Plan de lecture quotidienne : Psaumes 68-69 ; 2 Corinthiens 11 : 16-33
Transmis par René Barrois le :04/08/2026
Parole de Dieu : de l’or et du miel (4)
« Les jugements de l’Éternel sont la vérité, justes tous ensemble. Ils sont plus précieux que l’or et que beaucoup d’or fin, et plus doux que le miel et que ce qui distille des rayons de miel. » (Psaume 19 : 9-10).
La comparaison de la Parole de Dieu avec l’or insiste sur son caractère précieux d’une part et de son caractère divin d’autre part.
- L’or est un métal précieux par excellence. De tout temps, il est entré dans la construction et la finition des palais des grands de ce monde, ainsi que dans la confection de leurs tenues d’apparat. De même, la Bible a un contenu très précieux, elle est « le livres des livres »
- L’or dan la Bible peut symboliser aussi ce qui est divin. Si aucun verset ne le dit explicitement, plusieurs éléments permettent de le penser. Par exemple, 2 Chroniques 4 : 21 parle d’or parfait, et seul Dieu est parfait. En outre, dans le livre de Job, le nom du personnage d’Éliphaz veut dire = « mon Dieu est de l’or pur ». Enfin, la plupart des objets du tabernacle puis du temple à Jérusalem qui étaient consacré à Dieu, est à son culte, étaient en or battu ou plaqué d’or. La Bible, la Parole de Dieu, est d’origine divine et nous parle De Dieu. Elle n’est le livre des hommes qui parle de Dieu mais le livre de Dieu qui parle aux hommes.
La comparaison de la Parole de Dieu avec le miel, qui caractérisé par la douceur, parle des bienfaits qu’elle apporte. Le miel, au sen figuré, s’applique à un discours agréable, bienfaisant : « Tes lèvre, (ma) fiancée, distillent le miel » (Cantique des cantiques). Le message central de la Bible, c’est celui de l’Évangile, qui signifie « bonne nouvelle », et ce message est bienfaisant et doux pour l’âme humaine. Pourtant il part d’un triste constat, qui est une mauvaise nouvelle pour ceux qui n’en auraient pas conscience : l’homme est pécheur et coupé de Dieu/ Mais son message ne s’arrête pas au constat terrible de mort spirituelle du non croyant : celui-ci peut devenir un enfant de Dieu et recevoir la vie éternelle. Dès lors, la Parole de Dieu devient une une nourriture délicieuse pour l’homme régénéré, source de douceur pur son âme.
Combien chaque commandement, chaque conseil de Dieu est précieux pour le chrétien ! Et quelle douceur infinie dans le message de Dieu pour l’humanité ! - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 64-67 ; 2 Corinthiens 11 : 1-15
Transmis par René Barrois le 03/08/2026
Parole de Dieu : semence et lait (3)
« Vous... êtes régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la vivante et permanente Parole de Dieu. » (1Pierre 1 : 23).
« Désirez ardemment, comme des enfants nouveau-né, le pur lait de la Parole, afin que vous croissiez par lui à salut. » (2 Pierre 2-3).
Le premier verset du jour assimile la Parole de Dieu à la semence. La graine de semence est porteuse de vie, capable de germer. La Parole de Dieu est, elle aussi, porteuse de vie : si elle révèle à l’homme son véritable état de mort spirituelle devant Dieu, elle proclame qu’il est possible d’être régénéré en acceptant Jésus-Christ comme son Sauveur personnel. À la différence d’une semence ordinaire, elle ne peut se dégrader avec le temps et perdre de sa force et de sa pertinence : elle est « vivante et permanente »
Tout comme la semence doit être semée pour germer en vue de porter du fruit, la Parole de Dieu a besoin d’être semée, proclamée : c’est la responsabilité des chrétiens (Romains 10 : 14-15). L’enfant de Dieu lui-même est une semence ; sa propre parole, sa propre vie, sont porteuse du message de Dieu : « La bonne semence, ce sont les fils du royaume » (Matthieu 13 : 38).
Le deuxième verset assimile la Parole de Dieu à du lait. Le lait est le premier aliment de l’enfant, qui lui apporte vitamines et nutriments. I : reçoit ainsi les constituants essentiels à ses premiers développements ainsi que des éléments de défense qui le prémuniront pendant cette période contre les agents infectieux et viraux. La Parole de Dieu possède ces m^mes vertus pour le chrétien. Elle est pour lui aussi bien nourriture que médicament préventif et curatif.
Ralph, auteur du livre « Explosion de vie », après avoir décidé de consacrer plus de temps à la prière et à la lecture de la Bible, témoigne : « Au bout de 2 ou 3 ans d’une telle discipline, j’ai senti dans mon cœur une telle abondance que je ne pouvais plus me retenir. Mon cœur éclatait, ma langue était déliée, la Parole de Dieu dans mon âme devenait si riche, si explosive qu’elle sortait de ma bouche avec conviction at avec joie »
Éprouvons une telle passion pour la Parole de Dieu, conscients de la vie et de la nourriture dont elle est le vecteur. - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 60-63 ; 2 Corinthiens 10
Transmis par René Barrois le : 02/08/2026
La Parole de Dieu : une lampe, une lumière (2)
« Ta parole est une lampe à (mon) pied, et une lumière (sur) mon sentier. » (Psaume 119 : 105)
La Parole de Dieu se décrit elle-même comme une lampe qui guide les pas du chrétien, comme une lumière qui éclaire son environnement.
Lorsque nous marchons de nuit à l’écart des habitations et des routes éclairées, nous avons besoin d’une lampe torche pour nous diriger ou d’une lampe frontale qui éclaire efficacement notre chemin. Or la vie du chrétien est présentée dans la Bible, tantôt comme une marche, tantôt comme une course qui se déroule dans la nuit du monde qui entoure le croyant et qui n’est pas baignée de la lumière de Dieu. La Parole de Dieu est cette lumière qui, grâce aux conseils et aux commandements divins, fait sortir de l’ombre les obstacles du chemin et illumine les panneaux indicateurs propres à diriger las pas de l’enfant de Dieu. La Bible, Parole de Dieu, est donc comme une lampe torche tenue le long de son chemin terrestre par le chrétien aidé du Saint-Esprit. À lui de la maintenir allumée pour qu’elle ait toute son utilité ; à lui de diriger le faisceau de lumière lumière vers tel ou tel domaine de sa vie, vers telle ou telle circonstance qu’il traverse, afin d’être éclairé dans ses réactions et décisions. Sa responsabilité est alors engagée. Pierre, parlant de la « parole prophétique » dit : « Vous faites bien d’y être attentifs (comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur), jusqu’à ce que la jour commence à luire et que l’Étoile du matin se soit levée dans vos coeurs » (2 Pierre 1 : 19).
Si la Parole de Dieu guide la propre marche du chrétien en étant « une lampe à (son) pied » qui l’empêche de trébucher, elle éclaire aussi tout son environnement et le conduit à voir les choses comme Dieu les voit : elle est « une lumière (sur son) sentier » Le croyant étant durant toute sa vie à l’école de Dieu, la Parole est l’un des instruments éducatifs principaux entre les mains de son Père céleste : « Car le commandement est une lampe et l’enseignement une lumière, et les répréhensions de la discipline sont le chemin de la vie » (Proverbe 6 : 23).
Laissons-nous éclairer par la Parole de Dieu et laissons-nous aussi transformer par elle pour devenir petit à petit conforme à l’image du Fis de Dieu ( Romains 8 : 29). - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 56-59 ; 2 Corinthiens 8 - 9
Transmis par René Barrois le : 01/08/2026
La Parole de Dieu : du pain (1)
« L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Matthieu 4 : 4)
La bible, Parole de Dieu est comparée à plusieurs éléments ou objets que nous allons considérer au long de la semaine : le pain, la lampe la pluie, la neige, l’or, le miroir, la semence, l’épée , le lait. Toutes ces images sont sources de réflexion pour le chrétien : elles mettent en relief différentes facettes de la Parole de Dieu et leurs effets sur l’âme humaine.
Nous commencerons par le pain : au sens propre et au sens figuré, sa mention traverse l’A.T comme le N.T. Et sert à différentes illustrations.
Le pain contribue aux besoins énergétiques du corps. La Parole de Dieu répond aux besoins de l’âme et de l’esprit. Elle est le vecteur qui communique la vie : « Vous qui êtes régénérés (…) par la vivante et permanente parole de Dieu » ( 1 Pierre 1 : 23). mais elle entretient aussi cette vie (verset du jour).
Le pain est aliment que l’on trouve aussi bien à la table du riche que dans le repas du pauvre dont il constitue souvent l’essentiel. De même, la Parole de Dieu s’adresse à tous, sans distinction d’âge, d’origine, de condition sociale ou de capacité intellectuelles.
Le pain se conserve normalement plusieurs jours et, dans certaines conditions, plusieurs semaines. Bien plus, la Parole de Dieu demeure éternellement : « Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas » (Luc 21 : 33).
Le Seigneur Jésus (lire Jean 6 : 26 à 58) déclare qu’il est lui, « le pain de vie », « le pain qui descend du ciel, « le pain de Dieu » Il appelle les hommes à se nourrir de lui pour recevoir la vie divine, pour en vivre en être rassasié jusqu’à la résurrection.
