Plan de lecture quotidienne : 2 Samuel 20-21 ; 1 Pierre 5
Transmis par René Barrois le 05/05/2026
L’idolâtrie
« Tu aimeras l’Éternel, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme et de toute ta force... Vous n'irez point après d'autres dieux, d'entre les dieux des peuples qui sont autour de vous ; car l’Éternel, ton Dieu, est un Dieu jaloux au milieu de toi. La colère de l’Éternel, ton Dieu, s'enflammerait contre toi, et il t'exterminerait de dessus la terre.… » (Deutéronome 6 : 5, 14-15)
Le verset 5 est le premier et le plus grand des commandements. Le désir du Seigneur est d’être en communion avec les croyants afin qu’ils soient attachés à lui.
Au moment où le christianisme a été reconnu religion d’État sous l’empereur Constantin, les chrétiens ont commencé à dévier en vénérant des images, des sculptures, les reliques etc. L’dolâtrie c’est aussi :
- Aimer son mari, son épouse, ses enfants plus que le Seigneur
- Être fan des stars du spectacle, d’une équipe sportive...
- Admirer la renommée et la gloire
- Mettre en valeur sa forme physique, l’amour du compte bancaire etc.
L’idolâtrie est un péché qui revient continuellement dans l’histoire d’Israël. L’Ancien Testament nous parle souvent des Hébreux qui se tournent vers les idoles.
Les enfants de Dieu ne sont pas à l’abri de la pratique de l’idolâtrie. Le peuple de Dieu est influencé par des fausses religions ainsi que dans l’occultisme, le satanisme, il est constamment tenté de les imiter au lieu d’obéir aux commandements de Dieu. On retrouve l’idolâtrie partout où hommes et femmes se donnent à la cupidité et au matérialisme plus qu’à Dieu.
Quoiqu’il en soit , derrière chaque idole se cache un être spirituel contrôlé par la diable. Jésus dit : « Nul ne peut servir deux maîtres » (Matthieu 6 : 24) Paul le rappel : « Vous ne pouvez pas manger à la table du Seigneur et à celle des démons » (1Corinthiens 10 : 21). La vraie et vivante communion avec le Sauveur exclut de notre vie tout ce qui vient des ténèbres, il est impératif de ne pas faire de compromis avec les œuvres du monde.
Le Nouveau Testament met tous les croyants en garde contre l’idolâtrie, « Mes chers enfants, gardez-vous des idoles » (1 Jean 5 : 21 Semeur). Dieu nous rappelle que ceux qui s’engagent dans une forme d’idolâtrie n’hériteront pas le royaume de Dieu, (1 Corinthiens 6 : 9-10 ; Galates 6 : 20 ; Apocalypse 22 : 15.) - René Barrois
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Plan de lecture quotidienne : 2 Samuel 18-19 ; 1 Pierre 4
Transmis par René Barrois le : 04/05/2026
Dieu donne le repos
« La présence de Dieu est notre sagesse et notre paix. au milieu de l'agitation, de la tempête, elle nous donne le repos. » (Exode 33:14).
« Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses œuvres, comme Dieu s'est reposé des siennes. » (Hébreux 4:10).
Cette déclaration de l’Éternel à Moïse, est un privilège incomparable. Aujourd'hui, beaucoup de chrétiens cherchent dans ces temps tourmentés repos et bénédictions.
Triste de constater, que pour cela ils s'éloignent de Celui qui seul bénit et pourvoit aux repos de ses enfants. Certains se leurrent eux-mêmes, s'égarant dans des imitations, des prétendues manifestations de l'Esprit ou autres pratiques.
Le repos biblique n'est pas assimilé à l'inaction, c'est un temps de joie et de recueillement, détaché des préoccupations hebdomadaires.
Le repos terrestre
Jésus dit : «Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.» (Matthieu 11 : 28). C'est une invitation généreuse. Si, nous obéissons, nous serons libérés de nos fardeaux, par sa grâce nous pourrons supporter les épreuves et les soucis de la vie.
Le repos spirituel
Il signifie prendre du temps pour grandir dans sa relation avec Dieu, lui parler et se ressourcer personnellement. Si le repos est essentiel au bien-être physique, il l'est d'autant plus au bien-être spirituel.
Le seul moyen d'avoir la victoire dans nos vies est de progresser selon les directives données par Dieu, qui nous invite à entrer dans son repos. Aussi, lorsque nous sommes en prise dans les problèmes, tournons-nous vers Dieu et demandons-lui son secours. La Bible déclare qu'il vient en aide aux humbles, et il désire ardemment le faire pour nous, quelle que soit la situation à laquelle nous sommes confrontés. Rien n'est trop grand pour lui.
Dans le cri de Christ : « tout est accompli » (Jean 19:30), inclus « je vous donnerai du repos » ((Matthieu 11 : 28). Proclamons comme le psalmiste : « Oui, mon âme, repose-toi sur Dieu, car c’est de lui que vient mon espérance. » (Psaume 62 : 6).
Le repos éternel
« Pour nous qui avons cru, nous entrons dans le repos » (Hébreux 4 : 3).
Il n'y a que ceux qui auront accepté Christ comme Seigneur et Sauveur qui entrerons dans ce repos. Le croyant se réjouit déjà dans ce repos de Dieu. C'est une espérance qui le fait soupirer et le transporte de joie. « Efforçons-nous donc d'entrer dans ce repos » (Hébreux 4 : 11).
A la merveilleuse et glorieuse bénédiction de l'état éternel, les croyants doivent faire tout leur possible pour parvenir dans la demeure céleste.
Le repos promis de Dieu n'est pas seulement terrestre, mais aussi céleste. - René Barrois
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Plan de lecture quotidienne : 2 Samuel 15-17 ; 1 Pierre 3
Transmis par René Barrois le : 03/05/2026
À propos de la générosité (2)
“Jésus […] lui-même a dit : Il est plus heureux de donner que de recevoir.” (Actes 20. 35)
La libéralité est source de bénédiction autant pour le donateur lui-même que pour celui qui en bénéficie.
1 – Je donne avec discrétion
Mes offrandes ne doivent jamais être l’occasion de me vanter. Il n’y a aucune gloire ni mérite à donner. C’est un geste normal de la vie chrétienne, non un affichage public de spiritualité : “Gardez-vous de faire votre aumône devant les hommes, pour être vus par eux ; autrement vous n’avez pas de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux. Ainsi, quand tu fais l’aumône, ne le claironne pas devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, pour être glorifiés par les hommes. En vérité, je vous le dis : ils ont déjà leur récompense ! Mais toi, quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta main droite, afin que ton aumône soit faite dans le secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te récompensera” (Matthieu 6 : 1-4). “Celui qui distribue, qu’il le fasse avec simplicité” (Romains 12 : 8).
2 – Je donne avec consécration
La libéralité est un test concret de mon amour pour Dieu, sachant que la preuve concluante n’est pas ce que je dis mais ce que je fais. Parfois, ce ne sont que des « pourboires » qui sont offerts dans les collectes des églises, alors que ce devrait être de vraies offrandes ! À ce propos, Jésus apprécie le sacrifice relatif que représente une offrande, non son montant absolu : “[Jésus] vit des riches qui jetaient leurs offrandes au Trésor. Il vit aussi une veuve indigente qui y jetait deux pites. Et il dit : En vérité, je vous dis que cette veuve, pauvre, a jeté plus que tous les autres ; car ceux-ci ont jeté de leur superflu” (Luc 21 : 1-3).
3 – Je donne avec joie
Mon attitude est au moins aussi importante que mon don. Si je donne par obligation ou par devoir seulement, je me prive d’une appréciation toute spéciale de Dieu : “Que chacun fasse comme il se l’est proposé dans son cœur, non pas à regret, ou par contrainte, car Dieu aime celui qui donne joyeusement” (2 Corinthiens 9 : 7). - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : 2 Samuel 12-14 ; 1 Pierre 1 : 22 à 2 : 1-25
Transmis par René Barrois le : 02/05/2026
À propos de la générosité (1)
“N’oubliez pas la bienfaisance et de faire part de vos biens, car Dieu prend plaisir à de tels sacrifices.” (Hébreux 13. 16)
Dieu encourage ses enfants à la générosité.
Le sujet de la générosité du croyant est évoqué à plusieurs reprises dans la Bible ; notamment dans les textes qui suivent. Ils en soulignent trois aspects différents.
1 – C’est à Dieu que je donne
Lorsque je fais un don de soutien, je ne donne pas à une association ou à un serviteur, un missionnaire, « parce qu’il ou elle en a besoin ». Plus qu’à un serviteur ou à une institution humaine, j’offre à Dieu. L’organisation administrative n’est que l’outil terrestre que Dieu utilise selon sa volonté. Bien que Paul ait reçu de l’argent des mains des Philippiens, il considère leur offrande comme adressée au Seigneur : “J’ai amplement de tout et je suis dans l’abondance ; je suis comblé, après avoir reçu d’Épaphrodite ce qui m’a été envoyé de votre part — un parfum de bonne odeur, un sacrifice agréé, qui plaît à Dieu” (Philippiens 4 : 18). C’est aussi ce que souligne le verset du jour.
2 – En donnant, je « rends » à Dieu
“L’argent est à moi, et l’or est à moi, dit l’Éternel des armées” (Aggée 2 : 8). Mon argent et mes ressources proviennent de la grâce bienveillante de Dieu qui me les confie temporairement. À moi de les gérer d’une manière qui honore mon Maître ; je ne les emporterai pas dans l’au-delà ! “Les richesses et la gloire viennent de toi, et tu domines sur toutes choses […] Et maintenant, ô notre Dieu, nous te célébrons, et nous louons ton nom glorieux. Et qui suis-je, et qui est mon peuple, que nous ayons le pouvoir d’offrir ainsi volontairement ? Car tout vient de toi ; et ce qui vient de ta main, nous te le donnons” (1 Chroniques 29 : 12-14). Ainsi, mon offrande est une démonstration de ma reconnaissance et un témoignage de ma dépendance envers Dieu.
3 – Je donne la primauté à Dieu La Bible encourage dans ce sens : “Honore l’Éternel de tes biens et des prémices de tout ton revenu” (Proverbes 3 : 9). C’est là le signe d’un juste sens des priorités et la marque de ma confiance en celui qui pourvoira à tous mes besoins (Philippiens 4 : 19). - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : 2 Samuel 9-11 ; 1 Pierre 1 : 1-21
Transmis par René Barrois le : 01/05/2026
Es-tu un témoin dans ta ville ?
Nous espérons souvent que Dieu agisse de deux façons : soit en envoyant un déversement surnaturel de Son Esprit Saint pour attirer des multitudes dans Son royaume, soit en envoyant le jugement pour obliger les gens à se mettre à genoux, voire pour les détruire. Mais bien-aimé, ce n’est pas la méthode que Dieu emploie pour changer les choses dans les époques mauvaises. Sa manière de rebâtir sur des ruines a toujours été d’utiliser des hommes et des femmes ordinaires qu’Il avait touchés. Et Il le fait en les remplissant de Son Saint-Esprit et en les envoyant au combat avec une grande foi et une grande puissance ! « Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit » (Actes 2 : 4).
Tu es le témoin de Dieu dans ta ville ! Il utilise les gens ordinaires qui passent du temps avec Lui, qui Le cherchent dans la prière, qui déversent leur cœur et qui ressortent remplir du Saint-Esprit, de foi et de puissance. Si Dieu ne t’utilise pas, c’est peut-être parce que tu ne t’es pas rendu disponible. Cela arrive quand les croyants restent à contempler Sa gloire plutôt que de se préparer à être utilisés.
Les disciples ont baigné dans la gloire quand Jésus est reparti dans le Ciel. Ils auraient pu rester là pour toujours, à profiter de la chaude lumière, mais l’ange de l’Éternel les a repris : « pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? » (Actes 1 : 11). Il y avait beaucoup de préparatifs à faire et de tâches à accomplir. « Alors ils retournèrent à Jérusalem... ils montèrent dans la chambre haute… Tous d’un commun accord persévéraient dans la prière » (Actes 1 : 12-14).
Quand tu as fini de chercher Dieu, tu peux te tenir avec assurance devant tes collègues, ta famille, n’importe qui et ton témoignage provoquera une de ces deux réactions : une repentance sincère ou de la colère. Quoi qu’il en soit, par la puissance du Saint-Esprit, tu pourras leur donner une parole qui touchera leur cœur.
Va avec la puissance du Saint-Esprit pour apporter la lumière de Jésus partout où tu vas. - David Wilkerson
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Plan de lecture quotidienne : 2 Samuel 7-8 ; Jude
Transmis par René Barrois le : 30/04/2026
Jacob et la pierre dressée
« Dieu a été mon berger, depuis que je suis, jusqu'à ce jour. » (Genèse 48 : 15)
« (Jésus) lui dit : Suis-moi. Et quittant tout, il se leva et le suivit. » (Luc 5 : 27)
Jacob, dont le nom signifie : « le surplanteur », « celui qui passe avant les autres », a menti à son père et trompé son frère. Il s'enfuit de peur de se faire tuer.
La nuit suivante, Dieu apparaît et lui offre sa grâce accompagnée des promesses sans condition : « Je suis avec toi, je te garderai partout où tu iras, je te ramènerai » (Genèse 28 :15). Jacob est terrifié par la présence de Dieu ; cependant il pense encore à marchander, car il n'aime pas les choses gratuites. En vrai commerçant, il répond : « Si Dieu est avec moi et me garde... et qu'il me donne du pain... et un vêtement... et que je retourne en paix à la maison de mon père, l'Éternel sera mon Dieu... Et de tout ce que tu me donneras, je t'en donnerai la dîme (10%) » (versets 20-22).
Avant de continuer sa route, Jacob accomplit un geste de respect vis-à-vis de Dieu : il prend la pierre qu'il avait placée sous sa tête, la dresse en stèle et verse de l'huile sur son sommet.
Savons-nous "marquer d'une pierre" les moments où Dieu nous a parlé ? Avons-nous reconnu sa voix consolante quand nous étions découragés, en fuite peut-être, pleins de remords d'avoir fait du mal à quelqu'un ? Avons-nous accepté son don gratuit, son pardon ? Ou sommes-nous restés des marchandeurs, disant : "Je m'engagerai avec Dieu, mais seulement à telle ou telle condition" ? Avons-nous oublié nos premières rencontres ? Dieu, lui, n'oublie pas. - Graines d’ensemencement
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Plan de lecture quotidienne : 2 Samuel 4-6 ; Marc 16
Transmis par René Barrois le : 29/04/2026
Révélation de Dieu à Moïse
« Moïse dit à Dieu: J'irai donc vers les enfants d'Israël, et je leur dirai: Le Dieu de vos pères m'envoie vers vous. Mais, s'ils me demandent quel est son nom, que leur répondrai-je ?Dieu dit à Moïse: Je suis celui qui suis. Et il ajouta: C'est ainsi que tu répondras aux enfants d'Israël: Celui qui s'appelle 'je suis 'm'a envoyé vers vous. Dieu dit encore à Moïse: Tu parleras ainsi aux enfants d'Israël: L'Éternel, le Dieu de vos pères, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob, m'envoie vers vous. Voilà mon nom pour l'éternité, voilà mon nom de génération en génération. » (Exode 3 : 13-15).
Le verset 14 de ce passage transmet l'une des formules les plus célèbres de la foi au sujet de Dieu : « Je suis celui qui suis » Les quatre lettres qui composent ce nom (YHWH) sont en rapport avec l'idée d'être (Je suis) et de devenir (Je serai), mais sa prononciation, dans le judaïsme, reste celée ; la nouvelle version de la Bible Bayard (2001) traduit : (Je suis : je serai » Les Juifs ont pris l'habitude de lire « Adonaï », « mon Seigneur » chaque fois qu'ils rencontraient ce tétragramme. Les versions anciennes de la Bible l'ont traduit par « l’Éternel, « celui qui est de toujours et sera à toujours » Le texte hébreu porte cette précision possible : « Je suis celui qui sera (là) » ou « je serai (là) puisque je suis » C'est ce que Dieu dit à Moïse : « Je serai avec toi » ( 3 : 12).
La version grec, en ayant traduit par ego eimi ho on, moi / je suis / l'étant, a mis en évidence l'être de Dieu : « je suis celui qui est », et a partout traduit le nom divin par le terme « Seigneur » (Kyrios). Cette pratique a été suivie par les auteurs du Nouveau Testament qui n'hésitent pas à appeler Jésus , « Je suis », du nom « Seigneur »
A l'encontre de toutes les idoles, le Seigneur notre Dieu se présente comme la source de toute existence, de toute vie, de toute activité. Ce nom ineffable implique une constante présence aux côté des siens : « Je suis et je serai (avec vous) » est devenu , en Christ : « Je suis avec vous tous le jours » (Matthieu28 : 20). Et il l'est ! C'est pourquoi, en ce jour, ne doutez plus, ayez une plein confiance en lui ! - Philippe Bak
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Plan de lecture quotidienne : 1 Samuel 26-28 ; Marc 14 : 53-72
Transmis par René Barrois le : 26/04/2026
“Le Dieu fidèle […] garde l’alliance et la bonté jusqu’à mille générations envers ceux qui l’aiment et qui gardent ses commandements.” (Deutéronome 7 : 9)
“Celui qui est fidèle dans ce qui est très petit est fidèle aussi dans ce qui est grand.” (Luc 16 : 10)
La fidélité est le fait d’être solidement attaché à une personne, une croyance, des valeurs et, par-là, d’être digne de confiance dans nos relations et nos actions.
Attribut de Dieu en action
La fidélité, caractère de Dieu, se voit dans ses actes : “Ses compassions […] sont nouvelles chaque matin ; grande est ta fidélité !” (Lamentations 3 : 23). Pierre parle d’un “fidèle créateur” en qui le souffrant peut se confier (1 Pierre 4 : 19). Le Seigneur Jésus, “fidèle à celui qui l’a établi” (Hébreux 3 : 2), est appelé le “miséricordieux et fidèle souverain sacrificateur […] en vue de faire propitiation pour les péchés du peuple” (Hébreux 2 : 17). Le Père et le Fils tiennent leurs promesses, nous pouvons garder espérance (Hébreux 10 : 23). Fidèle et juste, Dieu reçoit notre confession et nous pardonne nos péchés (1 Jean 1 : 9). Notre fidèle Seigneur veut même nous affermir et nous garder du méchant (2 Thessaloniciens 3 : 3). Il nous secourt dans les tentations. Dans sa compassion, il mesure l’épreuve (1 Corinthiens10 : 13).
Fruit de l’Esprit
Cette qualité est transmise par l’Esprit au croyant. À lui de la mettre en œuvre !“Ce qu’on demande à des administrateurs, c’est que chacun soit trouvé fidèle” (1 Corinthiens 4 : 2).
Cette règle de vie est certainement plus coûteuse qu’un acte d’éclat ponctuel. Elle demande de l’entraînement, de la persévérance. Commencer lors de petites occasions séculières permet de progresser en vue de la gestion des richesses spirituelles, comme l’affirme Jésus en Luc 16.
L’intégrité morale de nombreuses personnes envers Dieu est appréciée dans toute la Bible. Que ce soit dans la gestion financière pour reconstruire le temple (2 Rois 22 : 7), l’hospitalité pour Lydie (Actes 16 : 15) ou l’administration et l’enseignement de l’église pour Timothée (1 Corinthiens 4 : 17), Dieu apprécie chez les siens une foi persévérante et une conduite loyale, en toutes circonstances.
À défaut, “si nous sommes infidèles, lui demeure fidèle, car il ne peut pas se renier lui-même” (2 Timothée 2 : 13).
Si la fidélité du croyant peut être mise en évidence par la tentation et même la mort, elle procure la couronne de vie promise à ceux qui aiment Dieu (Jacques 1 : 12 ; Apocalypse 2 : 10). Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : 1 Samuel 23-25 ; Marc 14 : 27-52
Transmis par René Barrois le : 25/04/2026
Je suis uni à Christ
« Ne savez-vous pas que vos corps sont les membres de Christ? Prendrai-je donc les membres de Christ pour en faire les membres d'une prostituée? Certes non! Ne savez-vous pas que celui qui s'attache à la prostituée est un seul corps avec elle? Car, est-il dit, les deux deviendront une seule chair. Mais celui qui s'attache au Seigneur est avec lui un seul esprit. » (1 Corinthiens 6.15-17).
La Bible dit que je suis assis avec Christ à la droite de Dieu (cf. Colossiens 3 : 1-4). Pourtant, j'ai bel et bien les pieds sur terre! Il est également dit que Christ vit en moi (Colossiens 1 : 27). Pourtant, Christ est physiquement assis à la droite de Dieu, dans son corps ressuscité! Est-ce que cette union dont on parle depuis le début de cette série d'articles est une simple fiction ?
Nous abordons dans cet article un élément essentiel pour comprendre l'union avec Christ: le rôle du Saint-Esprit. Comme nous allons le voir, c'est le Saint-Esprit qui est le "lien" de cette union. Il nous permet d'être unis à Christ de manière réelle et profonde. En d'autres termes, cette union est réelle parce qu'elle est spirituelle, c'est-à-dire opérée par l'Esprit de Dieu.
1 Corinthiens 6 : 15-17 nous permet de comprendre quel type d'union le Nouveau Testament a en vue en ce qui concerne Christ et les croyants. Dans le contexte, Paul exhorte les Corinthiens à fuir l'immoralité sexuelle (cf. 1 Corinthiens 6 : 18), leur expliquant à quel point c'est un péché sérieux. Il écrit:
Ne savez-vous pas que vos corps sont les membres de Christ ? Prendrai-je donc les membres de Christ pour en faire les membres d'une prostituée? Certes non! Ne savez-vous pas que celui qui s'attache à la prostituée est un seul corps avec elle? Car, est-il dit, les deux deviendront une seule chair. Mais celui qui s'attache au Seigneur est avec lui un seul esprit.
Ces versets montrent que chaque croyant a une union profonde avec Christ: nous sommes les "membres de Christ", c'est-à-dire que nous faisons partie de son corps. À partir de ce que Paul met en avant ici, nous pouvons comprendre plusieurs choses en ce qui concerne l'union personnelle du croyant avec Christ.
D'abord, ce passage montre que l'union avec Christ maintient une distinction entre Christ et le croyant. De manière surprenante, Paul établit un parallèle entre l'union avec une prostituée (1 Corinthiens 6 : 16) et l'union avec Christ (1 Corinthiens 6 :17), utilisant le même verbe dans les deux cas ("s'attacher")1. Dans les deux cas, il est question d'une union. Cependant, cette union ne met pas de côté les différences et la distinction qui existent entre les deux parties. Nous voyons cela également avec la référence qui est faite à Genèse 2 : 24 (voir v. 16): devenir une seule chair ne signifie pas que "les deux" n'existent plus de manière individuelle. L'union avec Christ n'est donc pas une fusion de deux substances, où Christ et le croyant deviendraient indistinguables.
Ensuite, ces versets explicitent la nature de cette union. Après avoir fait référence à l'union physique avec une prostituée au verset 16, Paul la contraste avec l'union avec Christ au verset 17:
« Mais celui qui s'attache au Seigneur est avec lui un seul esprit. »
Paul ne fait pas référence ici à la création d'une nouvelle entité ou d'une nouvelle substance. Il explique plutôt le rôle du Saint-Esprit, qui permet que cet "attachement" ait lieu. C'est le Saint-Esprit qui amène la réalité de cette union. Comme Gordon Fee l'écrit, en raison de la conclusion qui mentionne la présence du Saint-Esprit parmi les croyants (v. 19-20), alors, au verset 17, “Paul est quasi certainement en train de faire référence à l'œuvre de l'Esprit, par lequel, à travers le "seul Esprit", l'esprit du croyant a été lié de manière indissoluble avec Christ2”. La plupart des commentateurs vont également dans cette direction3. Si l'union avec une prostituée est physique, l'union avec Christ est spirituelle.
Enfin, ces versets montrent que cette union est bien réelle. Paul ne peut pas concevoir que des membres de Christ s'unissent à une prostituée. Face à une telle idée, Paul s'exclame de toutes ses forces: “jamais de la vie!” (v. 16). Cela montre bien que, pour Paul, l'union avec Christ est réelle. C'est parce que cette union est réelle qu'elle est totalement incompatible avec l'union avec une prostituée.
Ainsi, 1 Corinthiens 6 : 15-17 montre que l'union avec Christ est opérée par le Saint-Esprit. C'est le témoignage que nous retrouvons ailleurs dans l'Écriture: c'est l'Esprit qui nous fait rejoindre le corps de Christ (1 Corinthiens 12 : 13). Si Christ est en nous, alors l'Esprit habite nécessairement en nous également, car il est l'Esprit de Christ (Romains 8 : 9). Dans 1 Jean 3 : 24 et 4 : 13, nous voyons également que l'Esprit est l'agent par lequel Dieu habite en nous.
Les implications
Pourquoi tout ceci est-il important? Parce que la Bible l'enseigne, bien évidemment! Mais aussi parce que comprendre le rôle du Saint-Esprit nous permet d'éviter beaucoup d'erreurs dans nos réflexions sur l'union avec Christ.
C'est le Saint-Esprit qui permet, à la fois, d'assurer une véritable union tout en maintenant la distinction des personnes. Il ne s'agit pas d'une union substantielle, par laquelle la substance de Christ et la mienne se retrouveraient mélangées. Il s'agit plutôt d'une union spirituelle, dans laquelle l'Esprit unit deux personnes qui restent bien distinctes.
Comme l'écrit Michel Bouttier, cité par Henri Blocher:
Le rôle du pneuma consiste à écarter toute confusion entre lui (le Christ) et nous, soit sous la forme substantialiste, soit sous la forme "mystique" [...] Il établit à la fois la distinction et la communion dans la relation de deux personnes, dont l'une demeure souveraine, toujours.
Blocher, La doctrine du péché et de la rédemption, p. 191
Grâce à l'Esprit, nous avons à la fois la distinction (entre Christ et le croyant) et la communion. Cette communion est réelle et n'est pas une fiction. Christ vit réellement en moi, par l'Esprit. Je suis réellement assis à la droite de Dieu, par l'Esprit.
Nous avons du mal à comprendre comment cela est possible. En partie, cela vient d'un matérialisme qui amène à considérer ce qui est spirituel comme étant moins réel. Pourtant, ce n'est pas le cas. Le Saint-Esprit est tout à fait capable d'unir deux personnes qui sont séparées physiquement !
C'est ce que Jean Calvin explique alors qu'il souligne l'importance du Saint-Esprit dans l'union que nous avons avec Christ:
S'il semble incroyable que la chair de Jésus-Christ, si éloignée de nous, nous parvienne pour nous nourrir, considérons à quel point la puissance secrète du Saint-Esprit surpasse en intensité nos facultés et quelle folie ce serait de vouloir réduire à notre échelle cette puissance infinie! Que la foi reçoive donc ce que notre compréhension ne peut pas concevoir. L'Esprit unit vraiment des réalités qui sont dans des lieux différents.
Jean Calvin, Institution de la religion chrétienne, 4 ;17.10, p. 1290
Même en prenant en compte le Saint-Esprit, nous avons peut-être toujours du mal à comprendre comment cela est possible. C'est normal, parce que l'union avec Christ est mystérieuse. - Tout pour sa gloire
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Plan de lecture quotidienne : 1 Samuel 20-22 ; Marc 14 : 1-26
Transmis par René Barrois le : 24/04/2026
Dieu parle a travers des images
"L’Éternel me fit voir deux paniers de figues posés devant le temple de l’Éternel, après que Nebucadnetsar, roi de Babylone, eut emmené de Jérusalem et conduit à Babylone Jeconia, fils de Jojakim, roi de Juda, les chefs de Juda, les charpentiers et les serruriers.
L’un des paniers contenait de très bonnes figues, comme les figues de la première récolte, et l’autre panier de très mauvaises figues, qu’on ne pouvait manger à cause de leur mauvaise qualité.
L’Éternel me dit: Que vois-tu, Jérémie? Je répondis: Des figues. Les bonnes figues sont très bonnes, et les mauvaises sont très mauvaises et ne peuvent être mangées à cause de leur mauvaise qualité.
La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots :
Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël: Comme tu distingues ces bonnes figues, ainsi je distinguerai, pour leur être favorable, les captifs de Juda, que j’ai envoyés de ce lieu dans le pays des Chaldéens.
Je les regarderai d’un œil favorable, et je les ramènerai dans ce pays; je les établirai et ne les détruirai plus, je les planterai et ne les arracherai plus.
Je leur donnerai un cœur pour qu’ils connaissent que je suis l’Éternel; ils seront mon peuple, et je serai leur Dieu, s’ils reviennent à moi de tout leur cœur.
Et comme les mauvaises figues qui ne peuvent être mangées à cause de leur mauvaise qualité, dit l’Éternel, ainsi ferai-je devenir Sédécias, roi de Juda, ses chefs, et le reste de Jérusalem, ceux qui sont restés dans ce pays et ceux qui habitent dans le pays d’Égypte.
Je les rendrai un objet d’effroi, de malheur, pour tous les royaumes de la terre, un sujet d’opprobre, de sarcasme, de raillerie, et de malédiction, dans tous les lieux où je les chasserai.
J’enverrai parmi eux l’épée, la famine et la peste, jusqu’à ce qu’ils aient disparu du pays que j’avais donné à eux et à leurs pères. " ( Jérémie 24. : 1-10).
Qu’est-ce à dire
C’est un oracle adressé au prophète sous forme d’images et c’est à partir de ce qu’il voit que se dégage le message. Dieu parle tantôt d’une manière tantôt d’une autre. Il faut reconnaître l’importance de l’observation chez le vrai prophète. Son ministère n’étant pas seulement comme d’aucuns le pensent de répéter des paroles, encore faut-il qu’il engage toutes ses facultés au point de savoir regarder pour bien voir ; raison pour laquelle les premiers prophètes étaient appelés des voyants (1Samuel. 9 : 9).
Deux images
Relis le verset 2.
1) Les bonnes figues
Les Judéens ayant échappé à la déportation avaient-ils tendance à penser que leurs compatriotes exilés étaient plus coupables qu’eux ? Jérémie montre qu’il n’en est rien ; Au contraire, il annonce l’œuvre salvatrice que l’Éternel va accomplir en faveur de ces déportés apparemment rejetés mais qui ont été dans une école de formation d’humilité. « Fortifiez donc vos mains languissantes et vous genoux affaiblis » (Hébreux 12 : 12).
