l’Assemblée Solennelle ! Le prophète les appelle "chiens sauvages, sentinelles impies."

Mes amis, si vous aviez le cœur de Dieu et le fardeau du Seigneur, vous seriez entrain de crier avec Esaïe : " Ce sont des sentinelles aveugles, ignorantes, des chiens stupides, des gens endormis, aimant à se reposer, oui, des chiens aveugles qui ne possèdent jamais assez."

"J’ai une maison de 750 m2 mais je vais la vendre et je vais en construire une maintenant dans laquelle le Roi Salomon pourrait habiter… " Ils n’en possèdent jamais assez.

Esaïe a dit : " Les bergers qui ne peuvent pas comprendre observent tous leur propre voie, ne se préoccupant chacun que de son propre gain qu’ils veulent préserver jusqu’au dernier centime." Jérémie n’a pas mâché ses mots quand il a dit : "Mon peuple est un troupeau perdu. Ses bergers lui ont fait prendre un mauvais chemin." Vous allez me dire : "Pasteur, vous n’avez pas le droit de parler si fort sur ce sujet." Si vous pensez que je vais fort, lisez Ezéchiel 34: 1-10.

Vous prenez les 5 dollars de la veuve et vous achetez un chien à 15 000 dollars. Vous prenez la paye de la veuve et du pauvre et vous leur dites qu’ils n’ont pas assez de foi – c’est ainsi que ces évangélistes prospèrent. Ils prennent la laine même qui recouvre les brebis. Ils ne sont pas intéressés par les âmes, c’est l’argent qui les intéresse.

"Mes pasteurs ne prenaient aucun souci de mes brebis, qu’ils se paissaient eux-mêmes, et ne faisaient point paître mes brebis, - à cause de cela, pasteurs, écoutez la parole de l’Éternel! Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Voici, j’en veux aux pasteurs! Je reprendrai mes brebis d’entre leurs mains, je ne les laisserai plus paître mes brebis, et ils ne se paîtront plus eux-mêmes; je délivrerai mes brebis de leur bouche, et elles ne seront plus pour eux une proie." (Ezéchiel 34:8-10)

Mon Dieu, viens à notre secours. - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 3-4    ;   Jean 19 : 17-42

Transmis par René Barrois le : 27/11/2025

 

La semence pourrie de l’Évangile de la prospérité

 

Tout d’abord, il y a la semence pourrie qui est prêchée par des bergers avides. Ceci est connu sous le nom de L’ÉVANGILE DE LA PROSPÉRITÉ.

 

C’est l’un des plus grands reproches que l’Eglise de Jésus-Christ ait jamais à subir depuis Christ. Cet évangile perverti empoisonne des multitudes – même en Chine, en Afrique et dans le monde entier. Il s’agit d’un évangile américain inventé et répandu par de riches évangélistes et pasteurs américains. Riches !

Cela m’alarme que tant de personnes puissent écouter les cassettes et regarder les vidéos qui viennent de ces conférences sur la prospérité sans pleurer sur ces choses. Ce poison s’est répandu à travers le monde entier. Cuba est entrain de s’ouvrir et cela démange ces prédicateurs d’y entrer tout de suite avec leur évangile de la Prospérité, pour proclamer à la population : " Vous avez été pauvres suffisamment longtemps maintenant, Dieu veut que tous les Cubains soient riches."

La semaine passée, on m’a donné une cassette vidéo enregistrée récemment dans des réunions de Kenneth Copeland. J’ai écouté les orateurs et je ne pouvais pas croire mes oreilles.

Mes amis, lorsque vous lisez le Nouveau Testament, vous voyez que l’apôtre Paul a nommé ceux qu’il croyait être de faux prophètes. Il a donné des avertissements en nommant leurs noms. Je vous dis maintenant que si vous pouvez écouter ce que je vais vous dire sans en être affligés, c’est que vous êtes aveugles. Vous êtes spirituellement aveugles. Vous avez un cœur dur. Un cœur enveloppé d’un bouclier de telle sorte que le pur évangile ne peut pas y pénétrer. Votre esprit a été si saturé de cet évangile déséquilibré que vous êtes incapables de renoncer à bon nombre de ces prédicateurs. Vous ne pouvez pas prêcher la vérité. Il est impossible de leur montrer quelque chose d’autre dans les Écritures parce qu’ils ont un bouclier autour de leurs cœurs. Ce sont des cœurs durs.