On ne peut pas vivre longtemps sans manger ni boire. À l’instar du peuple d’Israël dans le désert (Exode 16) qui pouvait ramasser quotidiennement la manne, nous recherchons une connexion journalière avec le Christ vivant. Puisqu’il déclare lui-même, « Les Écritures (...)rendent témoignage de moi » (Jean 5 : 39), l’Esprit de vérité, - l’Esprit saint, le Consolateur (Jean 14) – nous a été donné par le Père pour nous ouvrir les Écritures afin de comprendre par elles ce qui concerne son Fils, le véritable pain du ciel qu’il nous a donné, celui qui nous dit : « Moi, je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim » (Jean 6 : 35). - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 52--55 ; 2 Corinthiens 7 : 2-16
Transmis par René Barrois le 31/07/2026
Christ réduit au silence les accusations de Satan
« Quand à Christ, il est venu comme grand-prêtre des biens à venir. Il a traversé le tabernacle le plus grand et plus parfait qui n'est pas construit par la main de l'homme c'est-à-dire qui n'appartient pas à cette création » (Hébreux 9 : 11).
Tout comme le grand-prête montait les marches vers le lieu Saint le jour de l’Expiation, Jésus notre grand-prêtre est monté dans le tabernacle céleste. En effet, Jean décrit Jésus revêtu d’une robe de prêtre : « habillé d’une longue robe et portait une écharpe en or sur la poitrine » (Apocalypse 1 : 13).
Jésus est monté dans la gloire en tant que notre grand-prêtre afin d’intercéder pour nous. Il profite de la gloire qu’Il mérite, mais Il œuvre aussi en notre faveur. Le psalmiste partage cette pensée dans le psaume 68 : « Tu es monté sur les hauteurs, tu as emmené des prisonniers, tu as pris des dons parmi les hommes ; les rebelles aussi habiteront près de l'Éternel Dieu. Béni soit le Seigneur chaque jour ! Dieu porte nos fardeaux,il nous sauve » (Psaumes 68:19-20 version Segond 21). Il disait : « Notre Sauveur nous a donné tous les dons et tout ce dont nous avons besoin pour vivre dans la liberté ! »
L’auteur de l’épître aux Hébreux nous rappelle que l’œuvre de Jésus dans le ciel est tout pour nous : « En effet, Christ n'est pas entré dans un sanctuaire fait par la main de l'homme, dans une simple copie du véritable, mais il est entré dans le ciel même afin de se présenter maintenant pour nous devant Dieu » (Hébreux 9 : 24). « Il est toujours vivant pour intercéder en leur faveur » (7 : 25). Christ fait tout cela pour nous, Ses enfants.
Que veut dire exactement cette phrase : « Étant vivant pour intercéder en notre faveur » ? On pourrait imaginer Jésus se tenant devant le Père, plaidant notre cause pour que nous obtenions miséricorde lorsque nous échouons. Mais l’intercession de Christ en notre faveur concerne en réalité les accusations de Satan contre nous. Tu vois, le diable vient devant le trône de Dieu pour nous accuser de tous nos échecs et transgressions, en demandant « justice. » Mais Jésus s’avance aussitôt et refuse que Satan pose ses mains sur nous.
Jésus intercède aussi dans notre cœur pour nous réconcilier avec le Père. Il nous rappelle que nous sommes pardonnés et que nous pouvons nous confier en la fidélité de Dieu pour nous accorder toute la puissance et la force dont nous avons besoin.
Grâce à l’intercession de Christ, tu peux dire : « J’ai peut-être des batailles dans la chair, mais je sais ce que Jésus a fait pour moi. Le péché n’a plus d’emprise sur moi parce qu’Il est mon grand-prêtre. » - David Wilkerson
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 49-51 ; 2 Corinthiens 6 : 3 à 7 : 1-2
Transmis par René Barrois le : 30/07/2026
En vérité, cet homme était juste« Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu. » (1 Pierre 3 : 18)
« Vous avez renié le Saint et le Juste... vous avez mis à mort le Prince de la vie. » (Actes 3 : 14-15)
Le jeune Pierre est en cours d'histoire ; on parle de l'affaire Dreyfus qui secoua la troisième République : l'injustice dont fut victime cet officier de l'armée française, condamné aux travaux forcés par de faux témoignages, passionna l'opinion publique qui se mobilisa ; Zola plaida pour l'innocent et obtint la révision du procès. L'exilé fut restauré dans ses fonctions quelques années plus tard.
Pierre se souvient tristement d'un autre homme accusé injustement, que personne n'a défendu : le Seigneur Jésus. Ouvrier de paix et d'amour, il a pourtant eu de nombreux adversaires : c'est par un complot qu'il fut livré, et de faux témoins inventèrent des mensonges pour l'accuser, parce qu'on ne trouvait pas de vrais motifs contre lui. Lorsque Judas fut pris de remords pour avoir livré le sang innocent, c'était trop tard (Matthieu 27:4). Pilate, lui, par trois fois, pose la question : « Mais quel mal celui-ci a-t-il fait ? Je n'ai rien trouvé en lui qui mérite la mort » (Luc 23 : 22). Il voulait le relâcher, mais se découragea devant l'émeute populaire. Le brigand crucifié, puis le centurion au pied de la croix reconnurent « qu'en vérité, cet homme était juste » (Luc 23 : 41,47).
Sachons bien que ce Juste a payé de sa vie le prix de nos injustices et ne soyons pas de ceux qui traitent par le mépris un amour aussi grand, qui nous est encore offert aujourd'hui. - Graines d’ensemencement
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 45-48 2 Corinthiens 4 : 1 à 6 : 1-2
Transmis par René Barrois le : 29/07/2026
Une bonne initiative
« Voici, je désire pratiquer tes ordonnances : fais-moi vivre dans ta justice. » Psaume 119 : 40).
Il est écrit des habitants de Ninive qu'ils ne savaient pas discerner leur main droite de leur main gauche ! On disait cela car ils étaient corrompus. La violence, le débauche, le dérèglement des mœurs, étaient tels que la méchanceté de cette population, ajoutée à une impiété totale, était montée jusqu'à Dieu.
La manière de vivre de notre génération ressemble étrangement à celle des Ninivites. A écouter et à voir le comportement de beaucoup de personnes, elles parlent, agissent et réagissent comme les gens de leur entourage.
La fille imite la mère, le fils imite le père ; on suit l'exemple des copains, adoptant leurs vices et leurs passions, considérant comme mal ce qui est bien et bien ce qui est mal. De temps à autre, on prend conscience que cela n'est pas raisonnable et qu'il faut se ressaisir, mais comment se dégager d'un tel guêpier ? Les forces manquent, la volonté est inefficace ; la discipline n'a pas de meilleurs résultats.
Un homme en proie ce dilemme a réalise son impuissance : « Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair, esclave de la loi du péché » (Romains 7 : 25) ! Alors, il a poussé ce cri de détresse : « Misérable que je suis ! Qui me délivrera de ce corps de mort ? ( Romains 7 : 24).
Un seul a la faculté d'entendre cet appel de détresse et d'y apporter la solution. Il n'y de salut en aucun autre, car il est les seul par lequel o, peut être sauvé. C'est pourquoi il est écrit : « Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 7 : 25).
Vous aussi, tournez-vous vers Jésus, car il a donné sa vie pour vous, et adressez-lui cette prière : « Voici, je désire pratiquer tes ordonnances : fais-moi vivre dans ta justice » ! - Charles Gisquet
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 42-44 ; 2 Corinthiens 3 : 7 à 4 : 1-18
Transmis par René Barrois le : 28/07/2026
L'union fait la force des chrétiens
« Quoi qu’il en soit, menez une vie digne de l’Évangile de Christ, en vrais citoyens de son royaume. Ainsi, que je vienne vous voir ou que je reste loin de vous, je pourrai apprendre que vous tenez bon, unis par un même esprit, luttant ensemble d’un même cœur pour la foi fondée sur l’Évangile, 28sans vous laisser intimider en rien par les adversaires. C’est pour eux le signe qu’ils courent à leur perte, et pour vous celui que vous êtes sauvés. Et cela vient de Dieu. 29Car en ce qui concerne Christ, Dieu vous a accordé la grâce, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui. 30Vous êtes en effet engagés dans le même combat que moi, ce combat que vous m’avez vu soutenir et que je soutiens encore maintenant, comme vous le savez. » (Philippiens 1 : 27-30)
Malgré l’ouverture de beaucoup de leurs contemporains à diverses formes de spiritualité, les chrétiens, tôt ou tard, sentent bien que leur foi ne va pas dans le sens du courant. L’opposition, vécue à divers degrés, est inévitable. Paul propose une stratégie pour y faire face, qui pourrait se résumer par la devise: « L’union fait la force. » Mais pas n’importe quelle « union »: une union autour de la Bonne Nouvelle.
Nous vivons dans une société qui, de maintes manières –des plus évidentes aux plus sournoises –, s’oppose à l’Évangile et tend à remettre en cause la foi chrétienne. Comment survivre (et bien vivre) dans un tel contexte? Vaste sujet, dont je me contenterai d’effleurer la surface.
Dans un monde qui s’oppose régulièrement à l’Évangile (parfois farouchement, parfois subtilement), Dieu appelle les chrétiens à tenir bon ensemble.
Si l’on trouve, dans notre texte, le langage du combat (peut-être du combat sportif), il s’agit bien d’une lutte collective: c’est en équipe que nous livrons bataille. À Philippes, les chrétiens étaient fortement, voire violemment persécutés. Alors même que certains croyants sont probablement tentés de lancer la serviette, Paul les encourage:
Demeurez fermes! Combattez! Endurez! Résistez !
