Plan de lecture quotidienne : Cantique… 6-8 ; Philippiens 3 : 12 à 4 : 3
Transmis par René Barrois le : 18/09/2026
Le plaisir de Dieu
Dieu a parlé à Ésaïe d’un serviteur qui réjouissait Son cœur : « Voici mon serviteur, celui que je soutiendrai, celui que j'ai choisi et qui a toute mon approbation » (Ésaïe 42 : 1). Qui est Celui que Dieu soutient en gardant chacun de Ses pas ? Celui qui est choisi, Son élu – Celui en qui Son âme prend plaisir ?
Nous trouvons la réponse dans l’évangile de Matthieu : « Dès qu'il fut baptisé, Jésus sorti de l'eau. Alors le ciel s'ouvrit pour lui et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Au même instant, une voix fit entendre du ciel ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute mon approbation” » (Matthieu 3 : 16-17). Le terme originel pour “en qui j’ai mis toute mon affection” signifie “en qui je prends plaisir”. Dieu disait : « Mon âme se réjouit en Mon Fils, Jésus Christ ! »
À travers tout l’Ancien Testament, un nombre incalculable de moutons et de chèvres ont été offerts à l’Éternel en sacrifice, mais la Bible dit qu’aucun de ces sacrifices n’a apporté de plaisir à Dieu : « Tu n’as accepté ni holocaustes ni sacrifices pour le péché » (Hébreux 10 : 6). Mais dans le verset suivant, regarde ces mots merveilleux de Jésus : « Alors j’ai dit : Me voici, je viens pour faire ô Dieu ta volonté » (Hébreux10 : 7).
Christ est venu sur Terre pour faire ce qu’aucun sacrifice d’animal n’aurait pu faire. Dieu avait préparé un corps physique pour Lui, ici sur Terre – un corps qui pourvoirait au sacrifice final et parfait. Pour faire court, Dieu s’est abaissé Lui-même pour notre salut. Il est né d’une femme pour prendre notre nature. Il a abandonné les richesses du Ciel pour devenir pauvre pour nous, en donnant Sa vie en rançon pour nous.
Depuis la fondation du monde, Dieu n’a eu qu’un plan : réconcilier une humanité perdue, déchue, pécheresse et nous ramener dans Ses bonnes grâces. Son plan pour y parvenir était simple. Il a dit : « Je vais envoyer Mon Fils comme Sauveur et, après qu’Il soit mort et ressuscité, Il se tiendra devant Moi et Je ne reconnaîtrai plus que Lui seul. »
Le Seigneur a dit : « Christ a aussi souffert, et ce une fois pour toutes, pour les péchés. Lui, le juste, il a souffert pour des injustes afin de vous conduire à Dieu » (1 Pierre 3 : 18). Dieu n’acceptera jamais aucune œuvre humaine, peu importe à quel point elle peut paraître bonne. Il ne reconnaîtra que Christ, le serviteur qui Le réjouit parfaitement, en qui Il prend plaisir ! - David Wilkerson
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Plan de lecture quotidienne : Cantique… 3-5 ; Philippiens 2 : 19 à 3 : 11
Transmis par René Barrois le : 17/09/2026
Mon fils bien-aimé
« Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir. » (Matthieu 3 : 17 ; 17 : 5)
À deux reprises, au cours de la vie de Jésus sur la terre, la voix de Dieu s'est fait entendre pour déclarer : "Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir", la première fois au bord du Jourdain, au baptême de Jean Baptiste, la seconde fois sur la montagne où Jésus a été transfiguré.
Le regard de Dieu suit continuellement tout ce qui se passe sur cette terre. Et depuis que l'humanité poursuit son histoire, il a eu sous les yeux le spectacle du péché imprimant partout son odieuse empreinte.
Seul Jésus, l'homme obéissant à la volonté divine jusqu'à donner sa vie, a reçu cette marque d'approbation divine : « En Lui, j'ai trouvé mon plaisir ».
Pour la première fois, la complète satisfaction de Dieu s'exprimait au sujet d'un homme. Ainsi se trouvait accompli ce que les anges avaient proclamé lors de la naissance de Jésus : « Bon plaisir dans les hommes » !
Celui qui déployait ainsi sur la terre une vie parfaite était le Fils bien-aimé de Dieu. Dans sa puissance divine, il s'était « anéanti lui-même, prenant la forme d'esclave, étant trouvé en figure comme un homme » (Philippiens 2 : 7-8), véritablement un homme, tout en restant le Fils de Dieu.
Inclinons-nous devant le témoignage inspiré de l'amour divin qui s'est manifesté dans cette Personne unique : le Bien-aimé de Dieu venu sur la terre pour nous sauver car Dieu nous aimait. Et écoutons-le ! - Graines d’ensemencement
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Plan de lecture quotidienne : Cantique… 1-2 ; Philippiens 2 : 1-18
Transmis par René Barrois le : 16/09/2026
Jeune et modéré, c'est possible !
« Exhorte de même les jeunes gens à être modérés » (Tite 2:6).
Tite doit exhorter les 'jeunes gens », les stimuler vers ce qui est bien. Les jeunes devraient être les plus zélés pour les choses spirituelles, mais en raison de leur dynamisme naturel, ils ont besoin d'être exhortés pour savoir où porter leurs efforts, ici, dans le texte, pour « être modérés » en toutes choses, non pas pour être les plus forts, les plus riches, les meilleurs, mais pour appliquer la modération à tous les domaines de leur vie !
La modération a déjà été demandée aux anciens (1 : 8) aux hommes mûrs (2 : 2) et aux femmes 32 : 5). Elle n'est donc pas spécifique aux jeunes ; elle doit caractériser tous les disciples du Christ. Les jeunes en ont particulièrement besoin, car ils sont instinctivement trop pressés, pas assez réfléchis, inconscients des dangers ? De combien d'erreurs la modération préserve-t-elle ! Combien de souffrances et d'échecs évite-t-elle !
Il ne s'agit pas de renoncer à la fougue et aux projets de la jeunesse, mais d'y ajouter cette sagesse qui permet à l'énergie d'être efficace . Pour le pasteur Boudou, cette modération « doit pénétrer de sa lumière l'homme tout entier, diriger les opérations de l'intelligence et de la volonté, régler et dominer les appétits, faire régner dans l'âme et le corps ce bel équilibre sans lequel il n'y a pas de santé, ni morale ni même physique. Cette prudence ou rectitude de jugement pratique, au sens large, se nuance de sobriété et de tempérance »
Si la modération fait défaut chez les jeunes hommes, elle peut s'acquérir par l'exercice de la piété, l'attachement à la saine doctrine et l'imitation des modèles appropriés (2 : 2). Oui, être jeune et modéré, c'est possible et souhaitable ! - Thibaud Lavigne
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Plan de lecture quotidienne : Ecclésiaste 9-12 ; Philippiens 1
Transmis par René Barrois le : 15/09/2026
Les gadgets superflus
« Jésus leur dit : Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif. » (Jean 6 : 35).
On raconte qu’un jour, une jeune fille acheta un magnifique perroquet, mais hélas, de retour à la maison, il ne lui dit pas un seul mot. Tous les jours, dans l’espoir de l’amadouer, elle retourna à l’animalerie pour acheter toutes sortes de gadgets – une échelle, une balançoire, divers jouets, mais malgré cela, le perroquet ne parlait toujours pas. Au contraire même, il dépérissait à vue d’œil !
Finalement, au bout d’une semaine, la jeune fille retourna à l’animalerie en pleurant, sa cage vide à la main, expliquant au vendeur que son beau perroquet était mort.
« Il ne vous a pas dit un seul mot ? » s’étonna-t-il. « Oh si ! Expliqua la jeune fille en sanglotant. Juste avant de mourir, il m’a regardé tristement et a soupiré : Ils ne vendaient donc pas de nourriture pour perroquet dans ce magasin ? »
Cette anecdote semble absurde, et pourtant, elle a de quoi nous faire réfléchir. Qu’apportons-nous aux membres de notre famille et à ceux qui nous entourent : toutes sortes de gadgets plus séduisants les uns que les autres ou le pain de vie l’Évangile ?
« Répands ton cœur comme de l’eau, en présence du Seigneur ! Lève tes mains vers lui pour la vie de tes enfants qui meurent de faim aux coins de toutes les rues ! » (Lamentation 2 : 19).
Nous avons la plus merveilleuse de toutes les nouvelles. Ne la gardons pas pour nous mais propageons-là, car ce pain de vie est illimité et il peut rassasier les milliards d’hommes et de femmes de cette terre dont l’âme meurt de faim ! - Aline Neuhauser
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Plan de lecture quotidienne : Ecclésiaste 6-8 ; Éphésiens 6 : 10-24
Transmis par René Barrois : 14/09/2026
Ceux que Pascal appelle raisonnables
L’ambition d’être raisonnable
Dès l’enfance ; nous nourrissons normalement l’ambition d’être raisonnable. Et ils sont plutôt nombreux ceux qui nous y exhortent. Nous y parvenons avec avec plus ou moins de bonheur dans bien des domaines. Avons-le, dans d’autres pourtant fort important, nous échons lamentablement. Ainsi en matière de « cœur », ce dernier ayant des raisons que la raison ne connaît pas. C’est bien connu et c’est nitre Pascal qui l’a dit.
Il y a pourtant un domaine où il est encore plus important d’être raisonnable que dans tout autre, parce qu’il engage à la fois tous les aspects de la vie présente et notre sort dans l’au-delà. C’est à cela que Pascal se référait en écrivant qu’il y a deux sortes de personnes qu’on puisse appeler raisonnables : celles qui servent Dieu de tout leur cœur parce qu’elles le connaissent, et celles qu’elles ne connaissent pas.
C’est le grand apôtre Paul, dont chacun sait au moins quelque chose ; qui exhortait ses lecteurs à « offrir leurs corps à Dieu comme sacrifice vivant, ce qui est le culte vraiment raisonnable » (Romains 12 : 1).
Raisonnable de servir Dieu de tout son cœur et de s’offrir à lui corps et âme « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16). Oui. Rien ne l’est davantage quand on a découvert que le Créateur nous aime au point d’avoir donné son Fils pour le pardon des péchés. Il nous aime ainsi alors que nous sommes si souvent indifférents, voire ses ennemis. Il n’y a pas de plus grand amour possible ! La réponse logique à cet amour, n’est-ce pas donner en retour, de tout notre cœur ?
L’attitude raisonnable
Mais peut-être tout cela paraît-il étranger, sinon étrange. Peut-être êtes-vous de ceux qui pensent que rien de tout cela esr démontré...que la Bible n’est peut-être qu’un livre purement humain et l’histoire de Jésus, une légende !
Dans ce cas, quelle est l’attitude raisonnable ? Pascal n’a-t-il pas raison de penser que c’est de mettre tout en œuvre pour acquérir une certitude ?
Car, si la Bible dit vrai, le Créateur m’a réellement aimé au point de se faire homme en vue d’offrir sa vie pour m’assurer ce pardon dont j’ai tant besoin ! Si la Bible est vraie, je puis mettre ma confiance en Jésus-Christ et être, dès lors, au bénéfice des promesses les plus admirables pour le présent et pour l’éternité.
Pa ailleurs, si la Bible est vraie et que je ne me soucie ni de ce qu’elle dit, ni de Dieu, il me faudra un jour rendre des comptes pour ce que j’aurai fait de ma vie, des hommes mes frères, et de la planète ! Je serai alors à jamais condamné à cause de mon indifférence !
Oui, Pascal avait raison. Si je n’ai pas encore rencontré Dieu de façon personnelle, rien n’est plus raisonnable et plus urgent pour moi que de le chercher de tout mon cœur. Et si la Bible dit vrai, je ne puis le connaître qu’en découvrant Jésus-Christ. Ne dit-elle pas que personne n’a jamais vu Dieu et ne connaître le Père (Dieu) si ce n’est le Fils (Jésus) et celui à qui le Fils veut le révéler « Personne n'a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l'a fait connaître » (Jean 1 : 18 Semeur).
Or nous ne sommes pas abandonné à nos doutes ou à nos interrogations. Les Évangélistes rapportent cette parole du Christ : « Sondez les Écritures… Ce sont elles qui rendent témoignage de moi » (Jean 5:39) ; et cette autre : « Cherchez et vous trouverez » (Matthieu7 : 7). Enfin, souvenons-nous encore de ce qu’écrivait le prophète Jérémie, parant de la part de Dieu : « Vous prierez et je vous exaucerai. Vous me chercherez et vous me trouverez si vous me cherchez de tout votre cœur » (Jérémie 29 : 13). – Richard Doulière.
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Plan de lecture quotidienne : Ecclésiaste 3--5 ; Éphésiens 5 : 22 à 6 : 9
Transmis par René Barrois le : 13/09/2026
Levons nos têtes !
« L’Éternel dit à Abram, après que Lot se fut séparé de lui : lève les yeux. » (Genèse 13 : 14).
Dans la Bible, « lever la tête » exprime le fait de considérer une réalité supérieur qui dépasse celle de notre quotidien. Ainsi, lorsque Dieu demande à Abram de lever les yeux sur le pays de Canaan, il lui est demandé non seulement d’observer visuellement le pays , mais aussi de croire que c’est sur cette terre païenne que Dieu va accomplir son plan de salut.
Malgré la réalité du diable, des péchés de Sodome et Gomorrhe et de ses propres impossibilités, Abraham considère la réalité de la puissance de « Dieu qui donne la vie aux morts et qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles étaient » (Romains 4 : 17). « Abraham leva encore les yeux pendant la chaleur du jour » (Genèse 18 : 1-2) : au lieu de se reposer, il veillait et c’est ainsi qu’il reçu l’ange de l’Éternel , c’est-à-dire le Fils de Dieu avant son incarnation ! Combien avons-nous besoin de considérer la valeur de nos temps de prières et de méditation de la Bible !
Jésus invita ses disciples « à lever leurs yeux sur les champs qui déjà blanchissent pour la moisson » ( Jean 4 : 5). Il en va de même pour nous : une grande moisson d’âmes est prêtes à recevoir Jésus pour Sauveur ! Soyons ce celles et ceux qui travaillent dans le champ !
Jésus annonça également des jours difficiles, mais il ajouta : « quand ces choses commenceront à arriver...levez vos têtes parce que votre délivrance approche » ( Luc 21 : 28).
Jésus nous invite à considérer l’issue finale : Il vient délivrer son peuple ! Si cette réalité céleste nous échappe, prions pour que le Saint-Esprit illumine les yeux de nos cœurs (Éphésiens 1 : 18) et levons-les vers notre Seigneur ! « Quand on tourne les regards vers lui, on est rayonnant de joie et le visage ne se couvre pas de honte. » Psaume 34 : 6). – Emmanuel Gabbrielli
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Plan de lecture quotidienne : Ecclésiaste 1-2 ; Éphésiens 5 : 3-21
Transmis par René Barrois le : 12/09/2026
Prenons courage !
Lire attentivement Actes 27
Dans ce chapitre 27, nous voyons un tableau prophétique de l’histoire de l’Église présente sur la terre.
Le monde d'aujourd'hui, est une mer en tempête qui représente des nations, des multitudes d'âmes agitées, qui ne trouvent pas de consolation (Ésaïe 54 : 11). Notre pèlerinage terrestre est une longue traversée tourmentée par des vents contraires.
Peu après l’appareillage du navire, nous lisons que sa navigation est entravée par des vents contraires (v. 4).
Dès les premiers jours de L’Église, nous voyons qu’elle rencontre les vents de l’opposition qui s’élèvent sur le chemin des enfants de Dieu. Ce vent ne permet plus d’avancer (v. 7). Ainsi, Satan déferle toute son action pour nous empêcher d’avancer dans la vie spirituelle. Il y arrive si souvent ! C’est le constat affligeant de l’auteur du livre aux Hébreux (5 : 12).
Les vents de ce monde ne peuvent être que contraires au chrétien. Qui n’en fait pas l’expérience quotidiennement ?
Nous avons de la peine à avancer, de la peine à regarder sur Jésus seul ! Nous sommes distraits, attirés par les convoitises du monde, et qui, cependant, ne peuvent en aucune façon satisfaire l’âme du croyant. Satan et ses anges cherchent à nous assoupir en dirigeant les pensées des enfants de Dieu « vers le bas » L’influence subtile et pernicieuse de Satan a de tout temps pour but de nous endormir.
C’est « la ruse du serpent » qui cherche à nous détourner de la vision du Christ, Paul nous le rappel : « Toutefois, de même que le serpent séduisit Eve par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent de la simplicité à l'égard de Christ. » (2 Corinthiens 11 : 3).
Après avoir lutté contre les vents contraires, après une traversée tumultueuse, pénible quelle joie d’arriver en ce lieu appelé « Beaux ports » (v. 8) Pour les croyants, le lieu « Beaux ports » se nomme le Paradis, près du Seigneur pour l’éternité.
« Même quand je marche dans la sombre vallée de la mort, je ne redoute aucun mal, car tu es avec moi. Ta conduite et ton appui : voilà ce qui me réconforte. » (Psaume 23 : 4). Les enfants de Dieu sont l’objet particulier de l’amour de l’Éternel. Il prend soin de chacun de ses enfants.
La sécurité absolue du chrétien : demeurer attaché au Seigneur de tout son cœur.
Ami (es), prenons courage ! Bientôt, va se lever le jour sans nuage : à l’éternelle plage, nous allons arriver. - René Barrois
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 29-31 ; Éphésiens 4 : 17 à 5 : 2
Transmis par René Barrois le :11/09/2026
Dieu promet-il de ne pas nous infliger plus que nous pouvons le supporter ?
1 Corinthiens 10 : 13 dit : « Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine. Dieu est fidèle, et il ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter. » Ce passage nous enseigne un principe extraordinaire : si nous appartenons à Dieu, il ne permettra pas que notre vie traverse des difficultés insupportables pour nous. Il demeure fidèle à travers chaque épreuve et tentation et nous donnera un moyen de la supporter. Nous ne sommes pas contraints de céder au péché. Nous pouvons obéir à Dieu en toutes circonstances.
Dieu nous encourage pour notre marche chrétienne : la prière : « Délivre-nous du mal » (Matthieu 6 : 13) sera exaucée. Cela ne veut cependant pas dire que nous n’aurons jamais de problèmes ; au contraire, Jésus a dit : « Vous aurez à souffrir dans le monde » (Jean 16 : 33a), mais il a aussitôt ajouté : « mais prenez courage : moi, j’ai vaincu le monde » (Jean 16 : 33b).
Paul et ses compagnons ont été sévèrement éprouvés en annonçant l’Évangile dans de nouvelles contrées. Paul témoigne : « nous avons été accablés à l’extrême, au-delà de nos forces, au point que nous désespérions même de rester en vie. Nous avions intérieurement accepté notre arrêt de mort » (2 Corinthiens 1 : 8-9). Il semblerait que Paul ait bel et bien été tenté au-delà de ses forces, ce qui nous révèle une nouvelle vérité : notre endurance face à l’épreuve et à la tentation ne dépend pas de nous-mêmes, mais de Dieu, exactement comme il le dit ensuite : « afin de ne pas placer notre confiance en nous-mêmes mais en Dieu » (2 Corinthiens 1 : 9). Il poursuit en louant le Seigneur de les avoir délivrés (verset 10) et met l’accent sur l’efficacité des prières de l’Église (verset 11).
Par la puissance de Dieu, nous pouvons faire face à tout ce qui nous arrive, à toute tentation et à toute tragédie qui nous frappe. En Christ, nous pouvons remporter la victoire spirituelle sur toutes ces choses. La vie n’est pas facile et nous avons souvent besoin d’une issue de secours, mais nous pouvons faire face aux difficultés de la vie avec confiance dans les promesses de la grâce de Dieu.
Nous sommes « plus que vainqueurs » en Christ (Romains 8 : 37). « Tout ce qui est né de Dieu remporte la victoire contre le monde, et la victoire qui a triomphé du monde, c’est votre foi. » (1 Jean 5.4) La « victoire » sur les épreuves et tentations de de monde est de les surmonter, tout comme David a vaincu Goliath par la puissance de Dieu. Les desseins mauvais et les circonstances fâcheuses n’auront pas le dessus. « On m’a souvent combattu depuis ma jeunesse, mais on ne m’a pas vaincu. » (Psaume 129 : 2) Nos épreuves ont un but, nous sommes revêtus de l’armure de Dieu, avons le privilège de la prière, et Dieu veille à ce que les épreuves n’ébranlent pas notre foi. Notre position en tant qu’enfants de Dieu est assurée ; nous ressortirons intacts de l’épreuve. « J’ai l’assurance qu[’] […] aucune […] créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur. » (Romains 8 : 38-39). – Got Question
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 27-28 ; Éphésiens 4 : 1-16
Transmis par René Barrois le : 10/09/2026
Croissez dans dans la connaissance
« Croissez dans la grâce et dans la connaissance. » (2 Pierre 3 : 18)
Dans ce verset, Pierre met en garde les chrétiens contre « des personnes ignorantes et mal affermies tordant le sens des Écritures » (2 Pierre 3 : 16).