Certains d’entre vous ne recevront pas ce message. Si votre âme s’est nourrie des cassettes de Copeland et de Hagin, vous n’allez pas aimer ce que vous entendrez. Mes amis, je suis un berger, j’ai été appelé par Dieu. J’ai fait de cette église une promesse. Aussi longtemps que nous serons sur cette chaire, si nous apercevons des loups déguisés en brebis s’introduisant pour dérober le troupeau, nous nous lèverons pour crier contre cela. C’est à vous d’en tenir compte.

Cette semaine, je me suis installé sur mon fauteuil et j’ai écouté les orateurs parler à cette conférence et j’ai été si choqué et blessé. Le fardeau de Dieu est tombé sur moi. C’est pourquoi je prêche aujourd’hui ce message. Pleurez sur ce message.

Je cite mot à mot ce qui a été dit. Les orateurs pouvaient à peine tous passer parce que tous les gens se précipitaient avec des poches bourrées d’argent. La raison pour laquelle ils font cela provient d’une nouvelle doctrine qui vient juste de paraître et qui dit : "Si vous voulez être bénis, vous devez trouver l’évangéliste ou le pasteur le plus béni que vous puissiez trouver parce que celui à qui l’on a beaucoup donné reçoit beaucoup, celui qui a peu, même ce qu’il a lui sera ôté. Si vous trouvez le prédicateur le plus béni et le plus prospère et que vous lui donnez de l’argent, alors vous serez bénis. Il sera encore plus béni, si vous, vous donnez à ceux qui sont les plus bénis…" C’est un mécanisme en forme de pyramide. Si ces hommes étaient dans le monde séculier, ils seraient mis en prison. Ce sont des structures pyramidales. Au sommet se trouve l’homme qui paraît le plus saint et parle le plus fort. Des centaines de personnes couraient jusqu’à ce que leurs poches grossissent. Le pécheur se demande : "Est-ce cela l’Évangile de la liberté ? Des billets de dollars ? "

Écoutez ce qui a été dit. L’orateur s’est levé et a fait la déclaration suivante : "Si une pauvre veuve vivant d’une allocation vous tend un billet de 5 dollars, vous feriez mieux de le prendre. Elie a pris le dernier repas de la veuve. Vous êtes celui qui est oint, vous le méritez, vous devez le prendre."

Là, vous me dîtes que cela c’est l’Évangile. Vous me dites que vous ne pouvez pas pleurer sur cela.

Le même orateur a déclaré : "J’habite dans une maison de 750 m2. Je vais me faire construire une maison plus grande maintenant. Une maison dont le roi Salomon sera fier. J’ai payé seulement 15000 dollars (15 000 euros) pour avoir un chien. Vous voyez ce magnifique anneau autour de mon doigt, j’étais en Jamaïque et je l’ai acheté pour seulement 32000 dollars (32700 euros environ). Je veux que vous sachiez que, lorsque les gens dans ma ville passeront devant mon manoir et qu’ils verront ma Rolls Royce couchée dans l’allée, ils sauront qu’il y a un Dieu dans le ciel."

Un des orateurs s’est levé et a dit : "Nous avons fait une alliance avec le frère Copeland comme quoi pendant les 365 prochains jours, aucun de nous n’allait souffrir un seul jour. Nous ne connaîtrons aucun moment de découragement. Nous ne serons jamais malades ou dans le besoin. Nous allons jouir de toutes les bénédictions. Nous rejetons toute souffrance, toute douleur, tout problème financier." Tout ceci est formidable si vous êtes en haut de la pile.

Voici ce qui me chagrine le plus. La chose suivante a été prêchée : "Le Saint-Esprit ne peut pas être répandu sur vous à moins que vous ne soyez d’abord dans le flot de l’argent. A moins que vous ne prospériez, le Saint-Esprit ne peut pas accomplir Son œuvre."