Qu’est-ce qui peut nous motiver à tenir bon ?
Le verset 27 nous le dit: “Menez une vie digne de l’Évangile de Christ.” Cette exhortation sert d’intitulé à une partie importante de la lettre (Philippiens 1 : 27 à 2.18), mais elle introduit également, et tout particulièrement, le thème du combat collectif (Philippiens 1 : 27-30).
Bien sûr, Paul ne suggère pas que nous puissions, de nous-mêmes, devenir dignes de la Bonne Nouvelle ou mériter les bienfaits qui y sont rattachés. Voilà qui serait contraire à l’Évangile même !
Se conduire d’une manière digne de l’Évangile, c’est plutôt:
-
vivre de façon à répandre la Bonne Nouvelle sur terre;
-
trouver dans le message de l’Évangile notre source de motivation.
Ce dernier point mériterait quelques moments de méditation. Si nous pouvons tenir ferme, en Église, face à l’opposition extérieure, n’est-ce pas parce que nous regardons vers celui qui, en tenant bon jusqu’au bout, a accompli notre salut ? Nos quelques difficultés, quoique bien réelles, pâlissent au regard de la croix, symbole ultime de l’opposition de l’homme au projet de Dieu.
Comment tenir bon concrètement ?
La fin du verset 27 et le début du verset 28 nous donnent deux pistes.
En combattant ensemble pour le message de l’Évangile (fin du verset 27)
En effet, certains aspects de l’Évangile peuvent choquer nos contemporains: l’insistance sur l’existence et la gravité du péché, le caractère inévitable du jugement divin, la mise en avant de Jésus en tant que seul moyen de salut, et ainsi de suite. Ces vérités sont certes dérangeantes, mais il ne nous appartient pas de redéfinir le contenu du message du salut, fourni par l’Écriture.
Notre rôle consiste simplement à le proclamer avec courage. Le défi est de taille, mais il est rassurant de pouvoir le relever en étant tous “unis par un même esprit”. Il est beaucoup plus facile de rendre témoignage de la beauté et de la puissance de l’Évangile aux côtés d’autres chrétiens que de le faire tout seul.
En n’ayant pas peur des opposants (début du verset 28)
Paul nous invite à ne pas nous laisser intimider par les "adversaires" (appellation qui convient dans le cadre du monde métaphorique du combat).
Pensons à ces « héros » qui ont connu une opposition bien pire que celle à laquelle nous pouvons faire face. Il y a par exemple Marie Durand (XVIIIe siècle), emprisonnée durant trente-huit ans en raison de la révocation de l’Édit de Nantes (1685) et de l’interdiction du protestantisme en France. Malgré des conditions à peine imaginables, elle a tenu bon, refusant de se laisser intimider par les adversaires et d’abjurer sa foi. Sur le site internet du Musée virtuel du protestantisme on peut lire:
L’inscription “RÉSISTER” gravée sur la margelle du puits de la prison est attribuée sans vraie certitude à Marie Durand, mais elle symbolise pour le peuple protestant la foi et l’exhortation à l’espérance de ces témoins au temps du Désert.
On y apprend également que Marie fut incarcérée avec une trentaine d’autres femmes. De toute évidence, le combat était collectif:
Elle était la plus jeune, mais dans l’épreuve sa foi s’affermit; la douleur causée par le martyre de son frère deux ans après son propre emprisonnement, son courage, sa résignation lui donnent vite un grand ascendant sur ses compagnes. Elle soutient les plus découragées, lutte avec elles contre les tentations de l’abjuration qui ouvrent les portes de la prison, et devient l’âme de cette résistance (…).
Si notre situation n’a rien à voir avec celle de Marie Durand et de ses codétenues, l’encouragement des autres chrétiens nous est tout aussi essentiel. Grâce à lui, nous ne céderons pas à la peur et à la tentation d’adapter notre discours en fonction de ce qui est jugé "acceptable" par nos contemporains.
Quels sont les privilèges de celles et ceux qui tiennent ferme ?
Paul en mentionne deux dans ce passage.
Ils ont une preuve supplémentaire de leur délivrance à venir
L’apôtre écrit:
« C’est pour eux le signe qu’ils courent à leur perte, et pour vous celui que vous êtes sauvés. » (Philippiens 1 : 28)
Autrement dit, notre fermeté présente est une démonstration de notre délivrance future. Les souffrances que nous expérimentons à cause de notre attachement à l’Évangile sont temporaires et constituent un prélude à la consolation qui, elle, durera à jamais.
Ils expérimentent la grâce de souffrir pour Christ
De façon étonnante, Paul va jusqu’à déclarer:
« Car en ce qui concerne Christ, Dieu vous a accordé la grâce, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui. » (Philippiens 1.29)
Ainsi, la grâce qui consiste à croire en Christ s’accompagne souvent d’une autre grâce, celle de souffrir pour lui. Pensons à Paul et à Silas qui, battus à coups de verge et emprisonnés à Philippes (la ville même où habitaient les destinataires de notre texte), priaient et chantaient les louanges de Dieu au milieu de la nuit (Actes 16 : 25).
À une échelle bien différente, Dieu nous accorde parfois la grâce de renoncer, pour un temps, à notre confort en vue de soutenir la diffusion du message qui peut transformer l’être humain. Prenons conscience que cette souffrance-là, loin de compromettre notre bonheur, peut nous enrichir et nous rendre davantage conformes à notre Sauveur, qui n’a pas hésité, pour sa part, à souffrir pour nous. – Dominique Angers Tout pour sa gloire
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 38-41 ; 2 Corinthiens 2 : 5 à 3 : 1-6
Transmis par René Barrois le : 27/07/2026
Vous recevrez un puissance
« Vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aus extrémité de la terre. » (Actes 1 : 8).
Pascal distribuait des Nouveaux Testaments dans la rue. Soudain, en tendant un exemplaire à un jeune homme, il lui en remit un en supplément ( ce qu’il ne faisait jamais d’habitude) en lui disant : « Tenez, en voici un deuxième pour Elan ! » Il s’étonnait lui-même de ce qu’il venait de faire et de dire, car il ne savait pas que le prénom « Elan »existait.
Et pourtant, à sa grande surprise, le jeune homme lui répondit : « Comment savez-vous que ma sœur s’appelle Elan ? Elle a grand besoin de votre livre, car elle a de graves problèmes en ce moment. Je vais aller le lui donner immédiatement ! »
Voilà le genre de puissance dont nous avons besoin : celle qui bouleverse les cœurs , interpelle les gens, terrasse les puissances des ténèbres.
En effet, si nos raisonnements et nos explications intellectuelles n’ont guère d’impact, nos contemporains seront bouleversés – comme Saul de Tarse le fut jadis sur le chemin de Damas – face à l’irrésistible puissance de Dieu. Réclamons -la avec ferveur, car « si donc, méchants comme vous l’êtes , vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui les lui demande ? » (Luc 11:13).
« Envoie la puissance sur ton peuple,
La puissance d’autrefois,
Ouvre les écluses, envoie la puissance,
Sur tous ceux qui sont à toi,
Envoie sur chacun des langues de feu,
Brûlant en nous le péché,
Purifie nos âmes, mets en nous ta flammes,
Oh, baptise-nous de feu ! »
- Aline Neuhauser
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 35-37 ; 2 Corinthiens 1 à 2 : 2-4
Transmis par René Barrois le : 26/07/2026
Puissance et autorité dans la prière
« Ayant dit cela, il (Jésus) cria d'une voix forte : Lazare, sors ! » (Jean 11 : 38-45).
Comme Marthe, il n'est pas rare de devoir attendre un certain temps avant que le Seigneur vienne nous secourir dans nos épreuves. C'est ce que vit Marthe qui vient de perdre son frère Lazare. Au Seigneur qui commande d'ôter la pierre qui ferme le tombeau, elle rétorque qu'il est trop tard, qu'il sent déjà...
Peut-être que vous pensez aussi qu'il est déjà trop tard pour votre santé, votre couple, vos enfants...Le Seigneur a tardé à répondre à vos prières et à vos yeux, il n'y a plus rien à espérer pour votre situation ! Ne vous affligez pas, car Jésus tient un autre discours pour votre vie. Écoutez bien ce qu'il va répondre à Marthe : « Ne t'ai-je pas dit, que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? »
Aujourd'hui, croyez-vous que Jésus-Christ est le Fils de Dieu ? Croyez-vous que Jésus-Christ est venu pour vous sauver d'une condamnation certaine, vous, mais aussi votre famille ? Voulez-vous voir la gloire de Dieu resplendir dans votre vie ? Alors, croyez et vous la verrez se manifester. Seul Jésus-Christ est capable d'ôter toutes les pierres de votre cœur et de s'adresser de la sorte à un mort : « il cria d'une voix forte : Lazare, sors !» (v. 43). Auparavant, il avait prié et dit : « Père, je te rends grâce de ce que tu m'as exaucé »
Réalisons-nous réellement que Dieu est notre Père ? « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfant de Dieu ! Et nous le sommes » (1 Jean 3 : 1). Croyons le ! La parole affirme que notre foi nous donne puissance et autorité : « Tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde et la victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi » (1 Jean 5 : 4).
Alors, commencez à prier et croyez en la victoire au nom de Jésus-Christ. - David Millet
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 32-34 ; 1 Corinthiens 16
Transmis par René Barrois : 25/07/2026
La Sainte Bible, ce livre est vrai !
Et pourtant certains prétendent qu’il ne l’est pas.