2) Les mauvaises figues
sont ceux des juifs qui sont restés soit en Juda, soit en Égypte, épargnés par l’exil, s’imaginant être meilleurs que les exilés (Luc : 15 25-30). Pour l’Éternel, c’est eux ces figues infectées qui seront dispersées et complètement détruites. L’orgueil précède la chute « L'arrogance précède la ruine, et l’orgueil précède la chute. » (Proverbes 16 : 18). L’exode est ici le résultat du changement de mentalité du peuple Judéen qui maintenant retourne à Dieu. Yahvé est resté fidèle à son alliance avec son peuple.
À méditer
« ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber » (1 Corinthiens 10 :12.) – Lecteur de la Bible
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Plan de lecture quotidienne : 1 Samuel 18-19 ; Marc 13
Transmis par René Barrois le : 23/04/2026
Comment servir efficacement dans mon église ?
Exode 8 : 1 (LSG) « L’Éternel dit à Moïse : Va vers Pharaon, et tu lui diras : Ainsi parle l’Éternel : Laisse aller mon peuple, afin qu’il me serve. »
Le service est l’occupation immédiate du croyant après son salut. Nous sommes sauvés pour servir le Dieu Vivant. L’église locale est le premier cadre dans lequel nous sommes appelés à servir Dieu.
Toutefois, nous pouvons être dans une église et ne pas savoir s’y prendre pour servir efficacement ; c’est-à-dire être utile et porter du fruit. Je te présente alors quelques bases qui vont t’affermir dans ton service et te rendre plus efficace.
Prie avant de servir
Exode 29 : 37 (LSG) « Pendant sept jours, tu feras des expiations sur l’autel, et tu le sanctifieras ; et l’autel sera très saint, et tout ce qui touchera l’autel sera sanctifié. »
Tout ustensile qui devait servir dans le tabernacle devait passer par une séance précise de consécration. Il s’agissait d’un rituel que Moïse faisait, cela garantissait l’efficacité des offrandes offertes. Le principe était simple : sur un autel impur, rien de pur ; sur un autel pur, tout est pur.
Cette image montre que le service efficace, agréé par Dieu et qui produit des fruits sur la terre, doit être précédé d’une consécration. Pour nous, nous nous sanctifions par la Parole et la prière.
1 Timothée 4 : 5 (LSG) « Parce que tout est sanctifié par la parole de Dieu et par la prière. »
Avant de commencer ton service au protocole, à la chorale, au nettoyage ou aux médias, consacre-toi à Dieu. Fais-le par la prière afin que ce qui sort de toi soit agréable à Dieu et porte du fruit parmi les frères.
Pour cela, tu pourrais installer une routine de prière avant d’aller servir à l’église. Cela te préparera spirituellement et mentalement au service que tu auras à faire. Il y aura moins de frustrations du genre « quelqu’un m’a offensé(e) ou m’a blessé(e) au point où je n’ai pas bien servi ». Tu seras spirituellement, mentalement et même émotionnellement préparé(e) pour être efficient.
Luc 6 : 12 (LSG) « En ce temps-là, Jésus se rendit sur la montagne pour prier, et il passa toute la nuit à prier Dieu. »
Jésus, Lui-même, se retirait souvent tôt le matin pour prier avant de faire les discours et le ministère puissant que nous connaissons aujourd’hui. La prière est la banque de réserve de puissance qui te rendra efficace dans ton église.
En fait, ton efficacité est d’abord fonction de la puissance spirituelle qui est sur toi. Cette puissance se puise dans les sources d’une prière fervente.
Mets la gloire de Dieu au centre de tes motivations
Marc 7 : 6 (LSG) « Jésus leur répondit : Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé sur vous, ainsi qu’il est écrit : Ce peuple m’honore des lèvres, Mais son cœur est éloigné de moi. »
Dieu ne s’intéresse pas tant à la forme qu’à nous. Pour nous, il faut que la technique soit au top, le protocole impeccable, la chorale bien présentée. Mais pour Dieu, une seule question est importante : pourquoi tout ça ?
Si tes motivations, lesquelles au départ étaient centrées sur la gloire de Dieu, virent maintenant vers la performance artistique ou ton image personnelle, tu es en train de t’écarter du but. Peut-être sens-tu déjà que quelque chose manque. Bientôt, tu seras un arbre sec ; parce que Dieu n’arrose pas ce qui ne sert pas à Sa gloire.
Jérémie 6 : 8 (LSG) « Reçois instruction, Jérusalem, De peur que je ne m’éloigne de toi, Que je ne fasse de toi un désert, Un pays inhabité ! »
Malheureusement aujourd’hui, il y a des ministères déserts, des services déserts ; parce que Dieu s’est éloigné. Quand le Dieu de la pluie se retire, comment allons-nous nous arroser pour produire du fruit ?
Il est important de recadrer nos motivations et nous sonder régulièrement, si nous sommes encore sur la bonne voie. En effet, il arrive très souvent que nous commencions bien, avec de bonnes motivations mais finissions mal dans l’égoïsme.
Galates 3 : 3 (LSG) « Etes-vous tellement dépourvus de sens ? Après avoir commencé par l’Esprit, voulez-vous maintenant finir par la chair ? »
Personne ne veut entendre cette parole être dite sur lui. Nous voulons tous commencer par l’Esprit et finir dans l’Esprit. Personne ne veut finir dans la chair. Pourtant, nous sondons peu nos cœurs pour en détecter les scories et les virages qui nous font aller vers la chair.
Alors tu peux prendre un bout de papier ou une page Word et écrire honnêtement ce pourquoi tu sers Dieu dans l’église. Est-ce pour les salutations respectueuses des gens ? Est-ce la place que l’on te donne ? Est-ce la démonstration de tes talents ? Si on te refusait le micro ou l’accès à une certaine visibilité, continuerais-tu à servir ? Écris cela afin de profondément prier pour que Dieu reprenne Sa place dans tes motivations.
Psaumes 26 : 2 (LSG) « Sonde-moi, Éternel ! Éprouve-moi, Fais passer au creuset mes reins et mon cœur. »
Que la persévérance soutienne ton service
2 Thessaloniciens 1 : 4 (LSG) « Aussi nous glorifions-nous de vous dans les Églises de Dieu, à cause de votre persévérance et de votre foi au milieu de toutes vos persécutions et des tribulations que vous avez à supporter. »
Ce qui est remarquable et honorable dans une église locale, c’est la persévérance et la foi des serviteurs. Ces deux ingrédients donnent de merveilleux résultats pour l’église toute entière en plus d’affermir et unir les serviteurs. La persévérance, c’est la stabilité dans l’épreuve et les tempêtes. Ne t’y méprends pas. Même dans ton église, tu rencontreras des difficultés, des problèmes. C’est ta persévérance qui élargira tes racines sous toi. Tu porteras alors des fruits qui durent.
Ne soyons pas de ceux qui se fatiguent au moindre souci dans l’église. Soyons de ceux qui s’appuient sur les promesses de Dieu. Continuons la course sans être distraits. Les distractions, les murmures, les commérages et les rancunes sont des éléments qui ralentissent et rendent inefficace le service. Lorsque tu mets ton attention sur ces choses, tu perdras progressivement le goût de servir et te retrouveras froid et sec là où d’autres fleurissent.
Psaumes 92 : 13 (LSG) « Les justes croissent comme le palmier, Ils s’élèvent comme le cèdre du Liban. »
Sois intègre
2 Timothée 2 : 15 (LSG) « Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui n’a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité. »
Un serviteur efficace est celui qui a le moins de sujets devant lesquels rougir. Dieu a dit à Abraham d’être intègre. Un serviteur intègre est un serviteur qui tient à la vérité. Il est lié à la vérité, à la Parole de Dieu.
Jean 17 : 17 (LSG) « Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité. »
La Parole de Dieu est vaste. Le serviteur efficace fournira l’effort de s’y référer le plus souvent possible pour sa conduite et son service. La Parole montre, par exemple, que l’on ne murmure pas contre un oint de Dieu comme Aaron et Miriam l’ont fait. On n’abuse pas des sœurs de l’église comme Hophni et Phinée. On ne rapporte pas un fait mensonger sur un frère pour lui causer du tort, etc.
Se présenter devant Dieu, ensuite Le servir avec ces défauts, font rougir le serviteur. Ce sont des points qui font honte et entachent le service. Il faut alors les éviter à tout prix. Cela demande un effort. C’est pourquoi l’apôtre Paul parle de s’efforcer. Il faut y exercer une certaine énergie, une certaine détermination, sinon on tomberait dans le piège.
Dans tout cela, nous reconnaissons avec soulagement et gratitude la grande aide du Saint-Esprit ! Il témoigne à notre esprit ce qui doit être fait ou dit. Nous pouvons toujours compter sur Lui. Pasteur Faith A. Oyedepo dit souvent que Dieu est fidèle et suffisant, nous pouvons toujours compter sur Lui !
Notre chair ne nous emmènera jamais où l’Esprit nous attend. Il nous faut nous abandonner à Dieu et nous voir d’après la vision de la Parole de Dieu pour marcher dans l’intégrité.
Psaumes 32 : 8 (LSG) « Je t’instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre ; Je te conseillerai, j’aurai le regard sur toi. »
Sers dans l’amour
1 Corinthiens 13 : 1-3 (LSG) « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien. »
Y a-t-il à ajouter sur ce passage ? Le service, même le plus sacrificiel, n’a pas de poids ni d’impact devant Dieu s’il n’est pas fait dans l’amour.
L’amour te fera minimiser les fautes des autres, tu seras moins critique, moins intransigeant(e), moins calomniateur(trice). L’amour ne rend pas les autres meilleurs ; il nous rend meilleurs. Il donne de la saveur et du parfum à notre service. Assurons-nous de nous en revêtir afin d’être compétents dans ce que nous faisons à l’église.
Colossiens 3 : 12 (LSG) « Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. »
Aies du zèle et non de la paresse
Romains 12 : 11 (LSG) « Ayez du zèle, et non de la paresse. Soyez fervents d’esprit. Servez le Seigneur. »
Le zèle est défini dans le dictionnaire comme une ardeur pour appliquer les consignes et les règlements à la lettre. Le mot clé ici est ardeur. Ce que nous avons à faire, nous ne devons pas le faire avec paresse mais avec ardeur, avec ferveur. Les Apôtres nous en ont donné l’exemple.
Actes 14 : 3 (LSG) « Ils restèrent cependant assez longtemps à Icone, parlant avec assurance, appuyés sur le Seigneur, qui rendait témoignage à la parole de sa grâce et permettait qu’il se fît par leurs mains des prodiges et des miracles. »
Ils exerçaient leur ministère avec assurance, remplis de ferveur. En gros, ils étaient convaincants dans leur service. Ils savaient ce qu’ils faisaient. Connais-tu ton service pour y être convaincant(e) ? Si tu es dans le service d’hôtesses de l’église, connais-tu les règles de l’accueil ? Il y a des vêtements que tu ne peux pas porter, un langage que tu ne dois pas tenir.
Si tu cherches ce qui est attendu dans ton département, tu agiras avec assurance et tu seras efficace. L’inefficacité vient parfois de l’ignorance des règles du savoir-faire. On est parfois inefficace parce qu’on ignore comment fonctionne le service dans lequel nous évoluons. Ceux qui connaissent agissent avec conviction.
Daniel 11 : 32 (LSG) « Il séduira par des flatteries les traîtres de l’alliance. Mais ceux du peuple qui connaîtront leur Dieu agiront avec fermeté. »
Aie toujours Jésus comme modèle
Jésus a montré le parfait modèle de leadership, d’amitié, de collaboration, et bien sûr aussi, de service. En creusant dans les évangiles, voyons encore Ses pas dans le service, prêts à être emboîtés.
Jean 13 : 15-17 (LSG) « Car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait. En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n’est pas plus grand que son seigneur, ni l`apôtre plus grand que celui qui l’a envoyé. Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez. »
C’est Jésus qui nous a appelés, et c’est Lui qui nous envoie Le Servir. En ayant cette perspective, nous ne serons pas dans la complaisance avec nos leaders spirituels mais dans l’intégrité et la loyauté. En effet, ce ne sont pas eux qui nous ont appelés, c’est Le Seigneur.
A cause de cela, nous devons imiter les voies de Jésus avant d’imiter celles de nos leaders. C’est Lui qui doit être ton premier modèle dans le service. Passe plus de temps avec Lui dans Sa parole et la prière et tu seras un serviteur, une servante, efficace.
Éphésiens 5 : 1 (LSG) « Devenez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés. »
Je ne dis pas qu’il ne faille pas imiter les leaders religieux. Il faut le faire dans la mesure où eux-mêmes imitent Christ. Tu peux imiter la discipline, la rigueur, l’honneur avec lesquels ton pasteur sert Dieu. Cela te rendra plus efficace et tu acquerras de l’accélération dans ton ministère car tu commettras moins d’erreurs.
1 Corinthiens 11 : 1 (LSG) « Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ. »
Philippiens 3 : 17 (LSG) « Soyez tous mes imitateurs, frères, et portez les regards sur ceux qui marchent selon le modèle que vous avez en nous. »
C’est là donc quelques bases qui vont t’aider à être un serviteur efficace dans ton église. Du reste, plusieurs ressources sont disponibles sur notre site pour t’aider à approfondir chacun de ces points.
Que la grâce et la paix de notre Seigneur soient ton partage ! - Fréquence Chrétienne
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Plan de lecture quotidienne : 1 Samuel 16-17 ; Marc 12 : 18-44
Transmis par René Barrois le : 22/04/2026
Osez !
"L’Eternel dit à Abraham : Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai. " (Genèse 12 : 1).
Abraham dut faire un choix important à un moment précis de sa vie : rester dans son con fort, sa sécurité ou tout quitter pour suivre l’appel de Dieu.
A Noël, nous fêtons la naissance de Jésus ! A cette époque, les savants ne vont pas hésiter à tout quitter pendant de longues semaines pour aller à la rencontre d’un éventuel Messie, des bergers vont quitter leurs champs et leurs troupeaux pour aller eux aussi à la rencontre annoncée du Messie, et de leur côté, Marie et Joseph ont accepté d’être « déplacés » dans leur manière de concevoir le mariage et l’enfantement.
Personne ne peut prétendre suivre Dieu, le servir, tout en restant dans sa routine de vie, dans l’enfermement de ses opinions personnelles. Tout cela est appeler à bouger à l’appel de Dieu qui veut nous faire sortir de notre confort terrestre pour nous amener dans l’abondance céleste.
Etes-vous appelé par Dieu pour venir à Jésus, pour l’accepter comme Sauveur et Seigneur de votre vie, ayant compris le salut qu’il vous a acquis à la croix de Golgotha ? Ne craignez pas de remet en question votre tradition religieuse ou votre culture athée, et faites confiance à Dieu qui veut vous donner une vie nouvelle.
Etes-vous dans cette période où le Seigneur vous appelle à un vrai changement de vie afin de le servir ? Vos craintes sont légitimes, amis ne cédez pas à la peur, osez faire le pas et répondez à l’appel de Dieu.
Parce qu’il ont dit oui à l’appel de Dieu, Abraham est est devenu le père de tout un peuple, et les mages et le bergers ont eu la joie de rencontrer l’enfant Jésus ! Par ce message, Dieu vous confirme que c’est maintenant que vous devez aussi lui dire oui. - Luc Goillot
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Plan de lecture quotidienne : 1 Samuel 14-15 ; Marc 11: 27 à 12 : 1-17
Transmis par René Barrois le : 21/04/2026
Révélation divine ! Vraiment !
« Ils se sont écartés de la vérité en prétendant que la résurrection a déjà eu lieu. Ainsi, ils sont en train de détourner plusieurs de la foi. » (2 Timothée 2 : 18 Semeur).
Il vous est peut être arrivé de rencontrer des personnes qui sont remplies d’une telle conviction qu’elles arrivent à vous faire penser comme elles, tel le commercial qui vous explique combien vous avez absolument besoin du produit qu’il vous présente, tels les réseaux sociaux qui vous influencent et font pression sur vous pour que vous regardiez les dernières vidéos à la mode. C’est là que le verset suivant prend tout son sens : « Nous renverrons les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ. » (2 Corinthiens 10:5).
Car dans le domaine spirituel également, de multiples interprétations de la Parole de Dieu sont proposées, les unes éclairantes et inspirées de l’Esprit, les autres remettent en question les fondamentaux et établis, de ce fait, des occasions de chute pour notre foi.
Jésus nous invite à prier mais aussi à veiller, veiller sur nous-mêmes, veiller sur ce que nous croyons. Et c’est là que la dimension du corps de Christ qu’est l’Église est capitale, car en son sein, dirigés par l’Esprit, nous pouvons contrôler ce que nous avons médité, entendu ici et là, discerner les fausses révélations, et ne pas rester seuls avec des convictions erronées.
Il y a des principes communs pour interpréter les Écritures, et une doctrine commune des chrétiens que nous ne pouvons pas remettre en question, comme le thème de la résurrection par exemple, que Paul évoque ici avec son élève Timothée.
Nourrissons-nous sainement et faisons preuve de discernement par l’Esprit Saint qui nous conduira ensemble dans toute la vérité. - Benjamin Lamotte-Augris
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Plan de lecture quotidienne : 1 Samuel 11-13 ; Marc 11 : 1-26
Transmis par René Barrois le : 20/04/2026
Vainqueur ou victime ?
Lecture : 1 Samuel 17
Dans sa confrontation avec Goliath, David était en réalité le véritable géant… et Goliath, le nain. La foi nous permet de prendre de la hauteur. Combien les hautes tours de nos cité deviennent petites quand nous observons du haut d’un avion ? Où en sommes-nous quant à notre foi ? Ne décevons-nous pas le Seigneur si aujourd’hui nous ne lui faisons pas autant confiance qu’auparavant ? David ne s’est pas positionné en victime mais en vainqueur. Voici une liste qui établit le contraste entre une mentalité de victime et une mentalité de vainqueur.
- La victime voit tout comme un obstacle ; le vainqueur considère l’obstacle comme une opportunité.
- La victime reproche aux autres ses échecs. Le vainqueur assume la responsabilité de son succès ou de son échec.
- La victime, jamais satisfaite, cherche toujours quelque chose de plus. Le vainqueur est reconnaissant de ce qu’il a déjà et s’appuie sur cela pour réussir dans la vie.
La victime à le sentiment que tout le monde lui doit quelque chose. Le vainqueur pense que personne ne lui doit quoi que ce soit.
- La victime vit aux crochets d’autres personnes. Le vainqueur vit pour bénir d’autres personnes.
- La victime finira ses jours amèrement. Le vainqueur finira ses jours satisfait.
- La victime à une influence négative sur les autres. Le vainqueur a une influence positive.
- La victime est pessimiste. Le vainqueur est optimisme.
- La victime abandonne rapidement en cas d’échec. Le vainqueur n’abandonne pas.
- La victime a un esprit critique et juge les autres. Le vainqueur bénit les autres.
- La victime utilise les gens pour ce qu’elle peut obtenir d’eux. Le vainqueur. Est un catalyseur qui maximise le potentiel des autres.
Choisissons d’être des « David » dans notre génération ! - Daniel Bodolec
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Plan de lecture quotidienne : 1 Samuel 8-10 ; Marc 10 : 32-52
Transmis par René Barrois le : 19/04/2026
À propos des temps de la fin
“Comme Jésus sortait du temple, un de ses disciples lui dit : Maître, regarde. Quelles pierres et quels bâtiments ! Jésus lui répondit […] il ne sera pas laissé pierre sur pierre qui ne soit jetée à terre !” (Marc 13 : 1-2)
Quelques remarques sur les révélations faites par Jésus à ses disciples.
Nous sommes dans les années trente de notre ère et la destruction du temple de Jérusalem annoncée par Jésus n’aura lieu qu’en 70. Il est le lieu des sacrifices juifs reconnu comme sacré. Aussi, les disciples demandent à Jésus quand cet événement se produira-t-il.
En lien avec cette destruction, Jésus annonce des événements concernant l’histoire des hommes sans Dieu (Marc 13 : 5-9). Il annonce notamment des persécutions. Ce déchaînement du mal trouble l’église de Thessalonique. L’apôtre Paul les incite à ne pas se laisser “bouleverser dans [leurs] pensées ou troubler […] comme si le jour du Seigneur était là” (2 Thessaloniciens 2 : 2). Ces événements sont souvent liés aux conséquences du péché de l’homme. Aussi, il les encourage : “Ainsi donc, frères, demeurez fermes, et retenez les instructions que vous avez reçues de notre part” (2 Thessaloniciens 2 : 15).
Des événements similaires se sont répétés au cours des siècles, et les hommes se sont interrogés sur leur sens. On peut citer l’arrêt des persécutions dans l’empire romain avec l’empereur Constantin. À l’époque, il était à tort reconnu comme un messie. Au cours du Moyen Âge, la grande peste qui a frappé l’Europe a profondément bouleversé le monde chrétien. L’Église catholique en a donné une explication : Dieu juge les chrétiens coupables de comportements condamnables. Elle a alors proposé les indulgences : faire un sacrifice financier pour aller au ciel. Luther a réagi en rappelant la pensée de Dieu : le salut par grâce. En effet, l’apôtre Paul déclare aux Romains : “Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus” (Romains 3 : 24).
Quant à la Shoah au 20e s. elle a interpellé le monde : Où était Dieu ? Vrai mystère de la souveraineté divine. Restons en paix selon l’enseignement de l’apôtre Paul : “Pensez à ce qui est en haut, non pas à ce qui est sur la terre […] votre vie est cachée avec le Christ en Dieu” (Colossiens 3 : 2-3).
Comment comprendre la fin des temps ? Quelques remarques à leur sujet.
“Alors on verra le Fils de l’homme venant dans les nuées avec une grande puissance et avec gloire […] Mais quant à ce jour-là […] personne n’en a connaissance […] mais seulement le Père.” (Marc 13 : 26, 32)
Indépendamment du retour de Christ et des jugements de l’Apocalypse, Jésus révèle bien des crises (persécutions, famine, guerre, bruits de guerre,insécurité, catastrophes climatiques) dans lesquelles beaucoup ont essayé de prévoir, sans succès, l’Apocalypse. Mais ces événements nous révèlent le sens de l’histoire humaine et la direction qu’elle emprunte. Ce que dit Jésus nous inquiète, mais notre société a été marquée depuis la 2e guerre mondiale par une marche vers le progrès. Nous nous sommes laissés bercer par l’abondance dont nous avons profité. Cette philosophie du bien-être pourrait nous faire penser faussement qu’elle relève de l’espérance chrétienne. Par exemple, les progrès extraordinaires de la médecine peuvent faire illusion mais l’échéance de la mort demeure.
Ainsi, si Jésus tient un discours « d’apocalypse », ce n’est pas pour nous terrifier, mais pour nous faire comprendre ce qui se joue sous nos yeux. Les jugements présentés dévoilent le déploiement du mal lié au péché des hommes et de ses conséquences destructrices qui s’accroissent inexorablement.
Les signes qu’il nous donne ne sont pas les échéances de sa venue mais créent en nous une attente libératrice : “Car nous savons que toute la création ensemble soupire ; elle est en travail jusqu’à maintenant ; et non seulement elle, mais nous-mêmes aussi qui avons les prémices de l’Esprit, nous soupirons intérieurement, attendant l’adoption, la délivrance de notre corps. Car c’est en espérance que nous avons été sauvés” (Romains 8 : 22-24).
Nous vivons dans un monde qui a crucifié Jésus et le rejette aujourd’hui. Ce rejet se lit dans le comportement des dirigeants politiques, dans les intérêts privés qui prennent le pas sur l’intérêt collectif, dans la multiplication des « fake news ». On comprend le désarroi des hommes, leur recherche d’un sens à leur vie. À nous de faire briller à tous niveaux la lumière de l’Évangile. -Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : 1 Samuel 3-7 ; Marc 10 : 1-31
Transmis par René Barrois le : 18/04/2026
Des racines et des ailes
«Nous dirons à la génération future les louanges de l’Éternel, et sa puissance, et les disait prodiges qu'il a opérés. » (Psaume 78:3-7).
Vous connaissez sans doute l'émission télévisée « Des Racines et des Ailes » consacrée au patrimoine , à l'histoire et à la connaissance, maix savez-vous que cette expression vient du proverbe juif : « on ne peut donner que deux choses à ses enfants : des racines et des ailes » ?
une grande exposition inaugurée à l'UNESCO en février 2010 par le ministre français de la culture Frédéric Mitterrand, fut consacrée à « la Bible », patrimoine de l'humanité » Malheureusement ce précieux patrimoine à trop souvent été mis de côté pour ne pas dire rejeté. Pourtant, le célèbre historien Flavius Josèphe disait : « C'est dans la Torah qu'on trouve la meilleur science et la source du bonheur »
N'oublions pas ce dicton : « Demain se prépare aujourd'hui. » Si nous voulons voir nos enfants voler plus tard de leurs propres ailes dans la bonne direction, celle qui mène au ciel ; il nous faut leur donner de bonnes racines.
Alexandre Vinet, historien et théologien suisse disait : « L'évangile est, pour les choses essentielles, le meilleur traité d'éducation »
Enseigner les Écritures et les œuvres de Dieu à nos enfants n'est pas une option, c'est un commandement divin. Qu'en faisons-nous ? « Nous dirons à la génération future les louanges de l’Éternel , et sa puissance, et les prodiges qu'il a opérés » (Psaume 78 : 3-7). « Élevez [vos enfants]...en les instruisant selon le Seigneur » (Éphésiens 6 : 4). « Ces commandements que je donne, tu les inculqueras à tes enfants, tu en parleras chez toi dans ta maison... » (Deutéronome 6 : 4-7), d'où l'importance du culte de famille.
Évangéliser et instruire les enfants c'est devancer le diable. Leur âme, si précieuse pour Dieu, doit être gagnée pour Jésus. - Joël Chédru, (Extrait du livre Plus précieux que l'or et l'argent, Éditions Viens et Vois)
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Plan de lecture quotidienne : 1 Samuel 1-2 ; Marc 9 : 33-50
Transmis par René Barrois le : 17/04/2026
Expérimenter la puissance de Dieu
« Le malade lui répondit : Seigneur, je n'ai personne pour me jeter dans la piscine quand l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi. Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit, et marche. Aussitôt cet homme fut guéri ; il prit son lit, et marcha. » (Jean 5 : 7-9)
Quand Jésus a demandé à l'homme à la piscine de Béthesda s'il voulait être guéri, l'homme n'a pas répondu au Seigneur ; il lui a donné une excuse.
Combien de fois avez-vous répondu à la Parole de Dieu de la même manière ?
Vous entendez un message puissant sur le pouvoir du pardon ; pourtant, au lieu de libérer l'offense par la foi, vous pensez : "Mais ma situation est différente ; Dieu ne s'attend sûrement pas à ce que je laisse tomber cela".
D'autres pourraient avoir besoin de guérison dans leur corps, mais alors qu'ils regardent le ministre imposer les mains sur les malades, ils restent à leur place. "Si Dieu voulait vraiment me guérir, il me donnerait un détail personnel et appellerait mes symptômes spécifiquement".
L'homme à la piscine a commencé avec une excuse, mais quand Jésus lui a ordonné de se lever, de prendre son lit et de marcher, il a déposé ses excuses et a saisi sa guérison. Nous pouvons trouver des excuses ou expérimenter la puissance de Dieu. Jésus a commandé à l'homme à la piscine, et il a obéi.
Cherchez des raisons de recevoir, pas des excuses pour ne pas le faire ! – Keith Butler La pensée du jour)
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Plan de lecture quotidienne : Ruth 1-2-3-4 ; Marc 9 : 14-32
Transmis par René Barrois le : 16/04/2026
Des parents divisés
« Isaac implora l’Éternel… Rebecca alla consulter l’Éternel. » (Genèse 25.21-22)
À la lecture de ce texte, nous pouvons relever qu’Isaac et Rebecca, aimaient Dieu et priaient. Cependant on ressent qu’une faille existe : Ils vivent leur spiritualité de manière individuelle, personnelle. Chacun prie de son côté.
Sans rien enlever aux responsabilités personnelles d’Ésaü et de Jacob, quant à leurs choix, nous pouvons souligner que le manque de communion spirituelle des parents a favorisé le climat de rivalité qui s’est installé entre leurs enfants. Jacob et Ésaü ont grandi dans un foyer où les parents étaient croyants, et priaient Dieu, mais qui ne prenaient pas le temps de partager leurs expériences spirituelles pour accorder leurs visions.
Ce petit fossé de séparation, les a conduits à ne pas être unis dans la compréhension des projets de Dieu pour leurs enfants. À partir de là, ils ont développé des sentiments de partialité basés sur des choix charnels. Isaac préférait Ésaü, qui, étant un habile chasseur, lui rapportait du gibier ; Rebecca préférait Jacob qui restait à la maison. Le favoritisme des parents, envers l’un et l’autre de leurs jumeaux, n’a pas permis que le projet de Dieu s’accomplisse paisiblement.
Vous qui êtes parents, gardez-vous de toute partialité, ne laissez pas vos préférences personnelles créer un climat de rivalité destructrice entre vos enfants.
L’histoire de Jacob nous oblige à considérer quelle influence ont eu ses parents sur sa vie. L’attitude des parents n’a pas été neutre ; elle a, en partie, forgé sa personnalité de marchandeur.
Jacob, comme le font tous les enfants qui jouent des mésententes des parents, s’est engouffré dans la faille du manque de communion de ses parents. Mais, tout en tirant parti de cette situation, il en sera réduit à fuir sa terre, et à ne plus revoir sa mère ; elle mourra avant son retour.
Bien sûr, il n’est pas question de jeter la pierre sur Isaac ou Rebecca, pas plus que sur Jacob et Ésaü. Ce qui est écrit à leur sujet, a été écrit pour nous, pour nous enseigner, pour nous rappeler que nos attitudes, même si elles n’empêchent pas l’accomplissement des projets de Dieu, elles peuvent générer beaucoup de souffrances.
Vous qui avez des enfants, souvenez-vous que vous allez influencer, par vos comportements, le caractère et la spiritualité de vos enfants. Ne vous satisfaites pas d’une spiritualité individuelle, cherchez aussi à développer une spiritualité commune, et par-delà, une spiritualité familiale.