Croissez dans la connaissance en creusant profondément la Parole de Dieu afin d'asseoir votre vie sur le roc.
Malheureusement, certains problèmes de l'église du premier siècle sont toujours d'actualité. Voilà pourquoi Pierre encourage l'église à croître, non seulement dans la grâce, mais également dans la connaissance.
Il y a quelques années, nous sommes allés visiter un château médiéval, en famille. Accompagné d'un guide, nous avons eu droit à une explication qui m'interpella. Au temps de la construction du château, les maçons devaient creuser jusqu'à la roche pour établir les fondations. Comme tout chrétien de longue date, je connais le passage du sage bâtissant sa maison sur le roc pour faire face aux tempêtes de la vie. Mais ce guide m'en a démontré une autre facette.
En effet, les maçons ne construisaient pas si profond uniquement dans le but de rendre le château solide face aux intempéries, mais aussi pour empêcher l'invasion des ennemis. Il faut savoir qu'une des techniques de guerre était de creuser une galerie souterraine pour se rendre aux fondations d'un château. Ensuite, il suffisait à l'ennemi d'allumer un brasier afin de ramollir la base de l'édifice, cela provoquait un éboulement suffisant pour ouvrir une porte. La seule manière de contrecarrer ce plan machiavélique était de construire les châteaux sur un rocher. Ainsi en construisant leur galerie, les envahisseurs se retrouvaient arrêtés par le roc.
C'est pourquoi croissez dans la connaissance en creusant profondément la Parole de Dieu afin d'asseoir votre vie sur le roc. En faisant cela vous serez en sécurité contre les fausses doctrines.
Je prends ma Bible, une feuille et un stylo pour chaque jour mettre à part un temps afin d'étudier l'Écriture dans un esprit de prière. - Patrice Martorano
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 24-26 ; Éphésiens 3
Transmis par René Barrois le : 09/09/2026
Tentations
“Dieu ne peut pas être tenté par le mal, et lui ne tente personne. Mais chacun est tenté, étant attiré et amorcé par sa propre convoitise ; ensuite la convoitise, ayant conçu, enfante le péché ; et le péché, une fois commis, produit la mort.” (Jacques 1 : 13-15)
Nous accusons facilement le diable de nous attaquer… mais quelle est notre part de responsabilité et à quoi sert la tentation ?
Tentation ou épreuve
Le mot grec « peirasmos » est traduit, selon le passage et le traducteur, par « tentation » ou « épreuve ». Le verbe correspondant signifie soumettre une (ou la) qualité d’une personne ou d’une chose à un test susceptible d’établir la valeur positive de cette qualité.
La tentation nous incite à pécher et induit facilement une situation de tension, de conflit intérieur. Elle peut nous assaillir de l’extérieur mais sa source vient souvent aussi
de notre propre chair. Tandis que l’épreuve est plutôt extérieure.
Origine de la tentation
Jacques nomme les « noeuds » à l’origine de nos tentations : chacun est tenté… attiré… amorcé… convoite… pèche.
Dieu la permet, elle fait partie de son plan et il utilise même Satan (Luc 22 : 31) ou les démons pour nous cribler (jardin d’Éden, Job, écharde de Paul, etc.).
But de la tentation
La tentation nous place devant un choix et manifeste, par la difficulté vécue, nos points de fragilités, de carences et donc de progrès possibles.
Le but constant de Dieu est de nous faire grandir, nous transformer :
– la tentation manifeste ce qui est à régler dans nos pensées : une mauvaise pensée débouche sur un désir mauvais, une convoitise charnelle (Éphésiens 2. 3). Une pensée éclairée par la Parole et le Saint Esprit (Galates 5 : 16) conduit vers des choix justes.
– l’épreuve nous fait toucher du doigt les limites de notre confiance dans le Dieu souverain qui conduit les choses pour notre bien. Traverser des difficultés peut être une tentation au doute, au manque de confiance en Dieu, à la peur, à la révolte.
L’épreuve est en général douloureuse pour nous mais traversée avec Dieu, elle produit du bien dans nos vies en fortifiant notre foi, notre confiance, notre patience… Dieu mesure l’intensité de nos épreuves, et prépare toujours un chemin pour en sortir (1 Corinthiens 10 : 13).
La tentation a donc un sens, on peut « souffrir utile » ! Elle peut même être source de joies anticipées (Jacques 1 : 2-4). - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 22-23 Éphésiens 2 : 11-22
Transmis par René Barrois le : 08/09/2026
Rendez grâces
« Rendez grâces en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ. » (1Thessalonniciens 5 : 18).
Quoi de mieux pour commencer une année que de remercier Dieu pour celle qui vient de commencer ? Vous venez de passer une mauvaise année, cette exhortation peut vous sembler inadaptée, je le comprends parfaitement et Dieu aussi le comprend. Toutefois, le texte nous dit que la volonté de Dieu à notre égard est de lui rendre grâces en toutes choses.
Souvenons-nous de Job qui a perdu tous ses enfants, sa richesse, sa santé et qui dit : « L’Éternel a donné, l’Éternel a repris, que le nom de l’Éternel soit béni ! » (Job 1 : 21).
Qu’est-il arrivé à Job dans les temps qui ont suivi ? Un temps d’épreuve certain, difficile, mais Dieu l’a entendu, l’a béni au plus profond de son désespoir et l’a rétabli dans sa situation première, lui donnant même plus (Job 42 : 12-17) !
Rendre grâces en toutes choses, c’est le remède contre l’amertume, la déception, la rancune, la haine, c’est porter ses yeux sur ce qui va, et cela change tout pour notre santé moral !
Même si l’année passée a été difficile, vous pouvez remercier Dieu de vous avoir accompagné et d’être celui qui vous laisse espérer ques les choses vonr aller mieux. Oui, car Dieu nous permet d’espérer contre toute espérance ! Quand in ni a plus de solution sur le plan humain, il rest un espoir : Dieu, à qui rien n’est impossible. Abraham a espéré contre toute espérance, alors que rien ne permettait d’espérer, sauf la promesse de Dieu de lui donner une postérité. Et Dieu lui a donné Isaac dans sa vieillesse (Romains 4 : 18-22) !
Alors, en ce début d’année, « faites la volonté de Dieu à votre égard » : rendez grâces pour l’année écoulée, rendez grâces, par la foi, pour celle qui vient, et espérez contre toute espérance ! - Luc Goillot
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 20-21 ; Éphésiens 1 : 15 à 2 : 10
Transmis par René Barrois le : 07/09/2026
Le Seigneur est souverain
Lecture : Jérémie 18 : 1-23
L’Éternel, le grand potier
Jérémie est envoyé par le Seigneur dans la maison du potier. Quel constat fait-il ? (1-4) Pareillement, l’Eternel façonne à sa manière la maison d’Israël comme le divin potier (6). C’est la preuve de sa souveraineté sur son peuple (voir aussi Psaumes 115. 3). Cessons de contester son autorité.
Le Seigneur se repent de son intention si…
L’usage du mot « repentir » quand il s’agit de Dieu est un anthropomorphisme (Gaussen : la parole de Dieu, c’est Dieu parlant comme l’homme) et veut dire qu’il change d’état d’esprit suivant le comportement de l’homme, mais il ne saurait se repentir comme un pécheur qui a fauté ! Ainsi, abandonne-t-il ses menaces contre une nation qui amende son attitude (v.7-8) mais il abandonne également ses bonnes intentions face à une nation qui se verse dans le mal (v. 9-10). Or, le peuple de Juda menacé de désintégration et invité à se réformer (v.11) demeure récalcitrant (v.12, 15) et tombera inexorablement dans la désolation (v.16-17) ! Quelle est la situation de ta famille ? de ta nation ?
Jérémie acculé
La volonté de ses ennemis de lui nuire (v.18-20a, 23a) pousse Jérémie à demander à l’Eternel d’intervenir contre eux (v.21-23). La grâce apportée par Jésus-Christ invite le chrétien à une attitude toute autre « Aimez vos ennemis » (Matthieu 5 : 44)
Application
Comment est-ce que je réagis face aux mauvaises intentions des autres ? - Lecteur de la Bible
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 18-19 ; Éphésiens 1 : 1-14
Transmis par René Barrois le : 06/09/2026
Des ombres à la pleine lumière
“[…] eux dont le culte s’adresse à l’image et à l’ombre des réalités célestes […] La Loi ayant l’ombre des biens à venir.” (Hébreux 8 : 5 ; 10 : 1)
“Nous voyons à présent au travers d’un verre, obscurément, mais alors, face à face […] je connaîtrai à fond.” (1 Corinthiens 13 : 12)
La vision des ombres
Si l’ombre d’une personne, cachée à nos yeux, se projette sur le sol, son contour peut être net, mais ni le relief ni la physionomie de la personne ne peuvent être perçus. Toutefois, cette ombre, même si elle n’a aucune vie propre, nous donne quelques renseignements sur la personne.Adam et Ève, dans leurs vêtements de peaux, ont pu percevoir le besoin
d’un sacrifice (ombre de celui de Jésus) pour s’approcher de Dieu.
Les chefs de famille hébreux en Égypte ont eu foi dans la puissance protectrice du sang mis sur les linteaux des portes de leurs maisons pour que le premier-né soit épargné (ombre du sang versé de Jésus qui sauve).Moïse, Aaron et le peuple n’ont pas pu voir dans tous les sacrifices offerts,nécessaires pour s’approcher du Dieu de sainteté, le grand sacrifice de la croix, mais seulement l’ombre.La vision des croyants pendant le temps de l’Église.
La personne que l’ombre nous faisait pressentir dans l’Ancien Testament apparaît enfin, mais encore au travers d’une vitre dépolie. “Nous voyons à présent au travers d’un verre, obscurément” (grec : énigmatiquement) dit Paul (1 Corinthiens 13 : 12). Nous avons un réel avantage sur l’homme pieux de l’Ancien Testament qui n’avait que l’ombre. Nous voyons les différents aspects de l’œuvre de Jésus : ses implications pour Dieu et pour nous… cette révélation progressive nous rappelle que Dieu avait dès longtemps un projet de rédemption pour nous.Si nous nous tournons vers l’avenir, le verre dépoli est encore bien là, entre nous et la réalisation des grandes promesses divines : résurrection des croyants endormis en Jésus, changements des vivants, enlèvement de l’Église, noces de l’Agneau, règne de mille ans… d’où encore beaucoup de métaphores !
La vision des croyants dans la présence de Jésus.La vitre dépolie sera enfin ôtée. La Personne u Seigneur Jésus apparaîtra devant nos regards émerveillés. Toutes les pensées de Dieu sont magnifiquement claires : “Alors face à face […] je connaîtrai à fond” (1 Corinthiens 13 : 12). – Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 16-17 ; Galates 6
Transmis par René Barrois le : 05/09/2026
Bon gérant de la grâce…
« chacun de vous a reçu de Dieu un don de la grâce particulier : qu’il l’exerce au service des autres comme un bon gérant de la grâce variée de Dieu » (1 Pierre 4 : 10 Semeur)
Dieu nous fait grâce en nous sauvant parfaitement par la mort et la résurrection de Jésus. Mais in ne fait que nous sauver, il continue son œuvre de transformation en nous. En nous sanctifiant par son Esprit, nous devenons de plus en plus saints en lui et nous nous préparons pour une éternité merveilleuse à ses côté.
In continue encore en nous faisant participer à son œuvre de bénédiction des créatures terrestres en nous communiquant des dons, en nous confiant une mission, un service auprès des autres.
Que soit un des cinq ministères-dons en vue de l’édification de l’Église (Pasteur, enseignant, évangéliste, prophète, apôtre) que ce soit un ministère d’ancien, de diaconesse, que ce soit en paroles ou en actes, tout ce que Dieu vous donne ce pouvoire faire en son nom est une grâce : « « chacun de vous a reçu de Dieu un don de la grâce particulier »
L’apôtre Pierre nous exhorte à bien gérer cette grâce qui nous est confiée. Par notre attitude au quotidien, nous sanctifions ou nous déshonorons le nom du Père. Ce n’est pas pour rien que Jésus enseigne à ses disciples premièrement de prier : « Que ton nom soit sanctifié », car dans l’absolu, le nom de Dieu n’a as besoin de plus de sainteté, il saint. Tout se joue au travers de nos vie. Les serviteurs qui sont tombés en ont entraîné bien d’autres dans leur chute quant à la foi. Ils n’ont pas su gérer la grâce qui leur était faite et n’ont pas mesuré l’impact de leur attitude. Que Dieu nous aide et nous garde de tomber à notre tour !
« Père, que ton nom soit sanctifié dans ma vie, dans mes paroles, dans mes actes. Que tout ce qui est en moi t’honore et te serve avec gloire ». - Benjamin Lamotte-Augris
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 14-15 ; Galates 5 : 16-26
Transmis par René Barrois le : 04/09/2026
L’église de Laodicée
Lecture : Apocalypse 3 : 14-22
On peu penser que cette Église, au début, fut florissante. Mais au moment où le Seigneur prononce les paroles du texte qui nous préocupe en ce jour, la situation s’est amplement dégradée. Si, généralement, les années écoulées favorisent la croissance et la maturité spirituelle, elles contribuèrent, pour cette Église, à sa régression. C’est pourquoi, l’Ecriture nous invite à racheter le temps et bien compter nos jours pour appliquer notre cœur à la sagesse (Éphésiens 5 : 18) ; Psaume 90 : 12). De son côté, l’auteur de l’épître au Hébreux déplore l’infantilisme spirituel de ceux auxquels il s’adresse, alors qu’ils auraient dû être, avec le temps, des maîtres (Hébreux 5 : 12-14). Pour nous, aujourd’hui, la question s’impose : avons-nous grandi spirituellement, depuis que nous connaissons le Seigneur, ou avons-nous rétrogradé ? Paul, lui, nous donne la marche à suivre : « Oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours, dit-il , vers le but, pour emporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ » (Philippiens 3 : 13-14). L’Église de Laodicée reçoit donc un sévère reproche de la part du Christ : « Voici, tu es tiède » (verset 16)Il est ç noter que le Seigneur ne mentionne dans notre texte aucun péché avilissant comme à Thyatire et Pergame. Cependant, Laodicée s’est rendue coupable de démobilisation spirituelle faisant ainsi disparaître toute ferveur pour la cause du Sauveur. L’orgueil, la suffisance, la chair se sont substitués à l’humilité, à la dépendance avec Christ, à la vie de l’Esprit. Le drame, c’est elle ne s’en rend même pa compte. « Ephraïm se mêle avec le peuples, des étrangers consument sa force, et il ne s’en doute pas » (Osée 7 : 8-9). Aussi, un divin collyre lui est nécessaire pour qu’elle se voit comme Jésus, lui-même la voit (verset 18). Cependant, quelle grâce de savoir q
ue le Seigneur se tient toujours à la porte de notre cœur, désirant y entrer. A nous d’actionner la poignée ! (verset 20). - Daniel Bodolec
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 12-13 ; Galates 4 : 21 à 5 : 1-15
Transmis par René Barrois le : 03/09/2026
Sans tache ni ride
« Afin de faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. » (Éphésiens 5 : 25-27).
Notre passé était sans Dieu et sans Christ, dans le péché et l’incrédulité, mais l’amour de Dieu, loin de nous rejeter, nous a attiré à lui, nous a sauvé et racheté par le sacrifice de Jésus et son sang répandu sur la croix. Libérés du péché et de son pouvoir, nous sommes appelés pat lui à une vie de « sanctification sans laquelle personne ne verra le Seigneur » (Hébreux 12 : 14). on doit « voir la différence entre celui qui sert Dieu et celui qui ne le sert pas » (Malachie 3 : 18). Notre attachement à la Parole et sa mise en pratique dans notre vie au quotidien nous sanctifie, comme le demande Jésus dans la prière sacerdotale : « Sanctifie-les par la vérité, ta Parole est la vérité » Jean 17 : 17).
Lorsque Jésus viendra enlever son Église du milieu de ce monde, pour nous introduire dans sa gloire, « nous serons glorifiés en lui » (2 Thessaloniciens 1 : 12).
Ce jour là « L’Église paraîtra glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible » Se l’ultime réalisation du plan d’amour de notre Dieu, pour notre « salut éternel » (Hébreux 5 : 9). « Nous sommes maintenant enfants de Dieu et ce que nous serons un jour n’a pas encore été manifesté, mais nous savons que lorsque Jésus paraîtra, nous serons rendus semblables à lui... » ( 1 Jean 3 : 2).
Quelle glorieuse espérance ! « Sans tache » : le péché ne sera plus : « ni ride » : pas de vieillissement, mais une « jeunesse » éternelle. En attendant ce jour glorieux, « rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, les yeux fixés sur Jésus » (Hébreux 12 : 1). C’est le meilleur moyen d’être prêts. - Joël Chédru
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 10-11 ; Galates 4 : 1-20
Transmis par René Barrois le : 02/09/2026
Changer l’atmosphère
Nous ne sommes pas destinés à ressentir l'atmosphère des endroits où nous nous trouvons.
Nous ne sommes pas non plus destinés à subir les mauvaises influences de certaines personnes que nous pouvons côtoyer.
Nous ne devrions pas non plus nous sentir mal à l’aise dans certains endroits, à cause des forces maléfiques présentes.
Nous sommes capables bien au contraire de changer l'atmosphère de l'endroit où nous nous trouvons, tout simplement par notre présence, parce que nous sommes enfants de Dieu.
Jésus nous dit dans l’évangile de Luc 10 : 8-9 : “Dans quelque ville que vous entriez, et où l'on vous recevra, mangez ce qui vous sera présenté, guérissez les malades qui s'y trouveront, et dites-leur : Le royaume de Dieu s'est approché de vous”.
C'est exactement ce qui doit se passer dans le réel.
Dans le Royaume de Dieu, il n’y a ni peur ni crainte.
De ce fait, partout où nous nous déplaçons, l'atmosphère change en notre faveur, c'est ça la bonne nouvelle de l'Évangile.
Un jour j’étais invité à prêcher dans une ville de l’ouest de la France. Les organisateurs m’avaient loué une chambre chez l’habitant. Le soir en arrivant dans cette maison, il y avait écrit en grosses lettres sur un panneau :“Centre Reiki, hypnose”. Bref, tout le contraire de l’Évangile !
En voyant cet écriteau, j’ai été rempli d’une joie et d’une grande paix. Pourquoi ?
Parce que je savais que ma mission était justement d’apporter la lumière dans les ténèbres.
La bible nous dit dans l’évangile de Matthieu 5 : 15: "On n'allume pas une lampe pour la mettre sous un boisseau, mais on la met sur un chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison."
Un boisseau était un récipient utilisé principalement pour mesurer des céréales, des grains ou d'autres denrées sèches. Il servait d'unité de mesure de volume dans les temps bibliques et jusqu'à l'époque moderne dans certaines régions. Placer une lampe sous un boisseau reviendrait à dissimuler sa lumière, ce qui contredirait sa fonction première : éclairer.
Jésus emploie donc cette image pour inciter ses disciples à exprimer leur foi ouvertement et à la diffuser autour d’eux.
Pendant une mission en Afrique, j'ai appris qu’une sorcière s'était approchée pour la prière et l'imposition des mains. Quand je l'ai su, cela m'a rendu très heureux, car je suis certain que le Seigneur l'a touchée et bénie !
Quand nous sommes des enfants de Dieu, nous ne vivons pas dans la crainte ou dans la peur de subir des atmosphères néfastes. Bien au contraire, nous sommes capables de changer l'atmosphère dans laquelle nous nous trouvons, tout simplement parce que le Saint Esprit est en nous.
Soyez bénis, fortifiés, encouragés ! - David Thévenet La Pensée du jour
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 8-9 ; Galates 3 : 15-25
Transmis par René Barrois le : 01/09/2026
Penser et agir
« Elle pense à un champ, et elle l'acquiert. » (Proverbes 31 : 16).
La femme vertueuse pense à des objectifs à atteindre et ensuite elle se donne les moyen d'y parvenir. Dans la vie, il arrive que certains ne fassent que penser à une multitude de choses intéressantes à faire, amis sans réagir.