S’il en est ainsi, comment expliquer alors que, au point de vue scientifique, un savant moderne, Henri Devaux, membres de l’Institut et professeur à la Faculté des Sciences de Bordeaux, l’ait déclaré entièrement digne de foi ? « La Bible, écrit-il, loin d’être en contradiction avec la science, celle de faits et non des théories, est au contraire en avance sur elle ».
Comment expliquer aussi que, au point de vue historique, les données bibliques soient reconnues exactes et que ce soient précisément la Bible qui guide les pas des archéologues en Babylonie, en Palestine ou ailleurs ?
Les fouilles entreprises ces derniers temps ont même données des résultats si surprenants que plusieurs savants ont déclaré avec enthousiasme : « La Bible a dit vrai ».
Comment ne pas constater honnêtement d’autres part que, au point de vue prophétique, les prédictions bibliques se sont exactement accomplies ? Citons-en une que chacun peut aujourd'hui contrôler dans ses deux phases:la dispersion des Juifs à travers le monde… et leur retour en Palestine (Deutéronome 28 : 64 et Jérémie 16 : 15).
Et voici une autre prédiction faite par le Christ lui-même, il y a 2000 ans : la diffusion de sa Parole jusqu’aux extrémités de la terre (Matthieu 24 : 14). Or au cours des 10 premiers mois de 2024 plus de 13,7 millions de Bible vendues. A ce jour, elle a été traduite en plus de 750 langues et dialectes et plus d’un milliard et demi d’exemplaires ou portions de l’Écriture ont été distribués au cours des 170 dernières années.
Voilà de quoi faire réfléchir un homme sérieux qui prend la peine et le temps d’examiner des faits rigoureusement contrôlables !
Et enfin, comment expliquer que, au point de vue moral, ce livre s’impose à toutes conscience droite, à toute âme qui cherche la lumière.
Des hommes et des femmes de toutes conditions sociales ont, en effet, rendu un témoignage respectueux à l’Écriture Sainte à travers les siècles et dans le monde entier.
Certes, la Bible a soulevé l’opposition subtile ou violente des sceptiques et des fanatiques de tous genres ; elle a aussi dévoilé l’hypocrisie, des Judas de tous les temps, mais elle a produit par ailleurs une sainte émotion et provoqué une révolution intérieure salutaire chez tous ceux qui ont discerné sa mystérieuse, sa divine autorité.
Un vieillard de 80ans qui avait lu la Bible au moins soixante fois d’un bout à l’autre dans sa vie, disait un jour avec ferveur à des jeunes gens : « Sachez bien ceci, jeunes amis, je n’ai fait qu’effleurer le bord d’u océan ! »
Comme il avait raison, ce vénérable vieillard ! La Bible a, en effet des profondeurs insondables de sagesse et de gloire. C’est le Livre des livres. Il est tout entier d’inspiration divine. Il s’intitule lui-même : la Parole de Dieu.
Ce livre est vrai !
Mais alors, attention ! Puisque ce livre est vrai, tout ce qu’il affirme concernant les souffrances des incrédules dans l’Au-Delà est vrai ! Pensez-y sérieusement, car le temps est court et l’éternité est long.
Amis (es)… où passerez-vous l’éternité ?
Considérez donc, d’autre part, puisque ce livre est vrai, que tout ce qu’il annonce concernant la félicité éternelle de ceux qui on cru Dieu sur parole vraie ! C’est que « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).
C’est vrai que Jésus-Christ vous aile et qu’il s’est laissé clouer sur une croix pour pouvoir y expier tous vos péchés, si du moins vous vous reconnaissez coupable devant lui.
La Bible set vraie parce que l’amour de Dieu est vrai. N’échappez pas à cet amour insondable !
Venez maintenant tel que vous êtes à votre Sauveur qui vous attend. Ce n’est pas une religion qu’il vous faut, c’est un Sauveur !
Venez à lui. Il pardonne gratuitement, généreusement, comme le dit son Livre qui est vrai. – E. Charlet
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 30-31 ; 1 Corinthiens 15 : 35-58
Transmis par René Barrois le : 24/07/2026
Qu’est-ce qu’un (e) chrétien (ne)
« … et ce fut à Antioche premièrement que les disciples furent nommés chrétiens. » (Actes 11 : 26)
Voici la définition de l’adjectif « chrétien » telle qu’un dictionnaire pourrait la donner : « personne qui croit en Jésus comme le Christ ou adhère à la religion basée sur ses enseignements. » Bien qu’elle soit un bon point de départ, cette définition, comme beaucoup de définitions du dictionnaire, ne communique pas le vrai sens biblique de ce mot. Le mot « chrétien » n’apparaît que trois fois dans le Nouveau Testament (Actes 26 : 28, 1 Pierre 4 : 16). Les disciples de Jésus-Christ ont été appelés chrétiens pour la première fois à Antioche (Actes 11 :26) car leur comportement, leurs activités et leurs paroles reflétaient ceux de Christ. Ce terme signifie littéralement « membre du parti de Christ » ou « disciple de Christ. »
Malheureusement, à travers le temps, le mot « chrétien » a perdu une grande partie de son sens et est souvent employé aujourd’hui pour désigner une personne religieuse ou avec des valeurs morales élevées, qu’elle soit ou non un vrai disciple de Jésus-Christ. Beaucoup de personnes qui ne croient pas en Jésus-Christ se considèrent tout de même comme chrétiennes, seulement parce qu’elles vont à l’église ou vivent dans une nation « chrétienne. » Mais aller à l’église, aider les démunis où être quelqu’un de bien ne fait pas de vous un(e) chrétien(ne). Aller à l’église ne fait pas non plus de vous un(e) chrétien(ne), pas plus qu’aller dans un garage ne fait de vous une automobile. Le fait d’être membre d’une église, d’assister aux cultes régulièrement et de faire des dons à l’église ne fait pas de vous un(e) chrétien(ne).
La Bible nous enseigne que nos bonnes œuvres ne peuvent nous rendre acceptables aux yeux de Dieu. Tite 3 : 5 dit : « Il nous a sauvés. Et il ne l’a pas fait à cause des œuvres de justice que nous aurions pu accomplir, mais conformément à sa compassion, à travers le bain de la nouvelle naissance et le renouvellement du Saint-Esprit. » Un(e) chrétien(ne) est donc une personne née de nouveau en Dieu (Jean 3 : 3, Jean 3 : 7, 1 Pierre 1 : 23) et qui a mis sa foi et sa confiance en Jésus-Christ. Éphésiens 2.8 nous dit : « En effet, c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. »
Un vrai « chrétien » est une personne qui a mis sa foi et sa confiance en la personne et l’œuvre de Jésus-Christ, notamment en sa mort sur la croix pour nos péchés et en sa résurrection le troisième jour. Jean 1 : 12 nous dit : « Mais à tous ceux qui l’ont acceptée, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu. » Un(e) vrai(e) chrétien(ne) se caractérise par son amour pour son prochain et son obéissance à la parole de Dieu (1 Jean 2 : 4, 10). Un(e) vrai(e) chrétien(ne) est un enfant de Dieu, un membre de la véritable famille de Dieu, qui a reçu une nouvelle vie en Jésus-Christ. – Got Question
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 26-29 ; 1 Corinthiens 15 : 1-34
Transmis par René Barrois le : 23/07/2026
Protégez votre appel !
"Dès que le jour parut, il sortit et alla dans un lieu désert. Une foule de gens se mirent à sa recherche, et arrivèrent jusqu'à lui ; ils voulaient le retenir, afin qu'il ne les quittât point. Mais il leur dit : Il faut aussi que j'annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu ; car c'est pour cela que j'ai été envoyé. Et il prêchait dans les synagogues de la Galilée." (Luc 4. : 42-44)
Jésus devait propager le rêve de Dieu, annoncer une bonne nouvelle aux pauvres, délivrer les captifs, guérir les cœurs brisés ou encore libérer les opprimés… Il connaissait sa mission et malgré l'attachement qu'éprouvaient les gens pour lui, il devait continuer son chemin. "Jésus savait pourquoi il avait été envoyé."
Quand nous nous éparpillons dans nos choix, c'est souvent à cause de l'influence de personnes ayant de bons sentiments à notre égard. Cependant, chacun de nous a une mission à accomplir et nous devons apprendre à maintenir le cap du salut.
Une fois, je faillis perdre la direction de Dieu pour moi, tout simplement parce que ne voulant pas blesser des personnes qui m'étaient chères, je préférais ne pas les quitter. Sur le moment présent, nous fûmes tous ravis, mais Dieu regarda à mon lendemain et dans sa grâce, à travers diverses circonstances, il me replaça sur la route de mon appel.
Quelle que soit la gentillesse manifestée par vos frères et sœurs, sachez garder le cap. Accomplir la volonté de Dieu est, avant toute chose, "votre appel" et il n'y a à cela ni trahison, ni manque d'amour envers ceux que vous aimez.
Jésus savait pourquoi il avait été envoyé : "Il faut aussi que j'annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu ; car c'est pour cela que j'ai été envoyé" (Luc 4 : 43).
Suivez ses traces. Quel que soit votre appel, apprenez à maintenir le cap.