Bien des attitudes partiales pourraient être ôtées de nos cœurs, si nous cherchions ensemble les pensées du Seigneur.
Ma prière en ce jour : Seigneur, apprends-moi à développer une spiritualité de couple et de famille, pour que la rivalité ne trouve aucune place dans ma maison. Amen ! - Paul Calzada
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Plan de lecture quotidienne : Juges 19-21 ; Marc 8 : 27 à 9 : 1-13
Transmis par René Barrois le : 15/04/2026
Que désirons-nous ?
« Il y a dans le cœur de l’homme beaucoup de projets, mais c’est le dessein de l’Eternel qui s’accomplit. » (Proverbe 19 : 21).
Nous rechercons tous, à juste titre, un but précis pour notre vie, nous formons des projets qui peuvent être nombreux comme le dit Proverbe 19 : 21, et rien ne laisse à penser que le Seigneur les trouve mauvais, cependant, ils ne proviennent pas tous du cœur de Dieu. Tout comme son fils Salomon nous en fait part ci-dessus, le roi David écriavait : « Les desseins de l’Eternel subsistent à toujours, et les projets de son cœur, de génération en génération. » ( Psaume 33 : 11).
Oui, seuls les projets du Seigneur sont immuables, il est donc probable que certains des nôtres stagnent, n’arrivent pas jusqu’au bout échouent. La déception qui découle peut nous amener à reprocher cet échec aux personnes qui ont refusé de nous aider ou de nous suivre, et ce reproche peut même être adressé à Dieu lui-même. Toutefois, sommes-nous certains que ce projet venait de lui, qu’il se trouvait au centre de ceux du Seigneur ? Est-ce que c’était le bon moment et / ou les bonnes personnes ? Avons-nous été sensibles à sa voix, écouté ses conseils, ou avons-nous préféré faire comme bon nous semblait ?
Peut-être est-ce le temps d’y réfléchir pour rebondir et avancer vers ce à quoi le Seigneur nous a destinés. Les conseils de Dieu sont véritables, ils s’exécutent infailliblement et nul ne pourra s’y opposer sauf s’il le permet : « Si cette entreprise ou cette œuvre vient des hommes, elle se détruira, mais si elle vient de Dieu, vous ne pourrez la détruire. Ne courez pas le risque d’avoir combattu contre Dieu. » (Actes 5 : 38-39).
Alors que désirons -nous ?
Obscurcir son plan « Quel est celui qui a la folie d’obscurcir mes desseins ? » (Job 42 : 3) ou louer et célébrer son nom (Ésaïe 25 : 1 ? - Michel Pelletier
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Plan de lecture quotidienne : Juges 17-18 ; Marc 8 : 14-26
Transmis par René Barrois le : 14/04/2026
C'est bien bon et fidèle serviteur
"Celui qui avait reçu les cinq talents s'approcha en rapportant cinq autres talents, et il dit : Seigneur, tu m'as remis cinq talents ; voici, j'en.ai gagné cinq autres. Son maître lui dit C'est bien, bon et fidèle serviteur tu as été .fidèle en-peu' de chose, je te confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. Celui qui avait reçu les deux talents s’approcha aussi, et 'il dit : Seigneur, tu m'as remis deux talents ; voici, j'en ai gagné deux autres. Son maître lui dit : C'est bien, bon et fidèle .serviteur ; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai .beaucoup ; entre dans la joie de ton maître." (Matthieu 25 : 20-23)
Introduction
- Introduction qui est la conclusion : chrétiens et serviteurs de Dieu seront jugés, non sur la quantité, mais sur leur fidélité.
C'est-à-dire,, non pas sur ce', qu'ils auront fait, mais sur la manière dont ils l'auront fait.
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Dieu a besoin, pour sauver le monde d’hommes fidèles
(Sur lesquels Il puisse compter; auxquels" Il puisse se fier.
"Confie-toi en l’Éternel, et pratique le bien ; aie le pays pour demeure et la fidélité pour pâture." (Psaume 37 : 3).
"Je rends grâces à celui qui m'a fortifié, à Jésus-Christ notre Seigneur, de ce qu'il m'a jugé fidèle, en m'établissant dans le ministère..." (1 Timothée 1 : 12)
- Philippe :
• en Samarie = foules ;
• sur le chemin de, Gaza = Un homme.-
Etait-il moins béni' ?
Si un homme était allé à Samarie et un autre sur le chemin de Gaza, comment aurions-nous jugé leur travail ?
- Lieu de tourments = part des infidèles (cf. Luc 12 : 46)
- Pite de la veuve - les riches mettaient beaucoup, mais de leur superflu (Marc 12 : 41-44)
- Ce qui nous rend supérieurs : Néhémie 7 : 2 :"Je donnai mes ordres à Hanani, mon frère, et à Hanania, chef de la citadelle de Jérusalem, homme supérieur au grand nombre par sa fidélité et par sa crainte de Dieu"
(non l'ancienneté, l'âge, la fortune, l'instruction, les résultats)
- Fidèles comme économes de Dieu : famille (Église, dans sa maison) cf. Hébreux 3 : 1-6
(biens matériels biens spirituels (biens matériels avant biens spirituels - Pourquoi ? "Celui qui est fidèle dans les moindres choses l'est aussi dans les grandes" lire Luc 16 : 10-13
Économe = oikonomon = qui administre, intendant. Même mot : Luc 12/42 ; 16/1, 3, 8 ; Romains 16/23 (trésorier) 1 Corinthiens 4/1-2 ; Galates 4/2 ; 1 Pierre 4/10.
2. Fidèles quand les risque d’infidélité se multiplient Lire Proverbes 7
3. "C'est bien" prononcé par le Maître à l'intention de la fidélité. C'est Dieu qui juge; David préférait tomber entre les mains de Dieu (cf. 2 Samuel 24 : 14)
. Non : bon et brillant, car il se peut que cet homme n'ait jamais brillé aux yeux de ceux qui apprécient ce qui est-brillant ;
bon et distingué, car il était peut-être inconnu de ses contemporains.
- Ils ont fait de leur mieux avec ce qui leur avait été confié :
. 2 talents ou 5, mesure différente, mais même récompense : "C'est bien" JÉSUS REGARDE A NOTRE FIDÉLITÉ, NON A LA QUANTITÉ.
Marc 14 : 8 : "Elle a fait ce qu'elle a pu ; elle a d'avance embaumé mon corps pour la sépulture,"
- Résultat de la grâce : récompense en rapport avec la grâce
. Fidèle en peu.. ...confierai beaucoup,
- Notre travail doit être le résultat de notre amour pour Dieu.
- Nous devons travailler, non pour être populaires, mais pour être approuvés de Dieu.
- Nous ne devons donc pas nous laisser impressionner, ni par les flatteries de nos .amis, ni par la condamnation de nos; ennemis.
- La récompense qui attend celui qui, par fidélité, aura donné un verre d'eau froide à un disciple (Matthieu 10 : 42).
- Les hommes sont très intéressés par ce qu'ils reçoivent. Dieu, par ce que nous produisons.
Conclusion :
Servons Dieu de tout notre cœur, de toute notre force, nous souvenant que Dieu regarde au cœur et que nous devons être fidèles en tout, jusque dans les moindres choses. - R. Copin
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Plan de lecture quotidienne : Juges 14-16 ;Marc 7 : 24 à 8 : 1-13
Transmis par René Barrois le : 13/04/2026
Brillons parmi nos contemporains
« et qu'il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux. » (2 Corinthiens 5:15)
Nous étions condamnés et sans espoir de salut. Oui, autrefois, le péché dominait et nous exposait au plus grand désespoir. Et pour cause, la perdition était alors notre unique perspective.
Aujourd’hui, la situation n’est absolument plus la même. En réalité, tout est devenu différent. Le Fils de Dieu est venu et avec Lui, la grâce et la vérité. Maintenant, Christ a payé la rançon des pécheurs qui espèrent en Lui. Pour eux, un tout nouvel horizon est apparu, celui de la liberté. Le temps de la crainte et de la servitude est passé. Les rachetés sont définitivement mis à l’abri de la condamnation qui, hier encore, les menaçaient. Bien entendu, étant désormais de nouvelles créatures, toutes nos aspirations sont également devenues nouvelles. D’ailleurs, le contraste est on ne peut plus saisissant. Nous étions, par nature, des enfants de colère et, à présent, nous sommes des enfants de paix. Nous marchions dans le noir et, dorénavant, la lumière de la vie nous éclaire. Nous vivions pour le monde et ses plaisirs et, maintenant, nous sommes vivants à Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ. Écoutons le témoignage de l’apôtre Paul: « J’ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi […]. » Certainement, nous désirons ardemment joindre notre voix à cette glorieuse déclaration!
Certes, aujourd’hui, nous sommes encore dans le monde. Néanmoins, nous ne sommes pas du monde. Nos pensées, nos aspirations, nos affections sont dirigées vers les choses d’en-haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Puisque nous y sommes étrangers, quelle est donc la raison de notre présence ici-bas? Eh bien, nous sommes ambassadeurs. Le Maître a missionné Ses disciples en les chargeant de porter Son témoignage jusqu’aux extrémités de la terre. Les hommes doivent entendre l’Évangile de Christ, ils doivent savoir que Dieu les aime! Si personne ne le leur dit, comment entendront-ils et comment comprendront-ils? Impossible!
Aussi, pour nous, tant que le Seigneur ne nous rappelle pas à Lui, brillons parmi nos contemporains! Annonçons les vertus de Celui qui nous envoie! Oui, sans nous lasser, annonçons fidèlement le salut de Dieu, l’Amour qu’Il nous a montré en Christ le Seigneur !- Message d'amour
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Plan de lecture quotidienne : Juges 12-13 ; Marc 7 : 1-23
Transmis par René Barrois le : 12/04/2026
Un chant dans la nuit
“Il y aura pour vous un chant comme dans la nuit où l’on sanctifie une fête, et une joie de cœur comme a celui qui va avec une flûte pour se rendre à la montagne de l’Éternel, vers le rocher d’Israël.” (Ésaïe 30 : 29)
Le chant dans la nuit, c’est la foi qui transforme l’épreuve en délivrance.
Le contexte du livre d’Ésaïe est celui de la souffrance du peuple d’Israël, souvent éprouvé par les crises politiques, l’exil, la peur de l’avenir, le gouvernement de Dieu à cause de son infidélité. Si les premiers chapitres sont porteurs d’un message de jugement contre le péché, cependant, au chapitre trente c’est un message de bénédiction et d’espérance qui annonce la délivrance, même au cœur des ténèbres. Ainsi, dans cette nuit, Dieu promet un chant. Cette promesse vient révéler la capacité de Dieu à faire jaillir la louange et la joie, même dans les moments les plus sombres. Dans la Bible, la « nuit » symbolise souvent l’épreuve, l’incompréhension, ou le danger. Pourtant, Dieu annonce une fête, une adoration pour celui qui s’appuie sur lui, « le rocher ».
Traverser l’obscurité dans la lumière est un thème central dans la Bible.
“La lumière se lève dans les ténèbres pour les hommes droits” (Psaume 112 : 4) : la grâce éclate là où les ténèbres semblaient avoir tout englouti.
David a pu dire : “Le soir, les pleurs viennent loger avec nous, et le matin il y a un chant de joie” (Ps. 30. 5).
Paul, emprisonné et battu, chante avec Silas au cœur de la nuit : “En priant, [ils] chantaient les louanges de Dieu ; et les prisonniers les écoutaient” (Actes 16 : 25).
Les fils de Coré ont réalisé cette présence de Dieu dans l’obscurité : “De jour, l’Éternel commandera à sa bonté ; et, de nuit, son cantique sera avec moi, ma prière au Dieu de ma vie” (Psaume 42 : 8).
Chanter dans la nuit, c’est confesser que Dieu règne toujours, même si les circonstances semblent contraires. Un chrétien en prison a pu écrire : « Chanter, c’est être plus fort que la nuit et la peur ».
La nuit de la passion se termine dans la lumière de la résurrection : la victoire du Christ sur la mort célébrée au matin de Pâques, devient le modèle de toutes les délivrances.
Y a-t-il une « nuit » dans notre vie où nous voulons chanter malgré tout, pour préparer déjà la lumière de la délivrance ? – Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Juges 10-11 ; Marc 6 : 30-56
Transmis par René Barrois le : 11/04/2026
Comment avoir la victoire sur le péché ?
« Que dirons-nous donc ? Allons-nous demeurer dans le péché afin que la grâce abonde ? – Absolument pas ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrons-nous encore dans le péché ? » (Romains 6 : 1-2)
Cette question sous-entend que nous sommes conscients de la présence du péché en nous, dans la chair. Comment Dieu s’est-il occupé de ce problème ? Quelles sont nos ressources pour avoir la victoire sur le péché dans notre vie de tous les jours ?
Par un acte de la justice de Dieu, nous avons été crucifiés avec Christ quand il est mort sur la croix. La sentence de mort a été exécutée sur nous. Nous sommes dorénavant « morts au péché », mais nous avons reçu une vie nouvelle et nous sommes appelés à marcher « en nouveauté de vie » (Romains 6 : 4). Puisque nous avons toujours en nous cette chair qui nous pousse à pécher, comment allons-nous faire pour être victorieux en pratique et marcher en nouveauté de vie ?
Première étape : “Considérez-vous vous-mêmes comme morts au péché, mais comme vivants à Dieu dans le Christ Jésus” (v. 11). Le mot traduit par « considérer » signifie qu’un compte a été soldé et qu’il n’y a plus de dette. Je dois maintenant réaliser que “mon compte est soldé”, que je suis mort au péché et vivant à Dieu. Dieu l’a dit ; je le crois et je l’accepte. Maintenant donc, j’écoute ce que Dieu murmure à mon esprit et je ne réagis pas aux incitations de la chair.
Deuxième étape : “Livrez-vous vous-mêmes à Dieu, comme d’entre les morts étant faits vivants, et vos membres à Dieu, comme instruments de justice” (v. 13). Quand nous sommes en voiture et que nous arrivons à une route principale, nous trouvons un panneau indiquant que les autres véhicules ont la priorité. Se livrer à Dieu, c’est lui laisser la priorité dans notre vie. Nos yeux (ce que nous regardons), nos mains (ce que nous faisons), nos pieds (là où nous allons) et nos oreilles (ce que nous écoutons) doivent lui être entièrement consacrés.
Troisième étape : Nous devons marcher par le Saint Esprit, conduits par sa puissance. En effet, il est écrit : « Ceux qui sont selon la chair ont leurs pensées aux choses de la chair ; mais ceux qui sont selon l’Esprit, aux choses de l’Esprit » (Romains 8 : 5).
C’est ainsi que nous aurons, jour après jour, la victoire sur le péché qui habite en nous ! - R.A. Barnett
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Plan de lecture quotidienne : Juges 9 ; Marc 6 : 1-29
Transmis par René Barrois le : 10/04/2026
Le double repos
“Vous trouverez le repos pour votre âme.” (Luc 11. 29)
L’une des plus belles invitations de Jésus est la suivante : “Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et courbés sous un fardeau, et je vous donnerai du repos. Acceptez mes exigences et laissez-vous instruire par moi, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme”. Le Seigneur parle à deux reprises du repos, et une lecture rapide laisserait à penser à une simple répétition ; mais il n’en est rien. Ce que Jésus offre à l’homme fatigué et chargé n’est pas moins que le repos de l’âme. Malgré son apparente simplicité, cette promesse est aussi vaste et complète que possible. Pareil repos n’est-ce pas la délivrance de toute crainte, la satisfaction de tout besoin, l’accomplissement de tout désir ? Or, Jésus répète par deux fois cette promesse, mais avec des conditions assez différentes pour ne pas douter que le repos promis ne soit réalisé et conservé que dans une communion permanente. Si donc nous la perdons, c’est que nous ne sommes pas vraiment attachés à Lui. Premièrement, Jésus dit : “Venez à Moi et Je vous donnerai du repos.” Au moment même où vous viendrez et croirez, vous recevrez le repos que produisent le pardon et la réconciliation. Or, il faut du temps pour saisir et s’approprier tout ce que Dieu offre. C’est pourquoi Jésus répète Sa promesse pour évoquer un repos plus profond, plus solide : celui lié à une connaissance plus complète, une union plus intime, un abandon plus entier. “Prenez Mon joug, recevez Mes instructions, mettez-vous à Mon école, pliez-vous à Ma discipline, soumettez-vous à Ma volonté ; que votre vie ne fasse qu’une avec Ma vie... et vous trouverez le repos de vos âmes !”
Le secret d’un repos parfait, c’est de se livrer complètement à Jésus, de Lui abandonner sa vie pour que Lui seul la dirige, de se laisser enseigner par Lui, être et faire ce qu’Il veut. Il y a là des exigences qui semblent trop grandes, mais le repos en Christ est à ce seul prix. De fait, l’âme de l’homme ne peut jouir de ce repos qu’en étant en Lui ! - Sa Parole pour aujourd'hui
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Plan de lecture quotidienne : Juges 7-8 ; Marc 5 : 21-43
Transmis par René Barrois le : 09/04/2026
La septième trompette
« Le septième ange sonna de la trompette. Et il y eut dans le ciel de fortes voix qui disaient: Le royaume du monde est remis à notre Seigneur et à son Christ; et il régnera aux siècles des siècles. » (Apocalypse 11 : 15)
Les faits annoncés par la septième trompette sont ceux qui constituent les débuts de la lutte suprême. Cette lutte aboutira à « l’aboutissement du mystère de Dieu ». Or, rappelez-vous, l’ange avait déclaré que la septième trompette en donnerait le signal :
« Aux jours de la voix du septième ange, quand il sonnerait de la trompette, le mystère de Dieu s'accomplirait, comme il l'a annoncé à ses serviteurs, les prophètes. » (10.7)
La chronologie des chapitres 11 à 19 de l’Apocalypse
Voici proclamé le jour où Christ reviendra ici-bas pour imposer son règne aux nations. Cette fin du chapitre 11, au défi de tout ordre chronologique, nous introduit directement dans le contexte du chapitre 19. Nous y reviendrons si Dieu le permet. Mais il est important dès maintenant de comprendre cela.
La 7° trompette succédera de toute évidence à la sixième ; mais les chapitres 12 à 18 nous présentent une rétrospective des événements qui vont s’échelonner tout au long de la grande tribulation et qui se dérouleront tous avant la sonnerie de la septième trompette. Il s’agit :
Dans les chapitres 12 et 13, du règne de l’Antéchrist et des signes célestes qui s’y réfèrent.
Dans les chapitres 14 et 15, de visions célestes.
Dans les chapitres 16 à 18, de jugements terrestres antérieurs à l’avènement de Christ.
Lorsque la septième trompette sonnera, les noces de l’Agneau auront déjà eu lieu. J’aurai l’occasion de préciser tout cela ultérieurement. Mais lisons dans Apocalypse 19 : 7-9 :
« Réjouissons-nous et soyons dans l'allégresse, et donnons-lui gloire; car les noces de l'Agneau sont venues, et son épouse s'est préparée, et il lui a été donné de se revêtir d'un fin lin, éclatant, pur. Car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints. Et l'ange me dit: Écris: Heureux ceux qui sont appelés au festin des noces de l'Agneau! Et il me dit: Ces paroles sont les véritables paroles de Dieu. »
Dès que les voix fortes auront proclamé l’intronisation du Roi des rois et du Seigneur des seigneurs, le ciel s’ouvrira devant le Christ monté sur un cheval blanc. Alors il reviendra sur la terre pour régner :
« Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s'appelle Fidèle et Véritable, et il juge et combat avec justice. Ses yeux étaient comme une flamme de feu; sur sa tête étaient plusieurs diadèmes; il avait un nom écrit, que personne ne connaît, si ce n'est lui-même; et il était revêtu d'un vêtement teint de sang. Son nom est la Parole de Dieu. Les armées qui sont dans le ciel le suivaient sur des chevaux blancs, revêtues d'un fin lin, blanc, pur. De sa bouche sortait une épée aiguë, pour frapper les nations; il les paîtra avec une verge de fer; et il foulera la cuve du vin de l'ardente colère du Dieu tout puissant. Il avait sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit : « Roi des rois et Seigneur des seigneurs. » (Apocalypse 19 : 11-16)
La distinction entre la septième trompette et la dernière trompette
Il ne faut pas confondre la septième trompette de notre texte d’aujourd’hui (Apocalypse 11 : 15) avec ce que l’apôtre Paul appelle « la dernière trompette », expression qui se rapporte à l’histoire de l’Église et non à celle du monde. Voici ce que Paul écrit dans 1 Corinthiens 15 : 51-52 :
« Voici, je vous dis un mystère: nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. »
Et dans 1 Thessaloniciens 4 : 16 : « Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. »
Cette dernière trompette sonnera en effet le signal du rassemblement de l’Église avant son enlèvement et sa réunion définitive avec Christ ; et ce sera l’apothéose de sa longue carrière.
Mes amis, nous avons dans nos cœurs une glorieuse espérance !
La proclamation céleste
« Il y eut dans le ciel de fortes voix qui disaient: Le royaume du monde est remis à notre Seigneur et à son Christ; et il régnera aux siècles des siècles. »
Ce n’est pas un rassemblement quelconque qu’annonce la septième trompette, mais le couronnement du Roi des rois, événement magistral !
« Il avait sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit: Roi des rois et Seigneur des seigneurs. » (Apocalypse 19 : 16)
C’est ici l’accomplissement de la parole prophétique du Psaume 2 : 6-8), où l’Éternel, le Tout-Puissant déclare : « C'est moi qui ai oint mon roi sur Sion, ma montagne sainte! Je publierai le décret; L'Éternel m'a dit: Tu es mon fils! Je t'ai engendré aujourd'hui. Demande-moi et je te donnerai les nations pour héritage, les extrémités de la terre pour possession »
C’est après avoir été couronné au ciel que Christ reviendra.
Le monde s’enfonce dans l’incrédulité, dans le blasphème contre Dieu, dans les railleries et les moqueries contre les chrétiens ; mais savez-vous, qu’aujourd’hui, Dieu rit des tentatives de révoltes des peuples ? La Bible dit : « Celui qui siège dans les cieux rit, Le Seigneur se moque d'eux. » (Psaume 2.4)
Demain, il les épouvantera dans sa fureur par l’arrivée du Roi, son Fils bien-aimé : « Puis il leur parle dans sa colère, Il les épouvante dans sa fureur », nous dit encore le Psaume 2 : 5)
La paix divine aura d’abord rempli les lieux très hauts. puisque Satan en aura été exclu. Nous lisons en Luc 19.38 l’acclamation de la foule, le jour où Jésus s’approchait de Jérusalem monté sur un ânon. Cette acclamation revêt un caractère prophétique :
« Ils disaient: Béni soit le roi qui vient au nom du Seigneur! Paix dans le ciel, et gloire dans les lieux très hauts! »
Vous avez bien noté : « Paix dans le ciel, et gloire dans les lieux très hauts! »
En ce qui concerne l’exclusion de Satan des sphères célestes, il est écrit : en : « Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent, mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel. Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. » ( Apocalypse 12 : 7-9)
La paix s’instaurera alors sur la terre lorsque le royaume établi ici-bas manifestera d’emblée son caractère céleste et divin. Jésus-Christ y a fait allusion dans son entretien avec Pilate en précisant : « Mon royaume n'est pas de ce monde. » (Jean 18.36)
Dans notre texte d’aujourd’hui (Apocalypse 11 : 15), il n’est pas écrit : « les royaumes du monde... », mais « le royaume du monde est remis à notre Seigneur et à son Christ ». Dans l’Histoire, toutes les tentatives humaines pour accaparer le pouvoir mondial ont échoué. L’Antéchrist y parviendra momentanément, mais Christ seul réunira les nations sous l’égide d’un gouvernement universel en leur assurant le bien-être et le bonheur.
L’apôtre Paul évoque également le règne millénaire de Christ, lorsqu’il écrit à Timothée :
« Je te recommande, devant Dieu qui donne la vie à toutes choses, et devant Jésus-Christ, qui fit une belle confession devant Ponce Pilate, de garder le commandement, et de vivre sans tache, sans reproche, jusqu'à l'apparition de notre Seigneur Jésus-Christ, que manifestera en son temps le bienheureux et seul souverain, le roi des rois, et le Seigneur des seigneurs ». (1 Timothée 6 : 13-14)
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La mention du royaume réservé à notre Seigneur et à son Christ souligne le caractère éternel et indissoluble de l’unité qui existe entre Dieu le Père et le Dieu le Fils, notre Seigneur Jésus-Christ.
Pendant le millénium – le règne de Christ de 1 000 ans – la planète Terre sera soumise à la domination du Père et du Fils. Pour apprécier le caractère parfaitement harmonieux et pleinement légal de ce partage de l’autorité, souvenons-nous de l’intention de Satan d’octroyer au Fils la domination des royaumes de ce monde, lors de sa première venue. En effet, à l’occasion de la tentation au désert, Satan s’était engagé à donner à Christ homme, le gouvernement du monde si celui-ci acceptait de l’adorer. J
« Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire, et lui dit: Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m'adores. » (Matthieu 4 : 8-9)
Comme le diable n’aurait pas pour autant renoncé à son office de prince de ce monde, office qu’il remplit avec toute l’habileté que l’on sait, le régime ainsi créé se serait apparenté à une espèce de monarchie constitutionnelle où le Souverain règne tandis que le premier ministre gouverne. Comment imaginer pareille situation dans le règne planétaire de Dieu ? Ajoutons que jamais le Fils de Dieu n’aurait pu se prêter à un tel marché, puisqu’il accomplissait en toutes choses la volonté de son Père, et que la possession de son règne devait passer par l’incontournable Golgotha, par son sacrifice expiatoire.
Au désert, le diable propose donc à Jésus un raccourci : posséder le royaume sans passer par la croix, c’est-à-dire posséder un royaume dont lui, Satan, n’aurait jamais été exclu. N’oublions pas la parole de l’apôtre Jean :
« Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin. » (1 Jean 5 : 19)
Par ailleurs, alors qu’il parle de sa mort prochaine sur la croix, Jésus proclame la victoire sur Satan :
« L'heure est venue où le Fils de l'homme doit être glorifié. En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul; mais, s'il meurt, il porte beaucoup de fruit… Maintenant mon âme est troublée. Et que dirais-je ?... Père, délivre-moi de cette heure ?... Mais c'est pour cela que je suis venu jusqu'à cette heure. Père, glorifie ton nom! Et une voix vint du ciel: Je l'ai glorifié, et je le glorifierai encore… Maintenant a lieu le jugement de ce monde; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors. Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi. » (Jean 12 : 23-32)
Il fallait la croix pour le rachat de l’humanité, pour l’établissement du règne de Dieu et de Christ dans les cœurs. Lorsqu’un homme se repent de ses péchés, place sa foi dans le sacrifice expiatoire de Christ, croit dans l’efficacité du sang de Jésus pour le purifier de tous ses péchés, et se convertit à Dieu, le diable est jeté hors de sa vie. Il n’y règne plus. Jésus a parlé de ces choses en des termes très forts. Il dit que c’est un passage « de la puissance de Satan à Dieu » (Actes 26.18).
Mais il fallait aussi la croix pour l’établissement du règne exclusif de Dieu et de Christ sur la planète Terre ; il fallait la croix pour que Satan soit exclu de ce territoire sur lequel il a régné trop longtemps, et que la gloire de Dieu remplisse un jour la terre entière. Paul écrit : « Jésus a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix. » (Colossiens 2 : 15)
Bien sûr, l’univers depuis sa création n’a pas cessé une minute d’appartenir à Dieu et à son Fils qui l’ont créé ensemble ; Dieu n’a pas cessé un seul instant de dominer sur les destinées réelles du monde, même une fois que celui-ci a passé au pouvoir momentané de Satan. Le diable ne peut faire que ce que Dieu lui permet de faire. Souvenez-vous des épreuves de Job, sous le contrôle parfait de Dieu.
Bien sûr, Christ a détruit le pouvoir usurpateur de Satan sur la croix, comme nous venons de le dire.
Étant ressuscité, il a affirmé aux siens que toute puissance lui avait été donnée dans les cieux et sur la terre (Matthieu 28 : 18).
En y réfléchissant, nous sommes émerveillés de la prière du brigand repentant, à l’heure de la crucifixion. Quelle révélation de Christ ! Une révélation de la sainteté de Jésus, de son œuvre expiatoire, et de son règne à venir :
« L'un des malfaiteurs crucifiés l'injuriait, disant: N'es-tu pas le Christ? Sauve-toi toi-même, et sauve-nous! Mais l'autre le reprenait, et disait: Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation? Pour nous, c'est justice, car nous recevons ce qu'ont mérité nos crimes; mais celui-ci n'a rien fait de mal. Et il dit à Jésus: Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. » (Luc 23 : 39-42)
Ce malfaiteur a tout saisi, tout compris, tout cru. Ô la merveilleuse grâce de Dieu qui révèle Christ à des petits, des parias, des bas-tombés ! Un Christ méconnu des sages, des grands, des intelligents, des propres-justes, des religieux même !
Notre texte vise la dernière phase du règne de Dieu et de Christ sur la terre : sa mise en évidence totale, couronnant le plan de Dieu pour notre monde. D’avance le ciel voit venir les temps accomplis, où la victoire du Christ aura chassé à jamais les dernières ombres de la terre et où toute chair verra la gloire de Dieu, ainsi que le dit le prophète Esaïe : « Alors la gloire de l'Éternel sera révélée, et au même instant toute chair la verra; car la bouche de l'Éternel a parlé. » (40 : 5)
Il avait aussi déclaré : « Mais les ténèbres ne régneront pas toujours sur la terre où il y a maintenant des angoisses. » (8 : 23)
Aucune cohabitation n’était envisageable entre Christ et Satan. D’ailleurs, qui pourrait penser une chose aussi absurde ? Qui ? Les chrétiens mondains ! Ce n’est pas sans raison que Paul écrit : « Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l'iniquité ? ou qu'y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial ? ou quelle part a le fidèle avec l'infidèle ? Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l'a dit: J'habiterai et je marcherai au milieu d'eux; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. C'est pourquoi, sortez du milieu d'eux, et séparez-vous, dit le Seigneur; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. Je serai pour vous un père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout puissant. Ayant donc de telles promesses, bien-aimés, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l'esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu. » (2 Corinthiens 6 : 14-7.1)
Dieu a payé le prix fort pour que Satan soit exclu de la vie de ses créatures, et de la planète Terre.