Il n'y a pas d'opposition entre le fait de penser et celui d'agir, il y a par contre une suite logique. Cette femme vertueuse a pris le temps de penser avant d'agir, et après avoir réfléchi à son objectif, elle est entrée en action. L'apôtre Paul écrit aux Philippiens : « J'ai éprouvé une grande joie dans le Seigneur de ce que vous avez pu enfin renouveler l'expression de vos sentiments moi ; vous y pensiez bien, mais l'occasion vous manquait » (Philippiens 4 : 10). Les Philippiens avaient pensé à donner une offrande à l'apôtre, et ils ne se sont pas arrêtés à y penser seulement, ils l'ont effectivement fait dès que cela a été possible. Ils ont pensé et ensuite in ont agi.
Penser à donner une offrande pour l’œuvre de Dieu, penser à témoigner à nos voisins, penser à participer à la vie de notre assemblée, penser à visiter les malades, penser à dire : « Je t'aime » à ses enfants, à son épouse, à son mari...Penser à toutes ces choses, y penser toujours sans jamais les faire, c'est non seulement inutile, mais c'est également démoralisant et culpabilisante.
Penser sans agir, c'est rêver. Agir sans réfléchir, c'est pendre le risque de ne pas pouvoir atteindre ses objectifs. Penser et agir doivent s'enchaîner harmonieusement. Pour que nos pensées deviennent utiles, elles doivent se concrétiser, prendre vie, entrer en action, et pour cela, une seule voie : faire ces petites choses auxquelles nous pensons depuis longtemps sans jamais les avoir faites. – Paul Calzada
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 3-4 ; Galates 2
Transmis par René Barrois le : 30/08/2026
D’Éden à Gethsémané
« Et l’Éternel Dieu le mit hors du jardin d’Éden[…]il chassa l’homme, » (Genèse 3 : 23, 24)
« Et s'en allant un peu plus avant, il tomba sur sa face, priant et disant : Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ; toutefois, non pas comme moi je veux, mais comme toi [tu veux]. » (Matthieu 26 : 39)
De la désobéissance de l’homme à la parfaite obéissance de Christ.
Le parallèle entre le jardin d’Éden et celui de Gethsémané éclaire de façon saisissante la dynamique du salut dans la Bible, non seulement sur le plan narratif mais aussi théologique.
Dans ce contraste, le principe fondamental de la « récapitulation » est merveilleux : Christ vient refaire, en obéissance, ce qu’Adam a défait par désobéissance. Là où Adam a dit oui à sa propre volonté en Éden, Jésus dit oui à la volonté du Père à Gethsémané, posant ainsi l’acte central du salut. Irénée a écrit : « Par son obéissance, Jésus a attaché l’homme à Dieu alors qu’Adam l’en avait séparé par sa désobéissance ».
Gethsémané devient ainsi un lieu d’antagonisme mais aussi de victoire spirituelle, prémices de la croix et de la résurrection.
Par cette dynamique du choix et de la soumission, nous voyons en Éden que le choix d’Adam exprime une volonté de s’émanciper, rompant la communion avec le Créateur. Ce choix conduit à la malédiction du péché, à la souffrance et à l’exil du jardin.
À Gethsémané, Jésus vit un choix douloureux mais inverse : il remet sa volonté à celle du Père, acceptant de porter la malédiction pour restaurer la communion.
L’auteur de l’épître aux Hébreux écrit : “Bien qu’il fût Fils, il a appris l’obéissance par tout ce qu’il a souffert” (Hébreux 5 : 8). Et aussi, il est dit : “Le premier homme, Adam, devint une âme vivante, le dernier Adam, un esprit vivifiant” (1 Corinthiens 15 : 45). Le plan du salut est donc articulé autour de deux choix opposés : la chute et la rédemption, la désobéissance et l’obéissance, le refus et l’acceptation. Tout le plan de Dieu se lit dans le passage d’un jardin à l’autre, en traçant ainsi l’histoire où Dieu restaure, par le sacrifice de Christ, ce qui avait été perdu.
On retrouve cet accomplissement final dans l’Apocalypse, où la nouvelle création est décrite comme un jardin renouvelé, avec l’arbre de vie au centre (Apocalypse 22 : 2-3), scellant ainsi la révélation biblique. – Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 1-2 ; Galates 1
Transmis par René Barrois le : 29/08/2026
La présence de Dieu
« Dieu dit : Je serai avec toi, et ceci sera pour toi le signe que c’est moi qui t’envoie. » (Exode 3 : 12)
Plus précieuse que l’or et l’argent, la présence de Dieu, pour nous chrétiens, est indispensable tant pour notre vie que pour celle de toutes les personnes qui nous entourent. Son impact va bien au-delà de ce que nous pouvons penser ou imaginer. Elle ne dépend ni des circonstances ni de nos ressentis.
La plupart du temps, nous pouvons sentir auprès de nous sa douce et belle présence, mais que ce soit dans les moments les plus sombres, tels que la guerre, las pandémies, les famines, autres problèmes comme le chômage, la maladie, le deuil, cette présence reste constante pour tout fidèle qui la recherche « Des nations s’agitent, des royaumes s’ébranlent ; il fait entendre sa voix, la terre se fond d’épouvante » (Psaume 46 : 7).
En effet, le Seigneur promet d’accompagner les siens. Il sait que sa présence nous rassure, nous procure la sécurité : « Voici, je suis avec toi, je te garderai partout ou tu iras(…), car je ne t’abandonnerai point, que je n’aie exécuté ce que je te dis. » (Genèse 28 : 15). Il ne cesse de nous encourager personnellement en ces termes : « Je serai avec toi, je vais t’aider, tu vas réussir, ne crains pas… mon bras t’accompagne » Il,tient ses promesses : étant pour nous, en tout temps, une forteresse : « L’Eternel des armées est avec nous, le Dieu de Jacob est pour nous une haute retraite » (Psaume 46 : 8).
Ences temps de plus en plus troublés, puissions-nous avant toute chose, tous les matins, rechercher sa présence et écouter sa voix. Telle une colombe, que son Esprit descende sur nous, et que nous puissions vivre chaque jour sous un ciel ouvert ! - Michel Pelletier
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 146-150 ; Romains 16
Transmis par René Barrois le : 28/08/2026
Jésus-Christ ressuscita après sa mort sur la croix
“J'ai été mort ; et voici je suis vivant aux siècles des siècles” (Apocalypse 1. : 18).
On avait mis tout espoir en Lui, s’attendant à son Règne et espérant qu’Il délivrerait Israël.
Quand Jésus est entré dans Jérusalem, toute la ville était en émoi. Beaucoup étendaient leurs vêtements devant Lui, d’autres coupaient des rameaux pour les répandre sur son passage, persuadés qu’Il venait établir son Royaume. « Hosanna (Sauve, de grâce) ! criaient-ils, béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le roi d’Israël ! » (Jean 12 : 13).
Peu de temps après, Jésus est mort sur la croix. Abandonné par ses amis, Il a été crucifié comme un vulgaire brigand ! « Mon Dieu, mon Dieu ! Pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27 : 46), crie Jésus sur la croix du milieu des ténèbres en plein jour.
Tout est-il donc fini ? Les promesses de Celui qui a accompli tant de miracles de puissance et d’amour sont-elles tombées à l’eau ?
Désespérées, des femmes viennent en pleurant au tombeau, le dimanche matin très tôt car il fallait attendre la fin du sabbat.
Elles se demandent qui roulera la pierre de l’entrée du tombeau, car elle est si lourde que trois femmes ne peuvent la déplacer. Et voici : le tombeau est ouvert, la lourde pierre a été roulée.
Perplexes, elles entrent et, au lieu de voir le corps de Jésus qu’elles voulaient embaumer, elles voient avec effroi un ange resplendissant de lumière qui leur dit : « Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? Il n'est pas ici, mais il est ressuscité ! » (Luc 24 : 5).
Quelle bonne nouvelle ! Le Seigneur Jésus est Vivant ! En effet, Il leur apparaît et c’est avec une immense joie qu’elles courent annoncer aux disciples et à tous les autres : « Jésus est ressuscité ! Il est vivant ! ».
« Le Seigneur est réellement ressuscité » (Luc 24 : 34). Ne l’avait-il pas prédit bien avant sa mort ? : « Il faut que le Fils de l'homme souffre beaucoup … et qu'il soit mis à mort, et qu'il ressuscite trois jours après » (Marc 8 : 31). « Détruisez ce temple (il parlait du temple de son corps) et en trois jours, je le relèverai » (Jean 2 : 19).
Le Prince de la vie qui avait déclaré être la Vie (Jean 11 : 25 et 14. 6) ne pouvait pas rester dans la mort. David, le psalmiste, se substituant prophétiquement au Christ, dit à Dieu : « Tu n’abandonneras pas mon âme dans le séjour des morts, tu ne permettras pas que ton Saint voie la corruption » (Psaume 16 : 10).
Imaginons un instant que Jésus ne soit pas ressuscité : Sur quoi serait fondée notre espérance ?
Nous serions abandonnés à nous-mêmes, sans Avocat auprès du Père (1 Jean 2 : 1), sans l’Intercesseur dont nous avons tant besoin (Romains 8 : 34, Hébreux 7 : 25), sans le Consolateur (Jean 15 : 26) c’est-à-dire le Saint Esprit qui habite en nous et nous conduit dans la vérité.
L’apôtre Paul a écrit : « … si Christ n’a pas été ressuscité, votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés : alors aussi ceux qui se sont endormis en Christ ont péri. Si, pour cette vie seulement, nous avons espérance en Christ, nous sommes plus misérables que tous les hommes. » (1 Corinthiens 15 : 14-19).
La résurrection de Jésus est la preuve incontestable que Dieu est pleinement satisfait de son parfait sacrifice à la croix.
Comme sa mort, sa Résurrection est la base du salut de quiconque croit : « Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10 : 9).
Jésus étant ressuscité et vivant aux siècles des siècles (Apocalypse 1 : 18), Il accomplira ses promesses certaines et véritables : « Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14 : 3). «
« Voici, je viens bientôt Oui, je viens bientôt »(Apocalypse 22 : 7,12 et 20)
Nous enfants de Dieu, n’attendons pas le dimanche de Pâques pour nous souvenir de la Résurrection de notre Sauveur et Seigneur Jésus.
Non pas une fois l’an ni seulement le dimanche, mais chaque jour de l'année : « Souviens-toi de Jésus-Christ, ressuscité d’entre les morts » (2 Timothée 2 : 8).
Vainqueur de Satan et du monde,
Le Fils de Dieu sort du tombeau :
Aux horreurs d’une nuit profonde,
Succède le jour le plus beau.
Plus de terreur, plus de détresse !
O chrétiens, peuple racheté,
Avec une sainte allégresse, - https://l-evangile-sauve.overblog.com/
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 142-145 ; Romains 15 : 14-33
Transmis par René Barrois le : 27/08/2026
Pourquoi mourrions-nous ?
"Rejetez loin de vous toutes les transgressions dont vous vous êtes rendus coupables, et faites-vous un cœur nouveau et un esprit nouveau; car pourquoi mourriez-vous, ô maison d’Israël? En effet, je ne prends point plaisir à la mort de celui qui meurt, dit le Seigneur l’Éternel; convertissez-vous et vivez ! " (Ézéchiel 18 : 31-32)
Regardons attentivement, Dieu nous a donné un si grand Sauveur! Maintenant, à nous de prendre part à ce grand salut. Surtout, ne le négligeons pas. Autrement, comment échapperons-nous? C’est un fait, la grâce a été manifestée; le Christ l’a apportée en même temps que la vérité. Bien entendu, si quelqu’un la méprise, il ne lui reste plus rien à espérer. Après tout, Dieu a livré jusqu’à Son propre Fils pour sauver l’humanité coupable. Que pourrait-Il faire de plus?
Bien sûr, par nature, l’homme est un enfant de colère. Il est pécheur, vendu au péché. Évidemment, sans secours extérieur, son cas est désespéré. Sa seule attente est celle du terrible jugement divin qui doit l’atteindre, tôt ou tard. Or, voici qu’au milieu de la nuit, la lumière a paru. Soudain, un espoir fou s’est fait jour, celui d’une réconciliation possible avec Celui qu’il a tant offensé. Christ est venu lui offrir la paix. Il lui assure que tous ses péchés, si nombreux et si noirs soient-ils, peuvent en un moment être pardonnés. En somme, Il lui offre un nouveau départ, Il lui propose de vivre une vie totalement nouvelle. Quelle heureuse promesse! Quelle perspective extraordinaire! C’est une évidence, jamais homme n’a parlé comme Lui!
À présent, que nous est-il demandé? Le Seigneur répond : « Repentez-vous et croyez à l’Évangile. » Remarquons-le, il n’est question ici ni d’œuvres ni de sacrifices, seulement de foi. Demeurer dans l’amour de Christ, voilà tout ce qui est requis. Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature; les choses vieilles sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Dorénavant, pour ceux qui sont en Jésus-Christ, qui marchent, non selon la chair, mais selon l’Esprit, il n’y a plus aucune condamnation. Et pour cause, ceux que le Fils affranchit sont véritablement libres. Le péché n’a désormais plus aucun empire sur les rachetés. Le diable tentera bien de les en faire douter. Sûrement viendra-t-il susurrer à leurs oreilles: « Dieu a-t-Il réellement dit ? » Peine perdue! Ils résistent au malin et éteignent, par la foi, tous ses dards enflammés. Oui, Dieu fait toujours triompher ceux qui sont en Christ.
Venons à Lui et, certainement, nous l’expérimenterons aussi! Sans plus tarder, convertissons-nous et vivons ! - Message d'amour
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 139-141 ; Romains 15 : 5-13
Transmis par René Barrois le : 26/08/2026
La crainte dans l’amour
« Nous nous appliquons avec ardeur à lui être agréables ; car il faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal du Christ, afin que chacun reçoive selon les actions accomplies dans le corps, soit bien soit mal. Connaissant donc combien le Seigneur doit être craint, nous persuadons les hommes… En effet, l’amour du Christ nous étreint, en ce que nous avons jugé ceci, que si un est mort pour tous, tous donc étaient morts, et qu’il est mort pour tous afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité. » ( 2 Corinthiens 5. 9-11, 14-15)
Connaissant la profondeur de l’amour du Christ, Paul pouvait réaliser combien le Seigneur doit être craint. Pourtant, l’apôtre Jean nous dit : « Il n’y a pas de crainte dans l’amour, mais l’amour parfait chasse la crainte, car la crainte comporte du tourment ; et celui qui craint n’est pas accompli dans l’amour » (1 Jean 4 : 18). Ce n’est donc pas cette crainte « comportant du tourment » qui remplissait le cœur de Paul, mais bien plutôt le sentiment d’avoir été tellement aimé qu’il ne pouvait maintenant qu’aimer en retour (selon ce que dit Jean au verset 19). Il ne vivait plus pour lui-même, mais pour Celui qui l’avait tant aimé. Il sentait pleinement sa responsabilité à ce sujet durant sa vie sur la terre, car il savait qu’ensuite tout serait manifesté devant le Seigneur. Dans quelle mesure aurait-il répondu à un tel amour ? C’est ce que manifesteraient à ce moment-là les actions qu’il aurait « accomplies dans le corps » maintenant, sur la terre. C’est donc bien ce qui l’amenait à dire : « Nous nous appliquons avec ardeur à lui être agréables ».
Plus il était touché par l’amour de son Sauveur, plus il était rempli de cette crainte que ses actes ne soient pas à la hauteur de cet amour, et plus il s’appliquait à lui être agréable. Remarquons les expressions qu’il emploie : « étreint » par l’amour ; « combien » le Seigneur doit être craint ; nous nous “appliquons avec ardeur” à lui être agréables.
Mais, conduit par le Saint Esprit, Paul ne parle pas seulement de lui-même. Il dit « nous », nous « tous » pour qui le Seigneur est mort : « l’amour du Christ nous étreint » ; « nous nous appliquons avec ardeur… » ; « faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal du Christ, afin que chacun reçoive… » ; « connaissant combien le Seigneur doit être craint, nous persuadons les hommes ». Suis-je compris dans ce « nous », dans ce « chacun » ? Oui, c’est bien pour moi aussi que le Seigneur est mort. Mais alors suis-je vraiment conscient des conséquences que cela implique quant à mes actes accomplis maintenant, et qui bientôt seront la mesure de l’appréciation de Celui qui m’a tant aimé ? - J.M. Allovon
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 135-138 ; Romains 14 : 1 à 15 : 1-4
Transmis par René Barrois le : 25/08/2026
Commencez chaque journée dans Sa présence
« Éternel, le matin tu entends ma voix, le matin je me tourne vers toi et j'attends. » (Psaume 5 : 4)
Dès son réveil David s’approchait de Dieu sachant que Celui-ci était prêt à l’accueillir et à écouter ses prières. Daniel priait trois fois par jour, matin midi et soir, sans jamais faillir à son habitude, même quand cette pratique risquait de le plonger dans une fosse aux lions. Alors que Jacob fuit pour échapper à la vengeance de son frère, il fait une halte pour se reposer. La Bible nous raconte : « Jacob se réveilla et se dit : C'est certain, l'Éternel est dans cet endroit... Jacob se leva de bon matin. Il prit la pierre dont il avait fait son oreiller, en fit un monument et versa de l'huile sur son sommet. Il appela cet endroit Béthel (litt. maison de Dieu) » (Genèse 28. 16-18). Jésus Lui-même avait l’habitude de se lever tôt pour entrer en contact avec Son Père. Que se disaient-Ils ? Nous ne le savons pas mais ce qui est sûr c’est que Jésus ne prenait pas de décisions importantes sans en parler avec Son Père. Il choisit Ses disciples après une nuit de prière (Luc 6. 12) ! Pourquoi commencer sa journée dans la présence du Seigneur ?
1- Pour L’honorer, Le célébrer, Lui exprimer notre reconnaissance avant que les bruits du monde et le tourbillon de la vie ne nous enveloppent.
2- Pour Lui présenter nos requêtes, comme recevoir la sagesse nécessaire pour prendre de bonnes décisions, pour Lui expliquer nos problèmes, pour Lui demander de nous aider à surmonter les obstacles qui s’élèveront sur notre chemin dans les heures suivantes... Laissez à Ses pieds les difficultés que vous affronterez dans les prochaines heures et les soucis qui en découleront. Le meilleur moyen d’éviter le stress de notre vie est de tout Lui confier dès le début de chaque journée. N’attendez pas la fin de la journée pour vous approcher de Lui. Levez-vous en Sa compagnie et couchez-vous en Le remerciant. La reconnaissance est le “sésame” qui vous ouvrira la porte de la présence divine. Paul nous invite ainsi : “Exprimez votre reconnaissance en toute circonstance” (1 Thessaloniciens 5 : 18). Pourquoi ne pas commencer dès le début de votre journée ? - Sa Parole pour Aujourd'hui
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 128-134 ; Romains 12 : 17 à 13 : 1-14
Transmis par René Barrois le : 24/08/2026
La parabole de la perle de grand prix
« Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles. Il a trouvé une perle de grand prix; et il est allé vendre tout ce qu'il avait, et l'a achetée. » (Matthieu 13 : 45-46)
Signalons d’emblée une interprétation erronée de cette parabole qui consiste à voir dans la perle de grand prix la personne de notre Seigneur Jésus-Christ et son œuvre de salut.
1. Ce n’est pas le pécheur qui trouve Christ. L’homme est naturellement sous l’empire du péché, égaré, perverti, et il ne cherche pas Dieu : « Quoi donc! sommes-nous plus excellents? Nullement. Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous l'empire du péché, selon qu'il est écrit: Il n'y a point de juste, pas même un seul; nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu; tous sont égarés, tous sont pervertis; il n'en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul. » (Romains 3 : 9-12)
2. Au contraire, c’est Christ qui cherche et qui trouve le pécheur : « Car le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. » (Luc 19 : 10)
3. Aucun pécheur ne peut payer l’acquisition de son salut, même en vendant tout ce qu’il possède : « Ils ne peuvent se racheter l'un l'autre, ni donner à Dieu le prix du rachat. Le rachat de leur âme est cher, et n'aura jamais lieu. » (Psaume 49 : 8-9).
« Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. » (Éphésiens 2 : 8-9)
« … Sachant que ce n'est pas par des choses périssables, par de l'argent ou de l'or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous avez héritée de vos pères… » (1 Pierre 1 : 18)
Nous avons besoin de toute l’aide du Saint-Esprit pour bien comprendre les Écritures afin de vivre comme Dieu le désire : « Quand le consolateur sera venu, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité. » (Jean 16 : 13)
« Alors il leur ouvrit l'esprit, afin qu'ils comprissent les Écritures. » (Luc 24 : 45)
« Ouvre mes yeux, pour que je contemple les merveilles de ta loi! » (Psaume 119 : 18)
L’image de la perle
La perle représente l’Église.