Réfléchissez à cela ! De quelle façon cela vous affecte-t-il ? Qu’est-ce que cela fait à votre esprit lorsque vous voyez des gens pauvres qui vivent d’une paye à l’autre, à qui soudain on dit : "Courez pour l’argent", et que les gens courent follement partout et que ces prédicateurs disent alors des premiers qui courent : "Ils réclament la richesse" ?

Ensuite, j’ai vu des gens se ratatiner comme des serpents depuis leurs sièges pour tomber à terre. J’ai vu l’évangéliste s’avancer et siffler comme un serpent et des gens qui tombaient partout. Mes amis, que se passe-t-il ?

Le reproche de l’Assemblée Solennelle ! Le prophète les appelle "chiens sauvages, sentinelles impies."

Mes amis, si vous aviez le cœur de Dieu et le fardeau du Seigneur, vous seriez entrain de crier avec Esaïe : " Ce sont des sentinelles aveugles, ignorantes, des chiens stupides, des gens endormis, aimant à se reposer, oui, des chiens aveugles qui ne possèdent jamais assez."

"J’ai une maison de 750 m2 mais je vais la vendre et je vais en construire une maintenant dans laquelle le Roi Salomon pourrait habiter… " Ils n’en possèdent jamais assez.

Esaïe a dit : " Les bergers qui ne peuvent pas comprendre observent tous leur propre voie, ne se préoccupant chacun que de son propre gain qu’ils veulent préserver jusqu’au dernier centime." Jérémie n’a pas mâché ses mots quand il a dit : "Mon peuple est un troupeau perdu. Ses bergers lui ont fait prendre un mauvais chemin." Vous allez me dire : "Pasteur, vous n’avez pas le droit de parler si fort sur ce sujet." Si vous pensez que je vais fort, lisez Ezéchiel 34: 1-10.

Vous prenez les 5 dollars de la veuve et vous achetez un chien à 15 000 dollars. Vous prenez la paye de la veuve et du pauvre et vous leur dites qu’ils n’ont pas assez de foi – c’est ainsi que ces évangélistes prospèrent. Ils prennent la laine même qui recouvre les brebis. Ils ne sont pas intéressés par les âmes, c’est l’argent qui les intéresse.

"Mes pasteurs ne prenaient aucun souci de mes brebis, qu’ils se paissaient eux-mêmes, et ne faisaient point paître mes brebis, - à cause de cela, pasteurs, écoutez la parole de l’Éternel! Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Voici, j’en veux aux pasteurs! Je reprendrai mes brebis d’entre leurs mains, je ne les laisserai plus paître mes brebis, et ils ne se paîtront plus eux-mêmes; je délivrerai mes brebis de leur bouche, et elles ne seront plus pour eux une proie." (Ezéchiel 34:8-10)

Mon Dieu, viens à notre secours. - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 1-2    ;   Jean 18 : 28 à 19 : 16

Transmis par René Barrois le : 26/11/2025

 

Des messages venus du ciel ?

« Parle, Éternel, car ton serviteur écoute. » (1 Samuel 3 : 9)

« Prenez garde que vous ne refusiez pas celui qui parle... celui qui parle ainsi des cieux. » (Hébreux 12 : 25)


Des astronomes de Harvard ont envoyé un message dans l'espace pour tenter d'y découvrir la trace d'une vie intelligente, et ils attendent une réponse. Leur "oreille" qui a 26 mètres de diamètre est une antenne parabolique située près de Boston. Elle est couplée avec un récepteur complexe et informatisé qui permet d'écouter et d'analyser 128 000 fréquences à la fois, 24 heures sur 24. Peine et argent perdus ! Dix ans plus tard, le cosmos est toujours muet.

Écouter des messages intelligents provenant du ciel est par contre une exercice que les chrétiens devraient faire chaque jour. Mais nous n'avons pas besoin pour cela d'antennes ni d'ordinateur. Nous avons un Maître dans le ciel qui a pris l'initiative de nous parler par sa Parole écrite et l'assistance de son Saint-Esprit. Par ce moyen, nous recevons des communications émanant du Seigneur de l'univers.