Avons-nous permis au Saint-Esprit de nous révéler la nature divine, parfaitement sainte du Père et du Fils ? Avons-nous pleinement saisi le but suprême de Dieu dans l’œuvre de la rédemption, pour nous-mêmes, et pour la terre ? Notre vie est-elle vraiment conforme aux desseins présents et futurs de notre Dieu ? Ce sont autant de questions auxquelles il nous faut réfléchir très attentivement et apporter une réponse digne de Dieu, non seulement par des mots, mais plus encore par une vie pleinement engagée dans la pureté et la sainteté ; une vie sans partage avec la chair, avec l’esprit du monde, et avec l’ennemi de nos âmes.
Il faut donc que Satan soit exclu de son office de prince de ce monde pour que les rênes du gouvernement universel soient remises au Fils de Dieu. C’est alors que les armées célestes éclateront en louanges à travers tout l’univers, tandis que des voix puissantes proclameront dans le ciel le triomphe éternel du Fils de Dieu.
En Apocalypse 14, Jean nous parle de ces mêmes voix fortes qui louent le Seigneur pour sa parfaite justice :
« Et j'entendis du ciel une voix, comme un bruit de grosses eaux, comme le bruit d'un grand tonnerre; et la voix que j'entendis était comme celle de joueurs de harpes jouant de leurs harpes… Et un ange disait d'une voix forte: Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue; et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d'eaux. » (v.2, 7)
Ces voix louent aussi le Seigneur pour la juste récompense des fidèles :
« Et j'entendis du ciel une voix qui disait: Écris: Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur! Oui, dit l'Esprit, afin qu'ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent. » (v.13)
Ces voix célèbrent enfin le Seigneur pour la non moins juste rétributions des méchants :
« Et un autre, un second ange suivit, en disant: Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande, qui a abreuvé toutes les nations du vin de la fureur de son impudicité! Et un autre, un troisième ange les suivit, en disant d'une voix forte: Si quelqu'un adore la bête et son image, et reçoit une marque sur son front ou sur sa main, il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et le soufre, devant les saints anges et devant l'agneau. »(v8-10)
Mes bien-aimés, nous entrons dans des temps de plus en plus difficiles. Que sera cette année qui s’ouvre devant nous ? Dieu seul le sait. Mais nous pouvons repasser dans nos cœurs, et serrer dans les bras de notre foi, cette promesse de Jésus : « Voici, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ». Cette promesse est certaine et digne d’être reçue.
Très bonne et belle année, malgré tout, à chacun de vous ! - Paul BALLIERE www.batissezvotrevie.fr
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Plan de lecture quotidienne : Juges 5-6 ; Marc 5 : 1-20
Transmis par René Barrois le 08/04/2026
Tout ce que l'on a à savoir
« Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair. » (Romains 7.18)
Dans une certaine interprétation de la chanson « Just As I Am » (Tel que je suis) par Fernando Ortega, il est possible d'entendre légèrement la voix de Billy Graham à l'arrière-plan. M. Graham se rappelle une maladie durant laquelle il a cru qu'il allait mourir. Tandis qu'il se remémorait alors son passé, il s'est rendu compte à quel point il était pécheur et combien il avait encore besoin que Dieu lui accorde son pardon chaque jour.
Billy Graham mettait fin à la notion selon laquelle nous pouvons bien vivre sans Dieu. Il se peut que nous soyons satisfaits de nous-mêmes, mais cette assurance doit découler du fait de savoir que Dieu nous aime profondément comme ses enfants (Jean 3 : 16), et non de l'illusion que nous sommes de très bons enfants (Romains 7 : 18).
Le premier pas à faire pour devenir un vrai « bon » disciple de Christ consiste à cesser de nous prétendre bons par nos propres forces et à demander à Dieu de nous rendre aussi bons que nous puissions l'être. Nous y échouerons très souvent, mais il continuera de nous faire grandir et de nous transformer. Dieu est fidèle et - en son temps et à sa façon - il le fera.
Dans les dernières années de sa vie, l'auteur de « Grâce infinie », John Newton, était atteint de démence et se plaignait de la perte de sa mémoire. Il a néanmoins avoué . «Je me rappelle deux choses: je suis un grand pécheur et Jésus est un grand Sauveur.» En matière de foi, voilà les deux seules choses à savoir. — D.H.R. (Notre Pain quotidien)
Accepter la grâce de Dieu revient à faire l'expérience de la paix de Dieu.
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Plan de lecture quotidienne : Juges 3-4 ; Marc 4 : 21-41
Transmis par René Barrois le 07/04/2026
Entièrement consacré à Dieu, envoyé par lui…
Être entièrement consacré au Seigneur n’inclut pas forcément le fait d’avoir un ministère pastoral, d’être un prédicateur de l’évangile à plein temps ou un missionnaire. Évidemment que ces personnes-là doivent d’abord être pleinement consacrées, mais tout chrétien consacré n’est pas obligé d’être prédicateur. Il est vrai que tout chrétien sauvé par grâce est appelé à se consacrer entièrement à Dieu, même si le Seigneur ne se choisit que quelques-uns d’entre eux pour prêcher.
Etre entièrement consacré, c’est se placer dans les mains du Seigneur, ne plus s’appartenir à soi-même, mais à Dieu. Cela signifie qu’en aucune manière vous êtes le maître de votre vie et que vous confiez cette responsabilité au Seigneur. Il veut en être le Maître absolu. Cela veut dire que le chemin que vous allez prendre sera celui que le Seigneur vous indiquera ; que le travail que vous entreprendrez sera celui que le Seigneur vous aura conduit à faire ; que l’endroit où vous habiterez sera celui que le Seigneur aura choisi pour vous. Ce n’est plus vous qui ferez vos choix, vos plans, vos arrangements. Ceux qui sont entièrement consacrés ne font plus vraiment de choix ; tout ce qui leur reste à faire est d’obéir à leur Maître.
Si vous vous êtes dit : « J’ai décidé de devenir un prédicateur à plein temps ou un missionnaire, et rien d’autre », cette attitude est suffisante pour démontrer que vous n’êtes pas entièrement consacré à Dieu. Vous direz peut-être : « Comment pouvez-vous dire cela ? » Une telle déclaration le révèle précisément, car un chrétien ou une chrétienne consacrée ne peut parler ainsi. Ce langage est précisément le signe que vous n’êtes pas prêt ou prête pour ce service.
Si tout chrétien consacré n’est pas appelé, ni qualifié pour prêcher la Parole de Dieu, cela ne doit pas nous empêcher d’œuvrer pour et avec le Seigneur, puisque les dons qu’Il donne à ses enfants sont variés et différents. Ne devrions-nous pas tous faire tout ce qui est en notre pouvoir pour servir le Seigneur qui nous a tant aimés et qui a tant fait pour nous ?
Que tous ceux et celles qui ont été équipés pour prêcher le fassent, et que tous ceux qui sont capables de parler de l’évangile aux gens, de témoigner de la grâce de Dieu dans leur vie… le fassent. Et pour ceux et celles qui ne pourraient faire ni l’un, ni l’autre, il est toujours possible de s’engager premièrement dans le ministère de la prière. Priez pour les prédicateurs et missionnaires que vous connaissez, ainsi que pour ceux qui les écoutent. Invitez des gens à venir entendre le message de l’évangile, distribuez de la littérature chrétienne à vos amis. Et il y a encore tant d’autres possibilités de servir le Seigneur !
A part ces quelques activités mentionnées, un des ministère les plus important que chaque disciple du Seigneur est capable de faire et devrait faire est celui d’aller dire à sa famille tout ce que le Seigneur a fait pour lui et les effets de sa grâce et de sa miséricorde à son égard. De plus, Dieu attend encore davantage de celui qui se dit être son disciple : que sa vie, sa manière de vivre, la transformation de son caractère après sa conversion démontre la véracité de son témoignage. Quelle responsabilité !
Pour terminer, être entièrement consacré, c’est chercher avant tout à plaire à Dieu et à en payer le prix. Comme le Seigneur le dit dans Sa Parole : « Ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés » et encore « Le serviteur n’est pas plus grand que son Maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi » (Jean 15 :20). Il y a un prix à payer lorsque nous sommes entièrement consacrés au Seigneur : pour les uns c’est la honte, l’humiliation, les autres la persécution, c’est en tous les cas perdre sa propre vie. Si nous acceptons ce prix à payer, nous prouverons que nous craignons Son Nom plus que tout au monde. Ce sera notre façon de lui dire que nous l’adorons, que nous l’honorons et que nous l’aimons.
Ne craignons pas de perdre notre vie, car c’est ainsi que nous la retrouverons. La perte que nous endurons pour plaire au Seigneur finira par se transformer en bénédiction ; la honte que nous supportons pour Lui se changera en sujet de gloire pour Lui. Et la persécution dont nous souffrons pour plaire à Dieu se transformera en profit pour le royaume de Dieu. Pensons à la semence de tous les martyrs qui nous ont précédés et aux fruits qu’elle a engendrés.
Réjouissons-nous donc de donner notre vie complètement au Seigneur. C’est un grand privilège,
une énorme responsabilité que le Seigneur nous a confiée : être entièrement consacré à Lui, et Lui nous enverra, nous utilisera. Nous serons un joyau à sa couronne, un sujet de joie pour son cœur de Père. Que craindre Son Nom et faire Sa Volonté soient un honneur pour chacun de nous ! N’hésitons pas à nous consacrer entièrement à Celui qui nous a tant aimés et qui revient bientôt. - Dorothée Hatzakortzian
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Plan de lecture quotidienne : Juges 1-2 ; Marc 4 : 1-20
Transmis par René Barrois : 06/04/2026
L'état moral du monde et de la chrétienté
« Les deux anges vinrent à Sodome sur le soir. » (Genèse 19 : 1)
Les deux anges – des envoyés, des missionnaires venus du ciel – entrent dans Sodome. Ils n'ont pas voulu aller chez Lot. Pourquoi ce refus ? La raison est très simple: ils ne pensaient pas que la maison de Lot avait une bonne réputation. La manière dont ses habitants se conduisaient était telle que les deux messagers avaient plutôt envie de rester dehors que d’entrer. Quelle leçon pour vous et pour moi ! Que ressentent ceux qui entrent dans votre maison ou dans la mienne ? Votre maison est-elle l’une de celles où l'on peut toujours trouver Jésus ? Ses disciples sont-ils toujours les bienvenus chez vous? Les deux anges, serviteurs de Dieu, ont ressenti que l’atmosphère de la maison de Lot n’était pas bonne ; ils ont donc voulu rester dehors.
Mais Lot les a forcés à entrer, et ils ont accepté. À peine sont-ils à l'intérieur que les hommes de la ville se rassemblent autour de la maison. Le vrai caractère du mal et de l’impiété qui se trouvaient dans cette ville est alors manifesté. Nous voyons ensuite que ceux qui étaient dehors sont rendus aveugles. On peut bien constater que Dieu fait tomber maintenant, en ce moment même, un aveuglement sur la chrétienté – un aveuglement moral et un aveuglement spirituel. Nous sommes entraînés à la vitesse de l’éclair vers le moment dont nous parle la deuxième Épître aux Thessaloniciens: « C’est pourquoi, Dieu leur envoie une énergie d’erreur pour qu’ils croient au mensonge » (2. 11).
Ce verset se réalisera complètement quand le Seigneur Jésus sera venu pour les siens et que tous les croyants seront enlevés de cette terre. Alors un jugement tombera sur ceux qui ont rejeté la lumière; ils seront rendus aveugles spirituellement. Ce qui est écrit n’est donc pas encore complètement accompli. Cependant, tous ceux qui regardent autour d’eux aujourd’hui et qui voient ce qui se passe ne peuvent qu’être frappés par la profondeur de l’aveuglement moral qui atteint la chrétienté. Aucune autre région du monde n'est plus aveuglée que l'Occident ; pourtant ceux qui vivent dans ces pays christianisés depuis des siècles ont tous été très favorisés par Dieu car ils ont eu sa Parole écrite. - W.T.P. Wolston
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Plan de lecture quotidienne : Josué 23-24 ; Marc 3 : 13-35
Transmis par René Barrois le : 05/04/2026
La croix...et un agneau pré-connu
« Vous avez été racheté de votre vaine conduite...par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache, pré-connu avant la fondation du monde, mais manifesté à la fin des temps pour vous, qui, par lui croyez en Dieu l’a ressuscité d’entre les morts et lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance soient en Dieu. » (1 Pierre 1 : 18-21 Darby).
Avant la fondation du monde, Dieu a prévu d’envoyer son Fils sur la terre pour y être offert en sacrifice sur la croix. Cette révélation nous fait entrevoir ses plans d’amour, établis avant même la création ! Nous discernons cet amour tout au long des Écritures, dans toutes les circonstances où Dieu manifeste sa bonté envers les hommes. La preuve éclatante de cet amour sera donné à l’univers, quand il viendra habiter au milieu de créatures qui avaient mille fois mérité son jugement, mais auxquelles il a fait grâce.
En effet, le premier couple sur la terre désobéit et entraîne toute sa descendance dans la rébellion. Pendant des siècles, Dieu déploie sa patience et montre que les hommes sont incurablement pécheurs. Jusqu’à « la fin des temps », ils seront en révolte contre lui. Mais Dieu poursuit la réalisation de son plan d’amour.
Il y a près de Dieu un Agneau choisi à l’avance pour être le substitut des hommes devant la juste colère divine. Il est sans défaut et sans tache. Cet Agneau de Dieu, c’est Jésus qui sera un homme parfait durant toute sa vie sainte sur la terre où il descend comme l’incomparable messager de Dieu.
Vient le moment du sacrifice où « le sang précieux de christ » doit couler sur la croix. Sacrifice terrible pour Dieu : « Il n’a pas épargné son propre Fils » (Romains 8 : 32).
Sacrifice et souffrances infinies pour Jésus sur qui s’accumulent la haine des hommes et d’atroces souffrances physiques. Bien plus encore, il accepte la souffrance, inconcevable pour nous, d’un ciel fermé à sa prière, de la colère de Dieu contre nos péchés dont il s’est chargé. C’est à la croix que l’Agneau de Dieu a posé le fondement de la réconciliation et de la paix qu’il offre à quiconque place sa confiance en lui.
Bientôt, dans le ciel, nous entourerons « l’Agneau qui a été immolé » ; cet « Agneau pré-connu » de toute éternité. Nous nous souviendrons de ses souffrances à la croix où a été remportée la victoire de l’amour absolu sur le mal absolu. - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Josué 20-22 ; Marc 2 : 23 à 3 : 1-12
Transmis par René Barrois le : 04/04/2026
Avance avec la foi, avec persévérance comme le Seigneur lui-même a marché.
« Que chacun marche selon la parole que le Seigneur lui a faite, selon l'appel qu'il a reçu de Dieu. C'est ainsi que je l'ordonne dans toutes les Églises » (1 Corinthiens 7 : 1)
À travers ce passage des Corinthiens, Paul nous encourage à avancer en conservant en nous "la part que le Seigneur nous a faite", c'est-à-dire en restant tels que nous étions lors de notre appel. Non pas en demeurant dans le péché, mais en gardant les préceptes qu'il a gravés dans nos coeurs. Nous ne devons pas chercher à ressembler aux autres ou à vouloir devenir différents. Le Seigneur nous a choisis avec nos particularités et il veut nous utiliser tels que nous sommes, dans notre milieu social, dans notre travail, dans notre famille ou autour de nous. Dieu nous donne à tous un ou plusieurs dons, il nous appelle à une charge dans l'Église ou dans un ministère bien spécifique, et il attend de nous une totale obéissance, avec humilité, une soumission respectueuse et confiante. Que nous dit Paul dans 1 Corinthiens 3 : 9 « Car nous sommes des ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l'édifice de Dieu ». J'aimerais que nous poursuivions notre lecture dans Éphésiens 2 : 21 « En lui tout l'édifice, bien coordonné, s'élève pour être un temple saint dans le Seigneur ». Ces deux passages me semblent très importants. Lorsque Dieu nous a appelés en son Fils bien-aimé Jésus-Christ, il nous a attribué une tâche, une place bien précise. Nous sommes des ouvriers. Notez bien le terme employé par Paul « ouvriers avec Dieu ». Non seulement, nous sommes ouvriers pour Dieu, mais aussi avec lui. Il ne nous laisse pas seuls, mais il est avec nous, il nous soutient par son Esprit-Saint et nous dirige avec amour en Jésus-Christ. Nous faisons partie de l'édifice de Dieu. Ensemble, nous constituons le corps de Christ « Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part » (1 Corinthiens 12 : 27). Pour que ce corps soit bien coordonné, il faut que chaque membre reste à sa place, car nous sommes tous solidaires les uns des autres, tous complémentaires, tous uniques et importants. Nous sommes tous sous l'autorité de Jésus-Christ qui est la tête, le Chef de l'Église, et par qui nous sommes sanctifiés.
Il y a également un terme important qu'il ne faut pas ignorer; il nous est dit de « marcher ». C'est-à-dire d'avancer, de ne pas rester sur place. Nous devons nous mettre en mouvement pour pouvoir servir le Seigneur. Quel est le rôle des ouvriers ? Ils se mettent en action, ils participent au labeur, ils répondent à l'appel de celui qui les emploie. Nous pouvons lire ce passage d'Éphésiens 4 : 1 « Je vous exhorte donc, moi, le prisonnier dans le Seigneur, à marcher d'une manière digne de la vocation qui vous a été adressée ». Marcher de manière digne de la vocation, c'est s'investir avec foi, obéissance, persévérance et confiance, je le répète. Paul nous enseigne de quelle manière le Seigneur souhaite nous voir marcher. Lisons dans Colossiens 1 : 9-12 « ...Nous demandons que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toutes sagesse et intelligence spirituelles, pour marcher d'une manière digne du Seigneur et lui être entièrement agréables, portant des fruits en toutes sortes de bonnes oeuvres et croissant par la connaissance de Dieu. Vous serez fortifiés à tout point de vue par sa puissance glorieuse pour être toujours et avec joie persévérants et patients, et vous exprimerez votre reconnaissance au Père qui nous a rendus capables de prendre part à l'héritage des saints dans la lumière ».
Ainsi, marchons selon la part et l'appel qui nous ont été donnés par Dieu en Jésus-Christ, soyons remplis du Saint-Esprit, méditons la parole divine, gravons-la en nous, en toutes sagesse et intelligence spirituelles, dans la vérité (3 Jean 1 : 3), mais aussi portons du fruit de l'Esprit. Il nous est demandé d'avancer avec foi, dans la joie, la patience, avec persévérance et reconnaissance, comme le Seigneur à lui-même marché (1 Jean 2 : 6), car l'héritage qui nous est échu est puissant, merveilleux, incorruptible, en Jésus-Christ notre seul Seigneur et Sauveur (1 Pierre 1 : 4 ; Colossiens 3 : 24 ; Éphésiens 1 : 18). – Michelle
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Plan de lecture quotidienne : Josué 13-15; Marc 1 : 21-45
Transmis par René Barrois le : 02/04/2026
Il faut être né de nouveau
Jésus dit à Nicodème qui était un homme très religieux, pharisien, chef des Juifs, et Il le dit à chacun de nous : « En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme n’est pas né de nouveau, il ne peut pas voir le royaume de Dieu … Ne t’étonne pas de ce que je t’ai dit : Il faut que vous naissiez de nouveau. » (Jean 3 v.3 et 7)
Il est clair qu’il est impossible à l’homme d’être sauvé sans être passé par la nouvelle naissance. Il y a bien des voix qui se font entendre dans le monde, y compris le monde religieux, mais les suivre peut mener à des illusions funestes !
En effet, on peut :
► Offrir des sacrifices, comme Caïn (Genèse 4 v.3)
►Pleurer comme Ésaü (Genèse 27 v.38) Remarque : ce n’était pas des larmes de repentance (Hébreux 12 v.1 7), mais de déception et de colère.
► Prophétiser comme Saül (1 Samuel 10 v.10)
► Servir comme Guéhazi (2 Rois 5 v.20)
► Faire des prières comme les pharisiens (Matthieu 6 v.5 – Luc 18 v.11)
► Être disciple comme Judas (Actes 1 v.25)
► Avoir une lampe comme les vierges folles (Matthieu 25) c’est-à-dire professer être chrétien
► Être près du royaume de cieux comme le scribe (Matthieu 12 v.24) ou le roi Agrippa (Actes 26 v.28)
► Avoir connaissance de l’Évangile comme Félix (Actes 24 v.22)
Et cependant être perdu !
Il vous faut être né de nouveau ! C’est une nécessité absolue sans laquelle vous ne pouvez entrer dans le royaume de Dieu.
Qu’est-ce que la nouvelle naissance ?
Pour entrer dans le monde des hommes, il faut passer par la naissance naturelle, physique. Mais pour entrer dans la famille de Dieu (son royaume) il faut une autre naissance, une naissance spirituelle.La nouvelle naissance est la réception de la vie divine, de la vie éternelle.
Que faut-il faire pour naître de nouveau ?
Jésus Christ a tout accompli à la croix. Il a subi lui-même à notre place la colère de Dieu contre nos péchés qu’il a expiés. Il nous suffit de le croire, de Le recevoir dans son cœur, dans sa vie, par la foi, comme notre Sauveur.
« A tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit de devenir enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. » (Jean 1 v.12-13)
« Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16 v.31)
« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées ; voici toutes choses sont devenues nouvelles. Et tout cela vient de Dieu qui nous a réconciliés avec lui par Jésus Christ » (2 Corinthiens 5 v.17) – La Vérité Sûre
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Plan de lecture quotidienne : Josué 10—12 ; Marc 1 : 1-20
Transmis par René Barrois le : 01/04/2026
La foi est un acte
« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Tout a été fait par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. » (Jean 1: 1-3).
Nous sommes sauvés par le moyen de la foi et gardé par la foi. La foi est une substance. C’est aussi une évidence. Dieu est ! Il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. Nous vivons dans l’héritage de la foi à cause de la grâce de Dieu, sauvé pour l’éternité par l’opération de l’Esprit. Tout a été fait par la Parole. Je suis engendré par sa Parole. En moi il y a une substance qui contient une puissance extraordinaire que j’ose croire.
La fois continue d’agir. C’est une réalité, un dépôt de Dieu, une flamme puissante qui vous pousse à agir de sorte qu’il en résulte des signes et des merveilles.
Une foi vivante dans un vase de terre. Êtes-vous engendré par sa Parole ? Vous sentez-vous poussé à agir ? Certains ont besoins d’être touchés et libérés. Tout ceux que Jésus touchait, étaient parfaitement guéris. La foi vous entraîne dans le lieu où Dieu règne, l’endroit où vous vous imprégnez de toute la provision abondante de Dieu.
L’incrédulité est un péché.
Prière du jour : Jésus, tu as créé tout ce qui est Je désire agir sur ta Parole et vivre par sa puissance. Amen. - Smith Wigglesworth
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Plan de lecture quotidienne : Josué 7-9 ; Actes 28 : 17-31
Transmis par René Barrois le : 31/03/2026
Aimer quelqu'un, est-ce approuver ses actes ?
(Jésus dit : ) « Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent ; ainsi vous serez les fils de votre Père qui est dans les cieux. » (Matthieu 5. 44-45)
« L'amour de Dieu est versé dans nos cœurs par l'Esprit Saint qui nous a été donné. » (Romains 5. 5 )
Aimer ses ennemis… ce n'est pas une mission facile. Nous avons tendance à ne pas aimer ceux qui nous font du mal. Et la meilleure chose que nous puissions faire est de les ignorer. Mais Dieu nous demande quelque chose de différent. Il veut que nous fassions du bien à ceux qui nous haïssent, que nous priions pour ceux qui nous persécutent. Cela semble absolument impossible. Si nous prions pour quelqu'un, cela ne veut pas dire que nous approuvions ses actes. Nous désapprouvons sa conduite, mais il a besoin de Dieu. C'est pourquoi il nous faut prier pour lui, et lui montrer ce qu'est l'amour du Seigneur.
Jésus nous dit d'aimer notre ennemi. Par nous-mêmes, nous ne pourrons jamais trouver dans nos cœurs l'envie ni la force d'aimer un ennemi. C'est contraire à notre nature.
Où trouver des gens capables de faire cela dans le monde ? Vous ne les trouverez que chez ceux qui n'appartiennent plus à ce monde, mais qui appartiennent déjà au royaume de Dieu.
En Christ, qui nous a pardonné le premier, et en lui seul, nous pouvons trouver la force d'accomplir ces actes inhabituels comme embrasser un ennemi, d'aimer ceux qui nous haïssent, de prier pour ceux qui nous persécutent, de bénir ceux qui nous maudissent.
Et ainsi, au travers de nous, Dieu peut atteindre ces cœurs endurcis, de telle sorte qu'ils pourront découvrir le pardon du Christ et recevoir la vie éternelle.” - Constantin Caraman (Roumanie), emprisonné trois fois. La Bonne Semence
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Plan de lecture quotidienne : Josué 5-6 ; Actes 28 : 1-16
Transmis par René Barrois le 30/03/2026
La confiance qui n'est pas mal placé
« Voilà, le Seigneur, l'Éternel, m'aidera. » (Ésaïe 50: 9).
Nous avons dans cette prophétie les paroles du Messie au jour de son obéissance jusqu'à la mort, quand il livrait son dos au fouet, et ses joues aux soufflets et aux crachats. Il se confiait dans le secours de Dieu et s'attendait à l'Éternel.
Ô mon âme, tes maux ne sont que comme des grains de poussière sur le plateau d'une balance comparés au poids de ceux du Sauveur. Ne crois-tu pas que le Seigneur t'aidera ? Le Seigneur était dans une situation spéciale, car, représentant les pécheurs et s'offrant en sacrifice pour être leur substitut il était nécessaire que son Père l'abandonne et que son âme se sentit séparée de lui. Rien de semblable pour toi ; tu n'as pas à crier : «Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?» Ton Sauveur ne s'est-il pas reposé sur Dieu dans cet abandon même ; et toi, ne peux-tu pas le faire aussi ? Il est mort pour toi, en sorte qu'il est impossible que tu sois laissé seul ; aie donc bon courage.
Dans cette journée de travail et d'épreuve, écrie-toi : « Le Seigneur m'aidera. » Va courageusement. Rends ta face semblable à un caillou et décide que ni faiblesse, ni timidité n'approcheront de toi. Si le Seigneur t'aide, qui t'arrêtera ? Si tu es sûr de son secours tout-puissant, qu'y aura-t-il de trop difficile pour toi ? Commence donc le jour joyeusement, et qu'aucune ombre de doute ne survienne entre toi et le Soleil éternel. - C.H. Spurgeon
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Plan de lecture quotidienne : Josué 3-4 ; Actes 27 : 27-44
Transmis par René Barrois le : 29/03/2026
Quel espoir pour Israël ?
« En effet, je ne veux pas, frères et sœurs, que vous ignoriez ce mystère, afin que que vous ne vous preniez pas pour des sages ; une partie d'Israël est tombée dans l'endurcissement jusqu'à ce que l'ensemble des non-Juifs soit entré. Et a ainsi tout Israël sera sauvé, comme le dit l'Écriture : Le libérateur viendra de Sion et il écartera de Jacob les impiétés. Et telle sera mon alliance avec eux, lorsque j'enlèverai leurs péchés. » (Romains 11 : 25-27)
Comment se fait-il que les plus puissantes nations du monde n’arrivent pas à régler la question du Proche-Orient ? Quand les efforts de certains hommes d’État paraissent sur le point d’aboutir, pourquoi la situation empire-t-elle à nouveau ? À vue humaine, la paix semble s’éloigner de plus en plus, tant les passions haineuses sont exacerbées entre Palestiniens et Israéliens.
Les chrétiens savent que le peuple d’Israël est, de tout temps, aimé de Dieu. Pourtant, au cours des siècles, l’Éternel a jugé bon de le faire passer par de très nombreuses épreuves ! La raison en a toujours été que ce peuple s’est détourné de lui. Aujourd’hui, les Israéliens cherchent à s’imposer par leurs capacités intellectuelles et techniques, ainsi que par leur puissance militaire. Toutefois, non seulement ils ne veulent pas croire en Jésus-Christ qui seul pourrait leur donner la paix, mais ils renient dans la pratique l’Éternel, le Dieu de leurs ancêtres.
Peut-être que, dans ses plans, Dieu permettra une amélioration de la situation. Mais elle ne sera que provisoire, car il a annoncé qu’un jour Jérusalem sera environné d’armées ennemies, au bord de la ruine définitive. C’est à ce moment-là seulement que le Messie se présentera à ceux qui seront dans le désespoir total.
Lorsqu’ils le reconnaîtront, ils diront : D'où viennent ces blessures que tu as aux mains ? (Zacharie 13 : 6). Elles attesteront qu’il est ce Jésus qu’ils ont mis à mort, et dont ils ont dit : Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants ! (Matthieu 27 : 25). Ils seront bouleversés à sa vue, humiliés et attristés du crime qu’ils ont commis (Zacharie 12 : 10). Quand ce travail de conscience et de cœur sera terminé, alors le Messie les délivrera du malheur. Il détruira les armées assemblées contre Jérusalem, comme au temps du roi Ézéchias quand, en une nuit, un ange a détruit celles du roi d’Assyrie (2 Chroniques 32 : 21).
Les événements que nous vivons sont bien conformes aux indications de la Bible. L’enlèvement des croyants approche, qui sera suivi rapidement par les jugements apocalyptiques préalables à la restauration d’Israël par Christ. - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Josué 1-2 ; Actes 27 : 1-26
Transmis par rené Barrois le : 28/03/2026
La foi qui prévaut
Dans les chapitres 13 et 14 du livre des Nombres, nous trouvons la définition de la véritable foi et de l’incrédulité. Les dix espions qui sont allés dans le pays sont revenus avec le rapport de ce qu’ils avaient vu. “Nous sommes allés dans le pays ou tu nous as envoyé. C'est vraiment un pays ou coulent le lait et le miel, et en voici les fruits. Mais le peuple qui habite ce pays est puissant, les villes sont fortifiées, très grandes” (Nombres 13:27-28). Donc, le rapport était à la fois positif et négatif.
Le peuple a paniqué et a crié de peur et d’incrédulité. “Nous ne pouvons pas monter contre ce peuple, car il est plus fort que nous” (voir 13:31). Mais Caleb, la voix tranquille de la foi, avait une approche complètement différente : “Montons, emparons-nous du pays, nous y serons vainqueurs !” (13:30).
