Plan de lecture quotidienne : Deutéronome 18-21 ; Actes 22 : 22 à 23 : 1-11

Transmis par René Barrois le : 21/03/2026

 

Révélation de Dieu à Moïse

« Moïse dit à Dieu: J'irai donc vers les enfants d'Israël, et je leur dirai: Le Dieu de vos pères m'envoie vers vous. Mais, s'ils me demandent quel est son nom, que leur répondrai-je ?Dieu dit à Moïse: Je suis celui qui suis. Et il ajouta: C'est ainsi que tu répondras aux enfants d'Israël: Celui qui s'appelle 'je suis 'm'a envoyé vers vous. Dieu dit encore à Moïse: Tu parleras ainsi aux enfants d'Israël: L'Éternel, le Dieu de vos pères, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob, m'envoie vers vous. Voilà mon nom pour l'éternité, voilà mon nom de génération en génération. » (Exode 3 : 13-15).

 

Le verset 14 de ce passage transmet l'une des formules les plus célèbres de la foi au sujet de Dieu : « Je suis celui qui suis » Les quatre lettres qui composent ce nom (YHWH) sont en rapport avec l'idée d'être (Je suis) et de devenir (Je serai), mais sa prononciation, dans le judaïsme, reste celée ; la nouvelle version de la Bible Bayard (2001) traduit : (Je suis : je serai » Les Juifs ont pris l'habitude de lire « Adonaï », « mon Seigneur » chaque fois qu'ils rencontraient ce tétragramme. Les versions anciennes de la Bible l'ont traduit par « l’Éternel, « celui qui est de toujours et sera à toujours » Le texte hébreu porte cette précision possible : « Je suis celui qui sera (là) » ou « je serai (là) puisque je suis » C'est ce que Dieu dit à Moïse : « Je serai avec toi » ( 3 : 12).

 

La version grec, en ayant traduit par ego eimi ho on, moi / je suis / l'étant, a mis en évidence l'être de Dieu : « je suis celui qui est », et a partout traduit le nom divin par le terme « Seigneur » (Kyrios). Cette pratique a été suivie par les auteurs du Nouveau Testament qui n'hésitent pas à appeler Jésus , « Je suis », du nom « Seigneur »

 

A l'encontre de toutes les idoles, le Seigneur notre Dieu se présente comme la source de toute existence, de toute vie, de toute activité. Ce nom ineffable implique une constante présence aux côté des siens : « Je suis et je serai (avec vous) » est devenu , en Christ : « Je suis avec vous tous le jours » (Matthieu28 : 20). Et il l'est ! C'est pourquoi, en ce jour, ne doutez plus, ayez une plein confiance en lui ! - Philippe Bak

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Plan de lecture quotidienne :   Deutéronome 16-17 ; Actes 21 : 37 à 22 : 1-21

Transmis par René Barrois le : 20/03/2026

 

Vous êtes la prunelle de ses yeux

« Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse » (Psaume 139 : 14)

 

Pour Dieu, vous êtes une perle de grand prix. Même lorsque vous vous détestez, êtes fatigué de vous-même et prêt à tout abandonner…, pour le Seigneur vous êtes incomparable. Il vous aime tant ! Vous êtes la prunelle de ses yeux.

Quand une poussière se pose sur votre lèvre, vos cheveux, votre doigt, vous ne la sentez même pas. Vous ne faites donc rien pour la retirer. En revanche, si elle s’accrochait à la prunelle de votre œil, vous ne pourriez penser à autre chose. Un système de défense se mettrait automatiquement en place : larmes, clignotement de la paupière, jusqu’à ce que vous fassiez le nécessaire pour ôter la saleté. Comprenez ceci : vous êtes la prunelle des yeux du Seigneur. Lorsqu’une épreuve vous atteint, son système de défense s’actionne automatiquement. Pour Dieu, vous êtes la partie la plus sensible de son corps.

Nous sommes dans une époque où la valeur d’une personne est liée à ses possessions, son âge, son rang social. J’ai, donc je suis ! Pour les rois, vous êtes le peuple. Pour les présidents, vous êtes un électeur. Pour les stars, vous êtes le public… Mais pour Dieu, vous êtes une créature merveilleuse. Le Seigneur a une haute considération pour vous. Vous êtes son centre d’intérêt.

Vous ne pouvez rien faire pour augmenter ou diminuer cette importance à ses yeux. Votre Père vous aime simplement parce que vous êtes son enfant ; c’est lui qui vous a créé. Partagez-lui vos inquiétudes, votre incertitude, votre douleur et vos larmes. Il se soucie de vous, bien plus que vous ne l’imaginez. N’en doutez plus ! – Patrice Martorano

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Plan de lecture quotidienne :   Deutéronome 13-15  ;  Actes 21 : 17-36

Transmis par René Barrois le : 19/03/2026

 

Je suis uni à Christ

« Ne savez-vous pas que vos corps sont les membres de Christ? Prendrai-je donc les membres de Christ pour en faire les membres d'une prostituée? Certes non! Ne savez-vous pas que celui qui s'attache à la prostituée est un seul corps avec elle? Car, est-il dit, les deux deviendront une seule chair. Mais celui qui s'attache au Seigneur est avec lui un seul esprit. » (1 Corinthiens 6.15-17).

 

La Bible dit que je suis assis avec Christ à la droite de Dieu (cf. Colossiens 3 : 1-4). Pourtant, j'ai bel et bien les pieds sur terre! Il est également dit que Christ vit en moi (Colossiens 1 : 27). Pourtant, Christ est physiquement assis à la droite de Dieu, dans son corps ressuscité !

 

Nous abordons dans cet article un élément essentiel pour comprendre l'union avec Christ: le rôle du Saint-Esprit. Comme nous allons le voir, c'est le Saint-Esprit qui est le "lien" de cette union. Il nous permet d'être unis à Christ de manière réelle et profonde. En d'autres termes, cette union est réelle parce qu'elle est spirituelle, c'est-à-dire opérée par l'Esprit de Dieu.

 

1 Corinthiens 6 : 15-17 nous permet de comprendre quel type d'union le Nouveau Testament a en vue en ce qui concerne Christ et les croyants. Dans le contexte, Paul exhorte les Corinthiens à fuir l'immoralité sexuelle (cf. 1 Corinthiens 6 : 18), leur expliquant à quel point c'est un péché sérieux. Il écrit:

Ne savez-vous pas que vos corps sont les membres de Christ? Prendrai-je donc les membres de Christ pour en faire les membres d'une prostituée? Certes non! Ne savez-vous pas que celui qui s'attache à la prostituée est un seul corps avec elle? Car, est-il dit, les deux deviendront une seule chair. Mais celui qui s'attache au Seigneur est avec lui un seul esprit.

 

Ces versets montrent que chaque croyant a une union profonde avec Christ: nous sommes les "membres de Christ", c'est-à-dire que nous faisons partie de son corps. À partir de ce que Paul met en avant ici, nous pouvons comprendre plusieurs choses en ce qui concerne l'union personnelle du croyant avec Christ.

D'abord, ce passage montre que l'union avec Christ maintient une distinction entre Christ et le croyant. De manière surprenante, Paul établit un parallèle entre l'union avec une prostituée (1 Corinthiens 6 : 16) et l'union avec Christ (1 Corinthiens 6 :17), utilisant le même verbe dans les deux cas ("s'attacher")1. Dans les deux cas, il est question d'une union. Cependant, cette union ne met pas de côté les différences et la distinction qui existent entre les deux parties. Nous voyons cela également avec la référence qui est faite à Genèse 2 : 24 (voir v. 16): devenir une seule chair ne signifie pas que "les deux" n'existent plus de manière individuelle. L'union avec Christ n'est donc pas une fusion de deux substances, où Christ et le croyant deviendraient indistinguables.

Ensuite, ces versets explicitent la nature de cette union. Après avoir fait référence à l'union physique avec une prostituée au verset 16, Paul la contraste avec l'union avec Christ au verset 17 : « Mais celui qui s'attache au Seigneur est avec lui un seul esprit. »

Paul ne fait pas référence ici à la création d'une nouvelle entité ou d'une nouvelle substance. Il explique plutôt le rôle du Saint-Esprit, qui permet que cet "attachement" ait lieu. C'est le Saint-Esprit qui amène la réalité de cette union. Comme Gordon Fee l'écrit, en raison de la conclusion qui mentionne la présence du Saint-Esprit parmi les croyants (v. 19-20), alors, au verset 17, “Paul est quasi certainement en train de faire référence à l'œuvre de l'Esprit, par lequel, à travers le "seul Esprit", l'esprit du croyant a été lié de manière indissoluble avec Christ2”. La plupart des commentateurs vont également dans cette direction3. Si l'union avec une prostituée est physique, l'union avec Christ est spirituelle.

Enfin, ces versets montrent que cette union est bien réelle. Paul ne peut pas concevoir que des membres de Christ s'unissent à une prostituée. Face à une telle idée, Paul s'exclame de toutes ses forces: “jamais de la vie!” (v. 16). Cela montre bien que, pour Paul, l'union avec Christ est réelle. C'est parce que cette union est réelle qu'elle est totalement incompatible avec l'union avec une prostituée.

Ainsi, 1 Corinthiens 6 : 15-17 montre que l'union avec Christ est opérée par le Saint-Esprit. C'est le témoignage que nous retrouvons ailleurs dans l'Écriture: c'est l'Esprit qui nous fait rejoindre le corps de Christ (1 Corinthiens 12 : 13). Si Christ est en nous, alors l'Esprit habite nécessairement en nous également, car il est l'Esprit de Christ (Romains 8 : 9). Dans 1 Jean 3 : 24 et 4 : 13, nous voyons également que l'Esprit est l'agent par lequel Dieu habite en nous.

Les implications

Pourquoi tout ceci est-il important? Parce que la Bible l'enseigne, bien évidemment! Mais aussi parce que comprendre le rôle du Saint-Esprit nous permet d'éviter beaucoup d'erreurs dans nos réflexions sur l'union avec Christ.

C'est le Saint-Esprit qui permet, à la fois, d'assurer une véritable union tout en maintenant la distinction des personnes. Il ne s'agit pas d'une union substantielle, par laquelle la substance de Christ et la mienne se retrouveraient mélangées. Il s'agit plutôt d'une union spirituelle, dans laquelle l'Esprit unit deux personnes qui restent bien distinctes.

Comme l'écrit Michel Bouttier, cité par Henri Blocher : Le rôle du pneuma consiste à écarter toute confusion entre lui (le Christ) et nous, soit sous la forme substantialiste, soit sous la forme "mystique" [...] Il établit à la fois la distinction et la communion dans la relation de deux personnes, dont l'une demeure souveraine, toujours.

Blocher, La doctrine du péché et de la rédemption, p. 191

Grâce à l'Esprit, nous avons à la fois la distinction (entre Christ et le croyant) et la communion. Cette communion est réelle et n'est pas une fiction. Christ vit réellement en moi, par l'Esprit. Je suis réellement assis à la droite de Dieu, par l'Esprit.

Nous avons du mal à comprendre comment cela est possible. En partie, cela vient d'un matérialisme qui amène à considérer ce qui est spirituel comme étant moins réel. Pourtant, ce n'est pas le cas. Le Saint-Esprit est tout à fait capable d'unir deux personnes qui sont séparées physiquement !

C'est ce que Jean Calvin explique alors qu'il souligne l'importance du Saint-Esprit dans l'union que nous avons avec Christ:

S'il semble incroyable que la chair de Jésus-Christ, si éloignée de nous, nous parvienne pour nous nourrir, considérons à quel point la puissance secrète du Saint-Esprit surpasse en intensité nos facultés et quelle folie ce serait de vouloir réduire à notre échelle cette puissance infinie! Que la foi reçoive donc ce que notre compréhension ne peut pas concevoir. L'Esprit unit vraiment des réalités qui sont dans des lieux différents.

Jean Calvin, Institution de la religion chrétienne, 4 ;17.10, p. 1290

Même en prenant en compte le Saint-Esprit, nous avons peut-être toujours du mal à comprendre comment cela est possible. C'est normal, parce que l'union avec Christ est mystérieuse. - Tout pour sa gloire

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Plan de lecture quotidienne :  Deutéronome 11-12   ;   Actes 21 : 1-16

Transmis par René Barrois le : 18/03/2026

 

Dieu parle a travers des images

 

« L’Éternel me fit voir deux paniers de figues posés devant le temple de l’Éternel, après que Nebucadnetsar, roi de Babylone, eut emmené de Jérusalem et conduit à Babylone Jeconia, fils de Jojakim, roi de Juda, les chefs de Juda, les charpentiers et les serruriers. 

L’un des paniers contenait de très bonnes figues, comme les figues de la première récolte, et l’autre panier de très mauvaises figues, qu’on ne pouvait manger à cause de leur mauvaise qualité. 

L’Éternel me dit: Que vois-tu, Jérémie? Je répondis: Des figues. Les bonnes figues sont très bonnes, et les mauvaises sont très mauvaises et ne peuvent être mangées à cause de leur mauvaise qualité. 

La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots : 

Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël: Comme tu distingues ces bonnes figues, ainsi je distinguerai, pour leur être favorable, les captifs de Juda, que j’ai envoyés de ce lieu dans le pays des Chaldéens. 

Je les regarderai d’un œil favorable, et je les ramènerai dans ce pays; je les établirai et ne les détruirai plus, je les planterai et ne les arracherai plus. 

Je leur donnerai un cœur pour qu’ils connaissent que je suis l’Éternel; ils seront mon peuple, et je serai leur Dieu, s’ils reviennent à moi de tout leur cœur. 

Et comme les mauvaises figues qui ne peuvent être mangées à cause de leur mauvaise qualité, dit l’Éternel, ainsi ferai-je devenir Sédécias, roi de Juda, ses chefs, et le reste de Jérusalem, ceux qui sont restés dans ce pays et ceux qui habitent dans le pays d’Égypte. 

Je les rendrai un objet d’effroi, de malheur, pour tous les royaumes de la terre, un sujet d’opprobre, de sarcasme, de raillerie, et de malédiction, dans tous les lieux où je les chasserai. 

J’enverrai parmi eux l’épée, la famine et la peste, jusqu’à ce qu’ils aient disparu du pays que j’avais donné à eux et à leurs pères. "( Jérémie 24. : 1-10).

 

Qu’est-ce à dire

C’est un oracle adressé au prophète sous forme d’images et c’est à partir de ce qu’il voit que se dégage le message. Dieu parle tantôt d’une manière tantôt d’une autre. Il faut reconnaître l’importance de l’observation chez le vrai prophète. Son ministère n’étant pas seulement comme d’aucuns le pensent de répéter des paroles, encore faut-il qu’il engage toutes ses facultés au point de savoir regarder pour bien voir ; raison pour laquelle les premiers prophètes étaient appelés des voyants (1Samuel. 9 : 9).