Contrairement aux autres pierres précieuses, la perle forme une entité qu’on ne peut tailler comme un diamant ou une émeraude. L’Église est une (même si l’Église « de nom » sur la terre est divisée). La Bible dit : « Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation; il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous, et en tous. » (Éphésiens 4 : 4-6)
Aujourd’hui, l’Église, corps de Christ, comprend les Juifs et les païens croyant en Christ et en son œuvre de salut : « C'est pourquoi, vous autrefois païens dans la chair, appelés incirconcis par ceux qu'on appelle circoncis et qui le sont en la chair par la main de l'homme, souvenez-vous que vous étiez en ce temps-là sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde. Mais maintenant, en Jésus Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ. Car il est notre paix, lui qui des deux n'en a fait qu'un, et qui a renversé le mur de séparation, l'inimitié, ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions, afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix, et de les réconcilier, l'un et l'autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l'inimitié. Il est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient près; car par lui nous avons les uns et les autres accès auprès du Père, dans un même Esprit. » (Éphésiens 2.11-18)
Il n’y a qu’une Église, « la perle de grand prix », même s’il existe de nombreuses églises locales (nous ne parlons pas ici d’œcuménisme, ni d’amalgame religieux, bien évidemment).
Tous ceux qui sont membres d’une église locale n’appartiennent pas forcément à l’Église unique, corps de Christ. C’est uniquement par la repentance et la foi que l’on devient membre de l’Église : « Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres: Hommes frères, que ferons-nous? Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint Esprit… Et le Seigneur ajoutait chaque jour à l'Église ceux qui étaient sauvés. » (Actes 2 : 37-38, 47)
La perle est le produit de la souffrance. Quand un corps étranger s'infiltre dans la coquille d'une huître perlière, comme un grain de sable, le mollusque produit alors de la nacre afin de s'en protéger. Il l'enroule de milliers de couches de nacre qui finissent par former une bille parfaitement lisse empêchant toute blessure ou irritation.
L’Église est le produit de la souffrance de Christ : « … Christ a aimé l'Église, et s'est livré lui-même pour elle. » (Éphésiens 5 : 25) Les souffrances de Jésus sur la croix ont rendu possible la naissance de l’Église :
« … l'Église du Seigneur, qu'il s'est acquise par son propre sang. » (Actes 20 : 28)
« En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce. » (Éphésiens 1 : 7)
« … Jésus Christ, qui s'est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne, purifié par lui et zélé pour les bonnes œuvres. » (Tite 2 : 14)
« … Sachant que ce n'est pas par des choses périssables, par de l'argent ou de l'or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous avez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache. » (1 Pierre 1 : 18-19)
Une perle se développe lentement avec le temps. L’Église aussi ; au fur et à mesure que le Saint-Esprit convainc et conduit les pécheurs à Christ.
La perle est le fruit d’une œuvre invisible mais réelle ; personne ne peut voir comment se forme une perle. Elle est cachée dans la coquille de l’huître, sous l’eau.
De la même manière, personne ne peut voir l’œuvre de Dieu dans un cœur : « Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit. » (Jean 3 : 8)
« Comme tu ne sais pas quel est le chemin du vent, ni comment se forment les os dans le ventre de la femme enceinte, tu ne connais pas non plus l’œuvre de Dieu qui fait tout. » (Ecclésiaste 11 : 5)
« Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l’œil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l'homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment… De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n'est l'Esprit de Dieu. » (1 Corinthiens 2 : 9, 11)
Personne ne peut voir la croissance de l’Église dans le monde entier. Elle est parmi les nations, mais un jour elle sera révélée dans sa totalité et dans sa beauté. Ainsi, en dépit des agissements sournois de Satan, Christ forme son Église : « Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. » (Matthieu 16 :18)
Ne nous décourageons jamais, mais ayons une entière confiance dans la victoire de Christ sur notre adversaire.
L’œuvre de Christ
« Il est allé vendre tout ce qu'il avait, et l'a achetée. » (Matthieu 13 : 45)
« Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n'a point regardé comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu, mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme... » (Philippiens 2 : 5-7)
« Car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus Christ, qui pour vous s'est fait pauvre, de riche qu'il était, afin que par sa pauvreté vous fussiez enrichis. » (2 Corinthiens 8 : 9)
« Tu l'as abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges... » (Hébreux 2 : 7)
A notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ l’adoration, la louange, l’action de grâces, et le don complet de notre vie !
Rien de ce que Satan peut entreprendre n’empêchera Christ de réussir dans son œuvre.
Marchons comme voyant Celui qui est invisible. - Paul BALLIERE www.batissezvotrevie.fr
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 120-127 ; Romains 12 : 1-16
Transmis par René Barrois le : 23/08/2026
Manque de poids
“Tu as été pesé à la balance, et tu as été trouvé manquant de poids.” (Daniel 5 : 27)
Un homme n’a de poids devant Dieu que lorsqu’il est revêtu de la justice de Jésus Christ.
Les tatouages sont pratiqués depuis des milliers d’années dans le monde entier. Certains sont minuscules, d’autres recouvrent une grande partie du corps de motifs multicolores. Même s’il existe maintenant des marquages semi-permanents, le principe du tatouage est la gravure indélébile d’un motif entre le derme et l’épiderme. Ce marquage est à l’origine destiné à donner aux autres et à soi-même un message définitif. Outre les raisons symboliques, religieuses ou esthétiques qui ont pu les motiver, les tatouages ont été largement utilisés pour l’identification des esclaves ou des prisonniers, ainsi que des animaux.
Ils sont actuellement très « tendance » dans le monde !
À l’Éternel !
Quel que soit notre avis sur les tatouages, Ésaïe 44 parle par métaphore de gens qui ont écrit sur leurs mains qu’ils sont “la propriété de l’Éternel”. Or, cet « auto-tatouage » constitue le paroxysme de tout un paragraphe au sujet de l’intérêt que porte le Seigneur aux membres de son peuple. Ils peuvent compter sur son soutien et sont destinés à être bénis. De plus, Dieu leur promet de répandre sur eux de son Esprit. Par ces mots simples, “à l’Éternel”, Dieu affirme qu’ils lui appartiennent et qu’il prendra soin d’eux. Nous qui sommes venus à Dieu par la foi en Jésus Christ, nous pouvons aussi dire avec assurance que nous sommes “la propriété de l’Éternel”.
Gravés sur ses mains !
Jésus Christ, par son incarnation, son œuvre à la croix et sa résurrection, nous a en quelque sorte “gravés sur les paumes de ses mains” (Esaïe 49 : 16).
C’est ici son tatouage indélébile, son engagement définitif envers son Dieu et envers nous. Nous sommes son peuple, ses brebis, son héritage, sa demeure. Voilà ce à quoi nous nous identifions tout au long de notre vie. Que nous portions ou non une marque extérieure ou un tatouage, l’Esprit qui nous marque de son sceau de manière indélébile atteste de notre appartenance à Dieu (voir Romains 8 : 16). Quelle sécurité et quelle tranquillité cela nous donne ! – Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 119 : 113-176 Romains 11 : 25-36
Transmis par René Barrois le : 22/08/2026
Plus les croyants se rapprochent de Christ, plus ils se rapprochent les uns des autres.
Assiégés
« Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres. » (Philippiens 2 : 1-11).
Durant La guerre de Bosnie (1992-1996), plus de dix mille personnes - civils et soldats - ont perdu la vie dans la ville de Sarajevo sous une pluie de balles et de mortiers provenant des collines avoisinantes. Le roman captivant de Steven Galloway intitulé « Le Violoncelliste de Sarajevo » s’y déroule, durant le plus long siège qu’une capitale ait eu à subir de toute l’histoire des guerres. Ce livre décrit trois personnages fictifs qui doivent décider s’ils s’absorberont complètement dans leur lutte pour leur survie ou s’ils trouveront le moyen de s’élever au-dessus de leur situation paralysante afin de tenir compte des intérêts des autres durant une période de grande adversité.
Depuis une prison de Rome, Paul a écrit ceci aux chrétiens de Philippes: « Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres » (Philippiens 2 : 4). Paul a cité Jésus en exemple exceptionnel d’une personne centrée avec altruisme sur les autres: « Jésus-Christ: existant en forme de Dieu [...] s’est dépouillé lui-même [...] s’est humilité lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix » (v. 5-8). Au lieu de rechercher la sympathie des gens, Jésus a donné tout ce qu’il avait pour nous sauver de la tyrannie du péché.
Comme disciples de Jésus, nous avons pour défi de toujours voir les choses comme il les voit et de répondre aux besoins des autres par sa force, même si nous sommes nous-mêmes dans le creux de la vague. — David Mccasland (Notre Pain quotidien)
Le secret pour aimer les autres consiste à accueillir l’amour que Dieu a pour nous.
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 119 : 1-112 ; Romains 11 : 1-24
Transmis par René Barrois le : 21/08/2026
Le secret de l’endurance dans l’épreuve
Les épreuves subies par le croyant sont des tests pour révéler la véritable nature de sa foi. Au travers de cet examen, sa foi deviendra plus forte qu’auparavant.
« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui selon sa grande miséricorde, nous a régénérés pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts, pour un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir ; il vous est réservé dans les cieux, à vous qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps ! C'est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu'il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, afin que l'épreuve de votre foi, plus précieuse que l'or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu), ait pour résultat la louange, la gloire et l'honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra ». (1 Pierre 1 : 3-7). L'apôtre Pierre n'a jamais suggéré à ses lecteurs que la vie chrétienne serait exempte d'épreuves et de difficultés. Au contraire, à maintes reprises, il leur rappelle qu'ils sont appelés à suivre l'exemple de leur Maître, en leur disant : « Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces ». (1 Pierre 2 : 21)
Les premiers chrétiens semblaient surpris et attristés de la fournaise dans laquelle ils se trouvaient ; c'est pourquoi l'apôtre Pierre, avec beaucoup de sagesse et de réalisme, les exhorte à reprendre courage et à relever la tête en leur donnant plusieurs fortifiants qui allaient leur permettre d'endurer victorieusement l'épreuve.
Aujourd'hui, la condition des chrétiens n'a pas changé. Nous sommes tous appelés à passer par le feu de l'épreuve. Le point important est de savoir si nous réagissons bien ou mal. Le message de Pierre est d'une brûlante actualité, car malheureusement beaucoup de chrétiens ignorant le dessein de Dieu dans leur épreuve, se découragent ou se rebellent. Murmures et défaites paralysent leur épanouissement, sans compter leur mauvaise influence sur les autres. Si nous voulons entrer dans les projets merveilleux de Dieu dans notre vie, et expérimenter une vie de plénitude et de victoire, il est indispensable d'avoir une attitude plus compréhensive à l'égard des épreuves que nous traversons. Pour y parvenir, l'apôtre Pierre désire nous faire voir quatre conditions indispensables pour affermir notre foi et notre courage dans ces temps difficiles.
La vision de l’espérance glorieuse (1 Pierre 1 : 3)
Le chrétien sera capable de tout endurer victorieusement s'il se réjouit toujours de l'espérance glorieuse qui l'attend dans les cieux.
Pour le chrétien, les épreuves ne sont pas une fin en soi. Au delà de ces choses, il y a la gloire. Dans l'espérance de cette gloire, il est capable de tout supporter ce que cette vie lui apporte.
C'est un peu le cas d'un homme qui doit subir une douloureuse opération. Il acceptera d'autant plus volontiers toute la souffrance d'une telle intervention, qu'il aura la quasi certitude qu'elle lui apportera une meilleure santé et des forces renouvelées.
Un homme supportera n'importe quoi pourvu qu'il lui reste l'espoir. « Réjouissez-vous en espérance. Soyez patients dans l'affliction persévérez dans la prière ». (Romains 12 : 12).
« Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l'affliction produit la persévérance, la victoire dans l'épreuve, et cette victoire l'espérance ». (Romains 5 : 3-4).
La vision de la protection divine. (1 Pierre 1 : 5)
Le chrétien sera capable de tout endurer victorieusement à condition qu'il réalise que Dieu veille sur lui.
L'expression grecque que Pierre utilise pour « protéger » ou « garder » est phrourein. Ce terme est une expression militaire. Pierre veut dire par là que Dieu, jour et nuit, veille sur nous comme une sentinelle.
Nous sommes gardés par la foi. L'homme qui a la foi ne doutera jamais que Dieu le garde, même si les circonstances semblent prouver le contraire.
Non pas que Dieu nous épargne les épreuves ou les problèmes, mais II nous rendra capables de les surmonter.
Il y a quelques années, un journal de Chicago relatait l'histoire d'un jeune homme roulant sur une autoroute par un jour de pluie. Tournant le bouton de sa radio, il entendit le speaker avertir qu'une pluie diluvienne allait tomber dans la région
où il se trouvait.
Quelques minutes plus tard, il vit, sur le bord de la chaussée, un homme qui marchait sous la pluie. Il se demandait s'il devait s'arrêter pour le prendre. Après quelques hésitations, il s'arrêta. Une fois dans la voiture, le voyageur demanda au conducteur où il se rendait, et lui conseilla de passer par un autre chemin. Le jeune homme fut d'accord. Quelques kilomètres plus loin, le voyageur demanda à descendre de la voiture. En redémarrant, le
conducteur cherchait son compagnon dans le rétroviseur mais il n'y avait plus personne.
L'inconnu avait disparu. Pourtant il n'y avait à cet endroit, ni maison, ni arbre, ni buisson lui permettant de se cacher.
Ce fut alors que le conducteur se rappela que les habits du voyageur en montant dans sa voiture, avaient été complètement secs malgré la pluie. Mais ce n'est que plus tard qu'il apprit qu'un pont prévu dans son itinéraire primitif, avait été emporté par les eaux. Dieu avait envoyé un ange pour garder son enfant.
Gloire au Seigneur !
« Voici, il ne sommeille ni ne dort, celui qui garde Israël ».
La vision de l’épreuve comme un examen (1 Pierre 1 : 7)
Le chrétien sera capable de tout surmonter victorieusement s'il se rappelle, en outre, que chaque épreuve est un examen ou un test.
Pour purifier l'or de toutes scories, il est indispensable de l'éprouver par le feu.
Les épreuves subies par le croyant sont autant de tests pour révéler la véritable nature de sa foi. Au travers de cet examen, sa foi deviendra plus forte qu'auparavant.
Les rigueurs qu'un athlète doit subir n'ont pas pour but de l'accabler ou de l'affaiblir, mais bien plutôt d'augmenter son énergie et ses capacités.
Dans le plan de Dieu, de même, nos épreuves ne sont pas faites pour nous affaiblir, mais pour nous fortifier.
En rapport avec les épreuves, l'apôtre Pierre utilise un mot qui est significatif. Il dit que le chrétien, pour un temps, est attristé par diverses épreuves.
Le mot grec pour diverses est poikilos, qui signifie littéralement multicolores. Pierre utilise ce même mot une seule fois encore pour décrire la grâce de Dieu. (1 Pierre 4 : 10)
Nos épreuves peuvent donc être « multicolores », mais il en est de même de la grâce de Dieu. Il existe une grâce correspondante à chaque épreuve. Et il n'y a pas d'épreuve sans une grâce spéciale de Dieu pour la supporter.
« Vous, vous êtes ceux qui avez persévéré avec moi dans mes épreuves ; c'est pourquoi je dispose du royaume en votre faveur, comme mon Père en a disposé en ma faveur ». (Luc 22 : 28)
La vision de la récompense du Seigneur (1 Pierre 1 : 7)
Le chrétien sera capable de tout endurer victorieusement parce qu'il sait que lorsque Jésus-Christ apparaîtra, il recevra louange, gloire et honneur.
Dans ce monde, tous nos efforts tendent à avoir l'approbation de quelqu'un. Nous attachons une grande importance à ces choses.
Le chrétien, lui, sait que s'il persévère jusqu'à la fin, il entendra la voix de son Maître lui dire : « Cela va bien, bon et fidèle serviteur »
Dans cette perspective, la récompense sera accordée à ceux qui remplissent trois conditions.
Être fidèle dans les petites choses.
« Et quiconque donnera seulement un verre d'eau froide à l'un de ces petits parce qu'il est mon disciple, je vous le dis en vérité, il ne perdra point sa récompense. » (Matthieu 10 : 42)
Dans les Évangiles, le Seigneur souligne, à maintes reprises, l'importance des petites actions dans notre vie quotidienne.
Car, en réalité, la vie est faite d'une multitude de petites choses et non de grandes. Si les grandes tâches révèlent nos capacités, notre fidélité dans les petites tâches, par contre, révèle notre consécration.
C'est dans les petites choses que Dieu éprouve notre disponibilité. Et si nous sommes trouvés fidèles, Dieu pourra nous confier davantage.
Travailler avec des motifs purs.
« Garder-vous de pratiquer votre justice devant les hommes, pour en être vus ; autrement, vous n'aurez point de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux ». (Matthieu 6 : 1)
Non seulement nous devons être fidèles dans les petites choses, mais nous devons surtout, veiller aux motifs qui nous poussent à agir.
Le Seigneur ne considère pas uniquement l'acte extérieur. Il considère avant tout, nos intentions secrètes, inconnues des hommes, mais connues de Dieu. La recherche de l'approbation de Dieu, et non celle des hommes, devrait être la règle d'or de notre comportement.
« Et maintenant, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ » (Galates 1 : 10)
Se réjouir dans la persécution
« Heureux serez-vous, lorsqu'on vous outragera, qu'on vous persécutera et qu'on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi. Réjouissez- vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux ; car c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui ont été avant vous » (Matthieu 5 : 11-12)
Il n'y a pas de croix sans couronnes, comme il n'y a pas de couronnes sans croix.
L'infinie compassion de notre Maître réservera une grande récompense à tous ceux qui acceptent volontairement leur part de tribulations à son service.
L'exemple de notre Seigneur et celui des chrétiens fidèles au travers des siècles, devrait nous consoler et nous encourager à persévérer avec joie jusqu'à la fin. « Sois fidèle jusqu'à la mort, et je te donnerai la couronne de vie » (Apocalypse 2 : 10) - Samuel Hatzakortzian
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 117-118 ; Romains 9 : 30 à 10 : 1-21
Transmis par René Barrois le : 20/08/2026
Plan de Dieu pour ta vie
« Par révélation, il m'a fait connaître le secret de son plan que je viens de résumer en quelques mots. » (Éphésiens 3 : 3)
Bien souvent nous entendons « Dieu a un plan pour toi ! » lancé depuis l'estrade. C'est aussi une question que nous nous posons régulièrement : « Quel est le plan de Dieu pour ma vie ? ». Où dois-je aller ? Dans quelle ville m'installer ? Quel métier choisir ? Avec qui me marierais-je ? Il est en effet un plan que Dieu a pour toi, comme pour chacun des hommes. Le voici.
Paul annonce que c'est par révélation que Dieu lui a fait connaître le secret de son plan. Dieu a bel et bien un plan ! Celui-ci était caché de toute éternité dans le Père. De générations en générations, le Créateur gardait ce plan top secret en attendant le temps fixé pour le dévoiler. Moïse, David, Jonas et tous les prophètes cherchaient à percer ce secret. Ils étaient de vrais Sherlock Holmes ! Mais il leur fût révélé que ce mystère n'était pas pour eux. Ils étaient seulement chargés par le Saint-Esprit d'annoncer les indices qui le concernait. Abraham, Noé, Rahab et tous les croyants de l'Ancien Testament ont marché par la foi en des promesses venant du ciel sans les voir, car Dieu avait quelque chose de meilleur en réserve pour nous : le dévoilement de ce plan au temps marqué. Les anges eux-mêmes se penchent sur la Terre pour connaître la profondeur de ce mystère !
Paul écrit : « En me lisant, vous pouvez vous rendre compte de la compréhension que j'ai de ce secret, qui concerne le Christ. » Éphésiens 3 : 4. Le secret du Père est donc Jésus de Nazareth ! C'est Christ, Christ en nous ! Le Père a placé toute sa joie en lui, et c'est par lui et pour lui qu'il a créé l'univers tout entier. C'est aussi par lui qu'il a décidé de réconcilier les hommes avec lui. Tout au long de la Bible, il a semé des ombres qui amènent à la réalité de son Fils. Le plan de Dieu pour nos vies, c'est que nous connaissions ce Fils. Que chaque circonstance, chaque épreuve soit l'occasion de le découvrir sous une nouvelle facette.