Une prière pour aujourd'hui : Seigneur, aide-moi à toujours accomplir ta volonté dans ma vie. Je sais que parfois des amis vont vouloir me retenir, mais avec respect et douceur je continuerai ma route. Dans le nom de Jésus, amen. - Patrice Martorano
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 23-25 ; 1 Corinthiens 14
Transmis par René Barrois le : 22/07/2026
L'union fait la force des chrétiens
« Quoi qu’il en soit, menez une vie digne de l’Évangile de Christ, en vrais citoyens de son royaume. Ainsi, que je vienne vous voir ou que je reste loin de vous, je pourrai apprendre que vous tenez bon, unis par un même esprit, luttant ensemble d’un même cœur pour la foi fondée sur l’Évangile, 28sans vous laisser intimider en rien par les adversaires. C’est pour eux le signe qu’ils courent à leur perte, et pour vous celui que vous êtes sauvés. Et cela vient de Dieu. 29Car en ce qui concerne Christ, Dieu vous a accordé la grâce, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui. 30Vous êtes en effet engagés dans le même combat que moi, ce combat que vous m’avez vu soutenir et que je soutiens encore maintenant, comme vous le savez. » (Philippiens 1 : 27-30)
Malgré l’ouverture de beaucoup de leurs contemporains à diverses formes de spiritualité, les chrétiens, tôt ou tard, sentent bien que leur foi ne va pas dans le sens du courant. L’opposition, vécue à divers degrés, est inévitable. Paul propose une stratégie pour y faire face, qui pourrait se résumer par la devise: « L’union fait la force. » Mais pas n’importe quelle « union »: une union autour de la Bonne Nouvelle.
Nous vivons dans une société qui, de maintes manières –des plus évidentes aux plus sournoises –, s’oppose à l’Évangile et tend à remettre en cause la foi chrétienne. Comment survivre (et bien vivre) dans un tel contexte? Vaste sujet, dont je me contenterai d’effleurer la surface.
Dans un monde qui s’oppose régulièrement à l’Évangile (parfois farouchement, parfois subtilement), Dieu appelle les chrétiens à tenir bon ensemble.
Si l’on trouve, dans notre texte, le langage du combat (peut-être du combat sportif), il s’agit bien d’une lutte collective: c’est en équipe que nous livrons bataille. À Philippes, les chrétiens étaient fortement, voire violemment persécutés. Alors même que certains croyants sont probablement tentés de lancer la serviette, Paul les encourage:
Demeurez fermes! Combattez! Endurez! Résistez !
Qu’est-ce qui peut nous motiver à tenir bon ?
Le verset 27 nous le dit: “Menez une vie digne de l’Évangile de Christ.” Cette exhortation sert d’intitulé à une partie importante de la lettre (Philippiens 1 : 27 à 2.18), mais elle introduit également, et tout particulièrement, le thème du combat collectif (Philippiens 1 : 27-30).
Bien sûr, Paul ne suggère pas que nous puissions, de nous-mêmes, devenir dignes de la Bonne Nouvelle ou mériter les bienfaits qui y sont rattachés. Voilà qui serait contraire à l’Évangile même !
Se conduire d’une manière digne de l’Évangile, c’est plutôt:
-
vivre de façon à répandre la Bonne Nouvelle sur terre;
-
trouver dans le message de l’Évangile notre source de motivation.
Ce dernier point mériterait quelques moments de méditation. Si nous pouvons tenir ferme, en Église, face à l’opposition extérieure, n’est-ce pas parce que nous regardons vers celui qui, en tenant bon jusqu’au bout, a accompli notre salut ? Nos quelques difficultés, quoique bien réelles, pâlissent au regard de la croix, symbole ultime de l’opposition de l’homme au projet de Dieu.
Comment tenir bon concrètement ?
La fin du verset 27 et le début du verset 28 nous donnent deux pistes.
En combattant ensemble pour le message de l’Évangile (fin du verset 27)
En effet, certains aspects de l’Évangile peuvent choquer nos contemporains: l’insistance sur l’existence et la gravité du péché, le caractère inévitable du jugement divin, la mise en avant de Jésus en tant que seul moyen de salut, et ainsi de suite. Ces vérités sont certes dérangeantes, mais il ne nous appartient pas de redéfinir le contenu du message du salut, fourni par l’Écriture.
Notre rôle consiste simplement à le proclamer avec courage. Le défi est de taille, mais il est rassurant de pouvoir le relever en étant tous “unis par un même esprit”. Il est beaucoup plus facile de rendre témoignage de la beauté et de la puissance de l’Évangile aux côtés d’autres chrétiens que de le faire tout seul.
En n’ayant pas peur des opposants (début du verset 28)
Paul nous invite à ne pas nous laisser intimider par les "adversaires" (appellation qui convient dans le cadre du monde métaphorique du combat).
Pensons à ces « héros » qui ont connu une opposition bien pire que celle à laquelle nous pouvons faire face. Il y a par exemple Marie Durand (XVIIIe siècle), emprisonnée durant trente-huit ans en raison de la révocation de l’Édit de Nantes (1685) et de l’interdiction du protestantisme en France. Malgré des conditions à peine imaginables, elle a tenu bon, refusant de se laisser intimider par les adversaires et d’abjurer sa foi. Sur le site internet du Musée virtuel du protestantisme on peut lire:
L’inscription “RÉSISTER” gravée sur la margelle du puits de la prison est attribuée sans vraie certitude à Marie Durand, mais elle symbolise pour le peuple protestant la foi et l’exhortation à l’espérance de ces témoins au temps du Désert.
On y apprend également que Marie fut incarcérée avec une trentaine d’autres femmes. De toute évidence, le combat était collectif:
Elle était la plus jeune, mais dans l’épreuve sa foi s’affermit; la douleur causée par le martyre de son frère deux ans après son propre emprisonnement, son courage, sa résignation lui donnent vite un grand ascendant sur ses compagnes. Elle soutient les plus découragées, lutte avec elles contre les tentations de l’abjuration qui ouvrent les portes de la prison, et devient l’âme de cette résistance (…).
Si notre situation n’a rien à voir avec celle de Marie Durand et de ses codétenues, l’encouragement des autres chrétiens nous est tout aussi essentiel. Grâce à lui, nous ne céderons pas à la peur et à la tentation d’adapter notre discours en fonction de ce qui est jugé "acceptable" par nos contemporains.
Quels sont les privilèges de celles et ceux qui tiennent ferme ?
Paul en mentionne deux dans ce passage.
Ils ont une preuve supplémentaire de leur délivrance à venir
L’apôtre écrit:
« C’est pour eux le signe qu’ils courent à leur perte, et pour vous celui que vous êtes sauvés. » (Philippiens 1 : 28)
Autrement dit, notre fermeté présente est une démonstration de notre délivrance future. Les souffrances que nous expérimentons à cause de notre attachement à l’Évangile sont temporaires et constituent un prélude à la consolation qui, elle, durera à jamais.
Ils expérimentent la grâce de souffrir pour Christ
De façon étonnante, Paul va jusqu’à déclarer:
« Car en ce qui concerne Christ, Dieu vous a accordé la grâce, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui. » (Philippiens 1.29)
Ainsi, la grâce qui consiste à croire en Christ s’accompagne souvent d’une autre grâce, celle de souffrir pour lui. Pensons à Paul et à Silas qui, battus à coups de verge et emprisonnés à Philippes (la ville même où habitaient les destinataires de notre texte), priaient et chantaient les louanges de Dieu au milieu de la nuit (Actes 16 : 25).
À une échelle bien différente, Dieu nous accorde parfois la grâce de renoncer, pour un temps, à notre confort en vue de soutenir la diffusion du message qui peut transformer l’être humain. Prenons conscience que cette souffrance-là, loin de compromettre notre bonheur, peut nous enrichir et nous rendre davantage conformes à notre Sauveur, qui n’a pas hésité, pour sa part, à souffrir pour nous. – Dominique Angers Tout pour sa gloire
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 21-22 ; 1 Corinthiens 13
Transmis par René Barrois le : 21/07/2026
Le pardon : vivre ce pardon (7)
“Revêtez-vous donc […] d’affection miséricordieuse, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience, vous supportant l’un l’autre et vous pardonnant les uns aux autres, si l’un a un sujet de plainte contre un autre.” (Colossiens 3 : 12 - 13)
Si les mauvais sentiments remontent parfois, j’évite de ruminer le passé.
Il faut savoir que pardonner cicatrise les blessures qui mettent beaucoup de temps, parfois des semaines, des mois ou des années à disparaître.
Souvent, alors que je crois mon ancienne blessure guérie, on vient m’arracher la croûte et la plaie saigne à nouveau.
Au lieu de dresser une liste de griefs qui alimente mes mauvaises pensées, je continue ma route en avançant vers le pardon.
Ne regarder que dans le rétroviseur va me faire manquer le prochain virage : je risque de finir dans le fossé !
J’apprends à considérer mon interlocuteur avec les lunettes divines. Je continue à avancer pour chercher à pardonner.
Je demande l’aide de mon Seigneur pour pardonner de nouveau.
Ces démarches ne se font pas en un jour, elles demandent de la persévérance et du courage, car il suffit souvent d’un détail pour réanimer de la colère et pourrir la relation. Alors, après avoir prié pour l’offenseur, je pourrais mettre en pratique : “Vous avez entendu qu’il a été dit : Œil pour œil, et dent pour dent. Mais moi, je vous dis : Ne résistez pas au mal ; au contraire, si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre” (Matthieu 5 : 38 - 39). L’humilité inattendue de l’offensé donne à l’offenseur la possibilité de se sentir repris dans sa conscience. Cette attitude peut lui permettre de reconnaître sa faute, la spirale de la violence est désamorcée et la « guerre » est évitée…
“Comme le Christ vous a pardonné, vous aussi faites de même” (Colossiens 3 : 13).