 

Deux images

Relis le verset 2.

 

1) Les bonnes figues

Les Judéen ayant échappé à la déportation avaient-ils tendance à penser que leurs compatriotes exilés étaient plus coupables qu’eux ? Jérémie montre qu’il n’en est rien ; Au contraire, il annonce l’œuvre salvatrice que l’Éternel va accomplir en faveur de ces déportés apparemment rejetés mais qui ont été dans une école de formation d’humilité. « Fortifiez donc vos mains languissantes et vous genoux affaiblis » (Hébreux 12 : 12).

 

2) Les mauvaises figues

sont ceux des juifs qui sont restés soit en Juda, soit en Égypte, épargnés par l’exil, s’imaginant être meilleurs que les exilés (Luc : 15 25-30). Pour l’Éternel, c’est eux ces figues infectées qui seront dispersées et complètement détruites. L’orgueil précède la chute « L'arrogance précède la ruine, et l’orgueil précède la chute. » (Proverbes 16 : 18). L’exode est ici le résultat du changement de mentalité du peuple Judéen qui maintenant retourne à Dieu. Yahvé est resté fidèle à son alliance avec son peuple.

À méditer

« ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber » (1 Corinthiens 10 :12.) – Lecteur de la Bible

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Plan de lecture quotidienne : Deutéronome 8-10  ;  Actes 20 : 17-38

Transmis par René Barrois le : 17/03/2026

 

5 versets bibliques à déclarer tous les matins

En tant qu’enfant de Dieu, l’une de tes armes, c’est Sa Parole. En effet, il est écrit dans (Proverbes 18 : 20-21 (LSG)« C’est du fruit de sa bouche que l’homme rassasie son corps, C’est du produit de ses lèvres qu’il se rassasie. La mort et la vie sont au pouvoir de la langue ; Quiconque l’aime en mangera les fruits. » 

 

Il est très important de savoir que l’issue de ta journée dépend des premières heures de l’aube. En fait, la Bible nous recommande de commander au matin.

(Job 38 : 12-13 (LSG) « Depuis que tu existes, as-tu commandé au matin ? As-tu montré sa place à l’aurore, Pour qu’elle saisisse les extrémités de la terre, Et que les méchants en soient secoués. »

Dans cet article, je vais te proposer quelques versets bibliques à déclarer tous les matins pour une vie victorieuse en Jésus-Christ.

1/ (Éphésiens 1 : 3 (LSG) « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ ! »

A ton réveil, c’est le moment idéal de rendre grâce à Dieu parce qu’Il t’a de toutes bénédictions spirituelles en Christ. Tu n’as pas besoin de voir ces bénédictions pour le croire, s’i Sa Parole le dit, alors tu es vraiment béni(e).

Alors, dis merci à Dieu de tu n’as plus besoin de mendier, de Le supplier pour attirer Son attention. Merci parce qu’Il connaît ton nom, et que tu es la prunelle de Ses yeux. Merci parce qu’Il prend soin de toi dans tous les aspects de ta vie, parce que tu n’es pas orphelin(e) dans ce monde.

Merci Seigneur parce que Tu es mon Papa d’amour et que Tu pourvois à tous mes besoins dans le nom de Jésus.

 

2/ (Luc 10 : 19 (LSG) « Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire. »

Un serviteur disait que le diable ne se lasse pas de nous attaquer. Même s’il sait qu’il est vaincu, il essaiera toujours car, malheureusement bien des chrétiens ne savent pas qu’ils sont victorieux en Christ Jésus.

Alors à ton réveil, rends grâce à Dieu pour l’autorité qu’Il t’a donnée en Jésus-Christ. Décrète et déclare que tu es vainqueur sur toutes les attaques de l’ennemi contre ta vie, ta famille, ton entourage et tout ce qui est lié à toi dans le nom de Jésus.

Réjouis-toi de ce que l’ennemi n’a plus aucun pouvoir sur toi, puisque Christ l’a vaincu et dépouillé à la croix. Déclare que tu marches sur le manque, la maladie, la pauvreté, dans le nom de Jésus-Christ.

3/ Proverbes 12 : 2 (LSG) « L’homme de bien obtient la faveur de l’Éternel, Mais l’Éternel condamne celui qui est plein de malice. »

Déclare que tu es hautement favorisé(e) et grandement béni(e). La grâce et la faveur de Dieu te poursuivent nuit et jour. Tu es béni(e) dans tes entrées et dans sorties. Déclare que tout lieu que foule la plante de tes pieds t’appartient. Tu es béni(e) dans tes champs et dans tes greniers. Tout ce que ta main touche prospère, car la faveur de Dieu est sur toi ; et Il fait concourir toutes choses pour ton bien dans le nom de Jésus-Christ.

4/ Ésaïe 54 : 17 (LSG) « Toute arme forgée contre toi sera sans effet ; Et toute langue qui s’élèvera en justice contre toi, Tu la condamneras. Tel est l’héritage des serviteurs de l’Éternel, Tel est le salut qui leur viendra de moi, Dit l’Éternel. »

Dieu te donne la victoire contre l’ennemi et toutes ses attaques. Il exerce tes mains au combat et tes doigts à la bataille. Le ministère des anges, ces esprits à ton service veillent à ce que Son règne et Sa volonté soient manifestes dans ta vie dans le nom de Jésus-Christ.

Rejette donc toute forme d’accusation satanique de ta vie. Condamne toute langue qui s’élèvera contre toi et je déclare que la victoire est tienne dans le nom de Jésus-Christ.

5/ Lamentations 3 : 21-23 (LSG) « Voici ce que je veux repasser en mon cœur, Ce qui me donnera de l’espérance. Les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisées, Ses compassions ne sont pas à leur terme ; Elles se renouvellent chaque matin. Oh ! que ta fidélité est grande ! »

Rends grâce à Dieu parce que Ses bontés ne sont pas épuisées dans ta vie. Garde en toi cette espérance que ce matin encore, tu vas expérimenter Sa bonté dans ta vie. Oui, il y aura encore une huile fraîche qui coulera sur ta tête.

Crois que le Seigneur va Se glorifier dans ta vie, qu’Il va ouvrir les écluses et faire tomber Sa pluie sur ta vie.

Alors que tu déclares ces versets sur ta journée, je prie que le Dieu qui est derrière Sa Parole pour l’accomplir, le fasse pour toi et te donne des raisons de témoigner de Sa fidélité au nom de Jésus ! -Fréquence Chrétienne

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Plan de lecture quotidienne :   Deutéronome 5-7   ;   Actes 20 : 1-16

Transmis par René Barrois le : 16/03/2026

 

Rester en forme

« Exerce-toi à la piété, car l’exercice corporel est inutile à peu de chose, tandis que la piété est utile à tout, ayant la promesse de la vie présente et de celle à venir. » (1 Timothée 4 : 8).

 

Qui aime réaliser qu’il a vieilli ? Que se soit devant son miroir ou lors d’une fête d’anniversaire ou en revoyant quelqu’un que l’on n’a pas vu depuis longtemps, le fait de réaliser que l’on a pris de l’âge ne nous ravit pas ! L’homme lutte d’ailleurs contre le vieillissement du corps et déploie de multiples efforts pour ralentir ce phénomène, mais l’apôtre Paul n’hésite pas à déclarer que cela est utile à peu de chose !

La question que Dieu voudrait que l’on de pose est la suivante : alors que la piété, c’est-à-dire l’attachement à Dieu, est utile à tout, déployez-vous autant d’efforts pour ne pas laisser « vieillir » votre esprit ?

 

La Bible nous dit quoi faire pour lutter contre la vieillissement de l’esprit. Paul affirme que « nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, par l’Esprit du Seigneur. » (2 Corinthiens 3 : 18). Ici, il est parlé d’un autre effet de miroir que celui de la glace de sa salle de bain qui nous révèle notre état, mais qui ne nous change pas, alors qu’au contact du Seigneur et de sa Parole (Jacques 1 : 23-25), notre esprit est renouvelé et nous sommes transformés, rajeunis !

 

L’apôtre Paul nous dit aussi : « C’est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et alors même que notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour »

 

Alors désormais, quelle va être votre priorité ? Pour quel objectif allez-vous déployer des efforts ? Pour lutter contre le vieillissement de votre corps ou pour lutter contre le vieillissement de votre esprit ? - Luc Goillot

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Plan de lecture quotidienne : Deutéronome 3-4   ;   Actes 19 : 8-41

Transmis par René Barrois le : 15/03/2026

 

Une rencontre difficile

Joseph reconnut ses frères ; et eux ne le reconnurent pas.” (Genèse 42 : 8).

Vous pardonnant les uns aux autres [...] comme le Christ vous a pardonné, vous aussi faites de même.” (Colossiens 3 : 13).

 

L’exemple de Joseph nous inspire à chercher des réconciliations sincères et à faire preuve de sagesse et de compassion dans nos interactions avec les autres, discernant la finalité des voies de Dieu.

 

L’histoire de la rencontre de Joseph et de ses frères est un récit complexe de réconciliation et de pardon. Quelques raisons pour lesquelles Joseph ne s’est pas fait connaître à ses frères immédiatement :

Tester leur coeur et leurs intentions : Joseph désire voir si ses frères ont changé depuis le jour où ils l’ont vendu comme esclave. Les mettant à l’épreuve, il veut savoir s’ils sont toujours jaloux et cruels ou s’ils ont appris de leurs erreurs.

 

Joseph leur dit : "Vous êtes des espions ; c’est pour voir les lieux ouverts du pays que vous êtes venus” (Genèse 42 : 9).

Vérifier leur honnêteté : En les accusant d’espionnage et en leur demandant de ramener Benjamin, Joseph vérifie s’ils sont prêts à protéger leur frère cadet comme ils auraient dû le faire pour lui.

 

Envoyez l’un de vous, et qu’il aille chercher votre frère ; et vous, vous serez liés, et vos paroles seront mises à l’épreuve, pour voir si la vérité est avec vous” (Genèse 42 : 16).

Provoquer la repentance : Joseph veut amener ses frères à réaliser pleinement l’ampleur de leur péché et à se repentir. En les mettant dans des situations difficiles, il veut qu’ils reconnaissent leur culpabilité et recherchent le pardon.

 

Et ils se dirent l’un à l’autre : Certainement nous sommes coupables à l’égard de notre frère ; car nous avons vu la détresse de son âme quand il nous demandait grâce, et nous ne l’avons pas écouté” (Genèse 42 : 21).

Préparer une réconciliation authentique : En prenant le temps de tester

et d’observer ses frères, Joseph préparait le terrain pour une réconciliation

véritable et durable.

 

Joseph ne put plus se contenir devant tous ceux qui se tenaient près de lui” (Genèse 45 : 1) ; il révèle son identité : “Je suis Joseph” (v. 3).

Un doute subsiste après la mort de Jacob leur père et Joseph, en pleurs, devra confirmer à ses frères le vrai sens du pardon que Dieu accorde (Genèse 50 : 17-21). Cette histoire nous enseigne l’importance de la patience, du discernement et du pardon divin dans nos relations. Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :  Deutéronome 1-2 ;  Actes 18 : 24 à 19 : 1-7

Transmis par René Barrois le : 14/03/2026

 

Le conseil qui rend beau !

« Qui tient compte des critiques qu'on lui fait est sur la voie de la vie, mais celui qui fait fi des reproches se fourvoie. » (Proverbe 10 : 17 Semeur).

 

Combien il est difficile, pour nos egos, de supporter la critique, non pas la critique malsaine qui cherche à démolir, mais la remarque de quelqu'un qui relève en nous quelque chose à changer. Il est temps de réagir ! Si nous n’acceptons pas les remarques, nous n’apprendrons pas, car nous avancerons vers des impasses qui feront notre honte. La critique, lorsqu’elle est constructive, conduit à la vie, nous amène à grandir, dit le proverbe. Prenons un exemple concret. Avant d’être pasteur, je n’avais jamais vraiment fait attention à mon apparence, mais lorsque je fus en responsabilté de jeunesse, quelques jeunes m’ont embarqué dans un centre commerciale pour que je puisse « m’améliorer », être »plus beau » Leur but n’était pas de me transformer mais d’honorer leur pasteur. Cela ne changeait rien à ma fonction, à mes capacités, mais leurs conseils me servent encore aujourd'hui : lorsque je dois choisir des vêtements, je sais ce qui me va, les couleurs ou motifs qui ne vont pas ensemble...Cela ne semble pas très spirituel, mais ce qui a marqué les esprits à ce moment-là et qui a donné encore plus confiance au groupe de jeunes dont j’avais la charge, c’est une leçon spirituelle : moi, leur responsable, j’étais capable d’écouter leurs conseils et de considérer le bénéfice que ces conseils allaient être susceptibles de m’apporter pour ma vie future de fiancé, de mari, de père, de ministre du culte, devant parfois me rendre dans des hautes sphères de cette société où le code vestimentaire engendre un premier jugement sur notre personne.

 

Alors, sachez tenir compte de ce qui peut vous construire et vous permetre d’avancer sur le chemin de la vie ! - Benjamin Lamotte-Augris

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Plan de lecture quotidienne : Nombres 34-36    ;  Actes 18 : 1-25

Transmis par René Barrois le : 13/03/2026

 

Un choix périlleux (2)

« David dit en lui même : « Je périrai un jour par la main de Saül ; il n’y rien de mieux pour moi que de me réfugier au pays des Philistins… et ils passèrent chez Akisch, roi de Gath » (1 Samuel 27 : 1-4).

 

David découragé, prit une décision périlleuse, celle de se réfugier chez l’ennemi philistin.

 

1- Le découragement peut nous détourner de la prière

« David dit en lui-même », mais il ne dit rien à l’Éternel. Où était le David qui exerçait son oreille à écouter les précieux conseils du divin Maître ? Il oublia de le consulter et sa décision fut une catastrophe. L’enfant de Dieu ne peut délaisser la prière ni tenir Dieu éloigné Dieu éloigné de ses choix de vie sans en subir des conséquences fâcheuses.

 

2- Le découragement impact ceux qui nous entourent

« Saül, Informé que David s’’était enfui à Gath, cessa de le chercher » (1Samuel 27 : 4). « Caché » sur le terrain ennemi, au milieu des Philistins, David pouvait se croire enfin en sécurité, mais il fuyait un problème pour s’en créer mille autres, et tout ce qui ne pouvait que le conduire au désastre. C’est ce qui arriva à Tsiklag où le fiasco fut retentissant (1 Samuel 30 : 1-5).