L’assemblée tout entière a dit : “Retournons en Égypte, retournons en esclavage. Nous ne pourrons pas nous emparer du Pays Promis. Il y a trop d’ennemis et ils sont trop puissants” (14:1-4). Une fois encore, la foi s’est exprimée à travers Josué et Caleb : “Le pays que nous avons parcouru, pour l’explorer, est un pays très bon, excellent... [L’Éternel] nous mènera dans ce pays, et nous le donnera: c’est un pays où coulent le lait et le miel” (14:7-8).
Dieu veut savoir ce qui se trouve dans ton cœur en tant que véritable croyant. Est-ce la peur des géants et le désir de retourner en Égypte ? Il veut un peuple qui utilise sa foi pour abattre tout ce qui les retient de profiter de la plénitude de Jésus.
L’Ennemi n’a pas la puissance d’empêcher le peuple de Dieu d’atteindre ce que Dieu a prévu pour eux. Satan peut utiliser une grande épreuve contre toi en ce moment – pas pour te garder à terre, mais pour te garder en dehors. Tout l’enfer fait rage contre toi pour t’empêcher d’entrer dans la plénitude de Christ, dans un lieu de repos, dans une vie de confiance et une marche de paix sous Son règne.
Laisse ta foi prévaloir et proclame : “Je ne crains pas ce que les hommes peuvent faire. Mes ennemis n’ont aucun pouvoir car Dieu est avec moi. J’y vais, afin de me saisir de ce qu’Il a pour moi !” - David Wilkerson
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Plan de lecture quotidienne : Deutéronome 33-34 ; Actes 26 : 19-32
Transmis par René Barrois le :27/03/2026
Dieu donne le repos
« La présence de Dieu est notre sagesse et notre paix. au milieu de l'agitation, de la tempête, elle nous donne le repos. » (Exode 33 : 14).
« Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses œuvres, comme Dieu s'est reposé des siennes. » (Hébreux 4:10).
Cette déclaration de l’Éternel à Moïse, est un privilège incomparable. Aujourd'hui, beaucoup de chrétiens cherchent dans ces temps tourmentés repos et bénédictions.
Triste de constater, que pour cela ils s'éloignent de Celui qui seul bénit et pourvoit aux repos de ses enfants. Certains se leurrent eux-mêmes, s'égarant dans des imitations, des prétendues manifestations de l'Esprit ou autres pratiques.
Le repos biblique n'est pas assimilé à l'inaction, c'est un temps de joie et de recueillement, détaché des préoccupations hebdomadaires.
Le repos terrestre
Jésus dit : «Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.» (Matthieu 11 : 28). C'est une invitation généreuse. Si, nous obéissons, nous serons libérés de nos fardeaux, par sa grâce nous pourrons supporter les épreuves et les soucis de la vie.
Le repos spirituel
Il signifie prendre du temps pour grandir dans sa relation avec Dieu, lui parler et se ressourcer personnellement. Si le repos est essentiel au bien-être physique, il l'est d'autant plus au bien-être spirituel.
Le seul moyen d'avoir la victoire dans nos vies est de progresser selon les directives données par Dieu, qui nous invite à entrer dans son repos. Aussi, lorsque nous sommes en prise dans les problèmes, tournons-nous vers Dieu et demandons-lui son secours. La Bible déclare qu'il vient en aide aux humbles, et il désire ardemment le faire pour nous, quelle que soit la situation à laquelle nous sommes confrontés. Rien n'est trop grand pour lui.
Dans le cri de Christ : « tout est accompli » (Jean 19:30), inclus « je vous donnerai du repos » ((Matthieu 11 : 28). Proclamons comme le psalmiste : « Oui, mon âme, repose-toi sur Dieu, car c’est de lui que vient mon espérance. » (Psaume 62 : 6).
Le repos éternel
« Pour nous qui avons cru, nous entrons dans le repos » (Hébreux 4 : 3).
Il n'y a que ceux qu' auront accepté Christ comme Seigneur et Sauveur qui entrerons dans ce repos. Le croyant se réjouit déjà dans ce repos de Dieu. C'est une espérance qui le fait soupirer et le transporte de joie. « Efforçons-nous donc d'entrer dans ce repos » (Hébreux 4 : 11).
A la merveilleuse et glorieuse bénédiction de l'état éternel, les croyants doivent faire tout leur possible pour parvenir dans la demeure céleste.
Le repos promis de Dieu n'est pas seulement terrestre, mais aussi céleste. - René Barrois
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Plan de lecture quotidienne : Deutéronome 31-32 ; Actes 26 : 2-18
Transmis par René Barrois le : 26/03/2026
À propos de la générosité (2)
“Jésus […] lui-même a dit : Il est plus heureux de donner que de recevoir.” (Actes 20. 35)
La libéralité est source de bénédiction autant pour le donateur lui-même que pour celui qui en bénéficie.
1 – Je donne avec discrétion
Mes offrandes ne doivent jamais être l’occasion de me vanter. Il n’y a aucune gloire ni mérite à donner. C’est un geste normal de la vie chrétienne, non un affichage public de spiritualité : “Gardez-vous de faire votre aumône devant les hommes, pour être vus par eux ; autrement vous n’avez pas de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux. Ainsi, quand tu fais l’aumône, ne le claironne pas devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, pour être glorifiés par les hommes. En vérité, je vous le dis : ils ont déjà leur récompense ! Mais toi, quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta main droite, afin que ton aumône soit faite dans le secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te récompensera” (Matthieu 6 : 1-4). “Celui qui distribue, qu’il le fasse avec simplicité” (Romains 12 : 8).
2 – Je donne avec consécration
La libéralité est un test concret de mon amour pour Dieu, sachant que la preuve concluante n’est pas ce que je dis mais ce que je fais. Parfois, ce ne sont que des « pourboires » qui sont offerts dans les collectes des églises, alors que ce devrait être de vraies offrandes ! À ce propos, Jésus apprécie le sacrifice relatif que représente une offrande, non son montant absolu : “[Jésus] vit des riches qui jetaient leurs offrandes au Trésor. Il vit aussi une veuve indigente qui y jetait deux pites. Et il dit : En vérité, je vous dis que cette veuve, pauvre, a jeté plus que tous les autres ; car ceux-ci ont jeté de leur superflu” (Luc 21 : 1-3).
3 – Je donne avec joie
Mon attitude est au moins aussi importante que mon don. Si je donne par obligation ou par devoir seulement, je me prive d’une appréciation toute spéciale de Dieu : “Que chacun fasse comme il se l’est proposé dans son cœur, non pas à regret, ou par contrainte, car Dieu aime celui qui donne joyeusement” (2 Corinthiens 9 : 7). - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Deutéronome 29-30 ; Actes 25 : 13 à 26 : 1
Transmis par René Barrois le : 25/03/2026
À propos de la générosité (1)
“N’oubliez pas la bienfaisance et de faire part de vos biens, car Dieu prend plaisir à de tels sacrifices.” (Hébreux 13. 16)
Dieu encourage ses enfants à la générosité.
Le sujet de la générosité du croyant est évoqué à plusieurs reprises dans la Bible ; notamment dans les textes qui suivent. Ils en soulignent trois aspects différents.
1 – C’est à Dieu que je donne
Lorsque je fais un don de soutien, je ne donne pas à une association ou à un serviteur, un missionnaire, « parce qu’il ou elle en a besoin ». Plus qu’à un serviteur ou à une institution humaine, j’offre à Dieu. L’organisation administrative n’est que l’outil terrestre que Dieu utilise selon sa volonté. Bien que Paul ait reçu de l’argent des mains des Philippiens, il considère leur offrande comme adressée au Seigneur : “J’ai amplement de tout et je suis dans l’abondance ; je suis comblé, après avoir reçu d’Épaphrodite ce qui m’a été envoyé de votre part — un parfum de bonne odeur, un sacrifice agréé, qui plaît à Dieu” (Philippiens 4 : 18). C’est aussi ce que souligne le verset du jour.
2 – En donnant, je « rends » à Dieu
“L’argent est à moi, et l’or est à moi, dit l’Éternel des armées” (Aggée 2 : 8). Mon argent et mes ressources proviennent de la grâce bienveillante de Dieu qui me les confie temporairement. À moi de les gérer d’une manière qui honore mon Maître ; je ne les emporterai pas dans l’au-delà ! “Les richesses et la gloire viennent de toi, et tu domines sur toutes choses […] Et maintenant, ô notre Dieu, nous te célébrons, et nous louons ton nom glorieux. Et qui suis-je, et qui est mon peuple, que nous ayons le pouvoir d’offrir ainsi volontairement ? Car tout vient de toi ; et ce qui vient de ta main, nous te le donnons” (1 Chroniques 29 : 12-14). Ainsi, mon offrande est une démonstration de ma reconnaissance et un témoignage de ma dépendance envers Dieu.
3 – Je donne la primauté à Dieu La Bible encourage dans ce sens : “Honore l’Éternel de tes biens et des prémices de tout ton revenu” (Proverbes 3 : 9). C’est là le signe d’un juste sens des priorités et la marque de ma confiance en celui qui pourvoira à tous mes besoins (Philippiens 4 : 19). - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Deutéronome 28 ; Actes 25 : 1-12
Transmis par René Barrois le : 24/03/2026
La foi qui prévaut
Dans les chapitres 13 et 14 du livre des Nombres, nous trouvons la définition de la véritable foi et de l’incrédulité. Les dix espions qui sont allés dans le pays sont revenus avec le rapport de ce qu’ils avaient vu. “Nous sommes allés dans le pays ou tu nous as envoyé. C'est vraiment un pays ou coulent le lait et le miel, et en voici les fruits. Mais le peuple qui habite ce pays est puissant, les villes sont fortifiées, très grandes” (Nombres 13:27-28). Donc, le rapport était à la fois positif et négatif.
Le peuple a paniqué et a crié de peur et d’incrédulité. “Nous ne pouvons pas monter contre ce peuple, car il est plus fort que nous” (voir 13:31). Mais Caleb, la voix tranquille de la foi, avait une approche complètement différente : “Montons, emparons-nous du pays, nous y serons vainqueurs !” (13:30).
L’assemblée tout entière a dit :“Retournons en Égypte, retournons en esclavage. Nous ne pourrons pas nous emparer du Pays Promis. Il y a trop d’ennemis et ils sont trop puissants” (14:1-4). Une fois encore, la foi s’est exprimée à travers Josué et Caleb : “Le pays que nous avons parcouru, pour l’explorer, est un pays très bon, excellent... [L’Éternel] nous mènera dans ce pays, et nous le donnera: c’est un pays où coulent le lait et le miel” (14:7-8).
Dieu veut savoir ce qui se trouve dans ton cœur en tant que véritable croyant. Est-ce la peur des géants et le désir de retourner en Égypte ? Il veut un peuple qui utilise sa foi pour abattre tout ce qui les retient de profiter de la plénitude de Jésus.
L’Ennemi n’a pas la puissance d’empêcher le peuple de Dieu d’atteindre ce que Dieu a prévu pour eux. Satan peut utiliser une grande épreuve contre toi en ce moment – pas pour te garder à terre, mais pour te garder en dehors. Tout l’enfer fait rage contre toi pour t’empêcher d’entrer dans la plénitude de Christ, dans un lieu de repos, dans une vie de confiance et une marche de paix sous Son règne.
Laisse ta foi prévaloir et proclame : “Je ne crains pas ce que les hommes peuvent faire. Mes ennemis n’ont aucun pouvoir car Dieu est avec moi. J’y vais, afin de me saisir de ce qu’Il a pour moi !” - David Wilkerson
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Plan de lecture quotidienne : Deutéronome 25-27 ; Actes 24
Transmis par René Barrois le : 23/03/2026
Jacob et la pierre dressée
« Dieu a été mon berger, depuis que je suis, jusqu'à ce jour. » (Genèse 48 : 15)
« (Jésus) lui dit : Suis-moi. Et quittant tout, il se leva et le suivit. » (Luc 5 : 27)
Jacob, dont le nom signifie : « le suplanteur », « celui qui passe avant les autres », a menti à son père et trompé son frère. Il s'enfuit de peur de se faire tuer.
La nuit suivante, Dieu apparaît et lui offre sa grâce accompagnée des promesses sans condition : « Je suis avec toi, je te garderai partout où tu iras, je te ramènerai » (Genèse 28 :15). Jacob est terrifié par la présence de Dieu ; cependant il pense encore à marchander, car il n'aime pas les choses gratuites. En vrai commerçant, il répond : « Si Dieu est avec moi et me garde... et qu'il me donne du pain... et un vêtement... et que je retourne en paix à la maison de mon père, l'Éternel sera mon Dieu... Et de tout ce que tu me donneras, je t'en donnerai la dîme (10%) » (versets 20-22).
Avant de continuer sa route, Jacob accomplit un geste de respect vis-à-vis de Dieu : il prend la pierre qu'il avait placée sous sa tête, la dresse en stèle et verse de l'huile sur son sommet.
Savons-nous "marquer d'une pierre" les moments où Dieu nous a parlé ? Avons-nous reconnu sa voix consolante quand nous étions découragés, en fuite peut-être, pleins de remords d'avoir fait du mal à quelqu'un ? Avons-nous accepté son don gratuit, son pardon ? Ou sommes-nous restés des marchandeurs, disant : "Je m'engagerai avec Dieu, mais seulement à telle ou telle condition" ? Avons-nous oublié nos premières rencontres ? Dieu, lui, n'oublie pas. - Graines d’ensemencement
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Plan de lecture quotidienne : Deutéronome 22-24 ; Actes 23 : 12-35
Transmis par René Barrois le : 22/03/2026
« Aimez-vous les uns les autres.»
« Avant tout, ayez de l'amour les uns envers les autres, un amour constant, car l'amour couvre une multitude de péchés. Exercez l'hospitalité les uns envers les autres, sans murmurer. Chacun a reçu de Dieu un don particulier : mettez-le au service des autres en bons intendants de la grâce si diverse de Dieu...» (Pierre 4 : 1-10)
Cette exhortation de l'apôtre Pierre semble une évidence. L'attitude de coeur qu'il décrit devrait être la norme au milieu des chrétiens. Tous devraient recevoir ce message comme un saint devoir à accomplir avec joie, dans l'amour fraternel, qu'il s'agisse des charismes, des grâces reçues ou des capacités et qualifications en divers domaines.
Les notions d'entraide, de service réciproque se retrouvent même chez les païens. Elles se sont manifestées en particulier dans la société rurale, mais également au cours de l'histoire en certaines circonstances extraordinaires.
Aujourd'hui, l'assistance de l’État et les facilités techniques suppléent en de nombreuses
occasions et peuvent engendrer l'égoïsme, l'égocentrisme d'autant plus que la culture hédoniste est exaltée.
Les valeurs enseignées par le Christ ont été rejetées et les tares du paganisme sont revenues en force.
L'autre est trop souvent perçu non comme « le prochain», mais comme un concurrent potentiel, un gêneur, un ennemi.
L'indifférence au sort d'autrui se généralise, hormis à I'occasion de quelques élans sentimentaux passagers et ponctuels parfois provoqués par les médias.
Cet état d'esprit, cette dureté de coeur gagnent les chrétiens, les églises, rappelant la parole du Christ : « L'iniquité s'étant accrue, I'amour du plus grand nombre se refroidira... » (Matthieu 24 : 12).
La rencontre avec le Christ libère celui qui se convertit des chaînes du péché, des attitudes et habitudes aliénantes.
Le "moi" égoïste, ambitieux, jaloux, Insensible, â été "crucifié" et une nouvelle vie commence, celle du Christ en nous par l'Esprit Saint qui nous remplit des sentiments, des pensées de Dieu, de la lumière du Saint-Esprit.
« Mettez au service des autres... » L'exhortation de l'apôtre Pierre, son appel, s'adressent à chacun de nous. Nous sommes libres d'y répondre ou de ne pas y répondre, de laisser l'égoïsme,l'indifférence, la jalousie, la paresse, voire la méchanceté revenir comme des mauvaises herbes qui repoussent. Souvenons-nous de la parabole du semeur. Les mauvaises herbes ont étouffé les petites plantes. (Matthieu 13 : 22).
Dieu a voulu que chaque homme soit et demeure libre de se convertir, de se sanctifier, de
servir son prochain ou de ne pas le faire.
Jésus s'adressant à un théologien juif a dit : « Va et toi, fais de même » (Luc 10 : 37).
ll appelle « Venez à moi... » (Matthieu 11 : 28), mais il ne force jamais personne.
On peut être religieux sans véritablement suivre le Christ, sans lui appartenir !
« Quiconque me dit : Seigneur, Seigneur n'entrera pas forcément dans le Royaume mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux... » (Matthieu 7 : 21).
La foi peut obtenir des exaucements qui ne garantissent pas que l'on aie un coeur tout entier à Dieu (Matthieu 22 : 23...).
La parabole du Bon Samaritain (Luc 10 : 30- 37) illustre ce propos : le sacrificateur, au service de Dieu, fait semblant de ne pas voir I'homme blessé abandonné au bord du chemin. Le Lévite agit de même...
Qu'en est-il de nous ? Quels sentiments habitent nos cours envers les frères, le prochain ?
Quelles sont nos actions en faveur des autres ?
« N'aimez pas en parole, mais en action et en vérité... » (1 Jean 3 : 18).
« Mettez au service des autres, le don que vous avez reçu» (1 Pierre 4 : 10).
La question s'impose alors de savoir ce que nous avons à donner aux autres.
Tu ne peux donner que ce que tu as (2 Corinthiens 8 : 12 ; Actes 3 : 6).
Les bonnes dispositions du coeur ne sont utiles que dans la mesure où I'on a quelque chose à donner.
Qu'avons-nous à mettre au service des autres ?
Il ne s'agit pas de s'illusionner sur ses capacités ou d'ambitionner, de désirer, de préférer tel
service à tel autre, mais de s'appliquer sur le plan spirituel, fraternel, technique et matériel à servir, aider, selon ses capacités, en complémentarité avec les frères.
Que chacun s'applique à mettre au service des autres les dons reçus.
Dans la parabole des talents, le Seigneur Jésus donne un avertissement : tous les serviteurs s'appliquaient à faire fructifier ce qu'ils avaient reçu. Un seul, celui qui avait reçu le moins a négligé ce qui lui était imparti. Paresseux, égoïste, jaloux, il n'a pas daigné remplir la petite tâche qui lui était confiée. Le jugement du Christ sur lui est très sévère (Matthieu 25 : 24-26).
Accomplissons avec consécration, humilité et joie ce que nous pouvons et devons faire.
"Qu'as-tu que tu n'aies reçu ? Et si tu l'as:reçu de quoi te glorifies-tu ?" (1 Corinthiens 4 : 7).
« Dieu aime celui qui donne avec joie » (2 Corinthiens 1 : 7).
Ce texte fait allusion à I'argent bien sûr (dîmes, offrandes, aide aux malheureux...), mais aussi au temps de notre vie que nous consacrons au prochain (2 corinthiens : 6 et 7).
Notre désir d'être en bénédiction aux autres doit nous amener à rechercher et exercer avec foi les dons spirituels. :
Exode 35 : 30 à 35 : "Dieu l'a rempli d'Esprit de sagesse, d'intelligence et de compétence pour toutes sortes d'ouvrages... il lui a aussi accordé le don d'enseigner…" ll est écrit dans l'épître aux Romains chapitre 12 que tous sont membres du corps de Christ et que chacun a son utilité dans le service au travers des dons reçus.
Comment notre vie est-elle ordonnancée ? Quelles en sont les priorités, les motivations, quel en est le but ?
L'avertissement du Seigneur est solennel : "Celui qui voudra sauver sa vie la perdra" (Matthieu 10 : 39).
L’exemple du Christ demeure. - Yvon Charles
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Plan de lecture quotidienne : Deutéronome 18-21 ; Actes 22 : 22 à 23 : 1-11
Transmis par René Barrois le : 21/03/2026
Révélation de Dieu à Moïse
« Moïse dit à Dieu: J'irai donc vers les enfants d'Israël, et je leur dirai: Le Dieu de vos pères m'envoie vers vous. Mais, s'ils me demandent quel est son nom, que leur répondrai-je ?Dieu dit à Moïse: Je suis celui qui suis. Et il ajouta: C'est ainsi que tu répondras aux enfants d'Israël: Celui qui s'appelle 'je suis 'm'a envoyé vers vous. Dieu dit encore à Moïse: Tu parleras ainsi aux enfants d'Israël: L'Éternel, le Dieu de vos pères, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob, m'envoie vers vous. Voilà mon nom pour l'éternité, voilà mon nom de génération en génération. » (Exode 3 : 13-15).
Le verset 14 de ce passage transmet l'une des formules les plus célèbres de la foi au sujet de Dieu : « Je suis celui qui suis » Les quatre lettres qui composent ce nom (YHWH) sont en rapport avec l'idée d'être (Je suis) et de devenir (Je serai), mais sa prononciation, dans le judaïsme, reste celée ; la nouvelle version de la Bible Bayard (2001) traduit : (Je suis : je serai » Les Juifs ont pris l'habitude de lire « Adonaï », « mon Seigneur » chaque fois qu'ils rencontraient ce tétragramme. Les versions anciennes de la Bible l'ont traduit par « l’Éternel, « celui qui est de toujours et sera à toujours » Le texte hébreu porte cette précision possible : « Je suis celui qui sera (là) » ou « je serai (là) puisque je suis » C'est ce que Dieu dit à Moïse : « Je serai avec toi » ( 3 : 12).
La version grec, en ayant traduit par ego eimi ho on, moi / je suis / l'étant, a mis en évidence l'être de Dieu : « je suis celui qui est », et a partout traduit le nom divin par le terme « Seigneur » (Kyrios). Cette pratique a été suivie par les auteurs du Nouveau Testament qui n'hésitent pas à appeler Jésus , « Je suis », du nom « Seigneur »
A l'encontre de toutes les idoles, le Seigneur notre Dieu se présente comme la source de toute existence, de toute vie, de toute activité. Ce nom ineffable implique une constante présence aux côté des siens : « Je suis et je serai (avec vous) » est devenu , en Christ : « Je suis avec vous tous le jours » (Matthieu28 : 20). Et il l'est ! C'est pourquoi, en ce jour, ne doutez plus, ayez une plein confiance en lui ! - Philippe Bak
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Plan de lecture quotidienne : Deutéronome 16-17 ; Actes 21 : 37 à 22 : 1-21
Transmis par René Barrois le : 20/03/2026
Vous êtes la prunelle de ses yeux
« Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse » (Psaume 139 : 14)
Pour Dieu, vous êtes une perle de grand prix. Même lorsque vous vous détestez, êtes fatigué de vous-même et prêt à tout abandonner…, pour le Seigneur vous êtes incomparable. Il vous aime tant ! Vous êtes la prunelle de ses yeux.
Quand une poussière se pose sur votre lèvre, vos cheveux, votre doigt, vous ne la sentez même pas. Vous ne faites donc rien pour la retirer. En revanche, si elle s’accrochait à la prunelle de votre œil, vous ne pourriez penser à autre chose. Un système de défense se mettrait automatiquement en place : larmes, clignotement de la paupière, jusqu’à ce que vous fassiez le nécessaire pour ôter la saleté. Comprenez ceci : vous êtes la prunelle des yeux du Seigneur. Lorsqu’une épreuve vous atteint, son système de défense s’actionne automatiquement. Pour Dieu, vous êtes la partie la plus sensible de son corps.
Nous sommes dans une époque où la valeur d’une personne est liée à ses possessions, son âge, son rang social. J’ai, donc je suis ! Pour les rois, vous êtes le peuple. Pour les présidents, vous êtes un électeur. Pour les stars, vous êtes le public… Mais pour Dieu, vous êtes une créature merveilleuse. Le Seigneur a une haute considération pour vous. Vous êtes son centre d’intérêt.
Vous ne pouvez rien faire pour augmenter ou diminuer cette importance à ses yeux. Votre Père vous aime simplement parce que vous êtes son enfant ; c’est lui qui vous a créé. Partagez-lui vos inquiétudes, votre incertitude, votre douleur et vos larmes. Il se soucie de vous, bien plus que vous ne l’imaginez. N’en doutez plus ! – Patrice Martorano
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Plan de lecture quotidienne : Deutéronome 13-15 ; Actes 21 : 17-36
Transmis par René Barrois le : 19/03/2026
Je suis uni à Christ
« Ne savez-vous pas que vos corps sont les membres de Christ? Prendrai-je donc les membres de Christ pour en faire les membres d'une prostituée? Certes non! Ne savez-vous pas que celui qui s'attache à la prostituée est un seul corps avec elle? Car, est-il dit, les deux deviendront une seule chair. Mais celui qui s'attache au Seigneur est avec lui un seul esprit. » (1 Corinthiens 6.15-17).
La Bible dit que je suis assis avec Christ à la droite de Dieu (cf. Colossiens 3 : 1-4). Pourtant, j'ai bel et bien les pieds sur terre! Il est également dit que Christ vit en moi (Colossiens 1 : 27). Pourtant, Christ est physiquement assis à la droite de Dieu, dans son corps ressuscité !
Nous abordons dans cet article un élément essentiel pour comprendre l'union avec Christ: le rôle du Saint-Esprit. Comme nous allons le voir, c'est le Saint-Esprit qui est le "lien" de cette union. Il nous permet d'être unis à Christ de manière réelle et profonde. En d'autres termes, cette union est réelle parce qu'elle est spirituelle, c'est-à-dire opérée par l'Esprit de Dieu.
1 Corinthiens 6 : 15-17 nous permet de comprendre quel type d'union le Nouveau Testament a en vue en ce qui concerne Christ et les croyants. Dans le contexte, Paul exhorte les Corinthiens à fuir l'immoralité sexuelle (cf. 1 Corinthiens 6 : 18), leur expliquant à quel point c'est un péché sérieux. Il écrit:
Ne savez-vous pas que vos corps sont les membres de Christ? Prendrai-je donc les membres de Christ pour en faire les membres d'une prostituée? Certes non! Ne savez-vous pas que celui qui s'attache à la prostituée est un seul corps avec elle? Car, est-il dit, les deux deviendront une seule chair. Mais celui qui s'attache au Seigneur est avec lui un seul esprit.
Ces versets montrent que chaque croyant a une union profonde avec Christ: nous sommes les "membres de Christ", c'est-à-dire que nous faisons partie de son corps. À partir de ce que Paul met en avant ici, nous pouvons comprendre plusieurs choses en ce qui concerne l'union personnelle du croyant avec Christ.
D'abord, ce passage montre que l'union avec Christ maintient une distinction entre Christ et le croyant. De manière surprenante, Paul établit un parallèle entre l'union avec une prostituée (1 Corinthiens 6 : 16) et l'union avec Christ (1 Corinthiens 6 :17), utilisant le même verbe dans les deux cas ("s'attacher")1. Dans les deux cas, il est question d'une union. Cependant, cette union ne met pas de côté les différences et la distinction qui existent entre les deux parties. Nous voyons cela également avec la référence qui est faite à Genèse 2 : 24 (voir v. 16): devenir une seule chair ne signifie pas que "les deux" n'existent plus de manière individuelle. L'union avec Christ n'est donc pas une fusion de deux substances, où Christ et le croyant deviendraient indistinguables.
Ensuite, ces versets explicitent la nature de cette union. Après avoir fait référence à l'union physique avec une prostituée au verset 16, Paul la contraste avec l'union avec Christ au verset 17 : « Mais celui qui s'attache au Seigneur est avec lui un seul esprit. »
Paul ne fait pas référence ici à la création d'une nouvelle entité ou d'une nouvelle substance. Il explique plutôt le rôle du Saint-Esprit, qui permet que cet "attachement" ait lieu. C'est le Saint-Esprit qui amène la réalité de cette union. Comme Gordon Fee l'écrit, en raison de la conclusion qui mentionne la présence du Saint-Esprit parmi les croyants (v. 19-20), alors, au verset 17, “Paul est quasi certainement en train de faire référence à l'œuvre de l'Esprit, par lequel, à travers le "seul Esprit", l'esprit du croyant a été lié de manière indissoluble avec Christ2”. La plupart des commentateurs vont également dans cette direction3. Si l'union avec une prostituée est physique, l'union avec Christ est spirituelle.
Enfin, ces versets montrent que cette union est bien réelle. Paul ne peut pas concevoir que des membres de Christ s'unissent à une prostituée. Face à une telle idée, Paul s'exclame de toutes ses forces: “jamais de la vie!” (v. 16). Cela montre bien que, pour Paul, l'union avec Christ est réelle. C'est parce que cette union est réelle qu'elle est totalement incompatible avec l'union avec une prostituée.
Ainsi, 1 Corinthiens 6 : 15-17 montre que l'union avec Christ est opérée par le Saint-Esprit. C'est le témoignage que nous retrouvons ailleurs dans l'Écriture: c'est l'Esprit qui nous fait rejoindre le corps de Christ (1 Corinthiens 12 : 13). Si Christ est en nous, alors l'Esprit habite nécessairement en nous également, car il est l'Esprit de Christ (Romains 8 : 9). Dans 1 Jean 3 : 24 et 4 : 13, nous voyons également que l'Esprit est l'agent par lequel Dieu habite en nous.
Les implications
Pourquoi tout ceci est-il important? Parce que la Bible l'enseigne, bien évidemment! Mais aussi parce que comprendre le rôle du Saint-Esprit nous permet d'éviter beaucoup d'erreurs dans nos réflexions sur l'union avec Christ.
C'est le Saint-Esprit qui permet, à la fois, d'assurer une véritable union tout en maintenant la distinction des personnes. Il ne s'agit pas d'une union substantielle, par laquelle la substance de Christ et la mienne se retrouveraient mélangées. Il s'agit plutôt d'une union spirituelle, dans laquelle l'Esprit unit deux personnes qui restent bien distinctes.
Comme l'écrit Michel Bouttier, cité par Henri Blocher : Le rôle du pneuma consiste à écarter toute confusion entre lui (le Christ) et nous, soit sous la forme substantialiste, soit sous la forme "mystique" [...] Il établit à la fois la distinction et la communion dans la relation de deux personnes, dont l'une demeure souveraine, toujours.