Si les prophètes sont morts sans voir de leurs yeux ce que leurs cœurs cherchaient sans relâche, si les anges se tournent vers l'Épouse (l'Église) pour découvrir les aspects infiniment variés de l'Époux (Jésus), et si le Père a placé toute son affection en Christ, quel peut être le but de notre vie si ce n'est de connaître Jésus ? Où que nous soyons, quoi que nous fassions, quelle que soit notre situation ! - Guillaume
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 113-116 ; Romains 9 : 1-29
Transmis par René Barrois le : 19/08/2026
Nous appauvrissons le ministère de Jésus
« D’où peux-tu donc tirer cette eau vive ? » (Jean 4: 11)
« Le puits est profond… »
Oui, beaucoup plus profond encore que ne le soupçonne la Samaritaine.
Quelles profondeurs dans la nature humaine, dans la vie de chacun de nous, dans notre propre coeur !
Avez-vous diminué et appauvri le ministère de Jésus, en l’empêchant d’agir en vous ?
S’il y a dans votre coeur un insondable puits de profonde misère, et que Jésus vienne vous dire : « Que ton coeur ne se trouble point ! »
Peut-être haussez-vous les épaules, en répondant : « Mais, Seigneur, le puits est profond : comment pourrais-tu en tirer le calme et la sérénité ? »
Non, ce n’est pas d’en bas, c’est d’en haut qu’Il les tirera pour vous les donner.
Jésus ne tire rien des profondeurs de la nature humaine.
Nous limitons arbitrairement le pouvoir du Saint d’lsraël, en récapitulant ce que nous Lui avons laissé faire pour nous dans le passé, et en disant : « Bien entendu, ceci, Dieu ne peut pas le faire. »
Ce qui suppose la toute-puissance, c’est cela même que nous devrions attendre de Celui qui peut tout, si vraiment nous croyons en Lui.
Cet appauvrissement de son ministère a sa source en nous, non pas en Lui.
Nous venons à lui comme au Consolateur, nous refusons d’aller à lui comme au Tout-puissant. Voilà pourquoi plusieurs parmi nous sont de si médiocres spécimens du christianisme.
C’est que notre Christ n’est pas tout-puissant. Nous avons fait certaines expériences chrétiennes, mais nous ne nous sommes pas abandonnés à Jésus-Christ.
Nous n’avons pas confiance en Lui, nous essayons de descendre dans le puits et de tirer de l’eau pour nous-mêmes.
Au lieu de dire :« C’est impossible ! Regardons à Jésus ». - EPU
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 109-112 ; Romains 8 : 18-39
Transmis par René Barrois le : 18/08/2026
Dieu permet l’adversité dans ta vie pour se glorifier
« Il exerce mes mains au combat, Et mes bras tendent l'arc d'airain. Tu me donnes le bouclier de ton salut, Ta droite me soutient, Et je deviens grand par ta bonté. Tu élargis le chemin sous mes pas, Et mes pieds ne chancellent point. Je poursuis mes ennemis, je les atteins, Et je ne reviens pas avant de les avoir anéantis. Je les brise, et ils ne peuvent se relever ; Ils tombent sous mes pieds. Tu me ceins de force pour le combat, Tu fais plier sous moi mes adversaires. » (Psaume : 18 : 34-39)
L'auteur de ce passage est David qui a écrit également « L'Eternel est mon berger, je ne manquerai de rien. » (Psaume 23 : 1) J'aimerais vous donner une perspective de cette déclaration légèrement différente de celle de la provision du berger pour sa brebis. Il fut Berger mais le plan de Dieu pour lui était de l'amener à être le Roi d'Israël et pour arriver à cette position il a terrassé un géant (1 Samuel 17). Ce Goliath terrifiait alors, toute l'armée de Saül. Même sa saison de vie de berger faisait partie de sa formation. Autrement dit : « nous ne manquerons de rien pour parvenir à notre destinée royale désirée par Dieu !». Nous ne manquerons pas d'épreuves, nous ne manquerons pas de géants. Il y aura des obstacles sur notre chemin à surmonter, il y aura des montagnes à mettre à la mer, il y aura des tempêtes à calmer.
Pour être élevé à la position prévue par Dieu, les géants sont là, sur le chemin, c'est prévu au programme de formation. Ce Goliath n'est pas un problème pour David c'est une opportunité ! Cela lui a permis d'obtenir des récompenses, non seulement la fille du roi en mariage mais également la confiance de toute l'armée du roi qui se tenait là et plus tard la position de roi d'Israël.
Les gens ne vont pas te suivre si tu n'as pas vaincu ! Dans les épreuves concernant la pénurie, la santé, le rejet, la calomnie, l'intimidation, la sécheresse dans le ministère, la solitude, etc... Tu recevras une autorité en rapport avec l'ennemi de ton combat. La connaissance de la vérité nous rend libre mais la connaissance est expérimentale !
Cela n'est plus de la théorie, mais c'est devenu du vécu. Tu parles par expérience. Tu as vu l'ennemi en déroute ! L'argument ne vient pas uniquement de ta connaissance de la bible mais de ta mise en pratique ! Tu t'appuies sur une base solide en te référant à la Parole de Dieu mais en plus cette Parole s'est incarnée, tu as vu sa puissance. C'est ta victoire personnelle qui contamine ton environnement. Nous apprenons donc à considérer les épreuves non plus comme des problèmes en soi mais comme une opportunité de promotion et comme une occasion qui nous est donnée afin de glorifier l'Eternel, d'ouvrir la voie à beaucoup après-nous, de donner l'exemple, d'encourager et de susciter la foi à une multitude...
Non seulement les épreuves servent à exercer, à fortifier notre foi, et par voie de conséquence elles nous amènent à une position plus élevée pour nous amener à régner. Notre autorité s'accroît peu à peu quand nous l'exerçons dans nos combats. Cette autorité grandit au point d'être reconnue dans le monde spirituel. Jean-Baptiste Lamblin
Dieu a un plan pour chacun de nous et il connaît le chemin pour y accéder. Si nous comptons sur Lui nous ne nous sentirons pas démunis car nous savons que nous avons des armes spirituelles. Une de ces armes offensive est justement la Parole de Dieu proclamée dans nos situations où l'Ennemi nous attaque :
« Il se leva et frappa les Philistins jusqu'à ce que sa main soit fatiguée et reste collée à son épée. L'Eternel accomplit une grande délivrance ce jour-là. Le peuple ne revint après Éléazar que pour procéder au pillage. » 2 Samuel 23.10.
Il s'agit ici d'un vaillant guerrier. Cet homme combat aux côtés de David. A lui seul il a anéanti une armée de 800 hommes.
Le fait que l'épée reste collée à sa main signifie qu'il est allé au bout de son combat et que celui-ci fut tellement intense que son arme est comme devenue le prolongement de son bras, comme une excroissance.ª
Lorsque l'on sait que dans la Bible l'épée de l'esprit c'est la Parole de Dieu, nous pouvons avoir une idée de ce que la Parole de Dieu proclamée devienne une seconde nature chez nous, qu'elle ne fasse plus qu'un avec nous. L'Ennemi de nos âmes déteste la Parole de Dieu employée avec foi sur le terrain d'attaque mais l'épée qui est gardée dans son fourreau n'est pas dangereuse. Alors debout ! vaillant guerrier ! - Jean-Baptiste Lamblin
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 107-108 ; Romains 8 : 1-17
Transmis par René Barrois le : 17/08/2026
Dix minutes de trop
Le prince Eugène Louis Napoléon, fils unique de Napoléon III, avait gardé de son enfance une mauvaise habitude.
Chaque fois qu’in lui demandait de faire quelque chose, racontait sa mère, l’impératrice Eugénie, invariablement le prince demandait un délai de dix minutes avant d’obéir.
L’envoyait-on se coucher ? « Oh ! Encore dix minutes » demandait-il. Devait-il se lever ? « Oh ! Encore dix minutes »
C’est ainsi qu’engagé dans une guerre au Sud de L’Afrique, il arriva que durant une mission de reconnaissance, fatigué, il descendit de son cheval pour se reposer.
L’officier qui l’accompagnait, connaissant le danger qu’il courait, le pressa de repartit. « Laissez-moi encore dix minutes » lui fut-il répondu.
Durant ce laps de temps, un ennemi s’approcha en rampant, et d’un seul coup frappa le prince à mort. Il avait alors 23 ans.
Le fils de Napoléon III était de douter de l’urgence de la situation, il avait bien le temps, pensait-il.
Combien aujourd’hui raisonne exactement de la même manière, en ce qui concerne Dieu et l’éternité !
Combien pensent qu’il n’est ni urgent, ni vraiment nécessaire de rechercher le pardon qu Dieu veut donner à chaque homme ! Quelle profonde erreur !
Nous aurons tous à comparaître devant Dieu un jour.
Celui qui repose le salut que Dieu lui offre parce qu’il ne réalise pas son état de pécheur, la gravité de la situation, joue avec sa vie, avec l’éternité.
Ne tardez plus, aujourd’hui même vous pouvez recevoir le pardon et la vie éternelle que Dieu veut vous donner en Jésus-Christ, car dit la Bible : « À tous ceux qui l’on reçu, à ceux qui croient en son nom, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jean 1 : 12). - F.K.
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 104-106 ; Romains 7 : 7-25
Transmis par René Barrois le : 16/08/2026
“La foi vient de ce qu’on entend — et ce qu’on entend par la parole de Dieu.” (Romains 10. 17)
“Par tes préceptes je suis devenu intelligent.” (Psaume 119 : 104)
Ne pas chercher à comprendre pour croire, mais croire pour comprendre.
La distinction entre foi et intelligence a profondément marqué la réflexion chrétienne dès les premiers siècles. Les Pères de l’Église, tel Saint Augustin, ont affirmé la primauté de la foi : « Crois afin de comprendre », tout en encourageant l’intelligence de la foi.
Ce principe signifie que la foi précède la compréhension rationnelle : il s’agit d’accueillir d’abord une révélation porteuse d’espérance, puis de la méditer, de la questionner avec l’intelligence que Dieu nous donne.
“Par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la parole de Dieu” (Hébreux 11 : 3), car “l’Éternel donne la sagesse ; de sa bouche procèdent la connaissance et l’intelligence” (Proverbe 2 : 6).
La foi ici est un préalable qui ouvre à une certaine connaissance, que seule la lumière de Dieu permet. Jésus, dans sa pédagogie, invite souvent à l’acte de foi avant de dévoiler pleinement le sens de ses enseignements.
La foi n’est pas contraire à la raison, elle l’oriente. Nous sommes engagés “à répondre à quiconque [nous] demande raison de l’espérance qui est en [nous], mais avec douceur et crainte” (1 Pierre 3 : 15).
La compréhension spirituelle découle d’une transformation intérieure : “Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai au-dedans de vous un esprit nouveau” (Ézéchiel 36 : 26).
Abraham, quittant son pays idolâtre, accepte par la foi de partir dans un pays inconnu sans connaître le plan de Dieu, mais porteur d’une promesse :
“Je te ferai devenir une grande nation” (Genèse 12 : 2). C’est dans l’acte d’obéissance que la promesse se dévoile progressivement. “Abraham, étant appelé obéit pour s’en aller au lieu qu’il devait recevoir en héritage […] sans savoir où il allait” (Hébreux 11 : 8).
Comme Abraham, nous nous engageons par la foi ayant “l’assurance des choses qu’on espère”. L’intelligence de la foi se met au service du cœur pour donner sens à notre espérance.
Le chemin du chrétien est d’avancer dans la confiance, en demandant à Dieu de faire grandir en lui sa lumière. – Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 102-103 ; Romains 6 : 15 à 7 : 1-6
Transmis par René Barrois le : 15/08/2026
Le baptême du Saint Esprit
Nous avons vu, la semaine dernière, que la Bible nous parle de trois baptêmes différents :
- Le baptême de Jean (baptême de la repentance)
- Le baptême chrétien,
- Le baptême du Saint Esprit.
Qui est le Saint Esprit ?
Vous avez remarqué que la question posée est : « Qui est le Saint Esprit ? » et non « Qu’est-ce que le Saint Esprit ? » car il est une personne divine. Il y a un seul Dieu en trois personnes : Dieu le Père, Dieu le Fils (Jésus) et Dieu le Saint Esprit.
La première fois que nous voyons ces trois personnes de la Divinité se manifester, c’est au Jourdain, lorsque le Père envoya le Saint Esprit sur le Fils : « Après avoir été baptisé (du baptême de Jean), Jésus remonta aussitôt de l’eau. Et voici les cieux furent ouverts et il vit l’Esprit de Dieu, descendant comme une colombe, venir sur lui. Et voici une voix qui venait des cieux : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai trouvé mon plaisir. » (Matthieu 3 v.16)
Le Saint Esprit n’est donc pas seulement une force ou une puissance, il est une Personne de la Divinité (ou : Trinité ou encore : Déité).
Le baptême du Saint Esprit
Jean le baptiseur, précurseur du Seigneur Jésus, annonce au peuple : « Moi, je vous baptise d’eau pour la repentance ; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi … Lui vous baptisera du Saint Esprit et de feu. » (Matthieu 3 v.11). Il baptisera du Saint Esprit ceux qui croiront, et de feu (symbole de jugement) ceux qui ne croiront pas.
Qu’est-ce que le baptême du Saint Esprit ?
« Nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit pour être un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres… » (1 Corinthiens 12 : 13)
Beaucoup de chrétiens pensent que seuls sont baptisés du Saint Esprit ceux qui exercent des dons spectaculaires tels que le parler en langues, le don de guérison, etc. Cette pensée est fausse et non scripturaire. La Parole de Dieu dit : « Nous avons TOUS été baptisés dans un seul Esprit pour être un seul corps… ». Ce baptême a eu lieu une fois pour toutes le jour de la Pentecôte (Actes 2) et chaque croyant, au moment de sa nouvelle naissance, est introduit dans ce corps, figure de l’Église qui est l’ensemble de tous les rachetés du Seigneur.
On peut donc dire que le baptême chrétien (baptême d’eau) est individuel : il introduit dans la "grande maison" (la chrétienté professante) composée des vrais chrétiens et de ceux qui n’en ont que le nom, tandis que le baptême du Saint Esprit est collectif : il englobe l’ensemble des authentiques croyants qui forment un seul corps : l’Église que Christ a aimée et pour laquelle il s’est livré lui-même (Éphésiens 5 v.25)
Le Saint Esprit dans le croyant
Avant de quitter ses disciples, Jésus leur fait une promesse : Il leur enverra un autre Consolateur, l’Esprit de vérité qui sera avec eux éternellement (Jean 14 v.16). Non seulement le Saint Esprit sera avec les croyants, les englobant en un seul corps, mais il sera en eux (fin du v.17) individuellement.
Quelques expressions du Nouveau Testament concernant le Saint Esprit dans le croyant :
Scellés du Saint-Esprit
« …en lui (en Christ) vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis… » (Éphésiens 1 v.13)
Le sceau est la marque d’appartenance au propriétaire. Dieu appose sur chacun des croyants un cachet certifiant qu’il est sa propriété.
Les arrhes de l’Esprit
« …Dieu qui nous a donné les arrhes de l’Esprit » (2 Corinthiens 5 : 5)
Les arrhes versées sur un produit sont la garantie que nous sommes propriétaires de ce produit même si nous ne pouvons pas en jouir maintenant. Dieu nous a donné l'Esprit comme arrhes des bénédictions qui nous sont promises : « un héritage incorruptible … » (1 Pierre 1 : 4)
Onction de l’Esprit
« Celui qui nous a oints, c’est Dieu, lequel nous a marqué aussi d’un sceau et a mis dans nos cœurs les arrhes de l’Esprit » (2 Corinthiens 1 : 22)
Dans l’Ancien Testament, ceux qui étaient oints d’huile (l’huile est une figure du Saint Esprit) étaient :
- les lépreux purifiés,
- les sacrificateurs,
- et les rois.
« À celui qui nous aime, qui nous a lavés de nos péchés dans son sang (oints en tant que lépreux purifiés), et il a fait de nous un royaume (oints comme rois – nous régnerons avec lui), des sacrificateurs pour son Dieu et Père (oints comme sacrificateurs pour offrir des sacrifices de louanges), à lui la gloire et la force aux siècles des siècles ! Amen. » (Apocalypse 1 : 5-6)
Le Saint-Esprit en nous
« … ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous, et que vous avez de Dieu ? » (1 Corinthiens 6 : 19)
Une exhortation :
« Soyez remplis de l’Esprit » (Éphésiens 5 v.18)
Pour être remplis de l’Esprit, nos cœurs doivent être débarrassés de tout ce qui l’empêche de prendre toute la place. Si nos cœurs sont occupés des choses du monde, de mauvaises pensées, de péchés non confessés, etc., le Saint Esprit ne peut pas prendre toute la place et nous remplir.
Cette recommandation est bien sûr adressée à ceux et celles qui ont reçu la vie divine et éternelle au moment de la nouvelle naissance, car « l'homme naturel (c’est-à-dire l'homme sans Dieu) ne reçoit pas les choses qui sont de l'Esprit de Dieu, car elles sont pour lui une folie ; et il ne peut pas les connaître, parce qu'elles se discernent spirituellement. »
« Mais nous (les croyants authentiques, nés de nouveau), nous avons reçu, non l'esprit du monde, mais l'Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par grâce. » (1 Corinthiens 2 : -12, 14). - La Vérité Sûre
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 99-101 ; Romains 6 : 1-14
Transmis par René Barrois le : 14/08/2026
Justice par la foi
« Et d’être en lui, non avec une justice qui serait la mienne et qui viendrait de la loi, mais Ave la justice qui est (obtenue) par la foi en Christ, une justice provenant de Dieu et fondée sur la foi. » (Philippiens 3: 9).
Ô, si je pouvais, par la grâce de Dieu, vous faire comprendre la différence entre notre justice de tous les jours et l’attitude produite par la foi vivante qui ose proclamer et croire en lui ! Car je considère qu’il y a quelque chose selon la justice de la foi que vous ne pourrez jamais obtenir par la justice de la loi.
Il y a quelque chose dans la connaissance et la justice de Dieu qui est plus important que le reste. David nous parle de cela. Paul aussi le fait souvent. Quant à Abraham, il nous est dit qu’il a cru Dieu et que cela fut imputé à justice. Dieu s’est avancé pour dire à tous les démons de l’enfer et à tous les hommes de la terre : « Ne touchez pas cet homme. »
Si vous parvenez à la connaissance de la justice de Dieu, si vous parvenez à la connaissance de la foi que procure la justice, vous serez alors prêt à tenir ferme et à faire face à n’importe quelle situation.
Vous pouvez être assurés que Dieu va vous délivrer car « tout instrument (de guerre) fabriqué contre toi sera sans effet » (Ésaïe 54: 17).
Prière du jour : Seigneur, à cause de la foi, impute ta justice afin que je puisse tenir ferme même contre les forces de l’enfer. Amen. - Smith Wigglesworth
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 94-98 ; Romains 5 : 12-21
Transmis par René Barrois le : 13/08/2026
La loi de la liberté
« Christ nous a placés dans la liberté en nous affranchissant ; demeurez donc fermes, et ne soyez pas retenus de nouveau sous un joug de servitude » (Galates 5.1)
Lors du débat suscité par l'adoption d'une nouvelle loi, un responsable politique a déclaré : “Cette loi est la loi de la liberté, car elle consacre le droit pour chacun d'être libre de ses choix, libre de ses passions”.
“Libre de ses passions ! ” À une époque où l'on parle de plus en plus d'addiction à ceci ou à cela, où l'on met en place dans les hôpitaux des services consacrés à ce problème, cette expression pourrait faire sourire, si ce n'était tragique. Non, les passions de notre nature ne nous laissent pas libres, au contraire elles nous asservissent. Beaucoup d'entre nous se retrouveront sûrement dans cet homme décrit par l'apôtre Paul, qui dit : “Le bien que je veux, je ne le pratique pas ; mais le mal que je ne veux pas, je le fais” (Romains 7. 19). Ainsi, promettre la liberté à quelqu'un en le laissant faire ce qu'il veut est trompeur et illusoire.