Conclusion :
Pour cela, suivons l’injonction de l’apôtre qui nous invite à nous réconcilier avec celui qui nous a offensé, comme Dieu l’a fait avec nous : “Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ, et qui nous a donné le service de la réconciliation” (2 Corinthiens 5 : 18). - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 19-20 ; 1 Corinthiens 12
Transmis par René Barrois le : 20/07/2026
Le pardon : un pardon entier (6)
“Jésus dit : Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font.” (Luc 23 : 34)
Pardonner comme lui.
Cette intercession ultime de notre Sauveur souffrant sur la croix pour ceux qui le maltraitaient, le brutalisaient, l’insultaient… est la clé pour vaincre la puissance de la haine et de Satan, l’accusateur.
“Il a porté le péché de plusieurs, et il a intercédé pour les transgresseurs” (Ésaïe 53 : 12).
“Lorsqu’on l’outrageait, [Christ] ne rendait pas l’outrage, quand il souffrait, ne menaçait pas, mais se remettait à celui qui juge justement” (1 Pierre 2 : 23).
Au lieu de me concentrer sur moi-même et le mal subi, je regarde à Jésus qui me permet de prendre de la hauteur. Je vois la situation avec recul, avec les yeux de Dieu. En priant pour mes ennemis du moment, je sors du statut de victime, car je m’approprie la victoire de Jésus sur la croix.
“Ne sois pas surmonté par le mal, mais surmonte le mal par le bien” (Romains 12 : 21). “Et l’Éternel rétablit l’ancien état de Job, quand il eut prié pour ses amis” (Job 42 : 10). On peut remarquer que Job prie pour ses amis et non ses ennemis : ceux-ci avaient failli en le jugeant. Dans l’épreuve, cette situation arrive souvent… L’exemple de Job va me soutenir pour intercéder pour ceux qui ne se rendent pas compte du mal qu’ils ont fait !
Au lieu de rester prisonnier de mes ressentiments, en priant pour l’autre au nom de Jésus, alors, je coupe les liens de l’amertume, je suis libéré de ma prison intérieure et je redeviens libre ! - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 17-18 ; 1 Corinthiens 11 : 2-34
Transmis par René Barrois le : 19/07/2026
Le pardon : pas de médisance (5)
“Ne rendez à personne mal pour mal ; proposez-vous ce qui est honnête devant tous les hommes […] Ne vous vengez pas vous-mêmes, bien-aimés ; mais laissez agir la colère, car il est écrit : A moi la vengeance ; moi je rendrai, dit le Seigneur.” (Romains 12. 17, 19)
Le refus déterminé du dénigrement et de la médisance : un engagement bienfaisant et libérateur.
Je refuse de dénigrer !
Si je m’en garde, cela plaira à Dieu ; à l’inverse, il connaît et se charge de ceux qui médisent sur les autres. Je prends la décision de ne pas juger mon interlocuteur, afin de rester impartial.
“Par elle [notre langue] nous bénissons le Seigneur et Père, et par elle nous maudissons les hommes faits à la ressemblance de Dieu ; de la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction. Mes frères, il ne devrait pas en être ainsi” (Jacques 3 : 9 - 10).
“Veillant, de peur que quelqu’un ne manque de la grâce de Dieu ; de peur que quelque racine d’amertume, poussant des rejetons, ne vous trouble, et que par elle un grand nombre ne soient souillés” (Hébreux 12 : 15).
Parfois, la racine d’amertume est difficile à arracher, comme certaines mauvaises herbes. Il me faut des efforts persévérants pour la retirer. Une confession quotidienne de ma rancune est nécessaire afin d’assainir la terre de mon cœur en profondeur. Ainsi, dans un cœur purifié et renouvelé par la grâce de Dieu, les rejetons de la malveillance et de l’amertume ne pourront se développer.
Une attitude sage : garder sa langue
J’évite l’esprit critique en gardant des pensées positives.
“Dans la multitude des paroles la transgression ne manque pas, mais celui qui retient ses lèvres est sage” (Proverbe 10 : 19).
“Si quelqu’un ne faillit pas en paroles, c’est un homme parfait, capable de tenir aussi tout le corps en bride” (Jacques 3 : 2).
“L’amour couvre une multitude de péchés” (1 Pierre 4 : 8).
En confessant mes blessures au Seigneur, je lui demande la force de couvrir mon offenseur et de me garder de toute médisance. Je couvre mon offenseur : je n’en parle à personne, sauf à Dieu. - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 11-16 ; 1 Corinthiens 10 : 14 à 11:1
Transmis par René Barrois le : 18/07/2026
Le pardon : m’exprimer (4)
“Mettez-vous en colère, mais ne péchez pas : que le soleil ne se couche pas sur votre irritation ; et ne donnez pas occasion au diable.” (Éphésiens 4. 26 - 27)
Ma colère : une porte d’entrée pour Satan dans mon cœur ! La déception engendre la colère : ce sentiment est légitime. Mais si je me laisse contrôler par cette émotion, j’en deviens prisonnier.
Se laisser envahir par la colère produit dans l’âme le trouble, l’agitation et le désordre. L’amertume m’enferme. Claquer les portes détruira d’abord mon moral, puis, à petit feu, ma santé mentale et physique.
La colère non réglée rapidement, donne au diable la clé de mes pensées.
L’amertume l’invite à occuper une place dans mon cœur.
Si je reste passif, si j’accepte de subir un comportement parasite, Satan va s’installer et infecter les lieux avec une colère destructrice, de la médisance, puis de la haine. Garder rancune revient à avaler un poison mortel pour soi-même… en espérant la mort de l’autre !
Dire à l’autre — avec douceur — ce que je ressens
Après en avoir parlé à Jésus, j’exprime ce que j’ai ressenti lorsque j’ai été blessé. Le Saint Esprit me donne la possibilité d’apprendre à gérer mes émotions. La manière dont je m’explique détermine mes possibilités d’être entendu.
“Une réponse douce détourne la fureur, mais la parole blessante excite la colère” (Proverbe 15 : 1).
“Qu’on voie dans votre vie de tous les jours que vous êtes humbles, doux et patients, en particulier dans vos rapports mutuels : portez et supportez-vous réciproquement avec beaucoup d’affection” (Éphésiens 4 : 2 Parole de Vie).
“Soyez toujours prêts à vous pardonner vos torts réciproques aussi généreusement que le Christ vous a pardonné” (Colossiens 3 : 13 Parole de Vie).
Jésus est appelé Lion pour défendre la vérité, mais il est aussi appelé Agneau pour sa douceur : suivons son exemple !
Je parle à mon interlocuteur en tête à tête. Mettre des mots sur ce que je ressens me préserve de l’amertume. Exprimer ma souffrance me permet de guérir du refoulement. Je pose des paroles de vérité en reconnaissant ma vulnérabilité. Enfin, par cette démarche, il mesurera peut-être les conséquences néfastes de ses paroles ou de ses actes. - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 1-6 ; 1 Corinthiens 9
Transmis par René Barrois le : 17/07/2026
Le pardon : penser de façon bienveillante (3)
“Avec toute humilité et douceur, avec patience, vous supportant l’un l’autre dans l’amour ; vous appliquant à garder l’unité de l’Esprit par le lien de la paix.” Éphésiens 4 : 2-3
Me savoir aimé et pardonné par Dieu me conduit à aimer mon prochain et à lui pardonner.
Mon premier réflexe est de vouloir faire payer à l’autre les torts qu’il m’a causés. Vais-je céder à cette réaction naturelle ? Ou bien demander au Seigneur de me remplir de sa compassion divine pour celui qui m’a fait du tort ?
Jésus est mort aussi pour mon prochain. Mon Seigneur l’aime autant qu’il m’aime. Il m’a pardonné mes offenses, il attend de moi que je pardonne à ceux qui m’ont offensé.
Si Dieu donne à celui qui m’offense autant de grâce qu’à moi-même, du coup, je peux regarder l’offenseur comme aimé du Seigneur, comme je le suis moi-même.
Ma décision de pardonner est inconditionnelle, unilatérale. Elle signifie que je renonce à la rancune, à l’amertume, au désir de « faire payer » ; c’est un acte gratuit, même si l’offenseur ne reconnaît pas ses torts et se montre incapable de demander pardon. “N’aurais-tu pas dû, toi aussi, avoir pitié de celui qui est esclave avec toi, comme moi aussi j’ai eu pitié de toi ?” (Matthieu 18. 33).
Je ne vois plus l’offenseur avec le filtre émotionnel d’une victime, mais avec le regard de Dieu. Laisser le Saint Esprit agir dans mon âme me permet de considérer mes semblables comme Dieu les voit. Mon champ de vision et mon cœur s’élargissent. Et je demande à Jésus de me donner une pensée saine : m’apprécier à ma juste valeur, comme lui me voit, sans me laisser abattre par le mépris de l’offenseur (Romains 12. 3). J’ai aussi besoin de sagesse pour savoir si mon choix de pardonner permet ou non de rétablir la relation avec l’offenseur. Parfois son attitude reste dangereuse ou toxique. Je reste bienveillant… et prudent en même temps.
Aimer mon prochain comme moi-même, avec discernement, me permet de lui pardonner et même de le bénir (Luc 6. 28). - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 1-6 ; 1 Corinthiens 9
Transmis par René Barrois le : 16/07/2026
Le pardon : j’en parle à Jésus (2)
“L’Éternel intervient pour redresser les torts. Il rend justice à tous ceux qu’on opprime.” (Psaume 103. 6) (NBFC)
Si l’offenseur ne reconnaît pas son tort ou nie sa responsabilité : que faire ?