Blocher, La doctrine du péché et de la rédemption, p. 191
Grâce à l'Esprit, nous avons à la fois la distinction (entre Christ et le croyant) et la communion. Cette communion est réelle et n'est pas une fiction. Christ vit réellement en moi, par l'Esprit. Je suis réellement assis à la droite de Dieu, par l'Esprit.
Nous avons du mal à comprendre comment cela est possible. En partie, cela vient d'un matérialisme qui amène à considérer ce qui est spirituel comme étant moins réel. Pourtant, ce n'est pas le cas. Le Saint-Esprit est tout à fait capable d'unir deux personnes qui sont séparées physiquement !
C'est ce que Jean Calvin explique alors qu'il souligne l'importance du Saint-Esprit dans l'union que nous avons avec Christ:
S'il semble incroyable que la chair de Jésus-Christ, si éloignée de nous, nous parvienne pour nous nourrir, considérons à quel point la puissance secrète du Saint-Esprit surpasse en intensité nos facultés et quelle folie ce serait de vouloir réduire à notre échelle cette puissance infinie! Que la foi reçoive donc ce que notre compréhension ne peut pas concevoir. L'Esprit unit vraiment des réalités qui sont dans des lieux différents.
Jean Calvin, Institution de la religion chrétienne, 4 ;17.10, p. 1290
Même en prenant en compte le Saint-Esprit, nous avons peut-être toujours du mal à comprendre comment cela est possible. C'est normal, parce que l'union avec Christ est mystérieuse. - Tout pour sa gloire
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Plan de lecture quotidienne : Deutéronome 11-12 ; Actes 21 : 1-16
Transmis par René Barrois le : 18/03/2026
Dieu parle a travers des images
« L’Éternel me fit voir deux paniers de figues posés devant le temple de l’Éternel, après que Nebucadnetsar, roi de Babylone, eut emmené de Jérusalem et conduit à Babylone Jeconia, fils de Jojakim, roi de Juda, les chefs de Juda, les charpentiers et les serruriers.
L’un des paniers contenait de très bonnes figues, comme les figues de la première récolte, et l’autre panier de très mauvaises figues, qu’on ne pouvait manger à cause de leur mauvaise qualité.
L’Éternel me dit: Que vois-tu, Jérémie? Je répondis: Des figues. Les bonnes figues sont très bonnes, et les mauvaises sont très mauvaises et ne peuvent être mangées à cause de leur mauvaise qualité.
La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots :
Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël: Comme tu distingues ces bonnes figues, ainsi je distinguerai, pour leur être favorable, les captifs de Juda, que j’ai envoyés de ce lieu dans le pays des Chaldéens.
Je les regarderai d’un œil favorable, et je les ramènerai dans ce pays; je les établirai et ne les détruirai plus, je les planterai et ne les arracherai plus.
Je leur donnerai un cœur pour qu’ils connaissent que je suis l’Éternel; ils seront mon peuple, et je serai leur Dieu, s’ils reviennent à moi de tout leur cœur.
Et comme les mauvaises figues qui ne peuvent être mangées à cause de leur mauvaise qualité, dit l’Éternel, ainsi ferai-je devenir Sédécias, roi de Juda, ses chefs, et le reste de Jérusalem, ceux qui sont restés dans ce pays et ceux qui habitent dans le pays d’Égypte.
Je les rendrai un objet d’effroi, de malheur, pour tous les royaumes de la terre, un sujet d’opprobre, de sarcasme, de raillerie, et de malédiction, dans tous les lieux où je les chasserai.
J’enverrai parmi eux l’épée, la famine et la peste, jusqu’à ce qu’ils aient disparu du pays que j’avais donné à eux et à leurs pères. "( Jérémie 24. : 1-10).
Qu’est-ce à dire
C’est un oracle adressé au prophète sous forme d’images et c’est à partir de ce qu’il voit que se dégage le message. Dieu parle tantôt d’une manière tantôt d’une autre. Il faut reconnaître l’importance de l’observation chez le vrai prophète. Son ministère n’étant pas seulement comme d’aucuns le pensent de répéter des paroles, encore faut-il qu’il engage toutes ses facultés au point de savoir regarder pour bien voir ; raison pour laquelle les premiers prophètes étaient appelés des voyants (1Samuel. 9 : 9).
Deux images
Relis le verset 2.
1) Les bonnes figues
Les Judéen ayant échappé à la déportation avaient-ils tendance à penser que leurs compatriotes exilés étaient plus coupables qu’eux ? Jérémie montre qu’il n’en est rien ; Au contraire, il annonce l’œuvre salvatrice que l’Éternel va accomplir en faveur de ces déportés apparemment rejetés mais qui ont été dans une école de formation d’humilité. « Fortifiez donc vos mains languissantes et vous genoux affaiblis » (Hébreux 12 : 12).
2) Les mauvaises figues
sont ceux des juifs qui sont restés soit en Juda, soit en Égypte, épargnés par l’exil, s’imaginant être meilleurs que les exilés (Luc : 15 25-30). Pour l’Éternel, c’est eux ces figues infectées qui seront dispersées et complètement détruites. L’orgueil précède la chute « L'arrogance précède la ruine, et l’orgueil précède la chute. » (Proverbes 16 : 18). L’exode est ici le résultat du changement de mentalité du peuple Judéen qui maintenant retourne à Dieu. Yahvé est resté fidèle à son alliance avec son peuple.
À méditer
« ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber » (1 Corinthiens 10 :12.) – Lecteur de la Bible
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Plan de lecture quotidienne : Deutéronome 8-10 ; Actes 20 : 17-38
Transmis par René Barrois le : 17/03/2026
5 versets bibliques à déclarer tous les matins
En tant qu’enfant de Dieu, l’une de tes armes, c’est Sa Parole. En effet, il est écrit dans (Proverbes 18 : 20-21 (LSG)« C’est du fruit de sa bouche que l’homme rassasie son corps, C’est du produit de ses lèvres qu’il se rassasie. La mort et la vie sont au pouvoir de la langue ; Quiconque l’aime en mangera les fruits. »
Il est très important de savoir que l’issue de ta journée dépend des premières heures de l’aube. En fait, la Bible nous recommande de commander au matin.
(Job 38 : 12-13 (LSG) « Depuis que tu existes, as-tu commandé au matin ? As-tu montré sa place à l’aurore, Pour qu’elle saisisse les extrémités de la terre, Et que les méchants en soient secoués. »
Dans cet article, je vais te proposer quelques versets bibliques à déclarer tous les matins pour une vie victorieuse en Jésus-Christ.
1/ (Éphésiens 1 : 3 (LSG) « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ ! »
A ton réveil, c’est le moment idéal de rendre grâce à Dieu parce qu’Il t’a de toutes bénédictions spirituelles en Christ. Tu n’as pas besoin de voir ces bénédictions pour le croire, s’i Sa Parole le dit, alors tu es vraiment béni(e).
Alors, dis merci à Dieu de tu n’as plus besoin de mendier, de Le supplier pour attirer Son attention. Merci parce qu’Il connaît ton nom, et que tu es la prunelle de Ses yeux. Merci parce qu’Il prend soin de toi dans tous les aspects de ta vie, parce que tu n’es pas orphelin(e) dans ce monde.
Merci Seigneur parce que Tu es mon Papa d’amour et que Tu pourvois à tous mes besoins dans le nom de Jésus.
2/ (Luc 10 : 19 (LSG) « Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire. »
Un serviteur disait que le diable ne se lasse pas de nous attaquer. Même s’il sait qu’il est vaincu, il essaiera toujours car, malheureusement bien des chrétiens ne savent pas qu’ils sont victorieux en Christ Jésus.
Alors à ton réveil, rends grâce à Dieu pour l’autorité qu’Il t’a donnée en Jésus-Christ. Décrète et déclare que tu es vainqueur sur toutes les attaques de l’ennemi contre ta vie, ta famille, ton entourage et tout ce qui est lié à toi dans le nom de Jésus.
Réjouis-toi de ce que l’ennemi n’a plus aucun pouvoir sur toi, puisque Christ l’a vaincu et dépouillé à la croix. Déclare que tu marches sur le manque, la maladie, la pauvreté, dans le nom de Jésus-Christ.
3/ Proverbes 12 : 2 (LSG) « L’homme de bien obtient la faveur de l’Éternel, Mais l’Éternel condamne celui qui est plein de malice. »
Déclare que tu es hautement favorisé(e) et grandement béni(e). La grâce et la faveur de Dieu te poursuivent nuit et jour. Tu es béni(e) dans tes entrées et dans sorties. Déclare que tout lieu que foule la plante de tes pieds t’appartient. Tu es béni(e) dans tes champs et dans tes greniers. Tout ce que ta main touche prospère, car la faveur de Dieu est sur toi ; et Il fait concourir toutes choses pour ton bien dans le nom de Jésus-Christ.
4/ Ésaïe 54 : 17 (LSG) « Toute arme forgée contre toi sera sans effet ; Et toute langue qui s’élèvera en justice contre toi, Tu la condamneras. Tel est l’héritage des serviteurs de l’Éternel, Tel est le salut qui leur viendra de moi, Dit l’Éternel. »
Dieu te donne la victoire contre l’ennemi et toutes ses attaques. Il exerce tes mains au combat et tes doigts à la bataille. Le ministère des anges, ces esprits à ton service veillent à ce que Son règne et Sa volonté soient manifestes dans ta vie dans le nom de Jésus-Christ.
Rejette donc toute forme d’accusation satanique de ta vie. Condamne toute langue qui s’élèvera contre toi et je déclare que la victoire est tienne dans le nom de Jésus-Christ.
5/ Lamentations 3 : 21-23 (LSG) « Voici ce que je veux repasser en mon cœur, Ce qui me donnera de l’espérance. Les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisées, Ses compassions ne sont pas à leur terme ; Elles se renouvellent chaque matin. Oh ! que ta fidélité est grande ! »
Rends grâce à Dieu parce que Ses bontés ne sont pas épuisées dans ta vie. Garde en toi cette espérance que ce matin encore, tu vas expérimenter Sa bonté dans ta vie. Oui, il y aura encore une huile fraîche qui coulera sur ta tête.
Crois que le Seigneur va Se glorifier dans ta vie, qu’Il va ouvrir les écluses et faire tomber Sa pluie sur ta vie.
Alors que tu déclares ces versets sur ta journée, je prie que le Dieu qui est derrière Sa Parole pour l’accomplir, le fasse pour toi et te donne des raisons de témoigner de Sa fidélité au nom de Jésus ! -Fréquence Chrétienne
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Plan de lecture quotidienne : Deutéronome 5-7 ; Actes 20 : 1-16
Transmis par René Barrois le : 16/03/2026
Rester en forme
« Exerce-toi à la piété, car l’exercice corporel est inutile à peu de chose, tandis que la piété est utile à tout, ayant la promesse de la vie présente et de celle à venir. » (1 Timothée 4 : 8).
Qui aime réaliser qu’il a vieilli ? Que se soit devant son miroir ou lors d’une fête d’anniversaire ou en revoyant quelqu’un que l’on n’a pas vu depuis longtemps, le fait de réaliser que l’on a pris de l’âge ne nous ravit pas ! L’homme lutte d’ailleurs contre le vieillissement du corps et déploie de multiples efforts pour ralentir ce phénomène, mais l’apôtre Paul n’hésite pas à déclarer que cela est utile à peu de chose !
La question que Dieu voudrait que l’on de pose est la suivante : alors que la piété, c’est-à-dire l’attachement à Dieu, est utile à tout, déployez-vous autant d’efforts pour ne pas laisser « vieillir » votre esprit ?
La Bible nous dit quoi faire pour lutter contre la vieillissement de l’esprit. Paul affirme que « nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, par l’Esprit du Seigneur. » (2 Corinthiens 3 : 18). Ici, il est parlé d’un autre effet de miroir que celui de la glace de sa salle de bain qui nous révèle notre état, mais qui ne nous change pas, alors qu’au contact du Seigneur et de sa Parole (Jacques 1 : 23-25), notre esprit est renouvelé et nous sommes transformés, rajeunis !
L’apôtre Paul nous dit aussi : « C’est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et alors même que notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour »
Alors désormais, quelle va être votre priorité ? Pour quel objectif allez-vous déployer des efforts ? Pour lutter contre le vieillissement de votre corps ou pour lutter contre le vieillissement de votre esprit ? - Luc Goillot
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Plan de lecture quotidienne : Deutéronome 3-4 ; Actes 19 : 8-41
Transmis par René Barrois le : 15/03/2026
Une rencontre difficile
“Joseph reconnut ses frères ; et eux ne le reconnurent pas.” (Genèse 42 : 8).
“Vous pardonnant les uns aux autres [...] comme le Christ vous a pardonné, vous aussi faites de même.” (Colossiens 3 : 13).
L’exemple de Joseph nous inspire à chercher des réconciliations sincères et à faire preuve de sagesse et de compassion dans nos interactions avec les autres, discernant la finalité des voies de Dieu.
L’histoire de la rencontre de Joseph et de ses frères est un récit complexe de réconciliation et de pardon. Quelques raisons pour lesquelles Joseph ne s’est pas fait connaître à ses frères immédiatement :
Tester leur coeur et leurs intentions : Joseph désire voir si ses frères ont changé depuis le jour où ils l’ont vendu comme esclave. Les mettant à l’épreuve, il veut savoir s’ils sont toujours jaloux et cruels ou s’ils ont appris de leurs erreurs.
Joseph leur dit : "Vous êtes des espions ; c’est pour voir les lieux ouverts du pays que vous êtes venus” (Genèse 42 : 9).
Vérifier leur honnêteté : En les accusant d’espionnage et en leur demandant de ramener Benjamin, Joseph vérifie s’ils sont prêts à protéger leur frère cadet comme ils auraient dû le faire pour lui.
“Envoyez l’un de vous, et qu’il aille chercher votre frère ; et vous, vous serez liés, et vos paroles seront mises à l’épreuve, pour voir si la vérité est avec vous” (Genèse 42 : 16).
Provoquer la repentance : Joseph veut amener ses frères à réaliser pleinement l’ampleur de leur péché et à se repentir. En les mettant dans des situations difficiles, il veut qu’ils reconnaissent leur culpabilité et recherchent le pardon.
“Et ils se dirent l’un à l’autre : Certainement nous sommes coupables à l’égard de notre frère ; car nous avons vu la détresse de son âme quand il nous demandait grâce, et nous ne l’avons pas écouté” (Genèse 42 : 21).
Préparer une réconciliation authentique : En prenant le temps de tester
et d’observer ses frères, Joseph préparait le terrain pour une réconciliation
véritable et durable.
“Joseph ne put plus se contenir devant tous ceux qui se tenaient près de lui” (Genèse 45 : 1) ; il révèle son identité : “Je suis Joseph” (v. 3).
Un doute subsiste après la mort de Jacob leur père et Joseph, en pleurs, devra confirmer à ses frères le vrai sens du pardon que Dieu accorde (Genèse 50 : 17-21). Cette histoire nous enseigne l’importance de la patience, du discernement et du pardon divin dans nos relations. Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Deutéronome 1-2 ; Actes 18 : 24 à 19 : 1-7
Transmis par René Barrois le : 14/03/2026
Le conseil qui rend beau !
« Qui tient compte des critiques qu'on lui fait est sur la voie de la vie, mais celui qui fait fi des reproches se fourvoie. » (Proverbe 10 : 17 Semeur).
Combien il est difficile, pour nos egos, de supporter la critique, non pas la critique malsaine qui cherche à démolir, mais la remarque de quelqu'un qui relève en nous quelque chose à changer. Il est temps de réagir ! Si nous n’acceptons pas les remarques, nous n’apprendrons pas, car nous avancerons vers des impasses qui feront notre honte. La critique, lorsqu’elle est constructive, conduit à la vie, nous amène à grandir, dit le proverbe. Prenons un exemple concret. Avant d’être pasteur, je n’avais jamais vraiment fait attention à mon apparence, mais lorsque je fus en responsabilté de jeunesse, quelques jeunes m’ont embarqué dans un centre commerciale pour que je puisse « m’améliorer », être »plus beau » Leur but n’était pas de me transformer mais d’honorer leur pasteur. Cela ne changeait rien à ma fonction, à mes capacités, mais leurs conseils me servent encore aujourd'hui : lorsque je dois choisir des vêtements, je sais ce qui me va, les couleurs ou motifs qui ne vont pas ensemble...Cela ne semble pas très spirituel, mais ce qui a marqué les esprits à ce moment-là et qui a donné encore plus confiance au groupe de jeunes dont j’avais la charge, c’est une leçon spirituelle : moi, leur responsable, j’étais capable d’écouter leurs conseils et de considérer le bénéfice que ces conseils allaient être susceptibles de m’apporter pour ma vie future de fiancé, de mari, de père, de ministre du culte, devant parfois me rendre dans des hautes sphères de cette société où le code vestimentaire engendre un premier jugement sur notre personne.
Alors, sachez tenir compte de ce qui peut vous construire et vous permetre d’avancer sur le chemin de la vie ! - Benjamin Lamotte-Augris
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Plan de lecture quotidienne : Nombres 34-36 ; Actes 18 : 1-25
Transmis par René Barrois le : 13/03/2026
Un choix périlleux (2)
« David dit en lui même : « Je périrai un jour par la main de Saül ; il n’y rien de mieux pour moi que de me réfugier au pays des Philistins… et ils passèrent chez Akisch, roi de Gath » (1 Samuel 27 : 1-4).
David découragé, prit une décision périlleuse, celle de se réfugier chez l’ennemi philistin.
1- Le découragement peut nous détourner de la prière
« David dit en lui-même », mais il ne dit rien à l’Éternel. Où était le David qui exerçait son oreille à écouter les précieux conseils du divin Maître ? Il oublia de le consulter et sa décision fut une catastrophe. L’enfant de Dieu ne peut délaisser la prière ni tenir Dieu éloigné Dieu éloigné de ses choix de vie sans en subir des conséquences fâcheuses.
2- Le découragement impact ceux qui nous entourent
« Saül, Informé que David s’’était enfui à Gath, cessa de le chercher » (1Samuel 27 : 4). « Caché » sur le terrain ennemi, au milieu des Philistins, David pouvait se croire enfin en sécurité, mais il fuyait un problème pour s’en créer mille autres, et tout ce qui ne pouvait que le conduire au désastre. C’est ce qui arriva à Tsiklag où le fiasco fut retentissant (1 Samuel 30 : 1-5).
Gardons-nous, lorsque nous traversons des temps difficiles qui nous affaiblissent, d’utiliser des voies de traverse illusoire qui engendreront inévitablement des ravages. Le compromis génère toujours des problèmes supplémentaires.Il n’est jamais la solution de Dieu. - Daniel Bodolec
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Plan de lecture quotidienne :
Plan de lecture quotidienne : Nombres 32-33 ; Actes 17 : 16-34
Transmis par René Barrois le : 12/03/2026
Un choix périlleux (1)
« David dit en lui-même: je périrai un jour par la main de Saül; il n'y a rien de mieux pour moi que de me réfugier au pays des Philistins, afin que Saül renonce à me chercher encore dans tout le territoire d'Israël; ainsi j'échapperai à sa main.Et David se leva, lui et les six cents hommes qui étaient avec lui, et ils passèrent chez Akisch, fils de Maoc, roi de Gath.David et ses gens restèrent à Gath auprès d'Akisch; ils avaient chacun leur famille, et David avait ses deux femmes, Achinoam de Jizreel, et Abigaïl de Carmel, femme de Nabal.Saül, informé que David s'était enfui à Gath, cessa de le chercher. » (1 Samuel 27-1-4).
La traque incessante continuait à l'encontre de David qui perdait chaque jour espoir d'échapper à la main de Saül. Profondément découragé et pleinement convaincu que son sort était scellé, il finit par prendre la stupéfiante décision de trouver refuge chez l’ennemi Philistin ! Ce faisant, il ne discernait pas que cette solution pour le moins explosive était source de compromis et potentiellement génératrice de lourdes conséquences.
Des remarques s’imposent à propos du découragement :
1 - Le découragement peut amener à prendre des décisions inconsidérées
« David dit lui-même » Quand le découragement s’installe dans nos pensées, il nous inspire des solutions étrangères à la volonté de Dieu. David n’ignorait pas que cette décision était hasardeuse, mais brisé, lassé, sans force, il en pris le risque. Prenons garde, lorsque nous sommes accablés par des circonstances douloureuses , de nous laisser aller à prendre des décisions irréfléchies. Crions plutôt au Seigneur pour lui demander son conseil et son appui. « C’est pourquoi ne soyez pas déraisonnables, mais comprenez ce que le Seigneur attend de vous » (Éphésiens 5 : 17).
2 – Le découragement peut atrophier notre foi
« Je périrai un jour par la main de Saül » Confronté au harcèlement continuel de l’armée du roi Saül, David finit par imaginer le pire. Affolé, englué dans les idées noires, il en arrivait à oublier jusqu’aux promesses du Seigneur ! Ne lui avait-il pourtant été dit qu’il serait roi ? Veillons ! Entretenons notre foi malgré l’âpreté de nos épreuves et gardons au fond de nos cœurs cette assurance que les saisons changent ! - Daniel Bodolec
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Plan de lecture quotidienne : Nombres 29-31 ; Actes 17 : 1-15
Transmis par René Barrois le : 11/03/2026
Quel est votre patrimoine ?
« Mais vous passerez le Jourdain, et vous habiterez dans le pays dont l'Éternel, votre Dieu, vous mettra en possession; il vous donnera du repos, après vous avoir délivrés de tous vos ennemis qui vous entourent, et vous vous établirez en sécurité.
Alors il y aura un lieu que l'Éternel, votre Dieu, choisira pour y faire résider son nom. C'est là que vous présenterez tout ce que je vous ordonne, vos holocaustes, vos sacrifices, vos dîmes, vos prémices, et les offrandes choisies que vous ferez à l'Éternel pour accomplir vos vœux.
C'est là que vous vous réjouirez devant l'Éternel, votre Dieu, vous, vos fils et vos filles, vos serviteurs et vos servantes, et le Lévite qui sera dans vos portes; car il n'a ni part ni héritage avec vous.
Garde-toi d'offrir tes holocaustes dans tous les lieux que tu verras ; mais tu offriras tes holocaustes au lieu que l'Éternel choisira dans l'une de tes tribus, et c'est là que tu feras tout ce que je t'ordonne. » (Deutéronome 12 : 10-14).
Dieu disait à Israël : « vous allez traverser le Jourdain, et vous allez habiter le pays que l’Éternel vous donne comme patrimoine » (Version Semeur). Concernant la tribu de Lévi, l’Écriture précise : « Elle a reçu ni part ni patrimoine foncier comme ses tribus soeurs, c'est l’Éternel Dieu qui est sa part et son patrimoine, comme il le lui a promis » ch ; 10-9). Un patrimoine selon le dictionnaire, c'est l'ensemble de biens que l'on hérite de ses ascendants, un héritage qui peut être un bien foncier, mais aussi un héritage culturel, un héritage spirituel. Personnellement, je bénis le Seigneur pour l'exemple que mes parents mon donné par leur foi, leur piété, leur zèle pour Dieu et leur vie au quotidien qui a impacté ma propre vie dès ma jeunesse. L'exemple parle plus haut et plu fort que les paroles.
Quelques jeunes pourraient entre eux des différentes versions de la Bible en langue française, l'un préférant celle-ci un second aimant mieux telle autre, et ils interpellent une jeune fille qui écoutait attentivement les différentes remarques, mais qui n'avait pas encore donné son avis : « Et pour toi, quelle est la meilleure traduction de la Bible ? » Elle répondit : « La vie de ma maman à la maison ! »
Chers parents, qu'allez-vous transmettre à vos enfants ? Une grande et magnifique maison ? Un patrimoine foncier important ? Un héritage terrestre qu'on ne peut emporter dans l'éternité ? Le patrimoine le plus précieux que nous puissions transmettre à nos enfants, c'est la connaissance, le respect, l'amour de Dieu et de sa Parole, et par exemple de vie, l'image d'une vie chrétienne authentique qui génère l'envie de vivre la même expérience. - Joël Chédru
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Plan de lecture quotidienne : Nombres 27-28 ; Actes 16 : 16-40
Transmis par René Barrois le : 10/03/2026
Pa besoin de tout comprendre
« Alors Jésus vint de la Galilée au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui. Mais Jean s’y opposait, en disant : C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et tu viens à moi !Jésus lui répondit : Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. Et Jean ne lui résista plus. » (Matthieu 3.13-15).
Si vous avez lu l’Évangile de Matthieu, vous avez déjà certainement prêté attention à ce moment où Jean résiste à Jésus qui lui demande de le baptiser. Pour lui, il était inconcevable de baptiser Jésus. Dans sa compréhension, ce n’était pas à lui de baptiser Jésus, mais l’inverse.
Jean-Baptiste savait que Jésus était l’Agneau de Dieu, qui ôte les péchés du monde. Lui-même avait été mandaté par Dieu pour être la voix qui crie dans le désert afin de préparer le chemin du Seigneur, c’est-à-dire Jésus.
Nous pouvons nous retrouver, dans bien des cas, comme Jean-Baptiste quand nous voulons suivre Jésus. Il nous parle d’une manière qui défie toute logique, nous demande de faire des choses qui nous semblent impossibles, nous conduit dans des situations les plus inattendues.
Comme pour Jean-Baptiste, un choix se présente à vous. Vous pouvez soit laisser vos raisonnements s’opposer à ce que Dieu vous dit ou demande, parce que vous ne comprenez pas pourquoi il le fait, soit capituler. Vous n’avez pas besoin de tout comprendre pour vivre ce que Dieu vous dit. Il vous suffit de faire un pas de foi, dans l’obéissance, et de vous laisser conduire pour vivre ce qu’il a prévu pour vous. – (Nicolas Panza La pensée du jour)
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Plan de lecture quotidienne : Nombres 24-26 ; Actes 15 : 36 à 16 : 1-15
Transmis par René Barrois le 09/03/2026
Mes réactions face à la souffrance
« Mais je sais que mon rédempteur est vivant, et qu’il se lèvera le dernier sur la terre. » (Job 19 : 25).
Alors la souffrance s’est abattue sur Job, sa femme lui a proposé de faire le choix de la révolte, mais il a fait le choix de se confier en Dieu.
Considérons ce que dit l’apôtre Paul quant à sa propre réaction face à ses souffrances : « Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l'affliction produit la persévérance... » (Romains 5 : 3). Il a choisi de se glorifier au sein même des afflictions qui l’atteignent. Or, ces afflictions revêtent divers formes : « Flagellations, coups de verges, lapidation, naufrages, divers périls, peines, veilles, jeûnes, froid, faim et soif... » (2 Corinthiens 11 : 24-28 ; 12 : 7). Souffrances physiques et morales ne lui furent pas épargnées, mais sa réaction ne fut pas de s’en plaindre, elle fut de s’en glorifier.
Nous pouvons, nous aussi, choisir notre réaction à l’heure de la souffrance et lorsque celle-ci vient, prendre la décision de réagir en nous appuyant sur la Seigneur, en comptant sur lui. Deux choix sont alors possibles : vivre en croyant que Dieu contrôle la situation ou laisser la révolte nous dominer au travers de la colère et de l’amertume. Paul avait choisi de se réjouir dans le Seigneur en toutes circonstances. Il ne voulait pas, et cela était son choix, que la souffrance donne à Satan le moindre avantage.
Ami, quel choix allez-vous faire ? Vous n’avez pas choisi de souffrir, mais vous pouvez choisir de vous confier en Dieu au sein de toutes vos détresses. Un cantique dit : « Pourquoi s’agiter, se troubler au sein de la tempête, au lieu de bien s’abandonner à Dieu, notre retraite ? » Le Seigneur a le regard sur vous et il est prêt à vous bénir. Proclamez vous aussi, comme Job : « je sais que mon rédempteur est vivant » et attendez-vous à lui ! - P. Calzada
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Plan de lecture quotidienne : Nombres 20-21 ; Actes 15 : 1-21
Transmis par René Barrois le : 08/03/2026
Revêtus, armés et parfumés
“La nuit est très avancée et le jour s’est approché ; rejetons donc les œuvres des ténèbres, et revêtons les armes de la lumière.” (Romains 13. 12)
Nous nous habillons tous les jours dans la vie naturelle, mais quels genres de « vêtements » portons-nous dans le domaine spirituel ?
Nous sommes capables et libres de choisir de quoi nous revêtir : quitter l’ancien, nous dépouiller de l’inutile, renoncer à certaines choses afin de montrer et afficher dans le monde notre identité spirituelle ! Un gendarme « en civil » ne fait pas peur dans la circulation, mais en uniforme, il est un représentant de l’autorité !
“Maintenant renoncez, vous aussi, à tout ce qui est colère, animosité, méchanceté, injures, paroles honteuses […] ayant dépouillé le vieil homme avec ses actions et revêtu le nouvel homme qui est renouvelé” (Colossiens 3 : 8-9).
“Désirons être revêtus, afin que ce qui est mortel soit absorbé par la vie” (2 Corinthiens 5 : 4) !
“Revêtez-vous donc, comme des élus de Dieu, saints et bien aimés, d’affection miséricordieuse, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience, vous supportant l’un l’autre et vous pardonnant les uns aux autres, si l’un a un sujet de plainte contre un autre ; comme le Christ vous a pardonné […] Par-dessus tout cela, revêtez-vous de l’amour, qui est le lien de la perfection” (Colossiens 3 : 12-14).
L’ennemi est actif, mais notre protection réside dans l’assurance que nous
sommes “gardés par la puissance de Dieu” (1 Pi. 1. 5) et notre confiance est dans son invariable amour, “ayant revêtu la cuirasse de la foi et de l’amour” (1 Thessaloniciens 5 : 8).
Désirons être tels que notre Seigneur a été ici-bas ! Soyons “revêtus d’humilité” (1 Pierre 5 : 5), que notre “douceur soit connue de tous” (Philippiens 4 : 5).
Regardons à Jésus ; il nous dit : “Apprenez de moi, car je suis débonnaire et humble de coeur” (Matthieu 11 : 29).
“Revêtez le Seigneur Jésus Christ” (Romains 13 : 14). Lui qui a été caractérisé par “l’huile de joie” et “un vêtement de louange”, veut nous revêtir “des vêtements du salut” (Ésaïe 61 : 3-10).
Soyons armés, oints et d’efficaces témoins !