 

Gardons-nous, lorsque nous traversons des temps difficiles qui nous affaiblissent, d’utiliser des voies de traverse illusoire qui engendreront inévitablement des ravages. Le compromis génère toujours des problèmes supplémentaires.Il n’est jamais la solution de Dieu. - Daniel Bodolec

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Plan de lecture quotidienne :

Plan de lecture quotidienne :   Nombres 32-33   ;   Actes 17 : 16-34

Transmis par René Barrois le : 12/03/2026

 

Un choix périlleux (1)

« David dit en lui-même: je périrai un jour par la main de Saül; il n'y a rien de mieux pour moi que de me réfugier au pays des Philistins, afin que Saül renonce à me chercher encore dans tout le territoire d'Israël; ainsi j'échapperai à sa main.Et David se leva, lui et les six cents hommes qui étaient avec lui, et ils passèrent chez Akisch, fils de Maoc, roi de Gath.David et ses gens restèrent à Gath auprès d'Akisch; ils avaient chacun leur famille, et David avait ses deux femmes, Achinoam de Jizreel, et Abigaïl de Carmel, femme de Nabal.Saül, informé que David s'était enfui à Gath, cessa de le chercher. » (1 Samuel 27-1-4).

 

La traque incessante continuait à l'encontre de David qui perdait chaque jour espoir d'échapper à la main de Saül. Profondément découragé et pleinement convaincu que son sort était scellé, il finit par prendre la stupéfiante décision de trouver refuge chez l’ennemi Philistin ! Ce faisant, il ne discernait pas que cette solution pour le moins explosive était source de compromis et potentiellement génératrice de lourdes conséquences.

 

Des remarques s’imposent à propos du découragement :

 

1 - Le découragement peut amener à prendre des décisions inconsidérées

« David dit lui-même » Quand le découragement s’installe dans nos pensées, il nous inspire des solutions étrangères à la volonté de Dieu. David n’ignorait pas que cette décision était hasardeuse, mais brisé, lassé, sans force, il en pris le risque. Prenons garde, lorsque nous sommes accablés par des circonstances douloureuses , de nous laisser aller à prendre des décisions irréfléchies. Crions plutôt au Seigneur pour lui demander son conseil et son appui. « C’est pourquoi ne soyez pas déraisonnables, mais comprenez ce que le Seigneur attend de vous » (Éphésiens 5 : 17).

 

2 – Le découragement peut atrophier notre foi

«  Je périrai un jour par la main de Saül » Confronté au harcèlement continuel de l’armée du roi Saül, David finit par imaginer le pire. Affolé, englué dans les idées noires, il en arrivait à oublier jusqu’aux promesses du Seigneur ! Ne lui avait-il pourtant été dit qu’il serait roi ? Veillons ! Entretenons notre foi malgré l’âpreté de nos épreuves et gardons au fond de nos cœurs cette assurance que les saisons changent ! - Daniel Bodolec

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Plan de lecture quotidienne :  Nombres 29-31   ;   Actes 17 : 1-15

Transmis par René Barrois le : 11/03/2026

 

Quel est votre patrimoine ?

« Mais vous passerez le Jourdain, et vous habiterez dans le pays dont l'Éternel, votre Dieu, vous mettra en possession; il vous donnera du repos, après vous avoir délivrés de tous vos ennemis qui vous entourent, et vous vous établirez en sécurité.

Alors il y aura un lieu que l'Éternel, votre Dieu, choisira pour y faire résider son nom. C'est là que vous présenterez tout ce que je vous ordonne, vos holocaustes, vos sacrifices, vos dîmes, vos prémices, et les offrandes choisies que vous ferez à l'Éternel pour accomplir vos vœux.

C'est là que vous vous réjouirez devant l'Éternel, votre Dieu, vous, vos fils et vos filles, vos serviteurs et vos servantes, et le Lévite qui sera dans vos portes; car il n'a ni part ni héritage avec vous.

Garde-toi d'offrir tes holocaustes dans tous les lieux que tu verras ; mais tu offriras tes holocaustes au lieu que l'Éternel choisira dans l'une de tes tribus, et c'est là que tu feras tout ce que je t'ordonne. » (Deutéronome 12 : 10-14).

 

Dieu disait à Israël : « vous allez traverser le Jourdain, et vous allez habiter le pays que l’Éternel vous donne comme patrimoine » (Version Semeur). Concernant la tribu de Lévi, l’Écriture précise : « Elle a reçu ni part ni patrimoine foncier comme ses tribus soeurs, c'est l’Éternel Dieu qui est sa part et son patrimoine, comme il le lui a promis » ch ; 10-9). Un patrimoine selon le dictionnaire, c'est l'ensemble de biens que l'on hérite de ses ascendants, un héritage qui peut être un bien foncier, mais aussi un héritage culturel, un héritage spirituel. Personnellement, je bénis le Seigneur pour l'exemple que mes parents mon donné par leur foi, leur piété, leur zèle pour Dieu et leur vie au quotidien qui a impacté ma propre vie dès ma jeunesse. L'exemple parle plus haut et plu fort que les paroles.

Quelques jeunes pourraient entre eux des différentes versions de la Bible en langue française, l'un préférant celle-ci un second aimant mieux telle autre, et ils interpellent une jeune fille qui écoutait attentivement les différentes remarques, mais qui n'avait pas encore donné son avis : « Et pour toi, quelle est la meilleure traduction de la Bible ? » Elle répondit : « La vie de ma maman à la maison ! »

 

Chers parents, qu'allez-vous transmettre à vos enfants ? Une grande et magnifique maison ? Un patrimoine foncier important ? Un héritage terrestre qu'on ne peut emporter dans l'éternité ? Le patrimoine le plus précieux que nous puissions transmettre à nos enfants, c'est la connaissance, le respect, l'amour de Dieu et de sa Parole, et par exemple de vie, l'image d'une vie chrétienne authentique qui génère l'envie de vivre la même expérience. - Joël Chédru

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Plan de lecture quotidienne :  Nombres 27-28   ;  Actes 16 : 16-40

Transmis par René Barrois le : 10/03/2026

 

Pa besoin de tout comprendre

« Alors Jésus vint de la Galilée au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui. Mais Jean s’y opposait, en disant : C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et tu viens à moi !Jésus lui répondit : Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. Et Jean ne lui résista plus. » (Matthieu 3.13-15).

 

Si vous avez lu l’Évangile de Matthieu, vous avez déjà certainement prêté attention à ce moment où Jean résiste à Jésus qui lui demande de le baptiser. Pour lui, il était inconcevable de baptiser Jésus. Dans sa compréhension, ce n’était pas à lui de baptiser Jésus, mais l’inverse. 

 

Jean-Baptiste savait que Jésus était l’Agneau de Dieu, qui ôte les péchés du monde. Lui-même avait été mandaté par Dieu pour être la voix qui crie dans le désert afin de préparer le chemin du Seigneur, c’est-à-dire Jésus.

 

Nous pouvons nous retrouver, dans bien des cas, comme Jean-Baptiste quand nous voulons suivre Jésus. Il nous parle d’une manière qui défie toute logique, nous demande de faire des choses qui nous semblent impossibles, nous conduit dans des situations les plus inattendues. 

 

Comme pour Jean-Baptiste, un choix se présente à vous. Vous pouvez soit laisser vos raisonnements s’opposer à ce que Dieu vous dit ou demande, parce que vous ne comprenez pas pourquoi il le fait, soit capituler. Vous n’avez pas besoin de tout comprendre pour vivre ce que Dieu vous dit. Il vous suffit de faire un pas de foi, dans l’obéissance, et de vous laisser conduire pour vivre ce qu’il a prévu pour vous. – (Nicolas Panza La pensée du jour)

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Plan de lecture quotidienne :   Nombres 24-26  ;  Actes 15 : 36 à 16 : 1-15

Transmis par René Barrois le 09/03/2026

 

Mes réactions face à la souffrance

« Mais je sais que mon rédempteur est vivant, et qu’il se lèvera le dernier sur la terre. » (Job 19 : 25).

 

Alors la souffrance s’est abattue sur Job, sa femme lui a proposé de faire le choix de la révolte, mais il a fait le choix de se confier en Dieu.

Considérons ce que dit l’apôtre Paul quant à sa propre réaction face à ses souffrances :  « Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l'affliction produit la persévérance... » (Romains 5 : 3). Il a choisi de se glorifier au sein même des afflictions qui l’atteignent. Or, ces afflictions revêtent divers formes : « Flagellations, coups de verges, lapidation, naufrages, divers périls, peines, veilles, jeûnes, froid, faim et soif... » (2 Corinthiens 11 : 24-28 ; 12 : 7). Souffrances physiques et morales ne lui furent pas épargnées, mais sa réaction ne fut pas de s’en plaindre, elle fut de s’en glorifier.

Nous pouvons, nous aussi, choisir notre réaction à l’heure de la souffrance et lorsque celle-ci vient, prendre la décision de réagir en nous appuyant sur la Seigneur, en comptant sur lui. Deux choix sont alors possibles : vivre en croyant que Dieu contrôle la situation ou laisser la révolte nous dominer au travers de la colère et de l’amertume. Paul avait choisi de se réjouir dans le Seigneur en toutes circonstances. Il ne voulait pas, et cela était son choix, que la souffrance donne à Satan le moindre avantage.

Ami, quel choix allez-vous faire ? Vous n’avez pas choisi de souffrir, mais vous pouvez choisir de vous confier en Dieu au sein de toutes vos détresses. Un cantique dit : « Pourquoi s’agiter, se troubler au sein de la tempête, au lieu de bien s’abandonner à Dieu, notre retraite ? » Le Seigneur a le regard sur vous et il est prêt à vous bénir. Proclamez vous aussi, comme Job : « je sais que mon rédempteur est vivant » et attendez-vous à lui ! - P. Calzada

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Plan de lecture quotidienne :  Nombres 20-21  ;  Actes 15 : 1-21

Transmis par René Barrois le : 08/03/2026

 

Revêtus, armés et parfumés

La nuit est très avancée et le jour s’est approché ; rejetons donc les œuvres des ténèbres, et revêtons les armes de la lumière.” (Romains 13. 12)

 

Nous nous habillons tous les jours dans la vie naturelle, mais quels genres de « vêtements » portons-nous dans le domaine spirituel ?

 

Nous sommes capables et libres de choisir de quoi nous revêtir : quitter l’ancien, nous dépouiller de l’inutile, renoncer à certaines choses afin de montrer et afficher dans le monde notre identité spirituelle ! Un gendarme « en civil » ne fait pas peur dans la circulation, mais en uniforme, il est un représentant de l’autorité !

Maintenant renoncez, vous aussi, à tout ce qui est colère, animosité, méchanceté, injures, paroles honteuses […] ayant dépouillé le vieil homme avec ses actions et revêtu le nouvel homme qui est renouvelé” (Colossiens 3 : 8-9).

Désirons être revêtus, afin que ce qui est mortel soit absorbé par la vie” (2 Corinthiens 5 : 4) !

Revêtez-vous donc, comme des élus de Dieu, saints et bien aimés, d’affection miséricordieuse, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience, vous supportant l’un l’autre et vous pardonnant les uns aux autres, si l’un a un sujet de plainte contre un autre ; comme le Christ vous a pardonné […] Par-dessus tout cela, revêtez-vous de l’amour, qui est le lien de la perfection” (Colossiens 3 : 12-14).

L’ennemi est actif, mais notre protection réside dans l’assurance que nous

sommes “gardés par la puissance de Dieu” (1 Pi. 1. 5) et notre confiance est dans son invariable amour, “ayant revêtu la cuirasse de la foi et de l’amour” (1 Thessaloniciens 5 : 8).

Désirons être tels que notre Seigneur a été ici-bas ! Soyons “revêtus d’humilité” (1 Pierre 5 : 5), que notre “douceur soit connue de tous” (Philippiens 4 : 5).

Regardons à Jésus ; il nous dit : “Apprenez de moi, car je suis débonnaire et humble de coeur” (Matthieu 11 : 29).

Revêtez le Seigneur Jésus Christ” (Romains 13 : 14). Lui qui a été caractérisé par “l’huile de joie” et “un vêtement de louange”, veut nous revêtir “des vêtements du salut” (Ésaïe 61 : 3-10).

Soyons armés, oints et d’efficaces témoins !

Grâces à Dieu qui nous mène toujours en triomphe dans le Christ et manifeste par nous l’odeur de sa connaissance en tout lieu. Car nous sommes la bonne odeur de Christ” (2 Corinthiens 2 : 14-15). – Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne : Nombres 20-21  ;  Actes 15 : 1-21

Transmis par René Barrois le : 07/03/2026

 

Avons-nous la faveur de Dieu sur notre vie ?

« Maintenant, si j'ai trouvé grâce à tes yeux, fais-moi connaître tes voies ; alors je te connaîtrai, et je trouverai encore grâce à tes yeux. » (Exode 33 : 13).

 

La faveur de Dieu sur notre vie témoigne de son amour envers nous. C’est une amitié que le Seigneur accorde à ceux qui lui sont agréables, c’est une intimité que nous devons rechercher par le biais de la prière.

 

« Comme à un ami, Dieu parlait face à face avec Moïse » ( Exode 33 : 11), pourtant, dans sa prière, celui-ci demande au Seigneur : « Maintenant, si j’ai trouvé grâce à tes yeux... »( Exode 33 : 13). Malgré leur proximité, il voulait une confirmation qui lui fut accordée puisque « l’Eternel dit à Moïse : Je ferai ce tu demandes, car tu as trouvé grâce à mes yeux, et je par ton nom » ( Exode 33 : 17). Le but de la prière de Moïse était de découvrir les voies de Dieu, son plan, afin de le connaître davantage et de garder sa faveur. A partir de là, une relation de confiance s’établit, à tel point que Dieu agissait en fonction de ce que Moïse lui demandait.

Rechercher la faveur de Dieu en se maintenant dans sa présence lui plaît. Le mettre à la première place en abandonnant nos désirs pour accomplir les siens, prouve notre volonté de connaître ce qu’il souhaite pour nous. Lorsque nous agissons ainsi, Dieu est avec nous.



Suivons le chemin de Jésus qui a dit : « Celui qui m’a envoyé est avec moi ; il ne m’a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable » (Jean 8 : 29), et demandons chaque jour la faveur de Dieu sur notre vie afin de lui plaire, car « quand l’Eternel approuve les voies d’un homme, il dispose favorablement à son égard même ses ennemis » (Proverbe 16 : 7). Quelle grâce, n’est-ce pas ? - Michel Pelletier

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Plan de lecture quotidienne :   Nombres 18-19  ;  Actes 14

Transmis par René Barrois le : 06/03/2026

 

Soyez rafraîchis par la délivrance de la paresse

 Nous continuons l’étude qui nous conduit toujours plus profond dans la sanctification.

Le Seigneur veut bénir ses enfants en nous rafraîchissant au milieu de ses délivrances.

Actes 3:19-20 « repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur, 20 et qu’il envoie celui qui vous a été destiné, Jésus-Christ, »

 

Le Seigneur veut nous délivrer d’un autre état de captivité, un état qui paralyse les chrétiens et les rend sans fruits. Le Seigneur veut nous délivrer de la paresse et nous rendre zélés pour lui.