Dieu, dans la Bible, nous propose une autre loi de la liberté. Il fait le constat que “chacun est tenté, étant attiré et amorcé par sa propre convoitise ; ensuite la convoitise, ayant conçu, enfante le péché ; et le péché, une fois commis, produit la mort” (Jacques 1. 14-15). Il veut nous faire échapper à cette mort spirituelle, nous délivrer de cette “loi du péché” (Romains 7. 23 ; 8. 2), qui est en nous. Il veut changer notre cœur naturellement opposé à lui. À cette fin, il a donné son Fils Jésus Christ. Celui qui croit en lui reçoit une nouvelle nature, heureuse d'obéir à la volonté de Dieu. C'est cela la vraie liberté, celle de vivre en accord avec le Créateur, qui nous a faits à son image. - La Bonne Semence
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 90-93 ; Romains 5 : 1-11
Transmis par René Barrois le : 12/08/2026
Qu'est-ce qui sanctifie nos offrandes ?
« Le sacrificateur mettra aussi devant l'Éternel du sang sur les cornes de l'autel du parfum des choses aromatiques. » (Lévitique 4: 7)
L'autel des parfums est le lieu où les saints présentent leurs prières et leurs louanges ; et il est précieux de penser que cet autel a reçu aspersion du sang du grand sacrifice. C'est là ce qui rend notre adoration acceptable devant Dieu. Il voit le sang de son Fils et reçoit nos hommages.
Fixons nos yeux sur le sang de cette oblation unique pour le péché. Le péché est mêlé même à nos choses saintes, et notre repentance ni notre foi, notre prière ni nos actions de grâces n'auraient accès auprès de Dieu, sans ce sang du sacrifice expiatoire. Plusieurs rient ou s'indignent devant « le sang. » Mais c'est là le fondement de notre consolation et de notre espérance. Étant sur les cornes de l'autel, il est plus visible à nos yeux, quand nous nous approchons de Dieu. Le sang donne puissance à la prière, c'est pourquoi il est sur les cornes, signe de puissance. Il est devant l'Éternel et doit être devant nous. Il est déjà sur l'autel avant que nous apportions l'encens ; il est là pour sanctifier nos offrandes et nos dons.
Prions donc avec confiance, puisque la victime sans défaut a été offerte en la personne de Christ, qu'elle a été acceptée, que le sang a pénétré à l'intérieur du voile et que les prières faites avec foi sont d'agréable odeur à l'Éternel. - C.H. Spurgeon
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 89 ; Romains 4
Transmis par René Barrois le : 11/08/2026
Jusqu'à ce que nous soyons entièrement à Lui
Jusqu'à ce que nous soyons entièrement à Lui « Il faut que la patience accomplisse parfaitement son oeuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien » (Jacques 1 : 4).
Sur le plan moral et spirituel, beaucoup d'entre nous sont « bien » dans l'ensemble, mais négligents sur un point particulier. Cela ne vient pas précisément du péché, mais plutôt des traces de notreancienne vie. Or, être négligent, est une offense au Saint-Esprit. Il ne devrait y avoir dans notre vie aucun « laisser-aller », ni danslafaçon dont nous mangeons et buvons, ni dans notre manière d'adorer Dieu.
Non seulement nous devons avoir à l'égard de Dieu l'attitude intérieure qui convient, mais l'expression extérieure de notre piété doit être irréprochable. Dieu ne laissera rien passer, il voit tous les détails. Cent fois, s'il le faut, il reviendra sur notre point faible. Il ne se lasse jamais, jusqu'à ce que nous ayons compris la leçon, car il nous veut accomplis.
Il peut s'agir d'un instinct incontrôlé : avec patience, avec persévérance, Dieu revient sur ce point particulier. Peut-être avons-nous l' habitude de laisser notre esprit vagabonder ; peut-être sommes-nous égoïstement individualistes. Dieu travaille à nous délivrer de la moindre chose qui en nous n'est pas parfaite.
Après avoir contemplé les merveilles de la Rédemption, nos coeurs sont pleins d'amour pour Dieu. La manière merveilleuse dont il a travaillé en nous nous prouve que dans l'ensemble, nous sommes en règle avec lui. « Maintenant », dit l'Esprit par la bouche de Jacques, "que votre patience soit rendue parfaite". Attention au laisser-aller qui nous fait dire : « Oh ! ça peut aller ! » Dans quelque domaine que ce soit, Dieu dénoncera avec insistance ce qui ne va pas, jusqu'à ce que nous soyons entièrement à lui. - Oswald Chambers
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 85-88 ; Romains 3
Transmis par René Barrois le 10/008/2026
Gardez-vous des faux docteurs ou prophètes de la fin des temps.
« Plusieurs faux prophètes s’élèveront, et ils séduiront beaucoup de gens... Car il s’élèvera de faux Christ et de faux prophètes ; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire s’il était possible, même les élus... C’est pourquoi, vous aussi tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas. » (Matthieu 24 : 11, 24, 44)
Jésus annonce qu’il reviendra et il a annoncé des signes avant-coureurs de son retour. Il avertit son peuple des temps difficiles qui arriveront, il nous demande de nous préparer, nous aussi, tenons-nous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où nous n’y penserons pas.
L’un des plus grands signes annoncés, c’est l’apostasie.
« Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la sainte doctrine ; mais, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule docteurs selon leurs propres désirs, détournerons l’oreille de la vérité, et se tournerons vers les fables. » (2 Timothée 4 : 3-4).
L’apostasie est graduelle. Il y a deux sortes d’apostasie :
L’apostasie doctrinale, c’est-à-dire le rejet d’une partie, ou de la totalité des enseignements de Christ et des apôtres , les compromis avec les œuvres du monde (1 Timothée 4 : 1 ; 2 Timothée 4 : 3).
L’apostasie morale, c’est-à-dire le fait qu’un enfant de Dieu cesse de demeurer en Christ, pour redevenir esclave du péché et de l’immoralité (Esaïe 29 : 13 ; Matthieu 23 : 25-28 ; Romains 6 : 15-23 et 8 : 6-13).
« Il a été donné à l’apôtre Paul d’énoncer une semblable prophétie. Il déclare que l’antichrist sera le fils de perdition, enfanté pour ainsi dire par la perdition ; qu’il s’élèvera contre tout ce qui est appelé Dieu et que, s’asseyant au temple de Dieu, il se présentera lui-même comme étant Dieu (2 Thessaloniciens 2 : 4). Il n’admettra qu’une religion, le culte de lui-même, l’homme devenu Dieu !
Tel est le tableau de l’apostasie chrétienne dont les premiers signes sont apparus au temps des apôtres déjà. Le mystère d’iniquité opère déjà, dit Paul. Et Jean : l’antichrist vient, comme… le vrai Christ vint, et les siens ne le reçurent pas (Jean 1 : 11 ; 1 Jean 2 : 18). Elle s’est développée au cours des siècles et se développera jusqu’à son plein épanouissement. Les apostats auront alors entièrement rejeté tout ce qui est du vrai Dieu et de son Christ, tant dans le monde juif que dans le monde christianisé. » (*)
Lorsque Jésus a pointé la première mise en garde « prenez garde aux faux prophètes » (Matthieu 24 : 3-5). Les disciples vinrent en particulier lui faire cette question : dis-nous, quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde ? Jésus leur répondit : prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs faux prophètes, ministres de Satan, viendront sous mon nom, disant : C’est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens.
Aujourd’hui, ces faux prophètes sont au travail. Ils séduisent beaucoup de gens, même des croyants, particulièrement ceux qui sont peu ancrés dans la vie spirituelle.
Satan est subtil. S’il recherche l’ombre pour œuvrer, il n’hésite pas à se transformer en « ange de lumière » pour mieux séduire afin d’égarer par des discours et insinuations. Il n’y a rien d’étonnant que ses ministres se déguisent en serviteurs de justice. (2 Corinthiens 11 : 13-15). Satan et ses ministres ont l’ingéniosité à tromper en utilisant des aspects attractifs, voire moraux. Ils tiennent un langage persuasif (Romains 16 : 17-18), citent la Bible, font souvent des miracles, séduisent les foules, et même des enfants de Dieu... Les personnes naïves, désemparées, peu informées et mal enracinées dans la Parole de Dieu se laissent berner par une telle fourberie. Pour ceux qui n’ont pas une foi totale en la vérité, ils tomberont sous cette puissance.
Ces imposteurs cherchent par tous les moyens à se faire des disciples. Ils parlent de leur église, de leurs adeptes, de visions et de révélations surnaturelles. Ils sont affamés de pouvoir et de possessions. Ils prêchent des faussetés pour séduire à tout prix. Ils proclament un autre Évangile que celui de la Sainte Bible afin de satisfaire leurs ambitions (Galates 1 : 6-9). Leurs messages sont centrés principalement sur la richesse, la santé « l’évangile de la prospérité » et les guérisons qu’ils prétendent opérer sont généralement invérifiables. Néanmoins, il peut y avoir de vrais miracles dont l’origine est satanique (Exode 7 : 11-12 ; 2 Timothée 3 : 8).
Comment discerner les faux docteurs ou des faux prophètes ?
Nos impressions et sentiments ne sont pas un indicateur suffisamment sûr pour détecter qui est un vrai ou un faux prédicateur de Christ. Posons-nous plutôt les questions suivantes :
Les citations bibliques des prédicateurs sont-elles exactes et prises dans leur contexte ?
Ses enseignements sont-ils conformes à la Bible (Actes 17 : 11) ?
Proclament-ils que Jésus-Christ est le Fils de Dieu (1 Jean 2 : 23), venu en chair dans ce monde (1 jean 4 : 1-3) pour sauver les pécheurs ?
Les prophéties annoncées trouvent-elles leus accomplissements (Deutéronome 18 : 20-22) ou, par contre sont-elles dites en termes vagues ?
Le propre style de vie de ceux qui disent parler au nom du Seigneur est déterminant. Est-il cohérent avec la morale biblique (Matthieu 12 : 33-37) ?
Ils aiment et recherchent les richesses et les biens terrestres, les vêtements somptueux, les belles et grandes maisons, les voitures de luxes, les suites cossues dans les hôtels. Ils sont adeptes de l’évangile de prospérité au dépend de ceux qu’ils dépouillent !
Jésus dit : « Gardez-vous des faux prophètes...ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits... Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu. C’est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. Ceux qui disent : Seigneur, Seigneur ! N’entrerons pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? Et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. » (Matthieu 7 : 15-23).
Il faut être vigilants, nous tenir sur nos gardes. Ne nous laissons pas séduire par les apparences extérieures. Nous devons persévérer dans la prière et rester fidèle à l’enseignement de la Bible. - René barrois (*) Biblequest.
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 82-84 ; Romains 2
Transmis par René Barrois le : 09/08/2026
1) Odeurs agréables à la gloire de Dieu dans l’Ancien et le Nouveau Testament.
« Il fit l'autel des parfums de bois d'acacia; sa longueur était d'une coudée et sa largeur d'une coudée; il était carré, et sa hauteur était de deux coudées. Des cornes sortaient de l'autel… Il fit l'huile pour l'onction sainte, et le parfum odoriférant, pur, composé selon l'art du parfumeur. » (Exode 37 : 25, 29).
Quand Noé sortit de l’arche, il présenta le premier sacrifice après le déluge, et l’Éternel flaira son odeur agréable, un sujet de satisfaction après un ter-rible jugement.
Plus tard, Moïse “plaça l’autel d’or dans la tente d’assignation, devant le voile ; et il fit fumer dessus l’encens des drogues odoriférantes” (Exode 40 : 26-27). Chaque jour, cette odeur agréable était une joie pour le cœur de Dieu. Elle faisait référence au Bien-aimé dont le “nom est un parfum répandu” (Cantique 1 : 3).
Le parfum de l’huile d’onction fait penser au nom du Messie : mashiach en hébreu signifie « l’oint », cristos en grec, et Christ ou Messie en français.
Dans l’Ancien Testament, trois fonctions étaient officialisées par une onction : le roi, le souverain sacrificateur, le prophète. En tant que prophète, Jésus Christ a apporté la lumière dans nos ténèbres, en tant que sacrificateur, il nous a sauvés en s’offrant lui-même, et ses rachetés reconnaissent son autorité royale sur leur vie.
L’huile d’onction, conservée dans un flacon bien fermé, exhale toute la force de son parfum quand on la répand. Marie l’a fait et “la maison fut rem-plie de l’odeur du parfum” (Jean 12 : 3) à la gloire du Seigneur Jésus.
Les mages ont apporté de la myrrhe à l’enfant Jésus, sans savoir qu’elle était une allusion à sa mort. Elle évoque l’amertume et la douleur. Elle pro-vient de l’écorce d’un buisson ; soit elle coule d’elle-même (la qualité supérieure), soit on perce l’arbuste. Elle coule comme le sang coule d’une blessure. Son goût est amer et quand on la brûle, elle exhale son parfum. Sur la croix, Jésus le Messie a goûté l’amertume des souffrances de la mort, mais, sous le feu de la colère de Dieu, les gloires de sa personne sont montées “comme offrande et sacrifice à Dieu en parfum de bonne odeur” (Éphésiens 5 : 2).
2) Même pendant ces temps de colère divine, Dieu ne se prive pas du précieux parfum des prières des saints.
“Lorsqu’il eut pris le livre, les quatre Vivants et les vingt-quatre Anciens se prosternèrent devant l’Agneau, ayant chacun une harpe et des coupes d’or pleines de parfums, qui sont les prières des saints.” (Apocalypse 5 : 8).
L’apôtre Jean est introduit dans la présence de Dieu, des quatre Vivants, de l’Agneau et des vingt-quatre Anciens. Cette scène céleste, postérieure à l’enlèvement de l’Église, nous remplit d’admiration et d’un profond respect.
Lorsque l’Agneau ouvrira le livre et ses sept sceaux, les quatre Vivants et les vingt-quatre Anciens rendront hommage à l’Agneau avec des harpes et du parfum. Nous apprenons ici quelle est la valeur des prières des saints aux yeux du Seigneur. Le psalmiste disait déjà : “Que ma prière vienne devant toi comme l’encens” (Psaume 141 : 2).
À l’ouverture du septième sceau, commence la période de la grande tribulation. Il y a d’abord “un silence au ciel d’environ une demi-heure” (Apocalypse 8 : 1), le calme avant la tempête. Ensuite, on voit un mystérieux personnage devant l’autel de l’encens qui fait brûler le parfum “pour donner efficace aux prières de tous les saints” (Apocalypse 8 : 3). C’est le service du souverain sacrificateur
et cet “autre ange” n’est pas n’importe quel ange, mais l’Ange de l’Éternel de l’Ancien Testament, le Fils de Dieu, l’Éternel Dieu, qui pouvait prendre forme humaine pour pouvoir être vu des hommes. Il s’agit donc du Seigneur Jésus qui, par sa propre gloire acquise par ses souffrances sur la croix, donnera efficacité aux prières des croyants sur la terre.
Mais déjà aujourd’hui, le Seigneur intercède pour nous et “l’Esprit nous est en aide dans notre faiblesse ; car nous ne savons pas ce qu’il faut demander comme il convient ; mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables” (Romains 8 : 26) – Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 79-81 ; Romains 1 : 18-32
Transmis par René Barrois le 08/08/2026
La Parole de Dieu : un feu, un marteau (8)
« Ma parole n’est-elle pas comme un feu, dit l’Éternel, et comme un marteau qui brise le roc ? » (Jérémie 23 : 29).
Le contexte de ce verset fait état de prophètes qui égaraient le peuple en prétendant parler de la part de Dieu alors que ce n’était pas le cas. Ils ne faisaient qu’encourager les mauvais penchants du peuple en les « caressant dans le sens du poil » La vraie Parole de Dieu avait un tout autre effet, selon ce que dit l’Éternel.
Consumer par le feu, c’est faire disparaître ce qui est inutile. Après avoir séparé les grains de la balle, le moissonneur fait disparaître la balle par le feu et garde le grain (Matthieu 3 : 12). Le feu de la Parole est celui de la purification : la Parole distingue ce qui a de la valeur et ce qui n’en a pas dans l’activité d’un homme, et elle veut faire disparaître devant ses yeux ce qui n’en a pas. Toutes les actions des chrétiens seront éprouvées par le feu : « Ce qu’est l’ouvrage de chacun, le feu l’éprouvera » (1 Corinthiens 3 : 13) au « tribunal du Christ » (2 Corinthiens 5 : 10) qui sera une mise en lumière de ce qui aura été fait, « soit en bien soit ma »l N’attendons pas ce moment pour rejeter ce qui est vain en rapport avec le Seigneur Jésus.
Dieu compare aussi sa Parole à une marteau capable de briser le roc, soit pour libérer ce qui est précieux, soit pour détruire ce qui fait un obstacle à son activité. Il faut souvent des coups répétés pour parler à l’homme, briser « les verrous de fer » de son cœur : « Dieu parle une fois, deux fois... » (Job 33 : 14) et même plus car, par grâce, Dieu n’a pas peur de se répéter ! Au moment de la mort du Seigneur Jésus, la terre a tremblé et les rochers se sont fendus, illustration du fait que l’oeuvre rédemptrice du Seigneur ouvre la possibilité que tout cœur humain soit visité. Seulement, le cœur de l’homme est parfois plus dur que le rocher !
Y aurait-il des recoins de notre cœur qui seraient restés non impactés par le marteau de la Parole de Dieu ?
Prenons donc garde à ne pas refuser ou entraver le travail de la Parole de Dieu dans son action de purification, de sanctification dans notre vie de chrétiens du 21è siècle. - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 78 ; Romains 1 : 1-17
Transmis par René Barrois le 07/08/2026
La Parole de Dieu : pluie et neige (7)
« Comme la pluie et la neige de descendent des cieux, et n’y retournent pas. Mais arrosent la terre et la font produire et germer, et donner de la semence au semeur, et du pain à celui qui mange, ainsi sera ma parole qui sort de ma bouche : elle ne reviendra pas à moi sans effet, mais fera ce qui est mon plaisir, et accomplira ce que pour quoi je l’ai envoyée. » (Ésaïe 55 : 10-11).
La pluie et la neige sont présentées dans ce verset du jour comme des sources de vie pour la production végétale et telle est la parole de Dieu pour nous. La pluie et la neige viennent d’en haut ; toutes deux sont constituées d’eau, élément essentiel à la vie sur terre parce que tous les êtres vivants en ont besoin pour se développer. De même, la Bible est d’origine céleste, 100% écrite par des hommes, mais inspirée par Dieu. La Parole de Dieu a un effet de vie et de transformation dans le cœur de l’homme qui la croit : Dieu y veille par son Esprit.
Lorsque la pluie n’est pas crachin fin qui s’apparente à la rosée, l’abondance soudaine de l’eau ne permet pas au sol de l’absorber entièrement : une partie plus ou moins importante ruisselle et n’est pas utile au lieu de sa réception.
La fonte de la neige est en générale plus lente que la durée de la pluie et permet au sol d’être humidifiée en profondeur et de mieux stocker l’eau, depuis sa surface jusqu’aux nappes profondes enfouies dans le sous-sol. Elle sera utile ensuite, en l’absence de pluies, pour le développement de la végétation et l’alimentation des sources.
Pour que la vie divine se développe en toi, il faut donc que tu sois arrosé de cette eau divine qu’est la Parole de Dieu : condition indispensable pour te développer spirituellement puis être utile. Comme la neige qui fond progressivement, tu as besoin de laisser la Parole de Dieu descendre en toi : sa lecture journalière permet cet effet et prévient la sécheresse spirituelle. Mons tu lis la Bible, moins elle a d’effet dans ta vie et moins tu as envie de t’en nourrir, et inversement, plus tu la lis, plus elle est précieuse pour toi.
Enfin, n’oublie pas cette promesse de Dieu selon laquelle sa parole ne revient pas à lui sans effet. Sois donc zélé pour la répandre autour de toi, devenir toi-même source de vie. - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 74-77 ; 2 Corinthiens 13
Transmis par René Barrois le 06/08/2026
La Parole de Dieu et l’expérience (6)
« Fais du bien à ton serviteur, et je vivrai et je garderai ta parole. » (Psaume 119 : 17).
« Tu as fait du bien à ton serviteur,ô Éternel ! Selon ta parole. » (Psaume 119 : 65).
En lisant le psaume 119, on comprend que son auteur inspiré parle de ses expériences personnelles. Pour lui, la vie n’est pas facile. Il est entouré d’ennemis, de moqueurs, de méchants. Il ne peut que se tourner vers l’Éternel pour demander le réconfort, non comme une récompense pour quelque mérite, mais dans le seul but de vivre, pour obéir à la Parole de Dieu.