“Grâces à Dieu qui nous mène toujours en triomphe dans le Christ et manifeste par nous l’odeur de sa connaissance en tout lieu. Car nous sommes la bonne odeur de Christ” (2 Corinthiens 2 : 14-15). – Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Nombres 20-21 ; Actes 15 : 1-21
Transmis par René Barrois le : 07/03/2026
Avons-nous la faveur de Dieu sur notre vie ?
« Maintenant, si j'ai trouvé grâce à tes yeux, fais-moi connaître tes voies ; alors je te connaîtrai, et je trouverai encore grâce à tes yeux. » (Exode 33 : 13).
La faveur de Dieu sur notre vie témoigne de son amour envers nous. C’est une amitié que le Seigneur accorde à ceux qui lui sont agréables, c’est une intimité que nous devons rechercher par le biais de la prière.
« Comme à un ami, Dieu parlait face à face avec Moïse » ( Exode 33 : 11), pourtant, dans sa prière, celui-ci demande au Seigneur : « Maintenant, si j’ai trouvé grâce à tes yeux... »( Exode 33 : 13). Malgré leur proximité, il voulait une confirmation qui lui fut accordée puisque « l’Eternel dit à Moïse : Je ferai ce tu demandes, car tu as trouvé grâce à mes yeux, et je par ton nom » ( Exode 33 : 17). Le but de la prière de Moïse était de découvrir les voies de Dieu, son plan, afin de le connaître davantage et de garder sa faveur. A partir de là, une relation de confiance s’établit, à tel point que Dieu agissait en fonction de ce que Moïse lui demandait.
Rechercher la faveur de Dieu en se maintenant dans sa présence lui plaît. Le mettre à la première place en abandonnant nos désirs pour accomplir les siens, prouve notre volonté de connaître ce qu’il souhaite pour nous. Lorsque nous agissons ainsi, Dieu est avec nous.
Suivons le chemin de Jésus qui a dit : « Celui qui m’a envoyé est avec moi ; il ne m’a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable » (Jean 8 : 29), et demandons chaque jour la faveur de Dieu sur notre vie afin de lui plaire, car « quand l’Eternel approuve les voies d’un homme, il dispose favorablement à son égard même ses ennemis » (Proverbe 16 : 7). Quelle grâce, n’est-ce pas ? - Michel Pelletier
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Plan de lecture quotidienne : Nombres 18-19 ; Actes 14
Transmis par René Barrois le : 06/03/2026
Soyez rafraîchis par la délivrance de la paresse
Nous continuons l’étude qui nous conduit toujours plus profond dans la sanctification.
Le Seigneur veut bénir ses enfants en nous rafraîchissant au milieu de ses délivrances.
Actes 3:19-20 « repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur, 20 et qu’il envoie celui qui vous a été destiné, Jésus-Christ, »
Le Seigneur veut nous délivrer d’un autre état de captivité, un état qui paralyse les chrétiens et les rend sans fruits. Le Seigneur veut nous délivrer de la paresse et nous rendre zélés pour lui.
N’oublions pas que Jésus a le vouloir et le pouvoir de briser nos chaînes.
Luc 4 : 18… « pour proclamer aux captifs la délivrance, »
La parole de Dieu nous enseigne quelques pensées qui animent les paresseux
Le paresseux est animé de 3 points négatifs dévoilés par Dieu
1 — La Bible dit que le paresseux invente des excuses.
Il marche dans la peur imaginaire et il se donne des raisons pour ne rien faire.
Proverbes 22:13 le paresseux dit : « Il y a un lion dehors! Je serai tué dans les rues! »
2 — Le paresseux s’arrête aussi à la peur d’avoir mal, ils ne font pas leur travail et à la fin il ne récolteront rien.
Proverbes 20 : 4 « à cause du froid, le paresseux ne laboure pas; A la moisson, il voudrait récolter, mais il n’y a rien. »
3 — Tous les buts d’un paresseux deviennent pénibles pour lui, parce qu’ils ne veulent pas faire d’efforts pour y arriver.
Proverbes 21 : 25 « les désirs du paresseux le tuent, parce que ses mains refusent de travailler »
LA PARESSE EST UN PÉCHÉ QUE LE SEIGNEUR VEUT ENLEVER.
La Bible parle d’une personne paresseuse, dans la parabole des trois serviteurs.
Matthieu 25 : 24-26 Celui qui n’avait reçu qu’un talent s’approcha ensuite, et il dit : Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonnes où tu n’as pas semé, et qui amasses où tu n’as pas vanné ; v 25 j’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre; voici, prends ce qui est à toi.
V 26 Son maître lui répondit : « Serviteur méchant et paresseux, tu savais que je moissonne où je n’ai pas semé, et que j’amasse où je n’ai pas vanné ;
LSG — Paresseux, paresse, lasse.
1) paresseux, en arrière (qui traîne), lent, mou, indolent, passif
Les personnes qui ne préparent rien avant le retour du Seigneur seront blâmées et auront des conséquences graves du Seigneur. Le maitre désire retirer quelque chose de ce qu’il nous a confié.
Matthieu 25 : 27-30 il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers, et, à mon retour, j’aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt. 28 Ôtez-lui donc le talent, et donnez-le à celui qui a les dix talents. 29 Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il a. 30 Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.
Pour ceux qui hésitent encore de donner leur vie au Seigneur, n’attendez pas.
Matthieu 10:39 celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.
La vraie foi en Dieu qui sauve, c’est croire profondément les choses de Dieu afin de vouloir faire des choses pour Dieu.
Hébreux 11:1 "or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas."
La Bible parle d’un des douze apôtres qui était rempli de zèle.
Luc 6:15 Matthieu; Thomas; Jacques, fils d’Alphée; Simon, appelé le zélote.
Strong = zélote, celui qui est zélé. 1) celui qui brûle de zèle, un zélateur, fanatique.
La Bible demande à tous les chrétiens d’être rempli de zèle pour le Seigneur.
Romains 12:11 avez du zèle, et non de la paresse. Soyez fervents d’esprit. Servez le Seigneur.
LSG — le zèle 1) l’action de préparation, le fait d’être prêt,
2) la condition d’une personne ou d’une chose qui est préparée, prête, disponibilité.
Il est impossible de récolter beaucoup de fruits de notre ministère si nous n’avons pas travaillé.
2 Timothée 2:6 il faut que le laboureur travaille avant de recueillir les fruits.
Un chrétien en cheminement devrait être différent à ce qu’il était avant sa conversion.
Éphésiens 4:28 que celui qui dérobait ne dérobe plus; mais plutôt qu’il travaille, en faisant de ses mains ce qui est bien, pour avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin.
DIEU NOUS A DÉJÀ DONNÉ 4 CHOSES POUR NOUS RENDRE ZÉLÉS.
1 — Dieu nous a donné sa parole pour nous rendre zélés pour son service.
Éphésiens 6:15 mettez pour chaussure à vos pieds le zèle que donne l’Évangile de paix;
2 — Laissons Dieu briser nos chaînes et nous remplir du «vouloir travailler pour lui»
Philippiens 2:12-13 Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, travaillez à votre salut avec crainte et tremblement, non seulement comme en ma présence, mais bien plus encore maintenant que je suis absent ; 13 car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir.
3 — Le Seigneur veut aussi nous équiper de sa force pour le travail. Paul travaillait fort pour le Seigneur, il confessait que Dieu lui donnait beaucoup de force pour accomplir son travail.
Colossiens 1:29 c’est à quoi je travaille, en combattant avec sa force, qui agit puissamment en moi.
4 — Il a déjà préparé les œuvres afin qu’on les pratique.
Éphésiens 2 : 10 car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.
Devenons fermes et travaillons de plus en plus pour le Seigneur.
1 Corinthiens 15 : 58 « ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur. »
Dieu connaît notre travail et il rendra à chacun selon ses œuvres.
Apocalypse 22 : 12 « voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu’est son œuvre. » -Daniel Poulin
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Plan de lecture quotidienne : Nombres 16-17 ; Actes 13 : 13-52
Transmis par René Barrois le : 05/03/2026
Choisir la vie
« Un lépreux vint à lui ; et, se jetant à genoux, il lui dit d'un ton suppliant: Si tu le veux, tu peux me rendre pur. Jésus, ému de compassion, étendit la main, le toucha, et dit : Je le veux, sois pur. Aussitôt la lèpre le quitta, et il fut purifié. » (Marc 1 : 40-42)
Indéniablement, reconnaître que nous sommes malades spirituellement est une grande grâce de Dieu! C’est un fait, tous les hommes sont atteints par la lèpre du péché. Malheureusement, beaucoup l’ignorent ou ne veulent tout simplement pas l’admettre. Cependant, pour être guéri d’un mal, avant toutes choses, il est nécessaire d’être conscient que nous en sommes atteints. Cela se comprend aisément. Autrement, comment saurions-nous que nous avons besoin d’un remède pour en être guéri ? Quelqu’un irait-il voir son médecin avant d’être malade? Ne serait-ce pas totalement insensé?
Le Christ est venu appeler à la repentance, non les justes, mais les pécheurs. Par conséquent, si nous refusons d’ouvrir les yeux sur notre état, nous devrons aussi nous passer de la grâce de Dieu. Incontestablement, nul ne peut estimer la perte que fait une âme en la méprisant. Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle. Voici le remède, voici la guérison, pour tous ceux qui se meurent dans leurs iniquités. Maintenant, pour qui croit dans le Nom du Fils de Dieu, la question du péché est définitivement réglée: la rançon a été acquittée.
Jusqu’à présent, malgré tous nos efforts, rien n’y faisait: la lèpre progressait et bientôt, nos corps tout entier en aurait été recouverts. Seulement, aujourd’hui, le Sauveur nous est présenté. On nous annonce que Son sang purifie de tout péché. Plus encore, on nous affirme que quiconque se confie en Lui en obtient l’aspersion. L’espoir d’une délivrance, extraordinaire autant qu’inattendue, devient soudain à notre portée!
Désormais, à la croisée des chemins, nous devons impérativement choisir. Nous avons deux options: la mort ou la vie, l’orgueil ou l’humilité. Évidemment, cela coûte de se reconnaître perdu, incapable de se sauver. Néanmoins, c’est ici la vérité, et la guérison commence par accepter ce diagnostic. Ne soyons pas fiers, venons au Seigneur Jésus avec ces paroles: « Si tu veux, tu peux me nettoyer. » Croyons-le, le Sauveur ne mettra dehors aucun de ceux qui viendront à Lui. Approchons avec assurance. Oui, regardons vers Lui et soyons sauvés ! - Message d’amour
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Plan de lecture quotidienne : Nombres 14-15 ; Actes 13 : 1-12
Transmis par René Barrois le : 04/03/2026
Voir la gloire de Dieu dans la face de Christ
« Le Dieu qui a dit que du sein des ténèbres brille la lumière, c’est lui qui a brillé dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu dans la face de Christ. » (2 Corinthiens 4 : 6)
Lors de la conversion d’une personne, la première action de Dieu est identique à celle du début de la Genèse : c’est l’introduction de la lumière. Au commencement, Dieu commande : « Que la lumière soit » (Genèse 1 : 3) ! Au moment de la création, « l’Esprit de Dieu planait sur la surface des eaux » (v. 2). Il apporte maintenant la Parole de Dieu à la conscience et au cœur de l’individu : la lumière pénètre dans l’être intérieur. Dans la Genèse, Dieu a séparé la lumière d’avec les ténèbres (v. 4). Il travaille maintenant dans nos cœurs pour que nous fassions la différence entre ce qui est bien et ce qui est mal.
Dans notre vie quotidienne, quand nous recevons des informations sur un sujet, notre façon de l’envisager est alors complètement modifiée. Notre perception et notre vision du sujet ont changé ; il nous apparaît sous un jour nouveau.
Sur le plan spirituel, « les yeux de notre cœur » sont éclairés (voir Éphésiens 1 : 18). La lumière céleste, envoyée par Dieu, « a brillé dans nos cœurs ». Elle nous fait connaître quelques rayons de la gloire de Dieu. Ici, nous ne parlons pas de sa gloire en création, que « les cieux racontent » (Psaume 19 : 1) et que, dans une certaine mesure, la science peut découvrir et expliquer. Il s’agit d’une gloire bien plus excellente, celle de la personne même de Dieu et de ses caractères. Elle n’est pas dévoilée par l’étendue des cieux, ni proclamée par le jour et la nuit. Cette gloire est écrite dans un autre livre et révélée par un autre « langage » (v. 2- 3). Nous la voyons briller “dans la face de Christ”. Il ne s’agit pas seulement du rayonnement de sa gloire quand il était sur la terre, mais aussi de celle qu’il a dans le ciel, où il se trouve maintenant.
Si nous voulons comprendre la vie du Seigneur Jésus sur la terre, et sa mort, nous devons d’abord le contempler dans le ciel. Sa gloire actuelle est la réponse de Dieu à la honte qu’il a connue sur la terre. Il est assis maintenant sur le trône du Père, Premier-né d’entre les morts, Chef de la nouvelle création. C’est la position que Dieu lui a donnée en réponse à sa mort sur la croix, où il avait pris la place des pécheurs morts dans leurs fautes et dans leurs péchés (Éphésiens 2 : 1), pour qu’ils puissent être « réconciliés avec Dieu » (2 Corinthiens 5 : 20). - d’après H.F. Witherby
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Plan de lecture quotidienne : Nombres 11-13 ; Actes 12
Transmis par René Barrois le : 03/03/2026
Les résultats de la discipline
Lecture biblique : Josué 8
Revenons à Josué et au peuple. Israël venait d’apprendre, dans le sentier de l’humiliation, qu’il ne pouvait avoir aucune confiance en lui-même. Cette expérience porte immédiatement ses fruits. Que ce soit désormais la Parole de Dieu qui dirige le peuple ! Pour éviter de nouvelles chutes, il n’a qu’à se confier en ce guide parfait. Les versets 27-35 nous montrent Josué et le peuple obéissant au commandement de l’Éternel (v. 27, 31, 33, 35), et dépendant de ce qui est écrit au livre de la loi (v. 31, 34). L’humiliation a pour effet de rappeler au cœur d’Israël et de son conducteur les prescriptions de chapitre 27 du Deutéronome. Bien plus, le supplice du roi d’Aï montre que les détails de la conduite de Josué sont formés sur la Parole : « Comme le soleil se couchait, Josué commanda et on descendit de l’arbre son cadavre » (cf Deutéronome 21 : 22-23). Pour l’homme, ce détail serait sans importance, mais un cœur nourri de la Parole ne pouvait le négliger. L’eût-il négligé, Josué serait retombé dans la même faute qui avait appelé le châtiment sur le peuple ; il n’aurait pas tenu compte de la sainteté de Dieu. « Son cadavre », est-il dit en Deutéronome 21 : 23, « ne passera pas la nuit sur le bois… car celui qui est pendu est malédiction de Dieu ; et tu ne rendras pas impure la terre que l’Éternel, ton Dieu, te donne en héritage ». Et encore (Nombres 35 : 34) : « Vous ne rendrez pas impur le pays où vous demeurez, au milieu duquel j’habite ; car moi, l’Éternel, j’habite au milieu des fils d’Israël ». En un mot, le Dieu saint ne pouvait demeurer avec la souillure, leçon bénie, enseignée à Josué par le chef de l’armée devant Jéricho, apprise au milieu des larmes en la vallée d’Acor, et librement réalisée au jour de la victoire par une conscience exercée à l’école de Dieu.
Le jugement du roi d’Aï nous présente encore une autre leçon. Ce n’est pas sans motif que Deutéronome .21 : 18-23, relie sans interruption les deux faits contenus dans les chapitres 7 et 8 de Josué, le retranchement du méchant et le jugement de l’ennemi. Pratiquement, il en est toujours ainsi. Il faut que l’assemblée ôte le mal du milieu d’elle, avant de pouvoir combattre et réduire au silence le mal du dehors. Si le mal est toléré dans l’assemblée, vous ne trouverez jamais cette décision et cette fermeté qui traitent l’ennemi sans transiger, comme un ennemi, en le mettant d’emblée à la seule place que Dieu lui assigne, et dont il est dit : « Celui qui est pendu est malédiction de Dieu ».
Enfin, j’ai été frappé d’une autre coïncidence dans les versets de Josué que nous étudions. La potence du roi d’Aï était la place du jugement et de la malédiction de l’ennemi d’Israël. Mais voici le peuple obligé de se tenir lui-même sur la montagne d’Ebal, où la malédiction de Dieu est prononcée contre lui ! Cette conclusion terrible de la loi, à laquelle Israël ne pouvait échapper, Dieu l’a réduite à néant par la croix de Christ (*). La malédiction prononcée en Ebal sur l’homme responsable, Christ l’a portée sur la croix pour nous en racheter. Sur la potence d’Aï, Israël pouvait voir, en type, l’ennemi par excellence, le diable, défait et anéanti, et c’est ce que nous voyons dans la croix de Christ ; mais nous pouvons y voir aussi, comme nous venons de le remarquer, toute la malédiction qui pesait sur nous en Ebal, passée à tout jamais dans la réalité du jugement de Celui qui a pris cette place pour nous. En Galates 3.10, 13, nous retrouvons la même relation bénie entre Ebal et la croix : Car il est écrit (Deutéronome 27 : 26) : « Maudit est quiconque ne persévère pas dans toutes les choses qui sont écrites dans le livre de la loi pour les faire ». Ces paroles terminaient les malédictions d’Ebal,mais l’apôtre ajoute : « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois ». Voilà le supplice d’Aï.
Autre résultat de la discipline : Israël humilié est en état de rendre culte. « Alors Josué bâtit un autel à l’Éternel, le Dieu d’Israël, sur la montagne d’Ebal… et ils offrirent dessus des holocaustes à l’Éternel et sacrifièrent des sacrifices de prospérités ». Il en est de même pour nous : sans le jugement de nous-mêmes, pas de communion ; sans communion, pas de culte. L’autel en Ebal était la provision en grâce pour la malédiction que la loi prononce sur les transgresseurs. A l’autel, nous trouvons la propitiation, base de tout culte vrai, mais ici, en présence d’un peuple menacé de malédiction, s’il n’obéit. Notre culte à nous, a la croix pour point de départ et pour centre, la croix qui a mis fin à notre malédiction et ne fait rayonner sur nous que la pleine lumière de la grâce divine.
Mais cette grâce elle-même n’affaiblit point la responsabilité des chers enfants de Dieu. Il est des conditions sous lesquels on prend possession du pays. Un double de la loi de Moïse devait être écrit sur de grandes pierres dressées et enduites de chaux (Deutéronome 27 : 2-3 ; Josué 8 : 32). Cette même loi fut lue tout haut « devant toute l’assemblée d’Israël » (v.35). N’oublions pas que Jésus-Christ est à la fois pour nous Sauveur et Seigneur : Celui qui nous a fait grâce et Celui qui a tous les droits sur nous. La connaissance de sa grâce remplit nos bouches de louanges dans le culte ; le sentiment de notre responsabilité nous engage à poursuivre dans la sainteté et la vérité, à combattre le bon combat, à prendre possession du bon pays de la promesse ! - H.R. - www.batissezvotrevie.fr
(*) Notons que l’autel ordonné pour cette circonstance fut établi sur la montagne d’Ebal, non sur celle de Garizim. L’autel sur Ebal faisait, pour ainsi dire, contrepoids en grâce à la malédiction.
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Plan de lecture quotidienne : Nombres 11-13 ; Actes 12
Transmis par René Barrois le : 02/03/2026
Restez calme et ne paniquez pas
“Si vous ne mettez pas toute votre confiance dans le Seigneur, vous ne pourrez pas tenir.” (Ésaïe 7. 9)
Après la mort de Salomon le magnifique royaume que David avait créé fut scindé en deux, Israël au nord et Juda au sud avec comme roi le fils de Salomon. Á cette époque l’Assyrie était la puissance qui commençait à s’imposer dans le Moyen-Orient et le petit royaume de Juda était enclin à accepter son influence. Pour contrer la menace de son puissant voisin, Israël chercha à s’allier avec Aram (la Syrie moderne) puis à s’attaquer à Juda. “Le cœur d’Achaz et le cœur de son peuple se mirent à frémir comme les arbres de la forêt sous le vent” (Ésaïe 7. 2). Le prophète Ésaïe habitait Jérusalem et Dieu l’envoya porter un message au roi Achaz, de la famille de David, qui mourait de peur dans son palais à l’annonce de l’arrivée imminente des forces d’Israël et d’Aram. Voici ce message : “Reste calme, n’aie pas peur. Ne te laisse pas décourager par la violente colère de Ressin le Syrien et du fils de Remalia (Israël). Ces rois ne sont que deux bouts de bois fumants” (Ésaïe 7. 4).
Le roi de Juda avait alors un choix à faire : il pouvait soit essayer de créer une alliance forte avec les Assyriens et leur demander de protéger son royaume contre ses ennemis, c’est-à-dire une solution politique, soit s’appuyer sur le message de Dieu par le truchement du prophète Ésaïe, c’est-à-dire préférer une solution spirituelle. Confronté à une situation similaire, qu’auriez-vous fait ? Chercher des compromis dans la vie apparaît souvent comme une sage solution, selon la sagesse humaine. Mais Dieu ne fonctionne pas de la même façon. Pour bénéficier de Son soutien, nous devons au préalable faire preuve de foi, sinon nous allons droit à l’échec : “Si vous ne mettez pas votre confiance dans le Seigneur, vous ne pourrez pas tenir” - Sa Parole pour aujourd'hui
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Plan de lecture quotidienne : Nombres 7-8 ; Actes 11 : 1-18
Transmis par René Barrois le : 01/03/2026
« Par la bouche des petits enfants »
« Par la bouche des petits enfants et de ceux qui tètent, tu as fondé ta force, à cause de tes adversaires, afin de réduire au silence l’ennemi et le vengeur. » (Psaume 8 : 2)
« N’avez-vous jamais lu : Par la bouche des petits enfants et des nourrissons, tu as établi ta louange ? » (Matthieu 21 : 16).
Dans certaines sociétés, les enfants étaient tenus à l’écart de toute rencontre importante. Lors des repas, s’il y avait des visiteurs de marque, on les servait à part. Même dans quelques églises, ils n’assistaient pas au culte avant l’âge de neuf ou dix ans. Il semble que, pour ces sociétés, les enfants n’avaient pas beaucoup d’importance. Mais que dit l’Écriture ?
Déjà l’Ancien Testament relève l’importance de la famille et de la descendance chez les fils d’Israël. Et ce qui comptait le plus pour l’Israélite était de s’assurer du maintien du nom dans les générations suivantes, d’où l’importance donnée aux garçons, au détriment des filles. Il n’en est pas ainsi pour le Seigneur, car les enfants - ces hommes et ces femmes en devenir - sont tous très chers à son cœur. Il les a pris dans ses bras pour les bénir, en reprenant sévèrement ceux qui les retenaient. « Laissez venir à moi les petits enfants et ne les en empêchez pas ; car le royaume des cieux est à ceux qui sont comme eux » (Matthieu 19 : 14).
Lorsque le Seigneur entre à Jérusalem, il est acclamé par la foule qui cite le Psaume 118 en criant Hosanna (en hébreu : Sauve, je te prie) au Fils de David (Matthieu 21 : 9). Les enfants, qui s’étaient probablement unis au cortège, répètent ce refrain dans le temple. Les principaux sacrificateurs s’indignent. C’est alors que le Seigneur pose à ces derniers cette question : N’avez-vous jamais lu... ? Non, il n’y a rien d’inconvenant dans ces cris d’enfants : si les chefs religieux du peuple, censés connaître les Écritures, ne le louent pas comme Messie, alors celui-ci tire sa louange des petits enfants. Le Seigneur y prend plaisir !
Les petits enfants ont la capacité de croire et de louer Dieu sans douter. Leur perception spirituelle est souvent plus grande que nous l’imaginons ! Ils glorifient le nom du Seigneur d’une manière qui lui plaît. - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Nombres 5 -6 ; Actes 10 : 24-48
Transmis par René Barrois le : 28/02/2026
Un lien commun
« [Tous] vous êtes un en Jésus-Christ. » (Galates 3 : 28)
Lorsque j'ai dû recourir aux services d'un serrurier pour entrer dans ma voiture, j'ai eu droit à une agréable surprise. À peine arrivé, il a commencé à ouvrir la portière de ma petite Ford, et nous nous sommes mis à discuter. J'ai alors reconnu son accent chaleureux qui m'était familier.
En fait, celui qui me prêtait secours était originaire de la Jamaïque - un pays où je m'étais souvent rendu et que j'en étais venu à beaucoup aimer. Or, cette rencontre a eu pour effet de transformer un événement négatif en événement positif. Nous étions un peu des âmes sœurs en raison de l'amour que nous éprouvions tous les deux pour cette splendide nation insulaire.
Cette réalité m'a frappé, en évoquant chez moi une camaraderie encore plus grande, la joie de rencontrer une nouvelle personne et de découvrir qu'elle croit également à Christ.
Il y a des endroits où cela est courant, car les croyants y sont nombreux. Par contre, là où ces derniers sont rares, la joie de rencontrer quelqu'un qui lui aussi aime Jésus doit être encore plus grande. C'est formidable de partager avec d'autres la merveilleuse réalité consistant à être affranchis du péché en la personne de Christ !
Entre tous les gens qui connaissent Jésus, il existe un lien commun, une fusion avec Christ (Galates 3 : 28), une joyeuse communion capable d'illuminer même la journée la plus sombre. Louons Dieu de ce qu'il tisse des liens d'unité entre tous ceux qui le connaissent comme leur Sauveur. — J.D.B. (Notre Pain quotidien)
La communion fraternelle nous édifie et nous lie ensemble.
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Plan de lecture quotidienne : Nombres 3 – 4 ; Actes 10 : 1-23
Transmis par René Barrois le : 27/02/2026
Dieu permet l’adversité dans ta vie pour se glorifier
« Il exerce mes mains au combat, Et mes bras tendent l'arc d'airain. Tu me donnes le bouclier de ton salut, Ta droite me soutient, Et je deviens grand par ta bonté. Tu élargis le chemin sous mes pas, Et mes pieds ne chancellent point. Je poursuis mes ennemis, je les atteins, Et je ne reviens pas avant de les avoir anéantis. Je les brise, et ils ne peuvent se relever ; Ils tombent sous mes pieds. Tu me ceins de force pour le combat, Tu fais plier sous moi mes adversaires. » (Psaume : 18 : 34-39)
L'auteur de ce passage est David qui a écrit également « L’Éternel est mon berger, je ne manquerai de rien. » (Psaume 23 : 1) J'aimerais vous donner une perspective de cette déclaration légèrement différente de celle de la provision du berger pour sa brebis. Il fut Berger mais le plan de Dieu pour lui était de l'amener à être le Roi d'Israël et pour arriver à cette position il a terrassé un géant (1 Samuel 17). Ce Goliath terrifiait alors, toute l'armée de Saül. Même sa saison de vie de berger faisait partie de sa formation. Autrement dit : « nous ne manquerons de rien pour parvenir à notre destinée royale désirée par Dieu !». Nous ne manquerons pas d'épreuves, nous ne manquerons pas de géants. Il y aura des obstacles sur notre chemin à surmonter, il y aura des montagnes à mettre à la mer, il y aura des tempêtes à calmer.
Pour être élevé à la position prévue par Dieu, les géants sont là, sur le chemin, c'est prévu au programme de formation. Ce Goliath n'est pas un problème pour David c'est une opportunité ! Cela lui a permis d'obtenir des récompenses, non seulement la fille du roi en mariage mais également la confiance de toute l'armée du roi qui se tenait là et plus tard la position de roi d'Israël.
Les gens ne vont pas te suivre si tu n'as pas vaincu ! Dans les épreuves concernant la pénurie, la santé, le rejet, la calomnie, l'intimidation, la sécheresse dans le ministère, la solitude, etc... Tu recevras une autorité en rapport avec l'ennemi de ton combat. La connaissance de la vérité nous rend libre mais la connaissance est expérimentale !
Cela n'est plus de la théorie, mais c'est devenu du vécu. Tu parles par expérience. Tu as vu l'ennemi en déroute ! L'argument ne vient pas uniquement de ta connaissance de la bible mais de ta mise en pratique ! Tu t'appuies sur une base solide en te référant à la Parole de Dieu mais en plus cette Parole s'est incarnée, tu as vu sa puissance. C'est ta victoire personnelle qui contamine ton environnement. Nous apprenons donc à considérer les épreuves non plus comme des problèmes en soi mais comme une opportunité de promotion et comme une occasion qui nous est donnée afin de glorifier l'Eternel, d'ouvrir la voie à beaucoup après-nous, de donner l'exemple, d'encourager et de susciter la foi à une multitude...
Non seulement les épreuves servent à exercer, à fortifier notre foi, et par voie de conséquence elles nous amènent à une position plus élevée pour nous amener à régner. Notre autorité s'accroît peu à peu quand nous l'exerçons dans nos combats. Cette autorité grandit au point d'être reconnue dans le monde spirituel. Jean-Baptiste Lamblin
Dieu a un plan pour chacun de nous et il connaît le chemin pour y accéder. Si nous comptons sur Lui nous ne nous sentirons pas démunis car nous savons que nous avons des armes spirituelles. Une de ces armes offensive est justement la Parole de Dieu proclamée dans nos situations où l'Ennemi nous attaque :
« Il se leva et frappa les Philistins jusqu'à ce que sa main soit fatiguée et reste collée à son épée. L’Éternel accomplit une grande délivrance ce jour-là. Le peuple ne revint après Éléazar que pour procéder au pillage. » 2 Samuel 23 : 10.
Il s'agit ici d'un vaillant guerrier. Cet homme combat aux côtés de David. A lui seul il a anéanti une armée de 800 hommes.
Le fait que l'épée reste collée à sa main signifie qu'il est allé au bout de son combat et que celui-ci fut tellement intense que son arme est comme devenue le prolongement de son bras, comme une excroissance
Lorsque l'on sait que dans la Bible l'épée de l'esprit c'est la Parole de Dieu, nous pouvons avoir une idée de ce que la Parole de Dieu proclamée devienne une seconde nature chez nous, qu'elle ne fasse plus qu'un avec nous. L'Ennemi de nos âmes déteste la Parole de Dieu employée avec foi sur le terrain d'attaque mais l'épée qui est gardée dans son fourreau n'est pas dangereuse. Alors debout ! vaillant guerrier ! - Jean-Baptiste Lamblin
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Plan de lecture quotidienne : Nombres 1-2 ; Actes 9 : 32-43
Transmis par René Barrois : 26/02/2026
La vie chrétienne
« Pour moi, vivre, c’est Christ. » (Philippiens 1 : 21)
L’Épître aux Philippiens est l’épître de l’expérience chrétienne. Elle présente, en effet, de façon très touchante l’expérience d’un croyant vivant la vie chrétienne dans la puissance du Saint Esprit. L'apôtre Paul, qui l’a écrite, ne s’adresse pourtant pas aux Philippiens comme apôtre, mais comme serviteur de Jésus Christ. Il ne parle pas non plus des dons et de l’autorité qui appartiennent uniquement à un apôtre. Il parle plutôt des expériences que peut faire tout croyant en Christ.