 N’oublions pas que Jésus a le vouloir et le pouvoir de briser nos chaînes.

Luc 4 : 18… « pour proclamer aux captifs la délivrance, »

 La parole de Dieu nous enseigne quelques pensées qui animent les paresseux 

 Le paresseux est animé de 3 points négatifs dévoilés par Dieu

 

1 — La Bible dit que le paresseux invente des excuses.

Il marche dans la peur imaginaire et il se donne des raisons pour ne rien faire.

Proverbes 22:13 le paresseux dit : « Il y a un lion dehors! Je serai tué dans les rues! »

 

2 — Le paresseux s’arrête aussi à la peur d’avoir mal, ils ne font pas leur travail et à la fin il ne récolteront rien. 

Proverbes 20 : 4 « à cause du froid, le paresseux ne laboure pas; A la moisson, il voudrait récolter, mais il n’y a rien. »

 

3 Tous les buts d’un paresseux deviennent pénibles pour lui, parce qu’ils ne veulent pas faire d’efforts pour y arriver.

Proverbes 21 : 25 « les désirs du paresseux le tuent, parce que ses mains refusent de travailler »

 

 LA PARESSE EST UN PÉCHÉ QUE LE SEIGNEUR VEUT ENLEVER.

 

La Bible parle d’une personne paresseuse, dans la parabole des trois serviteurs.

Matthieu 25 : 24-26 Celui qui n’avait reçu qu’un talent s’approcha ensuite, et il dit : Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonnes où tu n’as pas semé, et qui amasses où tu n’as pas vanné ; v 25 j’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre; voici, prends ce qui est à toi.

V 26 Son maître lui répondit : « Serviteur méchant et paresseux, tu savais que je moissonne où je n’ai pas semé, et que j’amasse où je n’ai pas vanné ;

 LSG — Paresseux, paresse, lasse.

1) paresseux, en arrière (qui traîne), lent, mou, indolent, passif

Les personnes qui ne préparent rien avant le retour du Seigneur seront blâmées et auront des conséquences graves du Seigneur. Le maitre désire retirer quelque chose de ce qu’il nous a confié.

Matthieu 25 : 27-30 il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers, et, à mon retour, j’aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt. 28 Ôtez-lui donc le talent, et donnez-le à celui qui a les dix talents. 29 Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il a. 30 Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.

 Pour ceux qui hésitent encore de donner leur vie au Seigneur, n’attendez pas.

Matthieu 10:39 celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.

 La vraie foi en Dieu qui sauve, c’est croire profondément les choses de Dieu afin de vouloir faire des choses pour Dieu.

Hébreux 11:1 "or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas."

 La Bible parle d’un des douze apôtres qui était rempli de zèle.

Luc 6:15 Matthieu; Thomas; Jacques, fils d’Alphée; Simon, appelé le zélote.

Strong = zélote, celui qui est zélé. 1) celui qui brûle de zèle, un zélateur, fanatique.

 La Bible demande à tous les chrétiens d’être rempli de zèle pour le Seigneur.

Romains 12:11 avez du zèle, et non de la paresse. Soyez fervents d’esprit. Servez le Seigneur.

 LSG — le zèle 1) l’action de préparation, le fait d’être prêt,

2) la condition d’une personne ou d’une chose qui est préparée, prête, disponibilité.

 Il est impossible de récolter beaucoup de fruits de notre ministère si nous n’avons pas travaillé.

2 Timothée 2:6 il faut que le laboureur travaille avant de recueillir les fruits.

 Un chrétien en cheminement devrait être différent à ce qu’il était avant sa conversion.

Éphésiens 4:28 que celui qui dérobait ne dérobe plus; mais plutôt qu’il travaille, en faisant de ses mains ce qui est bien, pour avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin.

 DIEU NOUS A DÉJÀ DONNÉ 4 CHOSES POUR NOUS RENDRE ZÉLÉS.

1 — Dieu nous a donné sa parole pour nous rendre zélés pour son service.

Éphésiens 6:15 mettez pour chaussure à vos pieds le zèle que donne l’Évangile de paix;

 2 — Laissons Dieu briser nos chaînes et nous remplir du «vouloir travailler pour lui»

Philippiens 2:12-13 Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, travaillez à votre salut avec crainte et tremblement, non seulement comme en ma présence, mais bien plus encore maintenant que je suis absent ; 13 car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir.

 3 — Le Seigneur veut aussi nous équiper de sa force pour le travail. Paul travaillait fort pour le Seigneur, il confessait que Dieu lui donnait beaucoup de force pour accomplir son travail.

Colossiens 1:29 c’est à quoi je travaille, en combattant avec sa force, qui agit puissamment en moi.

 4 — Il a déjà préparé les œuvres afin qu’on les pratique.

Éphésiens 2 : 10 car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.

 Devenons fermes et travaillons de plus en plus pour le Seigneur.

1 Corinthiens 15 : 58 «  ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur. »

 Dieu connaît notre travail et il rendra à chacun selon ses œuvres.

Apocalypse 22 : 12 « voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu’est son œuvre. » -Daniel Poulin

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Plan de lecture quotidienne :    Nombres 16-17 ;  Actes 13 : 13-52

Transmis par René Barrois le : 05/03/2026

 

Choisir la vie

« Un lépreux vint à lui ; et, se jetant à genoux, il lui dit d'un ton suppliant: Si tu le veux, tu peux me rendre pur. Jésus, ému de compassion, étendit la main, le toucha, et dit : Je le veux, sois pur. Aussitôt la lèpre le quitta, et il fut purifié. » (Marc 1 : 40-42)

 

Indéniablement, reconnaître que nous sommes malades spirituellement est une grande grâce de Dieu! C’est un fait, tous les hommes sont atteints par la lèpre du péché. Malheureusement, beaucoup l’ignorent ou ne veulent tout simplement pas l’admettre. Cependant, pour être guéri d’un mal, avant toutes choses, il est nécessaire d’être conscient que nous en sommes atteints. Cela se comprend aisément. Autrement, comment saurions-nous que nous avons besoin d’un remède pour en être guéri ? Quelqu’un irait-il voir son médecin avant d’être malade? Ne serait-ce pas totalement insensé?

Le Christ est venu appeler à la repentance, non les justes, mais les pécheurs. Par conséquent, si nous refusons d’ouvrir les yeux sur notre état, nous devrons aussi nous passer de la grâce de Dieu. Incontestablement, nul ne peut estimer la perte que fait une âme en la méprisant. Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle. Voici le remède, voici la guérison, pour tous ceux qui se meurent dans leurs iniquités. Maintenant, pour qui croit dans le Nom du Fils de Dieu, la question du péché est définitivement réglée: la rançon a été acquittée.

Jusqu’à présent, malgré tous nos efforts, rien n’y faisait: la lèpre progressait et bientôt, nos corps tout entier en aurait été recouverts. Seulement, aujourd’hui, le Sauveur nous est présenté. On nous annonce que Son sang purifie de tout péché. Plus encore, on nous affirme que quiconque se confie en Lui en obtient l’aspersion. L’espoir d’une délivrance, extraordinaire autant qu’inattendue, devient soudain à notre portée!

Désormais, à la croisée des chemins, nous devons impérativement choisir. Nous avons deux options: la mort ou la vie, l’orgueil ou l’humilité. Évidemment, cela coûte de se reconnaître perdu, incapable de se sauver. Néanmoins, c’est ici la vérité, et la guérison commence par accepter ce diagnostic. Ne soyons pas fiers, venons au Seigneur Jésus avec ces paroles: « Si tu veux, tu peux me nettoyer. » Croyons-le, le Sauveur ne mettra dehors aucun de ceux qui viendront à Lui. Approchons avec assurance. Oui, regardons vers Lui et soyons sauvés ! - Message d’amour

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Plan de lecture quotidienne :  Nombres 14-15  ; Actes 13 : 1-12

Transmis par René Barrois le : 04/03/2026

 

Voir la gloire de Dieu dans la face de Christ

« Le Dieu qui a dit que du sein des ténèbres brille la lumière, c’est lui qui a brillé dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu dans la face de Christ. » (2 Corinthiens 4 : 6)

 

Lors de la conversion d’une personne, la première action de Dieu est identique à celle du début de la Genèse : c’est l’introduction de la lumière. Au commencement, Dieu commande : « Que la lumière soit » (Genèse 1 : 3) ! Au moment de la création, « l’Esprit de Dieu planait sur la surface des eaux » (v. 2). Il apporte maintenant la Parole de Dieu à la conscience et au cœur de l’individu : la lumière pénètre dans l’être intérieur. Dans la Genèse, Dieu a séparé la lumière d’avec les ténèbres (v. 4). Il travaille maintenant dans nos cœurs pour que nous fassions la différence entre ce qui est bien et ce qui est mal.

Dans notre vie quotidienne, quand nous recevons des informations sur un sujet, notre façon de l’envisager est alors complètement modifiée. Notre perception et notre vision du sujet ont changé ; il nous apparaît sous un jour nouveau.

Sur le plan spirituel, « les yeux de notre cœur » sont éclairés (voir Éphésiens 1 : 18). La lumière céleste, envoyée par Dieu, « a brillé dans nos cœurs ». Elle nous fait connaître quelques rayons de la gloire de Dieu. Ici, nous ne parlons pas de sa gloire en création, que « les cieux racontent » (Psaume 19 : 1) et que, dans une certaine mesure, la science peut découvrir et expliquer. Il s’agit d’une gloire bien plus excellente, celle de la personne même de Dieu et de ses caractères. Elle n’est pas dévoilée par l’étendue des cieux, ni proclamée par le jour et la nuit. Cette gloire est écrite dans un autre livre et révélée par un autre « langage » (v. 2- 3). Nous la voyons briller “dans la face de Christ”. Il ne s’agit pas seulement du rayonnement de sa gloire quand il était sur la terre, mais aussi de celle qu’il a dans le ciel, où il se trouve maintenant.

Si nous voulons comprendre la vie du Seigneur Jésus sur la terre, et sa mort, nous devons d’abord le contempler dans le ciel. Sa gloire actuelle est la réponse de Dieu à la honte qu’il a connue sur la terre. Il est assis maintenant sur le trône du Père, Premier-né d’entre les morts, Chef de la nouvelle création. C’est la position que Dieu lui a donnée en réponse à sa mort sur la croix, où il avait pris la place des pécheurs morts dans leurs fautes et dans leurs péchés (Éphésiens 2 : 1), pour qu’ils puissent être « réconciliés avec Dieu » (2 Corinthiens 5 : 20). - d’après H.F. Witherby

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Plan de lecture quotidienne :  Nombres 11-13  ; Actes 12

 

Transmis par René Barrois le : 03/03/2026

Les résultats de la discipline

Lecture biblique : Josué 8

 

          Revenons à Josué et au peuple. Israël venait d’apprendre, dans le sentier de l’humiliation, qu’il ne pouvait avoir aucune confiance en lui-même. Cette expérience porte immédiatement ses fruits. Que ce soit désormais la Parole de Dieu qui dirige le peuple ! Pour éviter de nouvelles chutes, il n’a qu’à se confier en ce guide parfait. Les versets 27-35 nous montrent Josué et le peuple obéissant au commandement de l’Éternel (v. 27, 31, 33, 35), et dépendant de ce qui est écrit au livre de la loi (v. 31, 34). L’humiliation a pour effet de rappeler au cœur d’Israël et de son conducteur les prescriptions de chapitre 27 du Deutéronome. Bien plus, le supplice du roi d’Aï montre que les détails de la conduite de Josué sont formés sur la Parole : « Comme le soleil se couchait, Josué commanda et on descendit de l’arbre son cadavre » (cf Deutéronome 21 : 22-23). Pour l’homme, ce détail serait sans importance, mais un cœur nourri de la Parole ne pouvait le négliger. L’eût-il négligé, Josué serait retombé dans la même faute qui avait appelé le châtiment sur le peuple ; il n’aurait pas tenu compte de la sainteté de Dieu. « Son cadavre », est-il dit en Deutéronome 21 : 23, « ne passera pas la nuit sur le bois… car celui qui est pendu est malédiction de Dieu ; et tu ne rendras pas impure la terre que l’Éternel, ton Dieu, te donne en héritage ». Et encore (Nombres 35 : 34) : « Vous ne rendrez pas impur le pays où vous demeurez, au milieu duquel j’habite ; car moi, l’Éternel, j’habite au milieu des fils d’Israël ». En un mot, le Dieu saint ne pouvait demeurer avec la souillure, leçon bénie, enseignée à Josué par le chef de l’armée devant Jéricho, apprise au milieu des larmes en la vallée d’Acor, et librement réalisée au jour de la victoire par une conscience exercée à l’école de Dieu.

          Le jugement du roi d’Aï nous présente encore une autre leçon. Ce n’est pas sans motif que Deutéronome .21 : 18-23, relie sans interruption les deux faits contenus dans les chapitres 7 et 8 de Josué, le retranchement du méchant et le jugement de l’ennemi. Pratiquement, il en est toujours ainsi. Il faut que l’assemblée ôte le mal du milieu d’elle, avant de pouvoir combattre et réduire au silence le mal du dehors. Si le mal est toléré dans l’assemblée, vous ne trouverez jamais cette décision et cette fermeté qui traitent l’ennemi sans transiger, comme un ennemi, en le mettant d’emblée à la seule place que Dieu lui assigne, et dont il est dit : « Celui qui est pendu est malédiction de Dieu ».

          Enfin, j’ai été frappé d’une autre coïncidence dans les versets de Josué que nous étudions. La potence du roi d’Aï était la place du jugement et de la malédiction de l’ennemi d’Israël. Mais voici le peuple obligé de se tenir lui-même sur la montagne d’Ebal, où la malédiction de Dieu est prononcée contre lui ! Cette conclusion terrible de la loi, à laquelle Israël ne pouvait échapper, Dieu l’a réduite à néant par la croix de Christ (*). La malédiction prononcée en Ebal sur l’homme responsable, Christ l’a portée sur la croix pour nous en racheter. Sur la potence d’Aï, Israël pouvait voir, en type, l’ennemi par excellence, le diable, défait et anéanti, et c’est ce que nous voyons dans la croix de Christ ; mais nous pouvons y voir aussi, comme nous venons de le remarquer, toute la malédiction qui pesait sur nous en Ebal, passée à tout jamais dans la réalité du jugement de Celui qui a pris cette place pour nous. En Galates 3.10, 13, nous retrouvons la même relation bénie entre Ebal et la croix : Car il est écrit (Deutéronome 27 : 26) : « Maudit est quiconque ne persévère pas dans toutes les choses qui sont écrites dans le livre de la loi pour les faire ». Ces paroles terminaient les malédictions d’Ebal,mais l’apôtre ajoute : « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois ». Voilà le supplice d’Aï.