Le psalmiste avait fait, sans doute dans sa jeunesse, cette prière : « Fais du bien à ton serviteur » et il avait pris cet engagement : « je garderai ta parole » Les années ont passé et Dieu a répondu à son désire : « Tu as as fait du bien à ton serviteur (…) selon ta parole » (v. 65). Vers la fin du psaume, il ajoute : « J’ai gardé tes préceptes et tes témoignages ; car toutes mes voies sont devant toi » (v. 168). C’est le résumé de son expérience avec Dieu, de sa vie guidées par la divine Parole. Dieu connaît tout et Dieu fait toutes choses bien.
Il faut souvent du temps pour constater que cette règle n’a pas d’exception. Dieu est présent dans toutes nos circonstances et nous apprenons qu’il tient toujours ses promesses. Ce n’est pas par hasard que Dieu intervient dans nos vies pour nous faire du bien, mais selon sa Parole, un refrain 12 fois répété dans ce Psaume.
Les épreuves n’ont pas été épargnées à l’auteur du Psaume 119 : « Il est bon pour moi que j’aies été affligé, afin que j’apprenne tes statuts » (v. 71). Ce témoignage de la bonté de Dieu au-dedans de lui-même, personne ne peut le lui enlever. C’est la parole connue, comprise expérimentée, acceptée. Le psalmiste justifie Dieu.
En appliquant la Bible à notre vie et en nous soumettant volontairement à ce que l’Esprit nous dit par elle, nous apprenons à connaître Dieu et ses pensées.
Dieu tient ses promesses et il agira conformément à ce qu’il déclare. Ce que nous lisons dans les lignes inspirées de la Bible, nous le rencontrerons dans les pages de nos vies. En avançant au travers des temps plus difficiles, c’est la reconnaissance envers Dieu pour sa grâce et son amour qui nous saisira (v. 75). - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 70-73 ; 2 Corinthiens 12
Transmis par René Barrois le 05/08/2026
La Parole de Dieu : le miroir, une épée (5)
« Si quelqu’un écoute la Parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui observe son visage naturel dans un miroir : il s’est observé lui-même, s’en est allé, et aussitôt il a oublié comment il était. » (Jacques 1 : 23-24).
« La Parole de Dieu est vivant et opérante, plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants : elle atteint jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit(...) et elle discerne les pensées et les intentions du cœur. » (Hébreux 4 : 7).
La parole de Dieu peut être comparée à un miroir. Celui ou celle qui la lit et la considère avec respect et humilité ne manquera pas de se laisser interpeler par le texte inspiré. En effet, de la même façon qu’elle présente ses personnages tels qu’ils ont, avec leurs forces et leurs faiblesses, la Bible renvoie au lecteur sa propre image, sans déformation, sans arrangement. Elle convainc de péché aussi bien l’incrédule que le croyant. Elle s’adresse à l’enfant de Dieu pour le guider et, si nécessaire, pour lui dire de s’arrêter : « Tu es cet homme » (2 Samuel 12 : 7). L’image dans le miroir est immédiate et la Parole de Dieu est si vivante que son message correspond aux besoins instantanés de son lecteur, au point de lui faire dire : « C’est Dieu qui me parle à travers ces lignes » ou encore : « J’ai vraiment l’impression que ces mots ont été écrits pour moi. » ; que ce soit pour l’avertir, de dénoncer et, si souvent, pour l’encourager.
La Parole est aussi comme une épée, elle « atteint jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit » Le fonctionnement de l’être intérieur est une grande complexité, le psychisme de l’homme est difficile à cerner, mais la Parole de Dieu peut toucher pourtant le point précis de l’âme et/ou de l’esprit qui a besoin d’attention. De même que des soins médicaux sont parfois requis, des soins pastoraux peuvent être nécessaire. Mais la Parole de Dieu a cette puissance intrinsèque de travailler dans le cœur de l’homme au niveau de ses pensées, c’est-à-dire à la source de ses attitudes, de ses actes et de ses paroles.
Ayons un très grand respect pour la Parole de Dieu qui, après notre nouvelle naissance, et est à même de nous transformer. Ne soyons pas des auditeurs oublieux et laissons-la toucher les recoins les plus secrets de notre cœur comme aussi nous affermir dans la foi. - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 68-69 ; 2 Corinthiens 11 : 16-33
Transmis par René Barrois le :04/08/2026
Parole de Dieu : de l’or et du miel (4)
« Les jugements de l’Éternel sont la vérité, justes tous ensemble. Ils sont plus précieux que l’or et que beaucoup d’or fin, et plus doux que le miel et que ce qui distille des rayons de miel. » (Psaume 19 : 9-10).
La comparaison de la Parole de Dieu avec l’or insiste sur son caractère précieux d’une part et de son caractère divin d’autre part.
- L’or est un métal précieux par excellence. De tout temps, il est entré dans la construction et la finition des palais des grands de ce monde, ainsi que dans la confection de leurs tenues d’apparat. De même, la Bible a un contenu très précieux, elle est « le livres des livres »
- L’or dan la Bible peut symboliser aussi ce qui est divin. Si aucun verset ne le dit explicitement, plusieurs éléments permettent de le penser. Par exemple, 2 Chroniques 4 : 21 parle d’or parfait, et seul Dieu est parfait. En outre, dans le livre de Job, le nom du personnage d’Éliphaz veut dire = « mon Dieu est de l’or pur ». Enfin, la plupart des objets du tabernacle puis du temple à Jérusalem qui étaient consacré à Dieu, est à son culte, étaient en or battu ou plaqué d’or. La Bible, la Parole de Dieu, est d’origine divine et nous parle De Dieu. Elle n’est le livre des hommes qui parle de Dieu mais le livre de Dieu qui parle aux hommes.
La comparaison de la Parole de Dieu avec le miel, qui caractérisé par la douceur, parle des bienfaits qu’elle apporte. Le miel, au sen figuré, s’applique à un discours agréable, bienfaisant : « Tes lèvre, (ma) fiancée, distillent le miel » (Cantique des cantiques). Le message central de la Bible, c’est celui de l’Évangile, qui signifie « bonne nouvelle », et ce message est bienfaisant et doux pour l’âme humaine. Pourtant il part d’un triste constat, qui est une mauvaise nouvelle pour ceux qui n’en auraient pas conscience : l’homme est pécheur et coupé de Dieu/ Mais son message ne s’arrête pas au constat terrible de mort spirituelle du non croyant : celui-ci peut devenir un enfant de Dieu et recevoir la vie éternelle. Dès lors, la Parole de Dieu devient une une nourriture délicieuse pour l’homme régénéré, source de douceur pur son âme.
Combien chaque commandement, chaque conseil de Dieu est précieux pour le chrétien ! Et quelle douceur infinie dans le message de Dieu pour l’humanité ! - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 64-67 ; 2 Corinthiens 11 : 1-15
Transmis par René Barrois le 03/08/2026
Parole de Dieu : semence et lait (3)
« Vous... êtes régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la vivante et permanente Parole de Dieu. » (1Pierre 1 : 23).
« Désirez ardemment, comme des enfants nouveau-né, le pur lait de la Parole, afin que vous croissiez par lui à salut. » (2 Pierre 2-3).
Le premier verset du jour assimile la Parole de Dieu à la semence. La graine de semence est porteuse de vie, capable de germer. La Parole de Dieu est, elle aussi, porteuse de vie : si elle révèle à l’homme son véritable état de mort spirituelle devant Dieu, elle proclame qu’il est possible d’être régénéré en acceptant Jésus-Christ comme son Sauveur personnel. À la différence d’une semence ordinaire, elle ne peut se dégrader avec le temps et perdre de sa force et de sa pertinence : elle est « vivante et permanente »
Tout comme la semence doit être semée pour germer en vue de porter du fruit, la Parole de Dieu a besoin d’être semée, proclamée : c’est la responsabilité des chrétiens (Romains 10 : 14-15). L’enfant de Dieu lui-même est une semence ; sa propre parole, sa propre vie, sont porteuse du message de Dieu : « La bonne semence, ce sont les fils du royaume » (Matthieu 13 : 38).
Le deuxième verset assimile la Parole de Dieu à du lait. Le lait est le premier aliment de l’enfant, qui lui apporte vitamines et nutriments. I : reçoit ainsi les constituants essentiels à ses premiers développements ainsi que des éléments de défense qui le prémuniront pendant cette période contre les agents infectieux et viraux. La Parole de Dieu possède ces m^mes vertus pour le chrétien. Elle est pour lui aussi bien nourriture que médicament préventif et curatif.
Ralph, auteur du livre « Explosion de vie », après avoir décidé de consacrer plus de temps à la prière et à la lecture de la Bible, témoigne : « Au bout de 2 ou 3 ans d’une telle discipline, j’ai senti dans mon cœur une telle abondance que je ne pouvais plus me retenir. Mon cœur éclatait, ma langue était déliée, la Parole de Dieu dans mon âme devenait si riche, si explosive qu’elle sortait de ma bouche avec conviction at avec joie »
Éprouvons une telle passion pour la Parole de Dieu, conscients de la vie et de la nourriture dont elle est le vecteur. - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 60-63 ; 2 Corinthiens 10
Transmis par René Barrois le : 02/08/2026
La Parole de Dieu : une lampe, une lumière (2)
« Ta parole est une lampe à (mon) pied, et une lumière (sur) mon sentier. » (Psaume 119 : 105)
La Parole de Dieu se décrit elle-même comme une lampe qui guide les pas du chrétien, comme une lumière qui éclaire son environnement.
Lorsque nous marchons de nuit à l’écart des habitations et des routes éclairées, nous avons besoin d’une lampe torche pour nous diriger ou d’une lampe frontale qui éclaire efficacement notre chemin. Or la vie du chrétien est présentée dans la Bible, tantôt comme une marche, tantôt comme une course qui se déroule dans la nuit du monde qui entoure le croyant et qui n’est pas baignée de la lumière de Dieu. La Parole de Dieu est cette lumière qui, grâce aux conseils et aux commandements divins, fait sortir de l’ombre les obstacles du chemin et illumine les panneaux indicateurs propres à diriger las pas de l’enfant de Dieu. La Bible, Parole de Dieu, est donc comme une lampe torche tenue le long de son chemin terrestre par le chrétien aidé du Saint-Esprit. À lui de la maintenir allumée pour qu’elle ait toute son utilité ; à lui de diriger le faisceau de lumière lumière vers tel ou tel domaine de sa vie, vers telle ou telle circonstance qu’il traverse, afin d’être éclairé dans ses réactions et décisions. Sa responsabilité est alors engagée. Pierre, parlant de la « parole prophétique » dit : « Vous faites bien d’y être attentifs (comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur), jusqu’à ce que la jour commence à luire et que l’Étoile du matin se soit levée dans vos coeurs » (2 Pierre 1 : 19).
Si la Parole de Dieu guide la propre marche du chrétien en étant « une lampe à (son) pied » qui l’empêche de trébucher, elle éclaire aussi tout son environnement et le conduit à voir les choses comme Dieu les voit : elle est « une lumière (sur son) sentier » Le croyant étant durant toute sa vie à l’école de Dieu, la Parole est l’un des instruments éducatifs principaux entre les mains de son Père céleste : « Car le commandement est une lampe et l’enseignement une lumière, et les répréhensions de la discipline sont le chemin de la vie » (Proverbe 6 : 23).
Laissons-nous éclairer par la Parole de Dieu et laissons-nous aussi transformer par elle pour devenir petit à petit conforme à l’image du Fis de Dieu ( Romains 8 : 29). - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 56-59 ; 2 Corinthiens 8 - 9
Transmis par René Barrois le : 01/08/2026
La Parole de Dieu : du pain (1)
« L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Matthieu 4 : 4)
La bible, Parole de Dieu est comparée à plusieurs éléments ou objets que nous allons considérer au long de la semaine : le pain, la lampe la pluie, la neige, l’or, le miroir, la semence, l’épée , le lait. Toutes ces images sont sources de réflexion pour le chrétien : elles mettent en relief différentes facettes de la Parole de Dieu et leurs effets sur l’âme humaine.
Nous commencerons par le pain : au sens propre et au sens figuré, sa mention traverse l’A.T comme le N.T. Et sert à différentes illustrations.
Le pain contribue aux besoins énergétiques du corps. La Parole de Dieu répond aux besoins de l’âme et de l’esprit. Elle est le vecteur qui communique la vie : « Vous qui êtes régénérés (…) par la vivante et permanente parole de Dieu » ( 1 Pierre 1 : 23). mais elle entretient aussi cette vie (verset du jour).
Le pain est aliment que l’on trouve aussi bien à la table du riche que dans le repas du pauvre dont il constitue souvent l’essentiel. De même, la Parole de Dieu s’adresse à tous, sans distinction d’âge, d’origine, de condition sociale ou de capacité intellectuelles.
Le pain se conserve normalement plusieurs jours et, dans certaines conditions, plusieurs semaines. Bien plus, la Parole de Dieu demeure éternellement : « Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas » (Luc 21 : 33).
Le Seigneur Jésus (lire Jean 6 : 26 à 58) déclare qu’il est lui, « le pain de vie », « le pain qui descend du ciel, « le pain de Dieu » Il appelle les hommes à se nourrir de lui pour recevoir la vie divine, pour en vivre en être rassasié jusqu’à la résurrection.
On ne peut pas vivre longtemps sans manger ni boire. À l’instar du peuple d’Israël dans le désert (Exode 16) qui pouvait ramasser quotidiennement la manne, nous recherchons une connexion journalière avec le Christ vivant. Puisqu’il déclare lui-même, « Les Écritures (...)rendent témoignage de moi » (Jean 5 : 39), l’Esprit de vérité, - l’Esprit saint, le Consolateur (Jean 14) – nous a été donné par le Père pour nous ouvrir les Écritures afin de comprendre par elles ce qui concerne son Fils, le véritable pain du ciel qu’il nous a donné, celui qui nous dit : « Moi, je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim » (Jean 6 : 35). - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 52--55 ; 2 Corinthiens 7 : 2-16
Transmis par René Barrois le 31/07/2026
Christ réduit au silence les accusations de Satan
« Quand à Christ, il est venu comme grand-prêtre des biens à venir. Il a traversé le tabernacle le plus grand et plus parfait qui n'est pas construit par la main de l'homme c'est-à-dire qui n'appartient pas à cette création » (Hébreux 9 : 11).
Tout comme le grand-prête montait les marches vers le lieu Saint le jour de l’Expiation, Jésus notre grand-prêtre est monté dans le tabernacle céleste. En effet, Jean décrit Jésus revêtu d’une robe de prêtre : « habillé d’une longue robe et portait une écharpe en or sur la poitrine » (Apocalypse 1 : 13).
Jésus est monté dans la gloire en tant que notre grand-prêtre afin d’intercéder pour nous. Il profite de la gloire qu’Il mérite, mais Il œuvre aussi en notre faveur. Le psalmiste partage cette pensée dans le psaume 68 : « Tu es monté sur les hauteurs, tu as emmené des prisonniers, tu as pris des dons parmi les hommes ; les rebelles aussi habiteront près de l'Éternel Dieu. Béni soit le Seigneur chaque jour ! Dieu porte nos fardeaux,il nous sauve » (Psaumes 68:19-20 version Segond 21). Il disait : « Notre Sauveur nous a donné tous les dons et tout ce dont nous avons besoin pour vivre dans la liberté ! »
L’auteur de l’épître aux Hébreux nous rappelle que l’œuvre de Jésus dans le ciel est tout pour nous : « En effet, Christ n'est pas entré dans un sanctuaire fait par la main de l'homme, dans une simple copie du véritable, mais il est entré dans le ciel même afin de se présenter maintenant pour nous devant Dieu » (Hébreux 9 : 24). « Il est toujours vivant pour intercéder en leur faveur » (7 : 25). Christ fait tout cela pour nous, Ses enfants.
Que veut dire exactement cette phrase : « Étant vivant pour intercéder en notre faveur » ? On pourrait imaginer Jésus se tenant devant le Père, plaidant notre cause pour que nous obtenions miséricorde lorsque nous échouons. Mais l’intercession de Christ en notre faveur concerne en réalité les accusations de Satan contre nous. Tu vois, le diable vient devant le trône de Dieu pour nous accuser de tous nos échecs et transgressions, en demandant « justice. » Mais Jésus s’avance aussitôt et refuse que Satan pose ses mains sur nous.
Jésus intercède aussi dans notre cœur pour nous réconcilier avec le Père. Il nous rappelle que nous sommes pardonnés et que nous pouvons nous confier en la fidélité de Dieu pour nous accorder toute la puissance et la force dont nous avons besoin.
Grâce à l’intercession de Christ, tu peux dire : « J’ai peut-être des batailles dans la chair, mais je sais ce que Jésus a fait pour moi. Le péché n’a plus d’emprise sur moi parce qu’Il est mon grand-prêtre. » - David Wilkerson
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 49-51 ; 2 Corinthiens 6 : 3 à 7 : 1-2
Transmis par René Barrois le : 30/07/2026
En vérité, cet homme était juste« Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu. » (1 Pierre 3 : 18)
« Vous avez renié le Saint et le Juste... vous avez mis à mort le Prince de la vie. » (Actes 3 : 14-15)
Le jeune Pierre est en cours d'histoire ; on parle de l'affaire Dreyfus qui secoua la troisième République : l'injustice dont fut victime cet officier de l'armée française, condamné aux travaux forcés par de faux témoignages, passionna l'opinion publique qui se mobilisa ; Zola plaida pour l'innocent et obtint la révision du procès. L'exilé fut restauré dans ses fonctions quelques années plus tard.
Pierre se souvient tristement d'un autre homme accusé injustement, que personne n'a défendu : le Seigneur Jésus. Ouvrier de paix et d'amour, il a pourtant eu de nombreux adversaires : c'est par un complot qu'il fut livré, et de faux témoins inventèrent des mensonges pour l'accuser, parce qu'on ne trouvait pas de vrais motifs contre lui. Lorsque Judas fut pris de remords pour avoir livré le sang innocent, c'était trop tard (Matthieu 27:4). Pilate, lui, par trois fois, pose la question : « Mais quel mal celui-ci a-t-il fait ? Je n'ai rien trouvé en lui qui mérite la mort » (Luc 23 : 22). Il voulait le relâcher, mais se découragea devant l'émeute populaire. Le brigand crucifié, puis le centurion au pied de la croix reconnurent « qu'en vérité, cet homme était juste » (Luc 23 : 41,47).
Sachons bien que ce Juste a payé de sa vie le prix de nos injustices et ne soyons pas de ceux qui traitent par le mépris un amour aussi grand, qui nous est encore offert aujourd'hui. - Graines d’ensemencement
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 45-48 2 Corinthiens 4 : 1 à 6 : 1-2
Transmis par René Barrois le : 29/07/2026
Une bonne initiative
« Voici, je désire pratiquer tes ordonnances : fais-moi vivre dans ta justice. » Psaume 119 : 40).
Il est écrit des habitants de Ninive qu'ils ne savaient pas discerner leur main droite de leur main gauche ! On disait cela car ils étaient corrompus. La violence, le débauche, le dérèglement des mœurs, étaient tels que la méchanceté de cette population, ajoutée à une impiété totale, était montée jusqu'à Dieu.
La manière de vivre de notre génération ressemble étrangement à celle des Ninivites. A écouter et à voir le comportement de beaucoup de personnes, elles parlent, agissent et réagissent comme les gens de leur entourage.
La fille imite la mère, le fils imite le père ; on suit l'exemple des copains, adoptant leurs vices et leurs passions, considérant comme mal ce qui est bien et bien ce qui est mal. De temps à autre, on prend conscience que cela n'est pas raisonnable et qu'il faut se ressaisir, mais comment se dégager d'un tel guêpier ? Les forces manquent, la volonté est inefficace ; la discipline n'a pas de meilleurs résultats.
Un homme en proie ce dilemme a réalise son impuissance : « Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair, esclave de la loi du péché » (Romains 7 : 25) ! Alors, il a poussé ce cri de détresse : « Misérable que je suis ! Qui me délivrera de ce corps de mort ? ( Romains 7 : 24).
Un seul a la faculté d'entendre cet appel de détresse et d'y apporter la solution. Il n'y de salut en aucun autre, car il est les seul par lequel o, peut être sauvé. C'est pourquoi il est écrit : « Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 7 : 25).