L'équipe de Harvard n'a aucune idée de ce qu'elle pourrait entendre. Mais le chrétien est un habitué de ces communications avec le ciel. Les messages envoyés par Dieu nous font toujours mieux connaître le Seigneur Jésus, ainsi que son plan d'amour pour nous sur la terre. Recevez-vous régulièrement des messages d'en haut par la lecture de la Bible et par la prière. - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne : Lamentation de Jérémie 3-5   ;  Jean 18 : 1-27

Transmis par René Barrois le : 25/11/2025

 

Les quatre saisons

«Tant que la terre subsistera, les semailles et la moisson, le froid et la chaleur, l'été et l'hiver, le jour et la nuit ne cesseront point. » (Genèse 8 : 22).

 

Le printemps nous parle de la vie qui apparaît dans toute sa beauté. L'espoir renaît. « Car voici, l'hiver est passé ; la pluie a cessé, elle s'en est allée. Les fleurs paraissent sur la terre, le temps de chanter est arrivé et la voix de la tourterelle se fait entendre dans nos campagnes... » (Cantique des cantiques).

 

L'été nous parle de la force de la jeunesse qui va vers la maturité. Ne parle-t-on pas de la force de l'âge ? C'est le temps des projets, des grandes décisions, des grandes entreprises... des rêves aussi ! Et Dieu dans tout cela ? « Il y a dans le coeur de l'homme beaucoup de projets, mais ce sont les desseins de l’Éternel qui s'accomplissent. » (Proverbes 19 : 21).

 

L'automne nous parle des premiers signes du déclins. La sève redescend, les feuilles tombent petit à petit. Serait-ce les signes précurseurs de l'avant dernière étape de la vie ? Mais c'est à ce moment-là que la nature donne ses meilleures couleurs. Les exigences permettent de mettre au service des plus jeunes les dons que nous avons reçu. Paul disait à Timothée : « Toi donc, mon enfant, fortifie-toi dans la grâce qui est en Jésus-Christ. Ce que tu as entendu de moi en présence de nombreux témoins, confie-le à des personnes fidèles qui soient capables de l'enseigner aussi à d'autres. » (2 Timothée 2 : 1-2).

 

L'hiver ; un mot qui fait froid ! Il faut maintenant bien se couvrir. Tout va s'arrêter, se figer... comme la vie ! Serait-ce la fin ou l'annonce d'un recommencement ?

Non plus sur la terre cette fois, mais là-haut dans le ciel de gloire, dans la maison du Père, car nous croyons à la résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ, gage de notre propre résurrection. -Jean-Claude Florin

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Plan de lecture quotidienne : Lamentation de Jérémie ; 1-2 à Jean 17 : 1-26

Transmis par René Barrois le : 24/11/2025

 

Comment sortir de l’addiction aux drogues ?

« […]. Car chacun est esclave de ce qui a triomphé de lui. » (2 Pierre 2 : 19 (LSG)

 

Comment sortir de l’addiction aux drogues et toute autre substance illicite ? Question cruciale ! Mission impossible ?

Je sais que cela pourrait être ta réaction après lecture du titre. Tu as sûrement déjà vu ou entendu parler de consommateurs piégés dans leur accoutumance. Certains semblent décrocher et s’en sortir à un moment donné. Il n’est pas rare qu’après une décision d’abstinence, beaucoup replongent dans ce vice pernicieux et finissent totalement détruits.

Mais, la bonne nouvelle, c’est que les ténèbres ne peuvent demeurer éternellement. Même les plus profondes finissent par se dissiper par l’œuvre et la main puissante de Jésus.

Pour sortir de l’addiction aux drogues, voici cinq choses à savoir :

 

Reconnaître ta dépendance

 

« En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, quiconque se livre au péché est esclave du péché. » (Jean 8 : 34 (LSG)

La première étape pour sortir d’une addiction, c’est d’avoir conscience de ton état de dépendance. Tant que tu nies ton état ou que tu minimises le problème, tu restes lié. Il est impossible de guérir de quelque chose que tu refuses de voir. Tu ne peux pas traiter un mal que tu refuses d’admettre. Tu ne peux pas affronter ce que tu choisis d’ignorer.