          Autre résultat de la discipline : Israël humilié est en état de rendre culte. « Alors Josué bâtit un autel à l’Éternel, le Dieu d’Israël, sur la montagne d’Ebal… et ils offrirent dessus des holocaustes à l’Éternel et sacrifièrent des sacrifices de prospérités ». Il en est de même pour nous : sans le jugement de nous-mêmes, pas de communion ; sans communion, pas de culte. L’autel en Ebal était la provision en grâce pour la malédiction que la loi prononce sur les transgresseurs. A l’autel, nous trouvons la propitiation, base de tout culte vrai, mais ici, en présence d’un peuple menacé de malédiction, s’il n’obéit. Notre culte à nous, a la croix pour point de départ et pour centre, la croix qui a mis fin à notre malédiction et ne fait rayonner sur nous que la pleine lumière de la grâce divine.

          Mais cette grâce elle-même n’affaiblit point la responsabilité des chers enfants de Dieu. Il est des conditions sous lesquels on prend possession du pays. Un double de la loi de Moïse devait être écrit sur de grandes pierres dressées et enduites de chaux (Deutéronome 27 : 2-3 ; Josué 8 : 32). Cette même loi fut lue tout haut « devant toute l’assemblée d’Israël » (v.35). N’oublions pas que Jésus-Christ est à la fois pour nous Sauveur et Seigneur : Celui qui nous a fait grâce et Celui qui a tous les droits sur nous. La connaissance de sa grâce remplit nos bouches de louanges dans le culte ; le sentiment de notre responsabilité nous engage à poursuivre dans la sainteté et la vérité, à combattre le bon combat, à prendre possession du bon pays de la promesse ! - H.R. - www.batissezvotrevie.fr

 (*) Notons que l’autel ordonné pour cette circonstance fut établi sur la montagne d’Ebal, non sur celle de Garizim. L’autel sur Ebal faisait, pour ainsi dire, contrepoids en grâce à la malédiction.

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Plan de lecture quotidienne :  Nombres 11-13  ; Actes 12

Transmis par René Barrois le : 02/03/2026

Restez calme et ne paniquez pas

Si vous ne mettez pas toute votre confiance dans le Seigneur, vous ne pourrez pas tenir.” (Ésaïe 7. 9)

 

Après la mort de Salomon le magnifique royaume que David avait créé fut scindé en deux, Israël au nord et Juda au sud avec comme roi le fils de Salomon. Á cette époque l’Assyrie était la puissance qui commençait à s’imposer dans le Moyen-Orient et le petit royaume de Juda était enclin à accepter son influence. Pour contrer la menace de son puissant voisin, Israël chercha à s’allier avec Aram (la Syrie moderne) puis à s’attaquer à Juda. “Le cœur d’Achaz et le cœur de son peuple se mirent à frémir comme les arbres de la forêt sous le vent” (Ésaïe 7. 2). Le prophète Ésaïe habitait Jérusalem et Dieu l’envoya porter un message au roi Achaz, de la famille de David, qui mourait de peur dans son palais à l’annonce de l’arrivée imminente des forces d’Israël et d’Aram. Voici ce message : “Reste calme, n’aie pas peur. Ne te laisse pas décourager par la violente colère de Ressin le Syrien et du fils de Remalia (Israël). Ces rois ne sont que deux bouts de bois fumants” (Ésaïe 7. 4).

Le roi de Juda avait alors un choix à faire : il pouvait soit essayer de créer une alliance forte avec les Assyriens et leur demander de protéger son royaume contre ses ennemis, c’est-à-dire une solution politique, soit s’appuyer sur le message de Dieu par le truchement du prophète Ésaïe, c’est-à-dire préférer une solution spirituelle. Confronté à une situation similaire, qu’auriez-vous fait ? Chercher des compromis dans la vie apparaît souvent comme une sage solution, selon la sagesse humaine. Mais Dieu ne fonctionne pas de la même façon. Pour bénéficier de Son soutien, nous devons au préalable faire preuve de foi, sinon nous allons droit à l’échec : “Si vous ne mettez pas votre confiance dans le Seigneur, vous ne pourrez pas tenir” - Sa Parole pour aujourd'hui

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Plan de lecture quotidienne : Nombres 7-8  ; Actes 11 : 1-18

Transmis par René Barrois le : 01/03/2026

 

« Par la bouche des petits enfants »

« Par la bouche des petits enfants et de ceux qui tètent, tu as fondé ta force, à cause de tes adversaires, afin de réduire au silence l’ennemi et le vengeur. » (Psaume 8 : 2)

« N’avez-vous jamais lu : Par la bouche des petits enfants et des nourrissons, tu as établi ta louange ? » (Matthieu 21 : 16).

 

Dans certaines sociétés, les enfants étaient tenus à l’écart de toute rencontre importante. Lors des repas, s’il y avait des visiteurs de marque, on les servait à part. Même dans quelques églises, ils n’assistaient pas au culte avant l’âge de neuf ou dix ans. Il semble que, pour ces sociétés, les enfants n’avaient pas beaucoup d’importance. Mais que dit l’Écriture ?

Déjà l’Ancien Testament relève l’importance de la famille et de la descendance chez les fils d’Israël. Et ce qui comptait le plus pour l’Israélite était de s’assurer du maintien du nom dans les générations suivantes, d’où l’importance donnée aux garçons, au détriment des filles. Il n’en est pas ainsi pour le Seigneur, car les enfants - ces hommes et ces femmes en devenir - sont tous très chers à son cœur. Il les a pris dans ses bras pour les bénir, en reprenant sévèrement ceux qui les retenaient. « Laissez venir à moi les petits enfants et ne les en empêchez pas ; car le royaume des cieux est à ceux qui sont comme eux » (Matthieu 19 : 14).

Lorsque le Seigneur entre à Jérusalem, il est acclamé par la foule qui cite le Psaume 118 en criant Hosanna (en hébreu : Sauve, je te prie) au Fils de David (Matthieu 21 : 9). Les enfants, qui s’étaient probablement unis au cortège, répètent ce refrain dans le temple. Les principaux sacrificateurs s’indignent. C’est alors que le Seigneur pose à ces derniers cette question : N’avez-vous jamais lu... ? Non, il n’y a rien d’inconvenant dans ces cris d’enfants : si les chefs religieux du peuple, censés connaître les Écritures, ne le louent pas comme Messie, alors celui-ci tire sa louange des petits enfants. Le Seigneur y prend plaisir !

Les petits enfants ont la capacité de croire et de louer Dieu sans douter. Leur perception spirituelle est souvent plus grande que nous l’imaginons ! Ils glorifient le nom du Seigneur d’une manière qui lui plaît. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne : Nombres 5 -6  ;   Actes 10 : 24-48

Transmis par René Barrois le : 28/02/2026

 

Un lien commun

« [Tous] vous êtes un en Jésus-Christ. » (Galates 3 : 28)

 

Lorsque j'ai dû recourir aux services d'un serrurier pour entrer dans ma voiture, j'ai eu droit à une agréable surprise. À peine arrivé, il a commencé à ouvrir la portière de ma petite Ford, et nous nous sommes mis à discuter. J'ai alors reconnu son accent chaleureux qui m'était familier.

En fait, celui qui me prêtait secours était originaire de la Jamaïque - un pays où je m'étais souvent rendu et que j'en étais venu à beaucoup aimer. Or, cette rencontre a eu pour effet de transformer un événement négatif en événement positif. Nous étions un peu des âmes sœurs en raison de l'amour que nous éprouvions tous les deux pour cette splendide nation insulaire.

Cette réalité m'a frappé, en évoquant chez moi une camaraderie encore plus grande, la joie de rencontrer une nouvelle personne et de découvrir qu'elle croit également à Christ.

Il y a des endroits où cela est courant, car les croyants y sont nombreux. Par contre, là où ces derniers sont rares, la joie de rencontrer quelqu'un qui lui aussi aime Jésus doit être encore plus grande. C'est formidable de partager avec d'autres la merveilleuse réalité consistant à être affranchis du péché en la personne de Christ !

Entre tous les gens qui connaissent Jésus, il existe un lien commun, une fusion avec Christ (Galates 3 : 28), une joyeuse communion capable d'illuminer même la journée la plus sombre. Louons Dieu de ce qu'il tisse des liens d'unité entre tous ceux qui le connaissent comme leur Sauveur. — J.D.B. (Notre Pain quotidien)

La communion fraternelle nous édifie et nous lie ensemble.

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Plan de lecture quotidienne : Nombres 3 – 4  ;   Actes 10 : 1-23

Transmis par René Barrois le : 27/02/2026

 

Dieu permet l’adversité dans ta vie pour se glorifier

« Il exerce mes mains au combat, Et mes bras tendent l'arc d'airain. Tu me donnes le bouclier de ton salut, Ta droite me soutient, Et je deviens grand par ta bonté. Tu élargis le chemin sous mes pas, Et mes pieds ne chancellent point. Je poursuis mes ennemis, je les atteins, Et je ne reviens pas avant de les avoir anéantis. Je les brise, et ils ne peuvent se relever ; Ils tombent sous mes pieds. Tu me ceins de force pour le combat, Tu fais plier sous moi mes adversaires. » (Psaume : 18 : 34-39)

 

L'auteur de ce passage est David qui a écrit également « L’Éternel est mon berger, je ne manquerai de rien. » (Psaume 23 : 1) J'aimerais vous donner une perspective de cette déclaration légèrement différente de celle de la provision du berger pour sa brebis. Il fut Berger mais le plan de Dieu pour lui était de l'amener  à être le Roi d'Israël et pour arriver à cette position il a terrassé un géant (1 Samuel 17). Ce Goliath terrifiait alors, toute l'armée de Saül. Même sa saison de vie de berger faisait partie de sa formation. Autrement dit :  « nous ne manquerons de rien pour parvenir à notre destinée royale désirée par Dieu !». Nous ne manquerons pas d'épreuves, nous ne manquerons pas de géants. Il y aura des obstacles sur notre chemin à surmonter, il y aura des montagnes à mettre à la mer, il y aura des tempêtes à calmer. 

Pour être élevé à la position prévue par Dieu, les géants sont là, sur le chemin, c'est prévu au programme de formation. Ce Goliath n'est pas un problème pour David c'est une opportunité ! Cela lui a permis d'obtenir des récompenses, non seulement la fille du roi en mariage mais également la confiance de toute l'armée du roi qui se tenait là et plus tard la position de roi d'Israël.

Les gens ne vont pas te suivre si tu n'as pas vaincu ! Dans les épreuves concernant la pénurie, la santé, le rejet, la calomnie, l'intimidation, la sécheresse dans le ministère, la solitude, etc... Tu recevras une autorité en rapport avec l'ennemi de ton combat. La connaissance de la vérité nous rend libre mais la connaissance est expérimentale !

Cela n'est plus de la théorie, mais c'est devenu du vécu. Tu parles par expérience. Tu as vu l'ennemi en déroute ! L'argument ne vient pas uniquement de ta connaissance de la bible mais de ta mise en pratique ! Tu t'appuies sur une base solide en te référant à la Parole de Dieu mais en plus cette Parole s'est incarnée, tu as vu sa puissance. C'est ta victoire personnelle qui contamine ton environnement. Nous apprenons donc à considérer les épreuves non plus comme des problèmes en soi mais comme une opportunité de promotion et comme une occasion qui nous est donnée afin de glorifier l'Eternel, d'ouvrir la voie à beaucoup après-nous, de donner l'exemple, d'encourager et de susciter la foi à une multitude...

Non seulement les épreuves servent à exercer, à fortifier notre foi, et par voie de conséquence elles nous amènent à une position plus élevée pour nous amener à régner. Notre autorité s'accroît peu à peu quand nous l'exerçons dans nos combats. Cette autorité grandit au point d'être reconnue dans le monde spirituel. Jean-Baptiste Lamblin

Dieu a un plan pour chacun de nous et il connaît le chemin pour y accéder. Si nous comptons sur Lui nous ne nous sentirons pas démunis car nous savons que nous avons des armes spirituelles. Une de ces armes offensive est justement la Parole de Dieu proclamée dans nos situations où l'Ennemi nous attaque :

« Il se leva et frappa les Philistins jusqu'à ce que sa main soit fatiguée et reste collée à son épée. L’Éternel accomplit une grande délivrance ce jour-là. Le peuple ne revint après Éléazar que pour procéder au pillage. » 2 Samuel 23 : 10.

Il s'agit ici d'un vaillant guerrier. Cet homme combat aux côtés de David. A lui seul il a anéanti une armée de 800 hommes. 

Le fait que l'épée reste collée à sa main signifie qu'il est allé au bout de son combat et que celui-ci fut tellement intense que son arme est comme devenue le prolongement de son bras, comme une excroissance

Lorsque l'on sait que dans la Bible l'épée de l'esprit c'est la Parole de Dieu, nous pouvons avoir une idée de ce que la Parole de Dieu proclamée devienne une seconde nature chez nous, qu'elle ne fasse plus qu'un avec nous. L'Ennemi de nos âmes déteste la Parole de Dieu employée avec foi sur le terrain d'attaque mais l'épée qui est gardée dans son fourreau n'est pas dangereuse. Alors debout ! vaillant guerrier ! - Jean-Baptiste Lamblin

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Plan de lecture quotidienne : Nombres 1-2   ;  Actes 9 : 32-43

Transmis par René Barrois : 26/02/2026

 

La vie chrétienne

« Pour moi, vivre, c’est Christ. » (Philippiens 1 : 21)

 

L’Épître aux Philippiens est l’épître de l’expérience chrétienne. Elle présente, en effet, de façon très touchante l’expérience d’un croyant vivant la vie chrétienne dans la puissance du Saint Esprit. L'apôtre Paul, qui l’a écrite, ne s’adresse pourtant pas aux Philippiens comme apôtre, mais comme serviteur de Jésus Christ. Il ne parle pas non plus des dons et de l’autorité qui appartiennent uniquement à un apôtre. Il parle plutôt des expériences que peut faire tout croyant en Christ.

 

Les heureuses expériences qui nous sont présentées dans cette lettre aux Philippiens sont entièrement indépendantes des circonstances, qu’elles soient joyeuses ou tristes. Paul passait alors par des moments de tristesse qui brisaient son cœur. Il était en prison. Parmi les croyants, il y avait de la jalousie, des querelles et des contestations. Tous cherchaient leurs propres intérêts. En dehors du cercle des croyants, il y avait des adversaires et des mauvais ouvriers. Cependant, au milieu de ces circonstances douloureuses, l’apôtre faisait l’expérience des bénédictions les plus heureuses de la vie chrétienne. En lisant ces chapitres, nous constatons que Paul possédait une joie dans le Seigneur profonde et ininterrompue, une confiance inébranlable en lui, une paix qui surpasse toute intelligence, un amour débordant envers tous les saints. Et il avait l'espérance du retour de Christ. Sa foi se confiait dans le Seigneur, quel que soit l’état dans lequel il pouvait se trouver.