Vous aussi, tournez-vous vers Jésus, car il a donné sa vie pour vous, et adressez-lui cette prière : « Voici, je désire pratiquer tes ordonnances : fais-moi vivre dans ta justice » ! - Charles Gisquet
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 42-44 ; 2 Corinthiens 3 : 7 à 4 : 1-18
Transmis par René Barrois le : 28/07/2026
L'union fait la force des chrétiens
« Quoi qu’il en soit, menez une vie digne de l’Évangile de Christ, en vrais citoyens de son royaume. Ainsi, que je vienne vous voir ou que je reste loin de vous, je pourrai apprendre que vous tenez bon, unis par un même esprit, luttant ensemble d’un même cœur pour la foi fondée sur l’Évangile, 28sans vous laisser intimider en rien par les adversaires. C’est pour eux le signe qu’ils courent à leur perte, et pour vous celui que vous êtes sauvés. Et cela vient de Dieu. 29Car en ce qui concerne Christ, Dieu vous a accordé la grâce, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui. 30Vous êtes en effet engagés dans le même combat que moi, ce combat que vous m’avez vu soutenir et que je soutiens encore maintenant, comme vous le savez. » (Philippiens 1 : 27-30)
Malgré l’ouverture de beaucoup de leurs contemporains à diverses formes de spiritualité, les chrétiens, tôt ou tard, sentent bien que leur foi ne va pas dans le sens du courant. L’opposition, vécue à divers degrés, est inévitable. Paul propose une stratégie pour y faire face, qui pourrait se résumer par la devise: « L’union fait la force. » Mais pas n’importe quelle « union »: une union autour de la Bonne Nouvelle.
Nous vivons dans une société qui, de maintes manières –des plus évidentes aux plus sournoises –, s’oppose à l’Évangile et tend à remettre en cause la foi chrétienne. Comment survivre (et bien vivre) dans un tel contexte? Vaste sujet, dont je me contenterai d’effleurer la surface.
Dans un monde qui s’oppose régulièrement à l’Évangile (parfois farouchement, parfois subtilement), Dieu appelle les chrétiens à tenir bon ensemble.
Si l’on trouve, dans notre texte, le langage du combat (peut-être du combat sportif), il s’agit bien d’une lutte collective: c’est en équipe que nous livrons bataille. À Philippes, les chrétiens étaient fortement, voire violemment persécutés. Alors même que certains croyants sont probablement tentés de lancer la serviette, Paul les encourage:
Demeurez fermes! Combattez! Endurez! Résistez !
Qu’est-ce qui peut nous motiver à tenir bon ?
Le verset 27 nous le dit: “Menez une vie digne de l’Évangile de Christ.” Cette exhortation sert d’intitulé à une partie importante de la lettre (Philippiens 1 : 27 à 2.18), mais elle introduit également, et tout particulièrement, le thème du combat collectif (Philippiens 1 : 27-30).
Bien sûr, Paul ne suggère pas que nous puissions, de nous-mêmes, devenir dignes de la Bonne Nouvelle ou mériter les bienfaits qui y sont rattachés. Voilà qui serait contraire à l’Évangile même !
Se conduire d’une manière digne de l’Évangile, c’est plutôt:
-
vivre de façon à répandre la Bonne Nouvelle sur terre;
-
trouver dans le message de l’Évangile notre source de motivation.
Ce dernier point mériterait quelques moments de méditation. Si nous pouvons tenir ferme, en Église, face à l’opposition extérieure, n’est-ce pas parce que nous regardons vers celui qui, en tenant bon jusqu’au bout, a accompli notre salut ? Nos quelques difficultés, quoique bien réelles, pâlissent au regard de la croix, symbole ultime de l’opposition de l’homme au projet de Dieu.
Comment tenir bon concrètement ?
La fin du verset 27 et le début du verset 28 nous donnent deux pistes.
En combattant ensemble pour le message de l’Évangile (fin du verset 27)
En effet, certains aspects de l’Évangile peuvent choquer nos contemporains: l’insistance sur l’existence et la gravité du péché, le caractère inévitable du jugement divin, la mise en avant de Jésus en tant que seul moyen de salut, et ainsi de suite. Ces vérités sont certes dérangeantes, mais il ne nous appartient pas de redéfinir le contenu du message du salut, fourni par l’Écriture.
Notre rôle consiste simplement à le proclamer avec courage. Le défi est de taille, mais il est rassurant de pouvoir le relever en étant tous “unis par un même esprit”. Il est beaucoup plus facile de rendre témoignage de la beauté et de la puissance de l’Évangile aux côtés d’autres chrétiens que de le faire tout seul.
En n’ayant pas peur des opposants (début du verset 28)
Paul nous invite à ne pas nous laisser intimider par les "adversaires" (appellation qui convient dans le cadre du monde métaphorique du combat).
Pensons à ces « héros » qui ont connu une opposition bien pire que celle à laquelle nous pouvons faire face. Il y a par exemple Marie Durand (XVIIIe siècle), emprisonnée durant trente-huit ans en raison de la révocation de l’Édit de Nantes (1685) et de l’interdiction du protestantisme en France. Malgré des conditions à peine imaginables, elle a tenu bon, refusant de se laisser intimider par les adversaires et d’abjurer sa foi. Sur le site internet du Musée virtuel du protestantisme on peut lire:
L’inscription “RÉSISTER” gravée sur la margelle du puits de la prison est attribuée sans vraie certitude à Marie Durand, mais elle symbolise pour le peuple protestant la foi et l’exhortation à l’espérance de ces témoins au temps du Désert.
On y apprend également que Marie fut incarcérée avec une trentaine d’autres femmes. De toute évidence, le combat était collectif:
Elle était la plus jeune, mais dans l’épreuve sa foi s’affermit; la douleur causée par le martyre de son frère deux ans après son propre emprisonnement, son courage, sa résignation lui donnent vite un grand ascendant sur ses compagnes. Elle soutient les plus découragées, lutte avec elles contre les tentations de l’abjuration qui ouvrent les portes de la prison, et devient l’âme de cette résistance (…).
Si notre situation n’a rien à voir avec celle de Marie Durand et de ses codétenues, l’encouragement des autres chrétiens nous est tout aussi essentiel. Grâce à lui, nous ne céderons pas à la peur et à la tentation d’adapter notre discours en fonction de ce qui est jugé "acceptable" par nos contemporains.
Quels sont les privilèges de celles et ceux qui tiennent ferme ?
Paul en mentionne deux dans ce passage.
Ils ont une preuve supplémentaire de leur délivrance à venir
L’apôtre écrit:
« C’est pour eux le signe qu’ils courent à leur perte, et pour vous celui que vous êtes sauvés. » (Philippiens 1 : 28)
Autrement dit, notre fermeté présente est une démonstration de notre délivrance future. Les souffrances que nous expérimentons à cause de notre attachement à l’Évangile sont temporaires et constituent un prélude à la consolation qui, elle, durera à jamais.
Ils expérimentent la grâce de souffrir pour Christ
De façon étonnante, Paul va jusqu’à déclarer:
« Car en ce qui concerne Christ, Dieu vous a accordé la grâce, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui. » (Philippiens 1.29)
Ainsi, la grâce qui consiste à croire en Christ s’accompagne souvent d’une autre grâce, celle de souffrir pour lui. Pensons à Paul et à Silas qui, battus à coups de verge et emprisonnés à Philippes (la ville même où habitaient les destinataires de notre texte), priaient et chantaient les louanges de Dieu au milieu de la nuit (Actes 16 : 25).
À une échelle bien différente, Dieu nous accorde parfois la grâce de renoncer, pour un temps, à notre confort en vue de soutenir la diffusion du message qui peut transformer l’être humain. Prenons conscience que cette souffrance-là, loin de compromettre notre bonheur, peut nous enrichir et nous rendre davantage conformes à notre Sauveur, qui n’a pas hésité, pour sa part, à souffrir pour nous. – Dominique Angers Tout pour sa gloire
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 38-41 ; 2 Corinthiens 2 : 5 à 3 : 1-6
Transmis par René Barrois le : 27/07/2026
Vous recevrez un puissance
« Vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aus extrémité de la terre. » (Actes 1 : 8).
Pascal distribuait des Nouveaux Testaments dans la rue. Soudain, en tendant un exemplaire à un jeune homme, il lui en remit un en supplément ( ce qu’il ne faisait jamais d’habitude) en lui disant : « Tenez, en voici un deuxième pour Elan ! » Il s’étonnait lui-même de ce qu’il venait de faire et de dire, car il ne savait pas que le prénom « Elan »existait.
Et pourtant, à sa grande surprise, le jeune homme lui répondit : « Comment savez-vous que ma sœur s’appelle Elan ? Elle a grand besoin de votre livre, car elle a de graves problèmes en ce moment. Je vais aller le lui donner immédiatement ! »
Voilà le genre de puissance dont nous avons besoin : celle qui bouleverse les cœurs , interpelle les gens, terrasse les puissances des ténèbres.
En effet, si nos raisonnements et nos explications intellectuelles n’ont guère d’impact, nos contemporains seront bouleversés – comme Saul de Tarse le fut jadis sur le chemin de Damas – face à l’irrésistible puissance de Dieu. Réclamons -la avec ferveur, car « si donc, méchants comme vous l’êtes , vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui les lui demande ? » (Luc 11:13).
« Envoie la puissance sur ton peuple,
La puissance d’autrefois,
Ouvre les écluses, envoie la puissance,
Sur tous ceux qui sont à toi,
Envoie sur chacun des langues de feu,
Brûlant en nous le péché,
Purifie nos âmes, mets en nous ta flammes,
Oh, baptise-nous de feu ! »
- Aline Neuhauser
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 35-37 ; 2 Corinthiens 1 à 2 : 2-4
Transmis par René Barrois le : 26/07/2026
Puissance et autorité dans la prière
« Ayant dit cela, il (Jésus) cria d'une voix forte : Lazare, sors ! » (Jean 11 : 38-45).
Comme Marthe, il n'est pas rare de devoir attendre un certain temps avant que le Seigneur vienne nous secourir dans nos épreuves. C'est ce que vit Marthe qui vient de perdre son frère Lazare. Au Seigneur qui commande d'ôter la pierre qui ferme le tombeau, elle rétorque qu'il est trop tard, qu'il sent déjà...
Peut-être que vous pensez aussi qu'il est déjà trop tard pour votre santé, votre couple, vos enfants...Le Seigneur a tardé à répondre à vos prières et à vos yeux, il n'y a plus rien à espérer pour votre situation ! Ne vous affligez pas, car Jésus tient un autre discours pour votre vie. Écoutez bien ce qu'il va répondre à Marthe : « Ne t'ai-je pas dit, que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? »
Aujourd'hui, croyez-vous que Jésus-Christ est le Fils de Dieu ? Croyez-vous que Jésus-Christ est venu pour vous sauver d'une condamnation certaine, vous, mais aussi votre famille ? Voulez-vous voir la gloire de Dieu resplendir dans votre vie ? Alors, croyez et vous la verrez se manifester. Seul Jésus-Christ est capable d'ôter toutes les pierres de votre cœur et de s'adresser de la sorte à un mort : « il cria d'une voix forte : Lazare, sors !» (v. 43). Auparavant, il avait prié et dit : « Père, je te rends grâce de ce que tu m'as exaucé »
Réalisons-nous réellement que Dieu est notre Père ? « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfant de Dieu ! Et nous le sommes » (1 Jean 3 : 1). Croyons le ! La parole affirme que notre foi nous donne puissance et autorité : « Tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde et la victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi » (1 Jean 5 : 4).
Alors, commencez à prier et croyez en la victoire au nom de Jésus-Christ. - David Millet
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 32-34 ; 1 Corinthiens 16
Transmis par René Barrois : 25/07/2026
La Sainte Bible, ce livre est vrai !
Et pourtant certains prétendent qu’il ne l’est pas.
S’il en est ainsi, comment expliquer alors que, au point de vue scientifique, un savant moderne, Henri Devaux, membres de l’Institut et professeur à la Faculté des Sciences de Bordeaux, l’ait déclaré entièrement digne de foi ? « La Bible, écrit-il, loin d’être en contradiction avec la science, celle de faits et non des théories, est au contraire en avance sur elle ».
Comment expliquer aussi que, au point de vue historique, les données bibliques soient reconnues exactes et que ce soient précisément la Bible qui guide les pas des archéologues en Babylonie, en Palestine ou ailleurs ?
Les fouilles entreprises ces derniers temps ont même données des résultats si surprenants que plusieurs savants ont déclaré avec enthousiasme : « La Bible a dit vrai ».
Comment ne pas constater honnêtement d’autres part que, au point de vue prophétique, les prédictions bibliques se sont exactement accomplies ? Citons-en une que chacun peut aujourd'hui contrôler dans ses deux phases:la dispersion des Juifs à travers le monde… et leur retour en Palestine (Deutéronome 28 : 64 et Jérémie 16 : 15).
Et voici une autre prédiction faite par le Christ lui-même, il y a 2000 ans : la diffusion de sa Parole jusqu’aux extrémités de la terre (Matthieu 24 : 14). Or au cours des 10 premiers mois de 2024 plus de 13,7 millions de Bible vendues. A ce jour, elle a été traduite en plus de 750 langues et dialectes et plus d’un milliard et demi d’exemplaires ou portions de l’Écriture ont été distribués au cours des 170 dernières années.
Voilà de quoi faire réfléchir un homme sérieux qui prend la peine et le temps d’examiner des faits rigoureusement contrôlables !
Et enfin, comment expliquer que, au point de vue moral, ce livre s’impose à toutes conscience droite, à toute âme qui cherche la lumière.
Des hommes et des femmes de toutes conditions sociales ont, en effet, rendu un témoignage respectueux à l’Écriture Sainte à travers les siècles et dans le monde entier.
Certes, la Bible a soulevé l’opposition subtile ou violente des sceptiques et des fanatiques de tous genres ; elle a aussi dévoilé l’hypocrisie, des Judas de tous les temps, mais elle a produit par ailleurs une sainte émotion et provoqué une révolution intérieure salutaire chez tous ceux qui ont discerné sa mystérieuse, sa divine autorité.
Un vieillard de 80ans qui avait lu la Bible au moins soixante fois d’un bout à l’autre dans sa vie, disait un jour avec ferveur à des jeunes gens : « Sachez bien ceci, jeunes amis, je n’ai fait qu’effleurer le bord d’u océan ! »
Comme il avait raison, ce vénérable vieillard ! La Bible a, en effet des profondeurs insondables de sagesse et de gloire. C’est le Livre des livres. Il est tout entier d’inspiration divine. Il s’intitule lui-même : la Parole de Dieu.
Ce livre est vrai !
Mais alors, attention ! Puisque ce livre est vrai, tout ce qu’il affirme concernant les souffrances des incrédules dans l’Au-Delà est vrai ! Pensez-y sérieusement, car le temps est court et l’éternité est long.
Amis (es)… où passerez-vous l’éternité ?
Considérez donc, d’autre part, puisque ce livre est vrai, que tout ce qu’il annonce concernant la félicité éternelle de ceux qui on cru Dieu sur parole vraie ! C’est que « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).
C’est vrai que Jésus-Christ vous aile et qu’il s’est laissé clouer sur une croix pour pouvoir y expier tous vos péchés, si du moins vous vous reconnaissez coupable devant lui.
La Bible set vraie parce que l’amour de Dieu est vrai. N’échappez pas à cet amour insondable !
Venez maintenant tel que vous êtes à votre Sauveur qui vous attend. Ce n’est pas une religion qu’il vous faut, c’est un Sauveur !
Venez à lui. Il pardonne gratuitement, généreusement, comme le dit son Livre qui est vrai. – E. Charlet
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 30-31 ; 1 Corinthiens 15 : 35-58
Transmis par René Barrois le : 24/07/2026
Qu’est-ce qu’un (e) chrétien (ne)
« … et ce fut à Antioche premièrement que les disciples furent nommés chrétiens. » (Actes 11 : 26)
Voici la définition de l’adjectif « chrétien » telle qu’un dictionnaire pourrait la donner : « personne qui croit en Jésus comme le Christ ou adhère à la religion basée sur ses enseignements. » Bien qu’elle soit un bon point de départ, cette définition, comme beaucoup de définitions du dictionnaire, ne communique pas le vrai sens biblique de ce mot. Le mot « chrétien » n’apparaît que trois fois dans le Nouveau Testament (Actes 26 : 28, 1 Pierre 4 : 16). Les disciples de Jésus-Christ ont été appelés chrétiens pour la première fois à Antioche (Actes 11 :26) car leur comportement, leurs activités et leurs paroles reflétaient ceux de Christ. Ce terme signifie littéralement « membre du parti de Christ » ou « disciple de Christ. »
Malheureusement, à travers le temps, le mot « chrétien » a perdu une grande partie de son sens et est souvent employé aujourd’hui pour désigner une personne religieuse ou avec des valeurs morales élevées, qu’elle soit ou non un vrai disciple de Jésus-Christ. Beaucoup de personnes qui ne croient pas en Jésus-Christ se considèrent tout de même comme chrétiennes, seulement parce qu’elles vont à l’église ou vivent dans une nation « chrétienne. » Mais aller à l’église, aider les démunis où être quelqu’un de bien ne fait pas de vous un(e) chrétien(ne). Aller à l’église ne fait pas non plus de vous un(e) chrétien(ne), pas plus qu’aller dans un garage ne fait de vous une automobile. Le fait d’être membre d’une église, d’assister aux cultes régulièrement et de faire des dons à l’église ne fait pas de vous un(e) chrétien(ne).
La Bible nous enseigne que nos bonnes œuvres ne peuvent nous rendre acceptables aux yeux de Dieu. Tite 3 : 5 dit : « Il nous a sauvés. Et il ne l’a pas fait à cause des œuvres de justice que nous aurions pu accomplir, mais conformément à sa compassion, à travers le bain de la nouvelle naissance et le renouvellement du Saint-Esprit. » Un(e) chrétien(ne) est donc une personne née de nouveau en Dieu (Jean 3 : 3, Jean 3 : 7, 1 Pierre 1 : 23) et qui a mis sa foi et sa confiance en Jésus-Christ. Éphésiens 2.8 nous dit : « En effet, c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. »
Un vrai « chrétien » est une personne qui a mis sa foi et sa confiance en la personne et l’œuvre de Jésus-Christ, notamment en sa mort sur la croix pour nos péchés et en sa résurrection le troisième jour. Jean 1 : 12 nous dit : « Mais à tous ceux qui l’ont acceptée, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu. » Un(e) vrai(e) chrétien(ne) se caractérise par son amour pour son prochain et son obéissance à la parole de Dieu (1 Jean 2 : 4, 10). Un(e) vrai(e) chrétien(ne) est un enfant de Dieu, un membre de la véritable famille de Dieu, qui a reçu une nouvelle vie en Jésus-Christ. – Got Question
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 26-29 ; 1 Corinthiens 15 : 1-34
Transmis par René Barrois le : 23/07/2026
Protégez votre appel !
"Dès que le jour parut, il sortit et alla dans un lieu désert. Une foule de gens se mirent à sa recherche, et arrivèrent jusqu'à lui ; ils voulaient le retenir, afin qu'il ne les quittât point. Mais il leur dit : Il faut aussi que j'annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu ; car c'est pour cela que j'ai été envoyé. Et il prêchait dans les synagogues de la Galilée." (Luc 4. : 42-44)
Jésus devait propager le rêve de Dieu, annoncer une bonne nouvelle aux pauvres, délivrer les captifs, guérir les cœurs brisés ou encore libérer les opprimés… Il connaissait sa mission et malgré l'attachement qu'éprouvaient les gens pour lui, il devait continuer son chemin. "Jésus savait pourquoi il avait été envoyé."
Quand nous nous éparpillons dans nos choix, c'est souvent à cause de l'influence de personnes ayant de bons sentiments à notre égard. Cependant, chacun de nous a une mission à accomplir et nous devons apprendre à maintenir le cap du salut.
Une fois, je faillis perdre la direction de Dieu pour moi, tout simplement parce que ne voulant pas blesser des personnes qui m'étaient chères, je préférais ne pas les quitter. Sur le moment présent, nous fûmes tous ravis, mais Dieu regarda à mon lendemain et dans sa grâce, à travers diverses circonstances, il me replaça sur la route de mon appel.
Quelle que soit la gentillesse manifestée par vos frères et sœurs, sachez garder le cap. Accomplir la volonté de Dieu est, avant toute chose, "votre appel" et il n'y a à cela ni trahison, ni manque d'amour envers ceux que vous aimez.
Jésus savait pourquoi il avait été envoyé : "Il faut aussi que j'annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu ; car c'est pour cela que j'ai été envoyé" (Luc 4 : 43).
Suivez ses traces. Quel que soit votre appel, apprenez à maintenir le cap.
Une prière pour aujourd'hui : Seigneur, aide-moi à toujours accomplir ta volonté dans ma vie. Je sais que parfois des amis vont vouloir me retenir, mais avec respect et douceur je continuerai ma route. Dans le nom de Jésus, amen. - Patrice Martorano