La dépendance à la drogue n’est pas simplement une mauvaise habitude ou un petit défaut. Ce n’est pas juste le résultat d’un mauvais choix d’amis ou de fréquentation, c’est un lien spirituel, mental et physique qu’il faut briser.

Mais pour y parvenir, il faut reconnaître cette vérité selon laquelle on est devenu esclave et rechercher de l’aide.

 

Aspirer à la délivrance

 

Rechercher de l’aide, c’est aspirer à sa délivrance totale. Cela passe par un processus qui peut varier. Commence déjà à en parler à un proche ou à un professionnel de santé, spécialiste dans ce domaine. Mais surtout, approche-toi de Dieu.

Il est fréquent que les personnes addicts retournent à ce qu’elles ont déjà vomi, parce qu’elles n’ont soigné que le physique et le mental, mais pas le spirituel.

La solution ultime et efficace, pour en sortir et guérir, c’est de donner sa vie à Jésus. Lui Seul peut te délivrer et te libérer totalement et définitivement. Sa puissance va te restaurer et t’aider à reconstruire tout ce que cette substance a détruit en toi.

« Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. » (Jean 8 : 36 (LSG)

 

Rester loin des sources de tentation

 

« Et si ta main droite est pour toi une occasion de chute, coupe-la et jette-la loin de toi ; […] » (Matthieu 5 : 30 (LSG)

 

Ce verset est radical, mais fondamental. En effet, donner sa vie à Jésus, prier et être soutenu dans la prière nécessitent des décisions fermes. Tu dois choisir de fuir les occasions de rechute et t’éloigner de cet environnement qui te détruit. Tu dois prendre une décision drastique et te couper de certaines relations.

Il te faudra éviter certains lieux, bloquer certaines plateformes, te séparer des habitudes qui t’incitent à retomber dans la dépendance. Fuis tous les compromis sans remords.

« Ne vous y trompez pas : les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs. » (1 Corinthiens 15 : 33 (LSG)

Appuie-toi sur Jésus, Il t’y aidera. Il te donnera la sagesse, la force surnaturelle pour prendre ces décisions radicales et vitales pour ta survie.

 

Résister et persévérer

 

Soyons réalistes, le chemin vers la guérison et la délivrance n’est pas automatique et immédiat. Il peut y avoir des tentations, des envies de céder à nouveau, des récidives, des moments de découragement, de tristesse, de faiblesse, etc. Mais, ne capitule pas. Tiens fermement la main de Jésus, et crois que malgré ces situations, Dieu est avec toi. Sa « Car sept fois le juste tombe, et il se relève, […]. »

Persévère, et surtout ne reste pas seul(e). L’isolement est un piège qui peut faire de toi une proie facile. Solitaire, tu es plus faible et exposé(e) à certaines tentations. En effet, t’éloigner et te couper des autres est dangereux pour ton bien-être spirituel, émotionnel et même physique. Le repli sur soi te conduit à des pensées négatives, des décisions prises sans conseil, une perte de motivation pour prier, méditer, jeûner.

 

« Car, s’ils tombent l’un relève son compagnon ; mais malheur à celui qui est seul et qui tombe, sans avoir un second pour le relever ! » (Ecclésiaste 4 : 10 (LSG)

En somme, sache que ce qui a triomphé de toi peut être vaincu par Jésus-Christ. Il est venu pour rompre les chaînes et libérer les captifs (Luc 4 : 18). Non pour te condamner, mais pour te sauver, te guérir et te délivrer. Si tu es fatigué(e) et chargé(e), viens à Lui, Il te donnera du repos.

« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. » (Matthieu 11 : 28 (LSG)

 

Prière :

Seigneur Jésus,

Me voici ! Je viens à Toi tel(le) que je suis. Je suis fatigué(e), brisé(e), isolé(e), abandonné(e), incompris(e), moqué(e), et je reconnais que je n’ai plus la force d’avancer.