 

Quel est donc le secret de ces bienheureuses expériences au milieu de circonstances si éprouvantes? En un mot, c’est CHRIST. L'âme de l'apôtre était entièrement occupée de lui. Il était sa vie, son modèle, son but, sa motivation, son espérance et sa force: Paul en a fait l’expérience bénie par la puissance du Saint Esprit. Jésus Christ demeure; il est « Le même, hier, et aujourd'hui, et éternellement » (Hébreux 13 : 8). Il est donc possible pour le plus simple des croyants de vivre avec lui les mêmes expériences heureuses au milieu des ténèbres toujours croissantes de ces derniers jours.

« Je peux tout en celui qui me fortifie » (Philippiens 4 : 13). - H. Smith

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Plan de lecture quotidienne :  Lévitique 26 – 27  ; Actes 9 : 1-31

Transmis par René Barrois le : 25/02/2026

 

Une vie chrétienne victorieuse, digne du Seigneur…

S’attacher aux choses inébranlables

Toute personne que Dieu utilise sera éprouvée par lui. Ceux qui œuvrent efficacement au service du Seigneur et qui portent du fruit pour son royaume passent parfois par de dures expériences, car ils doivent apprendre à mettre les priorités de Dieu au cœur de leur vie, à se détacher de l’emprise des choses passagères pour porter toute leur attention à celles qui sont éternelles. Nous attribuons parfois de l’importance à certaines choses qui, aux yeux de Dieu, sont sans valeur. Combien il est important, avant d’arriver à la fin de notre vie, de changer notre façon de voir, nos habitudes, et d’attribuer de l’importance à ce qui en vaut vraiment la peine.

Quand on se réveille subitement dans une chambre d’hôpital ou en service d’urgence ou qu’on découvre qu’une personne qui représentait tout pour nous sort brutalement de notre vie, sans espoir de retour ou encore qu’un de nos enfants disparaît tout simplement, qu’un autre décide de rompre ses relations avec nous, que notre famille est dévastée comme Job l’a si douloureusement expérimenté, c’est à de tels moments que l’on comprend ce que les Ecritures veulent nous dire quand elles parlent de choses inébranlables.

 

Et quelles sont ces choses inébranlables ? La valeur d’un caractère forgé et transformé par le Seigneur, celle d’une vie vécue à l’école de Dieu, d’une résistance à toute épreuve, voilà de précieuses valeurs qui nous aideront en de tels moments. Il est important de nous souvenir que notre caractère n’est pas le reflet de ce que nous savons, mais de ce que nous sommes, en privé ou devant les autres. L’impact de notre témoignage sur ceux que nous côtoyons et qui nous voient vivre ne provient certainement pas des vêtements que nous portons ou de l’apparence que nous nous donnons, ni du quartier que nous habitons ou de l’éducation que nous avons reçue, mais de la manière dont nous traitons les autres, de nos réactions à leur égard. Notre vie chrétienne n’est pas une culture, mais une manière de vivre ; c’est chercher à plaire au Seigneur en toutes choses et à tous égards.

 

Résister au découragement quand nous venons de subir un échec

Les disciples de Jésus ont, eux aussi, été mis à l’épreuve dans le jardin de Gethsémané. Ils se sont endormis, alors qu’ils auraient dû rester éveillés. A un moment donné, ils ont réalisé leur échec et se sont retrouvés dans le désespoir, conscients d’avoir fait quelque chose d’irréversible. Chaque fois que nos yeux s’ouvrent et que nous réalisons avoir passé à côté d’une magnifique occasion de prendre position pour le Seigneur, nous avons, nous aussi, tendance à tomber dans le désespoir, conscients de l’avoir déshonoré. C’est alors que le Seigneur s’approche de nous pour nous dire, avec amour : « Tu as échoué, tu le reconnais, je te pardonne ; oublie cette opportunité manquée et perdue à jamais. Maintenant lève-toi, mets ta main dans la mienne et continue d’aller de l’avant ! De nouvelles choses t’attendent. Ne campe pas auprès de tes échecs, mais fais face au futur en comptant sur Moi »

Comme le Seigneur a si bien su exhorter ses disciples, après l’échec qu’ils venaient d’expérimenter au jardin de Gethsémané, en leur disant : « Levez-vous et passons à la prochaine étape », il s’adresse encore aujourd’hui à nous par ces paroles : « Lève-toi et passe, toi aussi, à la prochaine étape ; fais-moi confiance, je t’aiderai à marcher de mieux en mieux ». Ne laissons jamais les échecs du passé nous décourager d’entreprendre de nouvelles étapes avec notre Maître.

 

Se débarrasser de tout pour mieux le servir

Le verset de l’épître aux Philippiens, chapitre 2, versets 5-7, nous montre un principe de base de toute vie consacrée au Seigneur : « Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ ; il s’est dépouillé lui-même en prenant une forme de serviteur. Il s’est humilié lui-même ».

Avoir renoncé à ses droits, ses privilèges, ses intérêts, même sa propre vie est le secret qui se cache derrière toute vie chrétienne fructueuse, derrière tout ministère approuvé de Dieu. Ce n’est pas le talent d’un prédicateur ou d’un chrétien qui en font un homme ou une femme approuvé de Dieu, mais ce sont toutes les choses auxquelles il ou elle aura renoncé afin d’obéir au Maître pour accomplir Sa volonté. Pour les uns, il s’agira de certains loisirs, de plaisirs et de moments de détente sacrifiés pour s’isoler dans la présence de Dieu, pour certains, peut-être le confort d’une maison pour aller proclamer Son évangile, et bien d’autres choses. Tous ces renoncements ont par contre apporté à ces personnes des joies spirituelles rares que peu de chrétiens connaissent.

Un bon salaire, du confort et des honneurs terrestres ne peuvent produire de fruits pour le royaume de Dieu. Efforçons-nous de tenir bon quand nous sommes en situation difficile. Faisons des brèches, lançons des défis et défrichons de nouveaux champs pour gagner des âmes. Combattons le bon combat et soyons dévoués à la cause à laquelle Il nous a appelés.

Le chrétien n’est pas seulement destiné à être sauvé, mais à devenir disciple de Jésus-Christ, en devenant conforme à son image, Lui, le parfait serviteur. Ce cheminement journalier avec Lui engendre chez l’enfant de Dieu courage, intégrité, et une confiance de plus en plus grande en celui qui ne peut nous tromper. Marcher avec lui, quel que soit le prix à payer, forgera en vous un caractère qui Lui sera précieux.

 

Que le Seigneur nous accorde la grâce de lui donner la première place dans notre vie, en renonçant à tout pour le servir. Que de joies récoltées à Son service ! Il n’y a pas de plus grand honneur que de servir un Maître tel que Lui, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. Que ce soit là notre seule ambition et notre plus grande joie ! - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :  Lévitique 25 ;  Actes 8 : 9-40

Transmis par René Barrois le : 24/02/2026

 

Des chrétiens sans églises, une église sans chrétiens...

 

Le statistiques, comme l’observation, le montrent : il y a de moins en moins de chrétiens dans les églises ; et ceux qui s’y rendent y vont de moins en moins souvent, pour des offices et réunions de moins en moins fréquents, et de plus en plus courts...

Ainsi, ce jour de Noël qui est un dimanche a-t-il vu nombre d’églises annuler leur culte dominical, sans s’émouvoir de cet étrange et inquiétant paradoxe : pas de prédication de l’Evangile ni de rencontre fraternelle en cette date où l’on se souvient particulièrement de la venue de Jésus-Christ !

Combien les jours que décrivent les versets 41 à 47 du chapitre deux des Actes sont loin...à tous égards !

Il est vrai qu’une grande église américaine a eu l’idée d’adresser à ses « fidèles » un C.D. Avec sermon dominical, pour ce dimanche 25 décembre sans culte... Voici donc venue l’ère du « culte à domicile »

C’est précisément l’avis d’un auteur « évangélique » outre Atlantique, qui a écrit un livre pour analyser, célébrer et promouvoir cet « âge nouveau du christianisme individuel », et inciter les chrétiens à abandonner « le temps révolu et ringard du christianisme d’Église »...

20 millions de « chrétiens » américains auraient ainsi embrassé ce qu’il appelle encore « la révolution spirituelle qui réforme le christianisme » Mais cette pseudo-révolution soulève au moins trois questions simples, aux réponses tout aussi évidentes :

Quelles sont les racines d’un tel mouvement : l’Évangile ? Le « Réveil » ? L’Esprit de Dieu ? Certes, non ! Ce n’est que l’adoption des mentalités et mœurs ambiants d’un monde où l’individualisme, l’égocentrisme et le matérialisme règnent dans la société, les cœurs, les vies : chacun pour soi, chacun chez soi...

Quels fruits cette « révolution » porte-t-elle ? Une vaste enquête menée parmi les églises – évangéliques et autres – dans le même pays a révélé que le mode de vie et les mœurs des chrétiens étaient descendus pratiquement au m^me niveau que celui de la population moyenne, ce en quelques années et dans tous les domaines : à d’infimes pourcentages près, ceux-ci trichent, divorcent, forniquent, etc., autant que les autres. Et qu’en sera-t-il demain ?

Enfin, et surtout : qu’en dit la Bible ? Elle enseigne que – tout comme la vie du chrétien au sein de l’église locale dont il doit être une « pierre vivante » - n’est pas optionnelle ; le Christ l’a instituée : « Je bâtirai mon Église... » L’apôtre Paul, inspiré par le Saint-Esprit, révèle aux Éphésiens les raisons d’être des ministères que Christ a donnés à l’Église (Éphésiens 4 : 11-16). L’Épître aux Hébreux nous dit : « N’abandonnez pas votre assemblée, comme c’est l’habitude de quelques-uns... » (Il n’y a rien de nouveau sous le soleil » !

Quand souffle l’authentique vent du Réveil, les croyants réalisent, comme le psalmiste voici trois millénaires : « Voici qu’il est bon, qu’il est agréable pour des frères de demeurer ensemble...C’est là que l’Éternel envoie la bénédiction, la vie pour toujours. » (Psaume 133 : 1-3).

C’est aussi ce que vécurent les chrétiens de l’Église du commencement (Actes ch. 2) ; et ce dont les chrétiens de ce temps ont particulièrement besoin, loin des modes qui passent et détruisent. - Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne :  Lévitique 24  ; Actes 7 : 54 à 8 : 1-8

Transmis par René Barrois le :23/02/2026

Ça ne coule pas !

Au lever du jour, un bateau avance lentement, ralenti par sa lourde charge de tabac en contrebande. Arrivés près du but, les hommes se frottent les mains, savourant déjà le plaisir d’un coup bien réussi.

« Mais soudain, raconte le capitaine, nous voyons un garde-côte mettre le cap droit sur nous. En un clin d’œil, nous réalisons ce qui nous attend : nous allons être rejoints en peu de temps, le chargement et le bateau vont être confisqués, et nous-mêmes mis en prison ! Ce n’est plus la joie à bord ! Il ne nous reste plus qu’une seule chose à faire :

—Vite, les gars ! Qu’ils ne trouvent plus rien en arrivant sur nous ! Faites la chaîne et amenez toute la marchandise à l’arrière, et… Hop, à la mer ! Vous deux, restez à l’avant pour nous cacher.

Et Plouf… plouf… plouf… ce sont les ballots de tabac tombant dans l’eau. Plouf… plouf… Stupeur ! Après un moment l’un des gars s’écrie : “Ça ne coule pas !”. Quel spectacle, en effet ! Tous les sacs jetés à la mer ont bien disparu dans les remous de l’hélice, mais voilà qu’ils font surface un peu plus loin et dansent sur les vagues, éclairés par la lumière du soleil levant. Et le garde-côte arrive sur nous ! Désespérés, nous restons figés. Impossible d’échapper, maintenant ! La preuve du délit s’offre elle-même aux yeux de nos poursuivants. »

On ne peut naviguer longtemps dans la vie en tranquillisant sa conscience avec cette illusion : « Après tout, personne ne me voit, personne ne saura ! » Mais voilà : comme dans ce récit, “ça ne coule pas” ! Il est impossible de faire disparaître aux yeux de Dieu le mal commis. Pour lui, il reste à la surface, en pleine lumière : « Tout est nu et découvert aux yeux de celui à qui nous avons affaire » (Hébreux 4 : 13)

Mais alors, quand nous Le rencontrerons, qu’en sera-t-il ? Car un jour, « chacun de nous rendra compte pour lui-même à Dieu » (Romains 14 : 12) et Il « a les yeux trop purs pour voir le mal, Il ne peut regarder l’iniquité » (Habacuc 1 : 13). Il se doit, à cause de sa sainteté et de sa justice, de punir le pécheur.

Quel bonheur ! En vertu du sacrifice de Jésus Christ, son Fils qui est mort sur la croix pour nos péchés, ayant pris sur lui le jugement et notre condamnation, Dieu pardonne le pécheur repentant et croyant.

La Bible dit qu’il jette tous nos péchés dans les profondeurs de la mer (Michée 7 : 19) et qu’il ne se souviendra plus jamais de nos péchés ni de nos iniquités (Hébreux 8 : 12).

Mais ce plein pardon n’est accordé qu’à ceux qui croient. A ceux qui ne croient pas, la Bible dit :

« Sachez que votre péché vous trouvera » (Nombres 32 : 23)

« Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 23)

« Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur. » (Romains 6 : 23)

« Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle ; qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » (Jean 3 : 36)

« Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16 : 31) – La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne : Lévitique 22 – 23 ;  Actes 7 : 1-53

Transmis par René Barrois le : 22/02/2026

« Par la bouche des petits enfants »

 

« Par la bouche des petits enfants et de ceux qui tètent, tu as fondé ta force, à cause de tes adversaires, afin de réduire au silence l’ennemi et le vengeur. » (Psaume 8 : 2)

« N’avez-vous jamais lu : Par la bouche des petits enfants et des nourrissons, tu as établi ta louange ? » (Matthieu 21 : 16).

 

Dans certaines sociétés, les enfants étaient tenus à l’écart de toute rencontre importante. Lors des repas, s’il y avait des visiteurs de marque, on les servait à part. Même dans quelques églises, ils n’assistaient pas au culte avant l’âge de neuf ou dix ans. Il semble que, pour ces sociétés, les enfants n’avaient pas beaucoup d’importance. Mais que dit l’Écriture ?

Déjà l’Ancien Testament relève l’importance de la famille et de la descendance chez les fils d’Israël. Et ce qui comptait le plus pour l’Israélite était de s’assurer du maintien du nom dans les générations suivantes, d’où l’importance donnée aux garçons, au détriment des filles. Il n’en est pas ainsi pour le Seigneur, car les enfants - ces hommes et ces femmes en devenir - sont tous très chers à son cœur. Il les a pris dans ses bras pour les bénir, en reprenant sévèrement ceux qui les retenaient. « Laissez venir à moi les petits enfants et ne les en empêchez pas ; car le royaume des cieux est à ceux qui sont comme eux » (Matthieu 19 : 14).