Une honnête remise en question personnelle
D’abord je m’interroge : mon comportement a-t-il pu favoriser une réaction négative ? Par exemple, ai-je exprimé des attentes irréalistes, avec un manque de clarté ou de douceur ?
Ai-je montré une écoute bienveillante et fait preuve de compréhension, en prenant le recul nécessaire ?
Ai-je bien posé mes limites, en affirmant paisiblement mes désaccords ? Je fais l’effort de me remettre en question pour entrer dans la conscience de mes erreurs. J’assume mes torts au lieu d’en accuser l’autre (lire les Psaumes 51 et 32).
Si je raconte ce qui s’est passé à Jésus, il va m’éclairer sur ma responsabilité et sur celle de mon interlocuteur. “Toute voie de l’homme est droite à ses yeux ; mais l’Éternel pèse les cœurs” (Proverbe 21 : 2).
L’Esprit Saint me dévoile mes erreurs ; les confesser me donne la capacité de les mettre à bonne distance, grâce à la miséricorde divine. Il va m’aider à mieux connaître mon interlocuteur, dans son contexte et dans ses motivations, sans pour autant tout excuser (Ps. 55 : 13-15, 22).
Une confession sincère devant Dieu
C’est d’abord à moi que les sentiments d’animosité et de rancune font du mal. L’amertume me rend esclave de l’offenseur et me prend en otage. Tant que je rumine une blessure, elle trouble mes sentiments et mes pensées. Je m’enferme dans un statut de victime !
Mon ressentiment contre l’offenseur doit être confessé à mon Seigneur, si je veux en être purifié et guéri. Confesser précède le pardon, c’est couper une mauvaise herbe. Pardonner, c’est en arracher les racines.
Je répands alors mon cœur devant celui qui me comprend. Je nomme le préjudice subi, je formule l’injustice devant mon Dieu. Petit à petit, je suis libéré, car je sais qu’il s’occupe de ma situation. - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Job 40-42 ; 1 Corinthiens 8
Transmis par René Barrois le : 15/07/2026
Pardonner, quelques étapes nécessaires (1)
“Prenez garde que personne ne rende le mal pour le mal ; mais poursuivez toujours ce qui est bon, entre vous, et à l’égard de tous.” (1 Thessaloniciens 5 : 15)
Je me sens méprisé, blessé ou offensé : comment réagir ?
Rendre la pareille ?
C’est une réaction naturelle, mais opposer force contre force conduit à la confrontation qui aboutit à la guerre. Choisir de ne pas pardonner, c’est bloquer son cœur. Verrouiller son cœur laisse l’amertume se transformer en colère, qui s’exprime par des paroles malveillantes, et puis par une querelle… Et le litige se poursuit, attisé par des remarques blessantes. “Que toute amertume, tout emportement, toute colère, tout éclat de voix, toute injure soient ôtés du milieu de vous, de même que toute méchanceté ; mais, les uns à l’égard des autres, soyez bons, compatissants, vous pardonnant les uns aux autres, comme Dieu aussi, en Christ, vous a pardonné” (Éphésiens 4 :31-32).
Contourner le pardon ?
Cette réaction peut paraître compréhensible. Amoindrir l’effet de l’offense en passant rapidement l’éponge ? Je reste alors dans le déni du mal subi : je dois renoncer à ce mensonge intérieur qui, en refoulant le traumatisme, bloque l’action du Saint Esprit. Chercher à oublier en se persuadant qu’oublier c’est vraiment pardonner ? La politique de l’autruche ne fera que reporter le problème à plus tard ! Cette réaction va favoriser l’animosité au fond du cœur, pour finalement ressortir à un moment ou à un autre et se transformer en hostilité ouverte. Ce qui reste enfoui pollue mon âme !
Pardonner, comment ?
Décider de pardonner ne suffit pas, c’est un long cheminement. J’ai besoin de savoir comment faire, de connaître les étapes du pardon, de me soumettre à l’action du Saint Esprit en me laissant guider par l’exemple du Seigneur Jésus. Je peux être effrayé, paniqué, ou simplement troublé. Ou triste, déçu et démuni par l’attitude de celui ou celle en qui j’avais confiance. Je le reconnais. Nous chercherons quelques pistes qui nous permettront de grandir dans la capacité de pardonner. - Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Job 36-39 ; 1 Corinthiens 7
Transmis par René Barrois le : 14/07/2026
Obstination au péché et conséquence !
« La parole fut adressée à Jérémie sur tout le peuple de Juda, la quatrième année de Jojakim, fils de Josias, roi de Juda, c’était la première année de Nebucadnetsar, roi de Babylone, parole que Jérémie prononça devant tout le peuple de Juda et devant tous les habitants de Jérusalem, en disant :
Depuis la treizième année de Josias, fils d’Amon, roi de Juda, il y a vingt-trois ans que la parole de l’Éternel m’a été adressée; je vous ai parlé, je vous ai parlé dès le matin, et vous n’avez pas écouté.
L’Éternel vous a envoyé tous ses serviteurs, les prophètes, il les a envoyés dès le matin; et vous n’avez pas écouté, vous n’avez pas prêté l’oreille pour écouter.
Ils ont dit: Revenez chacun de votre mauvaise voie et de la méchanceté de vos actions, et vous resterez dans le pays que j’ai donné à vous et à vos pères, d’éternité en éternité ; n’allez pas après d’autres dieux, pour les servir et pour vous prosterner devant eux, ne m’irritez pas par l’ouvrage de vos mains, et je ne vous ferai aucun mal.
Mais vous ne m’avez pas écouté, dit l’Éternel, afin de m’irriter par l’ouvrage de vos mains, pour votre malheur.
C’est pourquoi ainsi parle l’Éternel des armées: Parce que vous n’avez point écouté mes paroles, j’enverrai chercher tous les peuples du septentrion, dit l’Éternel, et j’enverrai auprès de Nebucadnetsar, roi de Babylone, mon serviteur; je le ferai venir contre ce pays et contre ses habitants, et contre toutes ces nations à l’entour, afin de les dévouer par interdit, et d’en faire un objet de désolation et de moquerie, des ruines éternelles.
Je ferai cesser parmi eux les cris de réjouissance et les cris d’allégresse, les chants du fiancé et les chants de la fiancée, le bruit de la meule et la lumière de la lampe.
Tout ce pays deviendra une ruine, un désert, et ces nations seront asservies au roi de Babylone pendant soixante-dix ans.
Mais lorsque ces soixante-dix ans seront accomplis, je châtierai le roi de Babylone et cette nation, dit l’Éternel, à cause de leurs iniquités; je punirai le pays des Chaldéens, et j’en ferai des ruines éternelles.
Je ferai venir sur ce pays toutes les choses que j’ai annoncées sur lui, tout ce qui est écrit dans ce livre, ce que Jérémie a prophétisé sur toutes les nations.
Car des nations puissantes et de grands rois les asserviront, eux aussi, et je leur rendrai selon leurs œuvres et selon l’ouvrage de leurs mains. » (Jérémie 25 :1-14).
L’avertissement, un principe divin (v.1-7)
Que nous dit le verset 1 ? Jérémie a toujours averti le peuple de Dieu et ceci pendant 23 ans (3). Le prophète insistait auprès du peuple de revenir de ses mauvaises voies en se détournant des autres dieux (5-6). Dieu a promis qu’en retour, il devait garder le peuple. Juda a préféré suivre la voie de son propre cœur. Dieu en a été irrité. Dieu avertit toujours et à plusieurs reprises avant de châtier. Dans nos rapports interpersonnels, usons-nous souvent de ce principe avant de prendre des décisions ?
Le châtiment, le prix de l’entêtement (v.8-11)
Quoique notre Dieu soit riche en bonté et lent à la colère (23 ans d’avertissement), il finit par châtier celui qui s’obstine dans la désobéissance. Il déclare au peuple : « puisque vous n’avez pas écouté mes paroles » …Il va permettre que Nabuchodonosor s’empare du peuple, le détruise et le déporte afin de susciter des railleries (8-10). Comment veilles-tu pour ne pas tomber dans la désobéissance à Dieu ?
Babylone aussi châtiée (v.12-14)
Ne devaient-ils pas être félicités après leur mission ? Ce n’est pas le cas. Dieu les punit parce qu’ils ont agi non pas pour accomplir ses desseins, mais pour accomplir leurs propres ambitions, afin de satisfaire leurs visées impérialistes et en prenant plaisir aux massacres perpétrés (Ésaïe 10 : 7). A la position ou tu te trouves, exerces-tu tes fonctions dans la crainte de Dieu ou avec égoïsme pour faire valoir ton pouvoir ?
Conseil
Luttes-tu contre un précepte de Dieu ? Réconcilie-toi avec lui avant qu’il ne soit trop tard. – Lecteur de la Bible
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Plan de lecture quotidienne : Job 32-35 ; 1 Corinthiens 6
Transmis par René Barrois le : 13/07/2026
Ce que le lavement des pieds nous enseigne aujourd’hui
Le lavement des pieds est un geste fort que Jésus a accompli peu avant Sa crucifixion. Ce moment, bien plus qu’un simple acte de propreté, porte un message puissant pour notre vie aujourd’hui : celui de l’humilité et du service. Trop souvent, nous cherchons à être reconnus, à avoir une place importante. Mais Jésus, Lui, a pris le tablier du serviteur. Pourquoi ? Pour nous montrer le chemin à suivre.