Les heureuses expériences qui nous sont présentées dans cette lettre aux Philippiens sont entièrement indépendantes des circonstances, qu’elles soient joyeuses ou tristes. Paul passait alors par des moments de tristesse qui brisaient son cœur. Il était en prison. Parmi les croyants, il y avait de la jalousie, des querelles et des contestations. Tous cherchaient leurs propres intérêts. En dehors du cercle des croyants, il y avait des adversaires et des mauvais ouvriers. Cependant, au milieu de ces circonstances douloureuses, l’apôtre faisait l’expérience des bénédictions les plus heureuses de la vie chrétienne. En lisant ces chapitres, nous constatons que Paul possédait une joie dans le Seigneur profonde et ininterrompue, une confiance inébranlable en lui, une paix qui surpasse toute intelligence, un amour débordant envers tous les saints. Et il avait l'espérance du retour de Christ. Sa foi se confiait dans le Seigneur, quel que soit l’état dans lequel il pouvait se trouver.
Quel est donc le secret de ces bienheureuses expériences au milieu de circonstances si éprouvantes? En un mot, c’est CHRIST. L'âme de l'apôtre était entièrement occupée de lui. Il était sa vie, son modèle, son but, sa motivation, son espérance et sa force: Paul en a fait l’expérience bénie par la puissance du Saint Esprit. Jésus Christ demeure; il est « Le même, hier, et aujourd'hui, et éternellement » (Hébreux 13 : 8). Il est donc possible pour le plus simple des croyants de vivre avec lui les mêmes expériences heureuses au milieu des ténèbres toujours croissantes de ces derniers jours.
« Je peux tout en celui qui me fortifie » (Philippiens 4 : 13). - H. Smith
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Plan de lecture quotidienne : Lévitique 26 – 27 ; Actes 9 : 1-31
Transmis par René Barrois le : 25/02/2026
Une vie chrétienne victorieuse, digne du Seigneur…
S’attacher aux choses inébranlables
Toute personne que Dieu utilise sera éprouvée par lui. Ceux qui œuvrent efficacement au service du Seigneur et qui portent du fruit pour son royaume passent parfois par de dures expériences, car ils doivent apprendre à mettre les priorités de Dieu au cœur de leur vie, à se détacher de l’emprise des choses passagères pour porter toute leur attention à celles qui sont éternelles. Nous attribuons parfois de l’importance à certaines choses qui, aux yeux de Dieu, sont sans valeur. Combien il est important, avant d’arriver à la fin de notre vie, de changer notre façon de voir, nos habitudes, et d’attribuer de l’importance à ce qui en vaut vraiment la peine.
Quand on se réveille subitement dans une chambre d’hôpital ou en service d’urgence ou qu’on découvre qu’une personne qui représentait tout pour nous sort brutalement de notre vie, sans espoir de retour ou encore qu’un de nos enfants disparaît tout simplement, qu’un autre décide de rompre ses relations avec nous, que notre famille est dévastée comme Job l’a si douloureusement expérimenté, c’est à de tels moments que l’on comprend ce que les Ecritures veulent nous dire quand elles parlent de choses inébranlables.
Et quelles sont ces choses inébranlables ? La valeur d’un caractère forgé et transformé par le Seigneur, celle d’une vie vécue à l’école de Dieu, d’une résistance à toute épreuve, voilà de précieuses valeurs qui nous aideront en de tels moments. Il est important de nous souvenir que notre caractère n’est pas le reflet de ce que nous savons, mais de ce que nous sommes, en privé ou devant les autres. L’impact de notre témoignage sur ceux que nous côtoyons et qui nous voient vivre ne provient certainement pas des vêtements que nous portons ou de l’apparence que nous nous donnons, ni du quartier que nous habitons ou de l’éducation que nous avons reçue, mais de la manière dont nous traitons les autres, de nos réactions à leur égard. Notre vie chrétienne n’est pas une culture, mais une manière de vivre ; c’est chercher à plaire au Seigneur en toutes choses et à tous égards.
Résister au découragement quand nous venons de subir un échec
Les disciples de Jésus ont, eux aussi, été mis à l’épreuve dans le jardin de Gethsémané. Ils se sont endormis, alors qu’ils auraient dû rester éveillés. A un moment donné, ils ont réalisé leur échec et se sont retrouvés dans le désespoir, conscients d’avoir fait quelque chose d’irréversible. Chaque fois que nos yeux s’ouvrent et que nous réalisons avoir passé à côté d’une magnifique occasion de prendre position pour le Seigneur, nous avons, nous aussi, tendance à tomber dans le désespoir, conscients de l’avoir déshonoré. C’est alors que le Seigneur s’approche de nous pour nous dire, avec amour : « Tu as échoué, tu le reconnais, je te pardonne ; oublie cette opportunité manquée et perdue à jamais. Maintenant lève-toi, mets ta main dans la mienne et continue d’aller de l’avant ! De nouvelles choses t’attendent. Ne campe pas auprès de tes échecs, mais fais face au futur en comptant sur Moi »
Comme le Seigneur a si bien su exhorter ses disciples, après l’échec qu’ils venaient d’expérimenter au jardin de Gethsémané, en leur disant : « Levez-vous et passons à la prochaine étape », il s’adresse encore aujourd’hui à nous par ces paroles : « Lève-toi et passe, toi aussi, à la prochaine étape ; fais-moi confiance, je t’aiderai à marcher de mieux en mieux ». Ne laissons jamais les échecs du passé nous décourager d’entreprendre de nouvelles étapes avec notre Maître.
Se débarrasser de tout pour mieux le servir
Le verset de l’épître aux Philippiens, chapitre 2, versets 5-7, nous montre un principe de base de toute vie consacrée au Seigneur : « Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ ; il s’est dépouillé lui-même en prenant une forme de serviteur. Il s’est humilié lui-même ».
Avoir renoncé à ses droits, ses privilèges, ses intérêts, même sa propre vie est le secret qui se cache derrière toute vie chrétienne fructueuse, derrière tout ministère approuvé de Dieu. Ce n’est pas le talent d’un prédicateur ou d’un chrétien qui en font un homme ou une femme approuvé de Dieu, mais ce sont toutes les choses auxquelles il ou elle aura renoncé afin d’obéir au Maître pour accomplir Sa volonté. Pour les uns, il s’agira de certains loisirs, de plaisirs et de moments de détente sacrifiés pour s’isoler dans la présence de Dieu, pour certains, peut-être le confort d’une maison pour aller proclamer Son évangile, et bien d’autres choses. Tous ces renoncements ont par contre apporté à ces personnes des joies spirituelles rares que peu de chrétiens connaissent.
Un bon salaire, du confort et des honneurs terrestres ne peuvent produire de fruits pour le royaume de Dieu. Efforçons-nous de tenir bon quand nous sommes en situation difficile. Faisons des brèches, lançons des défis et défrichons de nouveaux champs pour gagner des âmes. Combattons le bon combat et soyons dévoués à la cause à laquelle Il nous a appelés.
Le chrétien n’est pas seulement destiné à être sauvé, mais à devenir disciple de Jésus-Christ, en devenant conforme à son image, Lui, le parfait serviteur. Ce cheminement journalier avec Lui engendre chez l’enfant de Dieu courage, intégrité, et une confiance de plus en plus grande en celui qui ne peut nous tromper. Marcher avec lui, quel que soit le prix à payer, forgera en vous un caractère qui Lui sera précieux.
Que le Seigneur nous accorde la grâce de lui donner la première place dans notre vie, en renonçant à tout pour le servir. Que de joies récoltées à Son service ! Il n’y a pas de plus grand honneur que de servir un Maître tel que Lui, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. Que ce soit là notre seule ambition et notre plus grande joie ! - Dorothée Hatzakortzian
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Plan de lecture quotidienne : Lévitique 25 ; Actes 8 : 9-40
Transmis par René Barrois le : 24/02/2026
Des chrétiens sans églises, une église sans chrétiens...
Le statistiques, comme l’observation, le montrent : il y a de moins en moins de chrétiens dans les églises ; et ceux qui s’y rendent y vont de moins en moins souvent, pour des offices et réunions de moins en moins fréquents, et de plus en plus courts...
Ainsi, ce jour de Noël qui est un dimanche a-t-il vu nombre d’églises annuler leur culte dominical, sans s’émouvoir de cet étrange et inquiétant paradoxe : pas de prédication de l’Evangile ni de rencontre fraternelle en cette date où l’on se souvient particulièrement de la venue de Jésus-Christ !
Combien les jours que décrivent les versets 41 à 47 du chapitre deux des Actes sont loin...à tous égards !
Il est vrai qu’une grande église américaine a eu l’idée d’adresser à ses « fidèles » un C.D. Avec sermon dominical, pour ce dimanche 25 décembre sans culte... Voici donc venue l’ère du « culte à domicile »
C’est précisément l’avis d’un auteur « évangélique » outre Atlantique, qui a écrit un livre pour analyser, célébrer et promouvoir cet « âge nouveau du christianisme individuel », et inciter les chrétiens à abandonner « le temps révolu et ringard du christianisme d’Église »...
20 millions de « chrétiens » américains auraient ainsi embrassé ce qu’il appelle encore « la révolution spirituelle qui réforme le christianisme » Mais cette pseudo-révolution soulève au moins trois questions simples, aux réponses tout aussi évidentes :
Quelles sont les racines d’un tel mouvement : l’Évangile ? Le « Réveil » ? L’Esprit de Dieu ? Certes, non ! Ce n’est que l’adoption des mentalités et mœurs ambiants d’un monde où l’individualisme, l’égocentrisme et le matérialisme règnent dans la société, les cœurs, les vies : chacun pour soi, chacun chez soi...
Quels fruits cette « révolution » porte-t-elle ? Une vaste enquête menée parmi les églises – évangéliques et autres – dans le même pays a révélé que le mode de vie et les mœurs des chrétiens étaient descendus pratiquement au m^me niveau que celui de la population moyenne, ce en quelques années et dans tous les domaines : à d’infimes pourcentages près, ceux-ci trichent, divorcent, forniquent, etc., autant que les autres. Et qu’en sera-t-il demain ?
Enfin, et surtout : qu’en dit la Bible ? Elle enseigne que – tout comme la vie du chrétien au sein de l’église locale dont il doit être une « pierre vivante » - n’est pas optionnelle ; le Christ l’a instituée : « Je bâtirai mon Église... » L’apôtre Paul, inspiré par le Saint-Esprit, révèle aux Éphésiens les raisons d’être des ministères que Christ a donnés à l’Église (Éphésiens 4 : 11-16). L’Épître aux Hébreux nous dit : « N’abandonnez pas votre assemblée, comme c’est l’habitude de quelques-uns... » (Il n’y a rien de nouveau sous le soleil » !
Quand souffle l’authentique vent du Réveil, les croyants réalisent, comme le psalmiste voici trois millénaires : « Voici qu’il est bon, qu’il est agréable pour des frères de demeurer ensemble...C’est là que l’Éternel envoie la bénédiction, la vie pour toujours. » (Psaume 133 : 1-3).
C’est aussi ce que vécurent les chrétiens de l’Église du commencement (Actes ch. 2) ; et ce dont les chrétiens de ce temps ont particulièrement besoin, loin des modes qui passent et détruisent. - Samuel Charles
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Plan de lecture quotidienne : Lévitique 24 ; Actes 7 : 54 à 8 : 1-8
Transmis par René Barrois le :23/02/2026
Ça ne coule pas !
Au lever du jour, un bateau avance lentement, ralenti par sa lourde charge de tabac en contrebande. Arrivés près du but, les hommes se frottent les mains, savourant déjà le plaisir d’un coup bien réussi.
« Mais soudain, raconte le capitaine, nous voyons un garde-côte mettre le cap droit sur nous. En un clin d’œil, nous réalisons ce qui nous attend : nous allons être rejoints en peu de temps, le chargement et le bateau vont être confisqués, et nous-mêmes mis en prison ! Ce n’est plus la joie à bord ! Il ne nous reste plus qu’une seule chose à faire :
—Vite, les gars ! Qu’ils ne trouvent plus rien en arrivant sur nous ! Faites la chaîne et amenez toute la marchandise à l’arrière, et… Hop, à la mer ! Vous deux, restez à l’avant pour nous cacher.
Et Plouf… plouf… plouf… ce sont les ballots de tabac tombant dans l’eau. Plouf… plouf… Stupeur ! Après un moment l’un des gars s’écrie : “Ça ne coule pas !”. Quel spectacle, en effet ! Tous les sacs jetés à la mer ont bien disparu dans les remous de l’hélice, mais voilà qu’ils font surface un peu plus loin et dansent sur les vagues, éclairés par la lumière du soleil levant. Et le garde-côte arrive sur nous ! Désespérés, nous restons figés. Impossible d’échapper, maintenant ! La preuve du délit s’offre elle-même aux yeux de nos poursuivants. »
On ne peut naviguer longtemps dans la vie en tranquillisant sa conscience avec cette illusion : « Après tout, personne ne me voit, personne ne saura ! » Mais voilà : comme dans ce récit, “ça ne coule pas” ! Il est impossible de faire disparaître aux yeux de Dieu le mal commis. Pour lui, il reste à la surface, en pleine lumière : « Tout est nu et découvert aux yeux de celui à qui nous avons affaire » (Hébreux 4 : 13)
Mais alors, quand nous Le rencontrerons, qu’en sera-t-il ? Car un jour, « chacun de nous rendra compte pour lui-même à Dieu » (Romains 14 : 12) et Il « a les yeux trop purs pour voir le mal, Il ne peut regarder l’iniquité » (Habacuc 1 : 13). Il se doit, à cause de sa sainteté et de sa justice, de punir le pécheur.
Quel bonheur ! En vertu du sacrifice de Jésus Christ, son Fils qui est mort sur la croix pour nos péchés, ayant pris sur lui le jugement et notre condamnation, Dieu pardonne le pécheur repentant et croyant.
La Bible dit qu’il jette tous nos péchés dans les profondeurs de la mer (Michée 7 : 19) et qu’il ne se souviendra plus jamais de nos péchés ni de nos iniquités (Hébreux 8 : 12).
Mais ce plein pardon n’est accordé qu’à ceux qui croient. A ceux qui ne croient pas, la Bible dit :
« Sachez que votre péché vous trouvera » (Nombres 32 : 23)
« Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 23)
« Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur. » (Romains 6 : 23)
« Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle ; qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » (Jean 3 : 36)
« Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16 : 31) – La Vérité Sûre
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Plan de lecture quotidienne : Lévitique 22 – 23 ; Actes 7 : 1-53
Transmis par René Barrois le : 22/02/2026
« Par la bouche des petits enfants »
« Par la bouche des petits enfants et de ceux qui tètent, tu as fondé ta force, à cause de tes adversaires, afin de réduire au silence l’ennemi et le vengeur. » (Psaume 8 : 2)
« N’avez-vous jamais lu : Par la bouche des petits enfants et des nourrissons, tu as établi ta louange ? » (Matthieu 21 : 16).
Dans certaines sociétés, les enfants étaient tenus à l’écart de toute rencontre importante. Lors des repas, s’il y avait des visiteurs de marque, on les servait à part. Même dans quelques églises, ils n’assistaient pas au culte avant l’âge de neuf ou dix ans. Il semble que, pour ces sociétés, les enfants n’avaient pas beaucoup d’importance. Mais que dit l’Écriture ?
Déjà l’Ancien Testament relève l’importance de la famille et de la descendance chez les fils d’Israël. Et ce qui comptait le plus pour l’Israélite était de s’assurer du maintien du nom dans les générations suivantes, d’où l’importance donnée aux garçons, au détriment des filles. Il n’en est pas ainsi pour le Seigneur, car les enfants - ces hommes et ces femmes en devenir - sont tous très chers à son cœur. Il les a pris dans ses bras pour les bénir, en reprenant sévèrement ceux qui les retenaient. « Laissez venir à moi les petits enfants et ne les en empêchez pas ; car le royaume des cieux est à ceux qui sont comme eux » (Matthieu 19 : 14).
Lorsque le Seigneur entre à Jérusalem, il est acclamé par la foule qui cite le Psaume 118 en criant Hosanna (en hébreu : Sauve, je te prie) au Fils de David (Matthieu 21 : 9). Les enfants, qui s’étaient probablement unis au cortège, répètent ce refrain dans le temple. Les principaux sacrificateurs s’indignent. C’est alors que le Seigneur pose à ces derniers cette question : N’avez-vous jamais lu... ? Non, il n’y a rien d’inconvenant dans ces cris d’enfants : si les chefs religieux du peuple, censés connaître les Écritures, ne le louent pas comme Messie, alors celui-ci tire sa louange des petits enfants. Le Seigneur y prend plaisir !
Les petits enfants ont la capacité de croire et de louer Dieu sans douter. Leur perception spirituelle est souvent plus grande que nous l’imaginons ! Ils glorifient le nom du Seigneur d’une manière qui lui plaît. - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Lévitique 19 – 21 ; Actes 6
Transmis par René Barrois le : 21/02/2026
Prier n’importe où et partout (2)
« Priez en tout temps par l’Esprit, avec toutes sortes de prières et de supplication. » (Éphésiens 6 : 18).
Lors d’un voyage en bateau de l’Angleterre vers l’Australie, des personnes vinrent vers moi et me dirent : « pouvez-vous vous joindre à nous pour un moment de divertissement ? » En silence, je demandai au Seigneur : « Puis-je ? » Je ressentis une très douce paix à cet égard et je sus qu’il était d’accord. Je répondis : « Oui, je serai des vôtres » répondis-je. Alors ils ajoutèrent : « Très bien, nous avons un programme important et nous vous inscrivons pour un chant. » « D’accord dis-je, je donnerai le titre juste au moment de chanter ; vous ne pouvez donc pas le noter maintenant. » Nous aimerions quand même savoir à quel moment vous souhaitez intervenir. » Eh bien, répondis-je, comment pensez vous conclure ce divertissement ? » « Il se finira avec un bal » dirent-il. « Alors je chanterai juste avant le bal. »
Mon tour arriva. Une femme, en tenue légère, vint m’accompagner au piano. Je lui donnai la partition. « Oh, dit-elle, je ne pourrais jamais jouer ce style de musique. » « Ne vous en faites pas, dis-je, je peux chanter sans cela. »
Je chantai :
Si je pouvais seulement vous dire
Tout ce que mon Rédempteur a fait pour moi ;
Si je pouvais seulement vous dire combien il vous aime,
Je suis sûr que vous l’accepteriez aujourd’hui.
Pourrais-je le dire ? Pourrais-je le dire ?
Je n’ai jamais pu le dire. Les gens pleuraient. Le bal fut annulé. Personne ne pouvaient danser. Nous avons eu beaucoup de réunions de prière. Quelques jeunes gens se sont donnés à Jésus.
Prier n’importe où et partout
Prière du jour : Dieu mon père, donne-moi la hardiesse de transformer tout lieu où je me tiens en un lieu de prière. Amen. - Smith Wigglesworth
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Plan de lecture quotidienne : Lévitique 16 – 18 ; Actes 5 : 12-42
Transmis par René Barrois le : 20/02/2026
La prière et la Parole de Dieu (1)
« Il envoya sa parole et les guérit, il les délivra de leurs infections. » (Psaume 107 : 20)
Êtes-vous prêt ? À quoi ? À avancer et à être bouleversé par la toute-puissance de Dieu que rien ne peut contrecarrer, à vous laisser corriger et édifier jusqu’à ce que vous appreniez à ne pas faire cas de la direction où souffle le vent ni même des difficultés qui surgissent. Vous êtes fondés sur Dieu.
Êtes-vous prêt ? À quoi ? À entrer dans le plan du Dieu Très-Haut, croyant ce que l’Écriture dit et retenant ce qui est bon, assuré du fait que nul ne vous ravira votre couronne. Dieu peut tellement nous changer par sa Parole que nous sommes totalement différents jour après jour, David était conscient de cela. Il dit : « Car ta promesse me fait vivre » (Psaume 119 : 50). « Il envoya sa parole et les guérit. » (Psaume 107 : 20). Comme c’est merveilleux que Dieu fasse abonder sa parole ! J’ai serré ta parole sur mon cœur afin de ne pas pécher contre toi. La parole de Dieu doit être reçue comme telle ; le fait de prier pour être rassuré sur son authenticité serait un acte caractérisé d’infidélité et d’incrédulité.
Il n’est pas nécessaire de prier au sujet de la parole de Dieu : il nous faut recevoir.
Si vous êtes décidés à recevoir la parole de Dieu, vous serez toujours en bonne position. Si vous priez pour recevoir l’assurance qu’elle est vraiment la parole de Dieu, le diable vous piègera. Ne faites jamais un sujet de prière d’un passage où il est écrit : Ainsi parle le Seigneur. » Il faut vous appuyer là-dessus pour vous édifier sur un nouveau fondement de vérité.
Prière du jour : Seigneur, accorde-moi la force et la hardiesse pour tenir ferme sur ta parole, la recevant pour tous les besoins de ma vie. Amen. - Smith Wigglesworth
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Plan de lecture quotidienne : Lévitique 15 ; Actes4 : 32 à 5 : 1-11
Transmis par René Barrois le : 19/02/2026
Dieu est pour moi
« Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Celui même qui n'a pas épargné son propre Fils, » (Romains 8. 31-32)
Parce que Dieu est amour, il m'aime tel que je suis, et s'occupe de moi avec tendresse et fidélité.
Parce qu'il est souverain, son amour et sa bienveillance envers moi s'exercent continuellement, toujours et partout.
Parce que Dieu est sage, il sait mieux que moi ce qui m'est nécessaire.
Parce que Dieu est lumière, il éclaire les coins sombres de ma vie pour les mettre en harmonie avec ce qu'il est.
Parce que Dieu est omniscient, il sait où j'en suis avec lui. Il connaît donc mes besoins intérieurs, mes soucis, mes peines, bien avant que je les ressente.
Parce qu'il est omnipotent (tout-puissant), il me protège en toute situation. Il peut me délivrer des tentations, d'où qu'elles viennent, et me rendre vainqueur.
Parce que Dieu est omniprésent, il se trouve là, juste à l'endroit où je suis en ce moment, pour me dire : “Aie bon courage, je suis là et je comprends les blessures que la vie t'inflige ; n'est-ce pas moi qui t'apporte le calme, la paix, la joie ? Oui, je suis tout près de toi, à tes côtés”.
Parce que Dieu est miséricordieux, il donne sans rien exiger au préalable, mais il se réjouit de me voir apprécier les bénédictions dont il me comble.
Et l'heure est proche où Jésus va venir.
Tu comprendras les peines de ta vie,
Et tu verras qu'il voulait te bénir.
Oh ! que ta foi honore et glorifie
Dieu qui t'aima pour l'immense avenir. - La Bonne Semence
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Plan de lecture quotidienne : Lévitique 13 – 14 ; Actes 4 : 1-31
Transmis par René Barrois le : 18/02/2026
Les règles pour la prospérité
«Fortifie-toi seulement et prends courage de plus en plus, afin que tu prennes garde de faire selon toute la loi que Moïse, mon serviteur, t'a commande d'observer ; ne t'en détourne ni à droite ni à gauche, afin que tu prospères dans tout ce que tu entreprendras.» (Josué 1: 7).
Oui le Seigneur sera avec nous dans notre sainte guerre, mais il demande que nous suivions strictement ses prescriptions. Nous vaincrons certainement si nous obéissons de tout notre coeur à notre Dieu, si nous mettons énergie et courage dans tous les actes de notre foi. Si nous sommes partagés, nous ne pouvons attendre que des demi bénédictions.
Obéissons avec soin et précision, « prenant garde de faire selon toute la loi qu'il nous est commandé d'observer. » Cet ordre est essentiel, et nous en gage à connaître la volonté divine dans tous ses détails. Nous devons obéir avec promptitude et être toujours prêts à «faire selon toute la loi.» Nous n'avons pas à tirer et choisir ce qui nous plaît, mais à suivre les commandements divins, tels qu'ils sont donnés, tous, sans exception. Faisons-le avec exactitude et persévérance. Courons droit devant nous, sans nous écarter à gauche ni à droite. Ne soyons pas plus rigides que sa loi ; ne la traitons pas non plus légèrement, pour en prendre à notre aise avec elle. Si nous y obéissons ponctuellement, la prospérité spirituelle sera notre lot. O Dieu aide-moi à reconnaître si j'agis de la sorte, afin que je ne perde pas l'effet de ta promesse ! - C.H. Spurgeon
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Plan de lecture quotidienne : Lévitique 11 – 12 ; Actes 3
Transmis par René Barrois le : 17/02/2026
Pourquoi les nuées ?
« Voici, il vient avec les nuées. » (Apocalypse 1 : 7)
Les nuées, dans la Bible, sont toujours en rapport avec Dieu. Les nuées, ce sont ces douleurs, ces chagrins, ces épreuves dans notre vie ou dans celle des autres, qui semblent démentir la souveraineté de Dieu. Mais c'est précisément par ces épreuves que l'Esprit de Dieu nous enseigne à marcher par la foi. Si notre vie était sans nuages, nous n'aurions point de foi. "Les nuées ne sont que des poussières qui tombent des pieds de notre Père...", elles nous prouvent qu'il est là. Quelle révélation lorsqu'on comprend que les peines, les pertes, les souffrances, ne sont que des nuées qui environnent notre Dieu ! Dieu est toujours environné de nuées, il ne vient jamais à nous dans toute Sa splendeur.
Il n'est pas tout à fait exact de dire que Dieu veut, au travers de nos épreuves, nous apprendre quelque chose ; au contraire, par chaque nuage qu'il envoie, il veut nous désapprendre quelque chose. En nous couvrant de sa nuée, Dieu cherche à simplifier notre foi, jusqu'à ce que nous soyons à son égard comme des enfants. Il veut établir une relation directe entre Lui et nous, et ainsi tout le reste sera dans l'ombre. Tant qu'il n'en sera pas ainsi, je continuerai à être enveloppé de nuages et d'obscurité. Qu'en est-il ? Mes relations avec Dieu sont-elles devenues plus simples et plus naturelles qu'auparavant ?
Il y a un lien direct entre les voies étranges par lesquelles Dieu nous conduit, et ce que nous savons de Lui. Apprenons à interpréter les énigmes de la vie à la lumière de ce que nous savons de Dieu. Tant que nous ne pouvons pas regarder en face les situations les plus sombres sans rien perdre de notre confiance en Dieu, nous ne le connaissons pas vraiment.
« lls eurent peur en entrant dans la nuée. » Qui est avec vous dans la nuée ? Elle deviendra plus sombre si c'est un autre que « Jésus seul ». - Oswald Chambers
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Plan de lecture quotidienne : Lévitique 9 – 10 ; Actes 2 : 22-47
Transmis par René Barrois le : 16/02/2026
Citoyens de cieux
« Quant à nous, nous sommes citoyens des cieux, d'où nous attendons que vienne notre Sauveur, le Seigneur Jésus-Christ. » (Philippiens 3 : 20 BFC.).
Quand nous avons reçu le Christ dans notre vie comme Seigneur et Sauveur, nous perdons la citoyenneté du monde. Nous devenons des étrangers sur la terre, nous sommes devenus des pèlerins terrestres pour prendre la direction du ciel qui devient notre patrie.
Cette nouvelle patrie nous promet :
une source de vraie joie (Luc 10 : 20)
Jésus avertit les croyants de ne pas se réjouir d'avoir le pouvoir sur les esprits mauvais et méchants sur la terre. Mais de s'épanouir que nos noms sont inscrits dans le Livre de vie, c'est la vraie joie, car nous aurons notre demeure dans le ciel près de notre Seigneur.
l'assurance du vrai bonheur (Luc 22 : 30)
Tous ceux que Dieu a régénérés devraient faire l’expérience de ce que l’apôtre Pierre appelle « une joie merveilleuse et glorieuse » (1 Pierre 1 : 3,8). Pourquoi tant de chrétiens, ne connaissent-ils pas cette joie ineffable ? Ne serait-ce pas à cause de leur manque d’assurance ? Les Écritures enseignent clairement que l’Évangile donne lieu à des réjouissances. Le royaume de Dieu dans lequel nous sommes est « source de joie par le Saint-Esprit » (Romains 14 : 17). « Réjouissez- vous toujours dans le Seigneur. Je le répète, réjouissez-vous » (Philippiens 4 : 4).
une résidence permanente (Jean 14 : 2)
Dans ce texte Jésus nous dit : « Qu'il va nous préparer un place » Dieu a sa demeure dans le ciel. Nous n'avons pas ici-bas de résidence permanente (Hébreux 13 : 14).Nous sommes concitoyens du ciel et de ce fait, nous appartenons à la demeure de Dieu (Éphésiens 2 : 19).
une espérance impérissable (Philippiens 3 : 20)
Les croyants ne sont plus citoyens de ce monde. Jean 3 : 3 dit que : nous sommes nés d'en haut. Le ciel est notre patrie. C'est vers le ciel que montent nos prières et que se tourne notre espoir. Dieu nous a préparé une cité éternelle.
un héritage glorieux (1 Pierre 1 : 4)
Notre espérance est vivante et la pensée de la mort ne nous affaiblit pas puisque nous sommes les héritiers d'une cité glorieuse. Cela nous permet de vivre dans l'espérance de la vie éternelle. Quel merveilleux héritage qui revient aux croyants.
notre nom inscrit dans le vivre de vie (Apocalypse 21 : 27)
C'est la sécurité éternelle de l'authentique croyant dont le nom est inscrit dans le livre de vie. Le nom de chaque personne qui a reçu Jésus-Christ comme son Seigneur et Sauveur est admise dans la patrie céleste.
Nous sommes les premiers-nés. Cela signifie que nous sommes privilégiés ; nous sommes héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ. - René Barrois