Lorsque le Seigneur entre à Jérusalem, il est acclamé par la foule qui cite le Psaume 118 en criant Hosanna (en hébreu : Sauve, je te prie) au Fils de David (Matthieu 21 : 9). Les enfants, qui s’étaient probablement unis au cortège, répètent ce refrain dans le temple. Les principaux sacrificateurs s’indignent. C’est alors que le Seigneur pose à ces derniers cette question : N’avez-vous jamais lu... ? Non, il n’y a rien d’inconvenant dans ces cris d’enfants : si les chefs religieux du peuple, censés connaître les Écritures, ne le louent pas comme Messie, alors celui-ci tire sa louange des petits enfants. Le Seigneur y prend plaisir !

Les petits enfants ont la capacité de croire et de louer Dieu sans douter. Leur perception spirituelle est souvent plus grande que nous l’imaginons ! Ils glorifient le nom du Seigneur d’une manière qui lui plaît. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :     Lévitique 19 – 21 ; Actes 6

Transmis par René Barrois le : 21/02/2026

Prier n’importe où et partout (2)

« Priez en tout temps par l’Esprit, avec toutes sortes de prières et de supplication. » (Éphésiens 6 : 18).

Lors d’un voyage en bateau de l’Angleterre vers l’Australie, des personnes vinrent vers moi et me dirent : « pouvez-vous vous joindre à nous pour un moment de divertissement ? » En silence, je demandai au Seigneur : « Puis-je ? » Je ressentis une très douce paix à cet égard et je sus qu’il était d’accord. Je répondis : « Oui, je serai des vôtres » répondis-je. Alors ils ajoutèrent : « Très bien, nous avons un programme important et nous vous inscrivons pour un chant. » « D’accord dis-je, je donnerai le titre juste au moment de chanter ; vous ne pouvez donc pas le noter maintenant. » Nous aimerions quand même savoir à quel moment vous souhaitez intervenir. » Eh bien, répondis-je, comment pensez vous conclure ce divertissement ? » « Il se finira avec un bal » dirent-il. « Alors je chanterai juste avant le bal. »

Mon tour arriva. Une femme, en tenue légère, vint m’accompagner au piano. Je lui donnai la partition. « Oh, dit-elle, je ne pourrais jamais jouer ce style de musique. » « Ne vous en faites pas, dis-je, je peux chanter sans cela. »

Je chantai :

Si je pouvais seulement vous dire

Tout ce que mon Rédempteur a fait pour moi ;

Si je pouvais seulement vous dire combien il vous aime,

Je suis sûr que vous l’accepteriez aujourd’hui.

Pourrais-je le dire ? Pourrais-je le dire ?

 

Je n’ai jamais pu le dire. Les gens pleuraient. Le bal fut annulé. Personne ne pouvaient danser. Nous avons eu beaucoup de réunions de prière. Quelques jeunes gens se sont donnés à Jésus.

 

Prier n’importe où et partout

Prière du jour : Dieu mon père, donne-moi la hardiesse de transformer tout lieu où je me tiens en un lieu de prière. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne : Lévitique 16 – 18  ; Actes 5 : 12-42

Transmis par René Barrois le : 20/02/2026

La prière et la Parole de Dieu (1)

« Il envoya sa parole et les guérit, il les délivra de leurs infections. » (Psaume 107 : 20)

 

Êtes-vous prêt ? À quoi ? À avancer et à être bouleversé par la toute-puissance de Dieu que rien ne peut contrecarrer, à vous laisser corriger et édifier jusqu’à ce que vous appreniez à ne pas faire cas de la direction où souffle le vent ni même des difficultés qui surgissent. Vous êtes fondés sur Dieu.

Êtes-vous prêt ? À quoi ? À entrer dans le plan du Dieu Très-Haut, croyant ce que l’Écriture dit et retenant ce qui est bon, assuré du fait que nul ne vous ravira votre couronne. Dieu peut tellement nous changer par sa Parole que nous sommes totalement différents jour après jour, David était conscient de cela. Il dit : « Car ta promesse me fait vivre » (Psaume 119 : 50). « Il envoya sa parole et les guérit. » (Psaume 107 : 20). Comme c’est merveilleux que Dieu fasse abonder sa parole ! J’ai serré ta parole sur mon cœur afin de ne pas pécher contre toi. La parole de Dieu doit être reçue comme telle ; le fait de prier pour être rassuré sur son authenticité serait un acte caractérisé d’infidélité et d’incrédulité.

 

Il n’est pas nécessaire de prier au sujet de la parole de Dieu : il nous faut recevoir.

Si vous êtes décidés à recevoir la parole de Dieu, vous serez toujours en bonne position. Si vous priez pour recevoir l’assurance qu’elle est vraiment la parole de Dieu, le diable vous piègera. Ne faites jamais un sujet de prière d’un passage où il est écrit : Ainsi parle le Seigneur. » Il faut vous appuyer là-dessus pour vous édifier sur un nouveau fondement de vérité.

Prière du jour : Seigneur, accorde-moi la force et la hardiesse pour tenir ferme sur ta parole, la recevant pour tous les besoins de ma vie. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :  Lévitique 15   ;  Actes4 : 32 à 5 : 1-11

Transmis par René Barrois le : 19/02/2026

Dieu est pour moi

« Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Celui même qui n'a pas épargné son propre Fils, » (Romains 8. 31-32)

 

Parce que Dieu est amour, il m'aime tel que je suis, et s'occupe de moi avec tendresse et fidélité.

Parce qu'il est souverain, son amour et sa bienveillance envers moi s'exercent continuellement, toujours et partout.

Parce que Dieu est sage, il sait mieux que moi ce qui m'est nécessaire.

Parce que Dieu est lumière, il éclaire les coins sombres de ma vie pour les mettre en harmonie avec ce qu'il est.

Parce que Dieu est omniscient, il sait où j'en suis avec lui. Il connaît donc mes besoins intérieurs, mes soucis, mes peines, bien avant que je les ressente.

Parce qu'il est omnipotent (tout-puissant), il me protège en toute situation. Il peut me délivrer des tentations, d'où qu'elles viennent, et me rendre vainqueur.

Parce que Dieu est omniprésent, il se trouve là, juste à l'endroit où je suis en ce moment, pour me dire : “Aie bon courage, je suis là et je comprends les blessures que la vie t'inflige ; n'est-ce pas moi qui t'apporte le calme, la paix, la joie ? Oui, je suis tout près de toi, à tes côtés”.

Parce que Dieu est miséricordieux, il donne sans rien exiger au préalable, mais il se réjouit de me voir apprécier les bénédictions dont il me comble.

 

Et l'heure est proche où Jésus va venir.

Tu comprendras les peines de ta vie,

Et tu verras qu'il voulait te bénir.

Oh ! que ta foi honore et glorifie

Dieu qui t'aima pour l'immense avenir. - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne : Lévitique 13 – 14 ;  Actes 4 : 1-31

Transmis par René Barrois le : 18/02/2026

Les règles pour la prospérité


«Fortifie-toi seulement et prends courage de plus en plus, afin que tu prennes garde de faire selon toute la loi que Moïse, mon serviteur, t'a commande d'observer ; ne t'en détourne ni à droite ni à gauche, afin que tu prospères dans tout ce que tu entreprendras.» (Josué 1: 7).


Oui le Seigneur sera avec nous dans notre sainte guerre, mais il demande que nous suivions strictement ses prescriptions. Nous vaincrons certainement si nous obéissons de tout notre coeur à notre Dieu, si nous mettons énergie et courage dans tous les actes de notre foi. Si nous sommes partagés, nous ne pouvons attendre que des demi bénédictions.

 

Obéissons avec soin et précision, « prenant garde de faire selon toute la loi qu'il nous est commandé d'observer. » Cet ordre est essentiel, et nous en gage à connaître la volonté divine dans tous ses détails. Nous devons obéir avec promptitude et être toujours prêts à «faire selon toute la loi.» Nous n'avons pas à tirer et choisir ce qui nous plaît, mais à suivre les commandements divins, tels qu'ils sont donnés, tous, sans exception. Faisons-le avec exactitude et persévérance. Courons droit devant nous, sans nous écarter à gauche ni à droite. Ne soyons pas plus rigides que sa loi ; ne la traitons pas non plus légèrement, pour en prendre à notre aise avec elle. Si nous y obéissons ponctuellement, la prospérité spirituelle sera notre lot. O Dieu aide-moi à reconnaître si j'agis de la sorte, afin que je ne perde pas l'effet de ta promesse ! - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :  Lévitique 11 – 12   ; Actes 3

Transmis par René Barrois le : 17/02/2026

Pourquoi les nuées ?

« Voici, il vient avec les nuées. » (Apocalypse 1 : 7)


Les nuées, dans la Bible, sont toujours en rapport avec Dieu. Les nuées, ce sont ces douleurs, ces chagrins, ces épreuves dans notre vie ou dans celle des autres, qui semblent démentir la souveraineté de Dieu. Mais c'est précisément par ces épreuves que l'Esprit de Dieu nous enseigne à marcher par la foi. Si notre vie était sans nuages, nous n'aurions point de foi. "Les nuées ne sont que des poussières qui tombent des pieds de notre Père...", elles nous prouvent qu'il est là. Quelle révélation lorsqu'on comprend que les peines, les pertes, les souffrances, ne sont que des nuées qui environnent notre Dieu ! Dieu est toujours environné de nuées, il ne vient jamais à nous dans toute Sa splendeur.

 

Il n'est pas tout à fait exact de dire que Dieu veut, au travers de nos épreuves, nous apprendre quelque chose ; au contraire, par chaque nuage qu'il envoie, il veut nous désapprendre quelque chose. En nous couvrant de sa nuée, Dieu cherche à simplifier notre foi, jusqu'à ce que nous soyons à son égard comme des enfants. Il veut établir une relation directe entre Lui et nous, et ainsi tout le reste sera dans l'ombre. Tant qu'il n'en sera pas ainsi, je continuerai à être enveloppé de nuages et d'obscurité. Qu'en est-il ? Mes relations avec Dieu sont-elles devenues plus simples et plus naturelles qu'auparavant ?

 

Il y a un lien direct entre les voies étranges par lesquelles Dieu nous conduit, et ce que nous savons de Lui. Apprenons à interpréter les énigmes de la vie à la lumière de ce que nous savons de Dieu. Tant que nous ne pouvons pas regarder en face les situations les plus sombres sans rien perdre de notre confiance en Dieu, nous ne le connaissons pas vraiment.

« lls eurent peur en entrant dans la nuée. » Qui est avec vous dans la nuée ? Elle deviendra plus sombre si c'est un autre que « Jésus seul ». - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne : Lévitique 9 – 10 ;  Actes 2 : 22-47

Transmis par René Barrois le : 16/02/2026

Citoyens de cieux

« Quant à nous, nous sommes citoyens des cieux, d'où nous attendons que vienne notre Sauveur, le Seigneur Jésus-Christ. » (Philippiens 3 : 20 BFC.).

 

Quand nous avons reçu le Christ dans notre vie comme Seigneur et Sauveur, nous perdons la citoyenneté du monde. Nous devenons des étrangers sur la terre, nous sommes devenus des pèlerins terrestres pour prendre la direction du ciel qui devient notre patrie.

Cette nouvelle patrie nous promet :

une source de vraie joie (Luc 10 : 20)

Jésus avertit les croyants de ne pas se réjouir d'avoir le pouvoir sur les esprits mauvais et méchants sur la terre. Mais de s'épanouir que nos noms sont inscrits dans le Livre de vie, c'est la vraie joie, car nous aurons notre demeure dans le ciel près de notre Seigneur.

 

l'assurance du vrai bonheur (Luc 22 : 30)

Tous ceux que Dieu a régénérés devraient faire l’expérience de ce que l’apôtre Pierre appelle « une joie merveilleuse et glorieuse » (1 Pierre 1 : 3,8). Pourquoi tant de chrétiens, ne connaissent-ils pas cette joie ineffable ? Ne serait-ce pas à cause de leur manque d’assurance ? Les Écritures enseignent clairement que l’Évangile donne lieu à des réjouissances. Le royaume de Dieu dans lequel nous sommes est « source de joie par le Saint-Esprit » (Romains 14 : 17). « Réjouissez- vous toujours dans le Seigneur. Je le répète, réjouissez-vous » (Philippiens 4 : 4).

 

une résidence permanente (Jean 14 : 2)

Dans ce texte Jésus nous dit :  « Qu'il va nous préparer un place » Dieu a sa demeure dans le ciel. Nous n'avons pas ici-bas de résidence permanente (Hébreux 13 : 14).Nous sommes concitoyens du ciel et de ce fait, nous appartenons à la demeure de Dieu (Éphésiens 2 : 19).

une espérance impérissable (Philippiens 3 : 20)

Les croyants ne sont plus citoyens de ce monde. Jean 3 : 3 dit que : nous sommes nés d'en haut. Le ciel est notre patrie. C'est vers le ciel que montent nos prières et que se tourne notre espoir. Dieu nous a préparé une cité éternelle.

 

un héritage glorieux (1 Pierre 1 : 4)

Notre espérance est vivante et la pensée de la mort ne nous affaiblit pas puisque nous sommes les héritiers d'une cité glorieuse. Cela nous permet de vivre dans l'espérance de la vie éternelle. Quel merveilleux héritage qui revient aux croyants.

 

notre nom inscrit dans le vivre de vie (Apocalypse 21 : 27)

C'est la sécurité éternelle de l'authentique croyant dont le nom est inscrit dans le livre de vie. Le nom de chaque personne qui a reçu Jésus-Christ comme son Seigneur et Sauveur est admise dans la patrie céleste.

Nous sommes les premiers-nés. Cela signifie que nous sommes privilégiés ; nous sommes héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne : Lévitique 8   ; Actes 2 : 1-21

Transmis par René le : 15/02/2026

Ma vie, mon identité, ma foi

Dieu est le rocher de mon coeur, et mon partage pour toujours.” (Psaume 73 : 26).

 

Ma foi, le lieu de mon identité, le coeur de ma vie.

J’ai 70 ans… et chaque jour est un cadeau, chaque jour est une promesse, chaque jour recèle des joies inattendues, des routines rassurantes, des complications agaçantes et des peines inévitables.

Je veux toutes les accueillir ; elles me comblent et elles me blessent, elles m’enchantent et elles m’attristent, elles m’enracinent et elles me déstabilisent, elles me font me sentir vivante.

 

Mon identité

Dans tout ce temps écoulé, dans celui où j’existe maintenant et dans les jours vers lesquels je vais, la chose la plus importante pour moi, c’est la confiance, c’est l’assurance que Dieu est dans ma vie.