Jean 13 : 14-15 (LSG) : « Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres ; car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait. »
Dans cet article, nous allons comprendre ce que ce geste signifie pour nous aujourd’hui; pourquoi nous devrions nous aussi « laver les pieds des autres »; comment cela change notre manière de vivre notre foi.
Ensemble, entrons dans ce message et laissons-nous transformer par l’exemple du Maître.
L’humilité nest pas une faiblesse
Généralement, on pense que s’humilier, c’est perdre. On croit qu’en s’abaissant, on est moins respecté ou moins écouté. Mais Jésus nous montre que l’humilité est une force. Elle n’enlève rien à notre valeur, bien au contraire.
En lavant les pieds de Ses disciples, Jésus enseigne une vérité : pour aimer vraiment, il faut savoir se mettre à la place de l’autre, même si cela demande de sortir de sa zone de confort. Il n’a pas eu honte de faire ce que les serviteurs faisaient à l’époque. Il ne s’est pas dit que c’était indigne de Lui. Il l’a fait avec amour, avec intention.
Nous aussi, nous avons besoin d’apprendre à nous abaisser pour aimer. Cela peut être en demandant pardon, en aidant quelqu’un sans attendre quelque chose en retour, ou en faisant un geste simple pour alléger la charge d’un frère ou d’une sœur.
L’amour se manifeste par notre service
Le service n’est pas juste une activité à cocher, c’est une manière d’aimer. Parfois, on se dit qu’on aime bien les autres, mais sans poser d’actes concrets. Le lavement des pieds nous pousse à aller au-delà des mots.
Galates 5 : 13 (LSG) : « Frères, vous avez été appelés à la liberté, seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair ; mais rendez-vous, par la charité, serviteurs les uns des autres. »
Ce verset nous interpelle directement. Servir, ce n’est pas un devoir qu’on accomplit à contrecœur. C’est une liberté que l’on choisit : celle de se donner pour le bien des autres. Chaque fois que l’on agit avec amour, on montre quelque chose de Dieu. Son caractère passe à travers nos gestes, même les plus simples.
Le service commence dans l’Église et dans la famille
Le service commence là où nous sommes : dans notre foyer, dans notre Église, dans nos relations. Il ne faut pas chercher des actions spectaculaires. Parfois, le plus beau service, c’est de s’occuper des choses que personne ne voit.
Aider à ranger après une réunion, appeler un frère malade, encourager un jeune dans la foi… tout cela compte. En famille aussi, nous pouvons être de véritables serviteurs : en étant à l’écoute, en aidant aux tâches ménagères, en étant présents.
Le service transforme notre cœur
Quand nous choisissons de servir avec humilité, quelque chose change en nous. Nous devenons plus sensibles, plus attentifs. Nous apprenons à regarder l’autre avec les yeux de Jésus.
Philippiens 2 : 3 (LSG) : « Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes. »
Ce verset nous rappelle que le service brise notre orgueil. Il nous apprend à aimer sans calcul. À mesure que nous marchons ainsi, nous grandissons spirituellement.
Le service nous pousse à faire attention aux besoins des autres
Nous ne lavons plus les pieds de nos invités aujourd’hui, mais l’esprit du geste reste valable. Laver les pieds aujourd’hui, c’est faire attention aux besoins des autres, même ceux qui sont discrets ou peu valorisés.
Cela peut prendre la forme de :
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Prendre soin d’un frère découragé
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Encourager quelqu’un dans une saison difficile
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Pardonner sincèrement
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Donner du temps sans rien attendre en retour
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Être patient avec ceux qui apprennent encore
C’est dans ces petites choses que notre foi devient réelle. Ce n’est pas dans les grands discours, mais dans le quotidien, que notre cœur est révélé.
La résistance à se laisser servir
Quand Jésus vint vers Pierre pour lui laver les pieds, celui-ci refusa. Il ne comprenait pas pourquoi le Maître voulait le faire. Mais voilà ce que Jésus lui a répondu en Jean 13 : 8 (LSG) : « […] Si je ne te lave, tu n’auras point de part avec moi. »
Pierre devait accepter de se laisser aimer, se laisser servir. Même si nous reconnaissons que ce n’est pas si facile. Nous aussi, parfois, nous refusons l’aide, par fierté. Nous voulons tout faire par nous-mêmes, pour ne rien devoir à personne.
Cependant, pour être en Christ, il faut accepter de recevoir autant que de donner. Jésus nous lave les pieds, et Il veut que nous lavions aussi ceux des autres. Cela demande de la douceur, de la simplicité et de l’humilité dans les deux sens.
Le lavement des pieds n’est donc pas juste un souvenir du passé. C’est un appel vivant, aujourd’hui encore. Jésus nous a montré que le vrai chemin du Royaume passe par l’humilité et le service. En acceptant de nous abaisser, nous marchons à Sa suite et portons Sa lumière autour de nous. Alors, ne cherchons pas à être les premiers, mais à aimer les autres comme Lui nous a aimés. Ainsi, nous serons vraiment Ses disciples. – Fréquence Chrétienne
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Plan de lecture quotidienne : Job 29-31 ; 1 Corinthiens 5
Transmis par René Barrois le : 12/07/2026
« N’oubliez pas l’hospitalité. » (Hébreux 13 : 1)
La vraie grâce des invitations.
L’accueil et l’hospitalité sont une réelle source d’enrichissement, pour l’hôte comme pour la personne accueillie.
Nous pourrions schématiser les qualités de l’accueil chrétien par quatre étoiles :
Première étoile : une ouverture à l’inconnu et à la différence
L’hospitalité (Hébreux 13 : 2) invite à sortir de sa zone de confort et à voir en chaque visiteur une occasion de rencontrer Dieu ou de recevoir une bénédiction.
Seconde étoile : un service sincère et une preuve d’amour fraternel
Nous sommes encouragés à accueillir avec un cœur ouvert, avec la volonté de répondre aux besoins des autres avant les siens. L’hospitalité est liée à l’amour fraternel, à la solidarité et à l’amour du prochain (Galates 5 : 13).
Troisième étoile : un accueil inconditionnel, généreux et simple
L’accueil dans la Bible :
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ne met pas l’accent sur les talents culinaires : pas besoin d’être chef cuisinier pour accueillir chez soi ;
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ne met pas l’accent sur la qualité de l’aménagement intérieur de la mai-son : la simplicité est suffisante, comme le montre l’accueil de la Sunamite pour Élisée (2 Rois 4 : 10) ;
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met l’accent sur la disponibilité du cœur, plus que sur l’apparence ou la perfection du service. L’hospitalité biblique implique de partager ce que l’on a, même si c’est peu, comme la veuve de Sarepta qui offre à manger au prophète Élie malgré sa pauvreté.
Quatrième étoile : l’accueil est une vertu centrale de la foi chrétienne
L’hospitalité est une vertu recommandée et même requise pour les chrétiens, car elle exprime une foi vivante et active (Jacques 2 : 14). Elle est considérée comme une grâce, autant pour les accueillants que pour les accueillis. – Plaire au Seigneur
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Plan de lecture quotidienne : Job 25-28 ; 1 Corinthiens 4
Transmis par René Barrois le : 11/07/2026
Depuis combien de temps ?
Lecture : Marc 9 : 17-27
« Aussitôt que l’enfant vit Jésus, l’esprit l’agita avec violence ; il tomba et se roulait par terre en écumant. Jésus demanda au père : combien il y a de temps que cela lui arrive ? Depuis son enfance répondit-il... » (Marc 9 : 20-21).
Cette question de Jésus et la réponse du père de l’enfant, mettant en évidence le fait que cette pénible situation durait depuis quelques années. Mais pour le Seigneur, peu importe que notre problème dure depuis trois jours ou trente ans car la Bible nous dit : « Tout est possible à Dieu » (Marc 10 : 27) et « tout est possible à celui qui croit » (Marc 9 : 23).
- Énée était paralysé depuis huit ans et i fut guéri : « Pierre lui dit : Jésus-Christ te guérit ; lève-toi, et arrange ton lit. Et aussitôt, il se leva » (Actes 9 : 33-34).
- Une femme souffrait depuis douze ans et malgré son état qui allait en empirant, elle aussi fut guérie par le Seigneur : « Ayant entendu parler de Jésus...elle toucha son vêtement. Car elle disait : si je puis seulement toucher ses vêtements, je serai guéri. Au même instant, la perte de sang s’arrêta... » (Marc 5 : 25-26).
- Une femme infirme, courbée en deux depuis dix huit ans, fut délivrée par le Seigneur : « Jésus luit dit : Femme, tu es délivrée de ton infirmité. Et il lui imposa les mains. A l’instant, elle se redressa » (Luc 10 : 13).
Un homme malade depuis trente huit ans fut instantanément guéri par Jésus (Jean 5 : 5-9).
- Un boiteux de naissance (Actes 3 : 2) fut lui aussi miraculeusement guéri au nom de Jésus-Christ de Nazareth et se mit à marcher et à sauter de joie en louant Dieu. « Cette homme qui a été l’objet de cette guérison miraculeuse était âgé de quarante ans » (Actes 4 : 22).
Vous qui êtes éprouvés depuis longtemps, ne vous résignez pas, ne désespérez pas. Avec Dieu, il y a encore de l’espoir, car « Rien n’est impossible à Dieu ! » - Luc Goillot
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