Seigneur, je T’ouvre mon cœur rempli d’addictions, de dépressions, de blessures, de fautes, de regrets et de peurs. Je Te le confie, car Tu m’as promis que si je m’approche de Toi, Tu T’approcheras de moi.

Je T’en supplie Jésus, dans Ta grâce et Ta miséricorde, délivre-moi de tout ce qui m’enchaîne et que je n’arrive pas à briser moi-même. Libère-moi de ce lien qui me détruit, de ce péché qui m’empêche de vivre épanoui(e).

Je Te donne entièrement ma vie, Jésus. Sois mon Sauveur, mon Seigneur, mon abri, mon ami. Transforme-moi et enseigne-moi à Te suivre jour après jour. Je veux marcher avec Toi, vivre pour Toi, et ne plus jamais revenir à ce que j’ai vomi. Conduis-moi maintenant dans une vie nouvelle, une vie remplie de Ta paix et de Ton Esprit.

Au nom de Jésus-Christ, Amen. – Fréquence chrétienne

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Plan de lecture quotidienne :  Jérémie 52    ;   Jean 16 : 17-33

Transmis par René Barrois le : 23/11/2025

 

Le défi insensé des passants

« Ceux qui passaient par là l'injuriaient ; ils hochaient la tête et disaient... sauve -toi toi même. Si tu es Fils de Dieu, descend de la croix. » (Matthieu 27 : 39-40 Darby)

 

Les Écritures permettent d'approcher ce que furent pour Jésus les moments où le pouvoir des ténèbres se déchaîna contre lui. Ce pouvoir se manifeste à la croix, entre autres, par les propos de « ceux qui paissaient par là » (Matthieu 27 : 41-44).

Ils vont leur chemin sans s'arrêter. Mais en passant, ils injurient Jésus qui subît le supplice de la croix. Comme si leurs injures et leur gestuelle arrogante n'étaient pas suffisantes pour traduire leur mépris, ils osent lui lancer ce défi insensé : « Si tu es Fils de Dieu... » !

Ils savent que Dieu l'a proclamé publiquement son « Fils bien-aimé » (Luc 3 : 22). Ils ont entendu ses enseignements (Jean 7 : 46) et ont connu ses miracles, en particulier la résurrection de Lazare où Jésus a invoqué son Père (Jean 11 : 48). Méprisant ces témoignages, ils ont l'audace de défier Jésus crucifié, ils méprisent son apparente impuissance à descendre de la croix. Or, en lançant leur « si tu es Fils de Dieu », ces misérables ne font que répéter les paroles par lesquelles Satan a tenté Jésus au désert, prouvant ainsi qu'ils sont ses esclaves. On s'indigne d'une telle insolence ; on s'afflige d'un tel esclavage ; mais qu'en est-il aujourd'hui ?

Combien sont nombreuses les personnes, pourtant de confession chrétienne, qui nient la divinité et la résurrection de Jésus, l'assimilent à un humaniste ou un défenseur des droits de l'homme, le comparent aux fondateurs de religions... Ne sont-ils pas les «passants» d'autrefois qui osent défier Dieu, se mettent du côté du pouvoir diabolique qui semblait triompher dans ce terrible défi ? Nous contentons-nous de nous en indigner ?

Proclamons plutôt que Jésus a triomphé de la mort. Il est « démontré Fils de Dieu, en puissance, selon l'Esprit de sainteté, par la résurrection des morts. » (Romains 1 : 4). Proclamer Jésus Fils de Dieu, c'est publier sa gloire et sa puissance. Les occasions de le faire ne manquent pas. D'abord dans notre témoignage personnel, « que la vie de Jésus soit manifestée dans notre chair mortelle » (2 Corinthiens 4 : 11). Puis, dans toutes les occasions où des chrétiens se réunissent, affirmons que Jésus ressuscité est celui qui nous rassemble et montrons-le.

Relever ce défi inique, c'est faire connaître le don merveilleux que Dieu, en Jésus ressuscité, offre à tout être humain : salut, l'amour, la foi et l'espérance.