J’ai fait un jour ce choix, de Dieu, de Jésus Christ. C’est ce qui a donné un sens profond à mon existence sur cette terre et m’a donné mon identité d’enfant de Dieu. Je n’ai aucun regret à ce sujet, juste de la reconnaissance.

 

Ma foi

Elle a évolué avec moi et au fil de mon existence et de ses étapes. Elle était fruste et étroite dans ses débuts ; elle s’affermit, s’élargit et s’approfondit.

Elle se mêle à ma vie, elle la colore de façon particulière, elle sous-tend mes rêves et mes actes. Elle est fragile et forte en même temps. Fragile parce qu’elle dépend de moi, mais forte aussi, de la force que Dieu m’a promise et me renouvelle généreusement. Oui, “Dieu, est le rocher de mon coeur et mon partage pour toujours”.

 

Une présence

Quelles que soient les perspectives de mon cheminement, que je progresse avec confiance et détermination ou que ma route soit encombrée et sans vue au loin, j’ai l’intime conviction que Jésus, mon Dieu, est là, en moi, avec moi, pour moi…

C’est cela ma force, ma certitude, mon identité ; cette présence qui m’accompagne dans tous les moments de ma vie, dans les hauts et les bas, les grosses vagues et les jours paisibles. Je sais qu’elle continuera de le faire ; aussi je peux avancer, accompagnée de la promesse qui m’a été faite : “Moi, je suis avec vous tous les jours” (Matthieu 28 : 20). – Plaire au Seigneur

 

[v. 28) Je mets ma confiance dans ma communion avec le Seigneur, cette attitude conduit au triomphe de la foi. Les moments de détresses c’est le lot de chacun. Tout le monde passe par des épreuves (santé, chômage, problèmes financiers, de famille), dans ces calamités notre Dieu triomphe. – Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne : Lévitique 6 – 7  ; Actes 1

Transmis par René Barrois le : 14/02/2026

Un statut extraordinaire (2)

Soyez sans reproche et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles.” (Philippiens 2 : 15)

 

En manifestant les caractères de Dieu dans leur vie, les chrétiens contribuent à la gloire de son nom.

Si l’enfant de Dieu reste une créature face au Créateur, il lui est néanmoins donné de devenir “participant de la nature divine” (2 Pierre 1. 4). Les chrétiens sont appelés à montrer dans leur vie les caractères divins, et ainsi à justifier les qualificatifs suivants :

 

Enfants de paix :

Dans toute maison où vous entrerez, dites d’abord : Que la paix soit sur cette maison ! Et s’il se trouve là un homme de paix, votre paix reposera sur lui” (Luc 10 : 6 Segond 21). Le chrétien a reçu la paix dans son cœur de la part de Dieu au moment de sa conversion. Il a dès lors vocation à devenir un vecteur de paix dans ses relations. Le fruit de l’Esprit en lui se manifeste entre autres par la paix (Galates 5 : 22).

 

Enfants de lumière :

Pendant que vous avez la lumière, croyez en elle afin de devenir des enfants de lumière” (Jean 12 : 36 Segond 21). Le chrétien est “lumière dans le Seigneur” (Éphésiens 5 : 8) ; il est porteur de la vérité de Dieu et susceptible d’éclairer ceux et celles qui vivent dans les ténèbres spirituelles. Il n’est source de lumière que “dans le Seigneur” ; il le reflète, comme la lune reflète la lumière du soleil sans être elle même une source lumineuse.

 

Enfants d’obéissance :

Comme des enfants d’obéissance, ne vous conformez pas à vos convoitises d’autrefois […] ; mais […] soyez saints dans toute votre conduite” (1 Pierre 1 : 14-16). La même injonction de sainteté est donnée par l’apôtre Paul dans le ver set du jour. Pierre nous en donne la clé : l’obéissance. À l’image de Jésus Christ qui a toujours cherché à accomplir la volonté de son Père, le chrétien s’oblige aussi à une telle obéissance, par amour et consécration pour Dieu.

 

L’enfant est dépendant de ses parents ; cette dépendance est bonne, elle permet à l’enfant de grandir. De même le chrétien, qui dépend de Dieu son Père, est appelé à croître dans sa relation avec lui, pour devenir un “homme fait” (Éphésiens 4 : 13), en progressant dans la paix, la lumière et l’obéissance. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :  Lévitique 4 – 5  ; Matthieu 28

Transmis par René Barrois le : 13/02/2026

Un statut extraordinaire (1)

Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu.” (1 Jean 3 : 1)

 

Dieu fait des croyants ses enfants et les engage à manifester ses caractères.

L’une des plus belles descriptions de la relation qui unit un homme à Dieu, c’est celle d’un enfant à son père. Le message de l’Évangile transforme des gens qui sont des étrangers, en enfants, héritiers de Dieu, cohéritiers de Jésus Christ (Romains 8 : 17).

 

Enfants de Dieu

Un disciple de Jésus Christ est un enfant de Dieu. Cette affirmation est soulignée dans plusieurs versets de la Bible. L’œuvre du salut non seulement règle le problème des péchés de l’être humain, mais l’introduit dans une relation filiale avec Dieu, basée sur l’amour (verset du jour) et la communion : “À tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu” (Jean 1 : 12).

Cette nouvelle identité est la concrétisation de la promesse faite par Dieu à Abraham selon laquelle sa descendance, à savoir le Christ, serait une source de bénédiction pour toute la terre : “Frères et sœurs, comme Isaac, nous sommes les enfants de la promesse” (Galates 4 : 28 Segond 21).

Nous ne sommes pas naturellement enfants de Dieu. Il faut que Dieu nous adopte : “Vous avez reçu l’Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba, Père ! L’Esprit lui même rend témoignage avec notre esprit que nous sommes enfants de Dieu” (Romains 8 : 15-16 ; voir aussi Galates 4 : 4-6). En utilisant le terme « adoption », Paul veut que ses lecteurs comprennent la similitude entre le processus d’adoption de l’époque, et ce que Dieu fait dans la vie d’une personne. Le dictionnaire Emmaüs rapporte que, déjà chez les Romains, la législation donnait une grande place à l’adopté. L’enfant acquérait tous les droits d’un enfant légitime et portait le nom de son père adoptif. Aux yeux de la loi, il était considéré comme né dans sa nouvelle famille. Le lien juridique ainsi formé était si fort qu’il interdisait par exemple, avec la même rigueur que le lien du sang, tout mariage avec une personne de la parenté.

Quelle faveur inouïe Dieu fait à ses rachetés de les introduire dans le premier cercle de son intimité ! - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :  Lévitique 1 – 3  ;  Matthieu 27 : 45-66

Transmis par René Barrois le : 12/02/2026

Le calme au milieu de l’épreuve

Le roi David a dit : « Tu as multiplié, Éternel, mon Dieu ! Tes merveilles et tes desseins en notre faveur » (Psaumes 40:5).

« Combien me sont précieuses tes pensées, ô Dieu ! » (Psaumes 139:17 version Darby).

 

Dieu pensait à toi avant même ta naissance ! Il a pensé à toi quand ta vie a commencé au stade de cellule – quand tu étais encore dans le ventre de ta mère. Il est difficile de comprendre que notre Père pense autant à nous. Il pense à nous quand nous sommes couchés dans notre lit, quand nous nous levons. Il pense à nous à chaque pas que nous faisons. Il connaît et comprend aussi chacune de nos pensées : “Jésus, connaissant leurs pensées” (Luc 5:22).

 

Le ciel est peuplé d’êtres très intelligents – des anges, des séraphins, des chérubins – qui sont les témoins de la fidélité de notre Dieu. Ils connaissent toutes les promesses qu’il nous a faites à propos de son attention envers chaque détail de notre vie. Si Dieu manquait à une seule de ces promesses, tout le ciel serait plongé dans le chaos et la ruine, car l’armée céleste pourrait dire : “Dieu a manqué à sa parole ! On ne peut lui faire confiance.” Mais le fait que tout le ciel loue Dieu en jetant leurs couronnes à ses pieds est la preuve qu’ils contemplent et croient en sa fidélité. Dieu est fidèle pour accomplir tout ce qu’il a dit qu’il ferait.

 

Le monde ne cherche pas d’autre preuve doctrinale de la réalité de Dieu. Le monde cherche des chrétiens qui peuvent tenir ferme dans chaque épreuve, chaque problème et chaque difficulté et rester dans le calme et le repos au milieu de tout cela. Le monde a besoin de voir les enfants de Dieu se confier pleinement en leur Seigneur.

Bien-aimé, confie-toi en Dieu de tout ton cœur. La délivrance de toute crainte et de toute inquiétude vient lorsque l’on se repose avec confiance en celui qui nous a créés ! - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne : Exode 40  ; Matthieu 27 : 27-44

Transmis par René Barrois le : 11/02/2026

La bouteille à la mer « Sondez les Écritures... ce sont elles qui rendent témoignage de moi. » (Jean 5 : 39)
« Ma parole... ne reviendra pas à moi sans effet, mais fera ce qui est mon plaisir et accomplira ce pour quoi je l'ai envoyée.» (Ésaïe 55 : 11)

 

En 1968, dans le Devon, en Angleterre, on a retrouvé, au bord de la mer, une bouteille vert sombre, poisseuse et scellée.

Elle contenait une lettre d'un marin à son frère avec un plan soigneusement dessiné. Sur ce croquis, une petite marque repérait un trésor caché dans une cave. La bouteille avait été jetée par-dessus bord dans la mer Noire en 1843. La lettre est arrivée à destination 125 années plus tard.

La Bible est un peu comme cette bouteille. Elle voyage depuis bientôt 2000 ans pour sa partie la plus récente. Elle aussi contient un message qui reste toujours actuel et universel. Elle aussi permet de découvrir un trésor. C'est le message de Dieu à l'homme, condensé dans ce verset : « Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).

Est-il arrivé jusqu'à vous, ce merveilleux message ? Alors lisez-le avec humilité, persévérance et sans préjugés. Demandez à Dieu de vous le faire comprendre. Vous y verrez clair pour reconnaître en vous des barrières secrètes qui vous empêchent de venir à Dieu, et surtout pour trouver le moyen d'en être délivré. Vous apprendrez à connaître Celui qui remplit toute la Bible : le Seigneur Jésus-Christ lui-même, le seul chef digne d'être aimé et suivi. - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :  Exode 38 – 39  ; Matthieu 27 : 1-26

Transmis par René Barrois le : 10/02/2026

Les secrets de la vie

« Et voici ce témoignage, c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. » (1 jean 5 : 11).

 

Régulièrement, les médias nous rapportent des informations sur les progrès de la science. Certaines nouvelles nous donnent le vertige, surtout quand elles touchent à un domaine qui ne nous laisse pas indifférents : la vie ! Suite aux progrès considérables de la recherche scientifique, les hommes en blouses blanches persent un à un ce qu'on appelle les « secrets de la vie »

Mais il existe d’autres secrets qui échappent au microscope et aux éprouvettes, car l'homme ne vit pas de pain seulement, mais il y a aussi des besoins profonds, moraux et spirituels que le scanner ne peut détecter. La Bible affirme l'existence de notre âme, qui, sans Dieu, et à cause de nos péchés, est morte, perdue ! Toutefois, nous ne sommes pas sans espoir, car elle peut retrouver la vie, en plaçant sa confiance en Jésus-Christ.

- Jésus-Christ est la source de la vie éternelle : « Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est en son Fils,. Celui qui a le Fils a la vie éternelle. » (Jean 6 : 68).

- Cette vie s'obtient par la foi dans l'identité du Christ, dans sa mort sur la Croix du Calvaire, et dans la vérité de sa Parole « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais qu'il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16).

- La repentance de chacun, exigée par Dieu, est un retour à la vie/ Lorsque le fils prodigue revint à la maison paternelle, le père déclare en parlant de son fils : «  Il était mort et il est revenu à la vie. » ( Luc 15:32).

Croyez en Jésus-Christ, venez à lui et votre âme vivra !  Viens et vois

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Plan de lecture quotidienne :  Exode 36 – 37 ; Matthieu 26 : 57-75

Transmis par René Barrois le : 09/02/2026

Josaphat et la peur

Lisez: 2 Chroniques 20 : 1-30

 

Les armées de Moab, d’Ammon et d’Édom s’étaient mises en mouvement. Destination: Jérusalem. Ces hommes faisaient partie de la famille d’Israël, puisque Moab et Ammon étaient des descendants de Lot, et Édom d’Ésaü. Mais ils n’étaient pas en train de préparer une réunion de famille. C’était plutôt la préparation d’un massacre.

Ces trois nations entouraient Israël et Juda à l’est et au sud. Et depuis les règnes de David et de Salomon, elles avaient été soumises de manière intermittente aux rois d’Israël, leur payant des taxes et leur fournissant de la main-d’œuvre.

Mais cela faisait plus de soixante ans que Salomon était mort, et Israël était maintenant divisé en deux royaumes. Ses forces étaient divisées. Et le royaume du Nord était affaibli par sa guerre avec la Syrie. Le temps était venu. Si elles s’unissaient maintenant, les trois nations pouvaient écraser les armées de Juda et piller les richesses du roi Josaphat. Après cela, peut-être s’attaqueraient-elles au royaume du Nord. Josaphat fut informé de l’attaque imminente. Pas besoin d’être un génie pour comprendre. Son armée faisait figure de château de sable face à cette énorme vague. Le royaume de Juda allait être balayé, à moins qu’il ne reçoive une aide très puissante.

Essayez d’oublier quelques instants que vous connaissez la fin de cette histoire qui, honnêtement, ressemble à un conte de fées. Qu’auriez-vous ressenti à la place de Josaphat? Ce qui l’attendait, c’était une mort violente pour lui, tous ceux qu’il aimait et des dizaines de milliers de ses concitoyens. Et tout le monde avait le regard fixé sur lui, en attente d’une solution pour les sauver. Quelle pression!

Les options de Josaphat étaient plutôt limitées. Il aurait pu essayer de négocier une capitulation. Mais ses ennemis n’auraient probablement pas accepté. Et même s’ils avaient accepté, cela aurait tout de même signifié sa mort et la destruction de Juda.

Il aurait pu se dépêcher d’envoyer à la Syrie ou à l’Égypte argent, or et promesses de servitude. Mais il n’avait probablement pas assez de temps pour cela. Et puis, il se rappelait sans doute l’erreur de son père Asa, une erreur qui lui avait coûté très cher. Quand il était un jeune roi, Asa avait supplié le Seigneur de le délivrer quand sa petite armée avait dû faire face à un million de soldats éthiopiens. Et Dieu lui avait envoyé une réponse miraculeuse (2 Chronique 14). Mais des années plus tard, Asa avait abandonné cette confiance en Dieu et avait scellé une alliance avec la Syrie. Dieu l’avait sévèrement repris à cause de cela (2 Chronique 16 : 1-10).

Mais Josaphat avait vraiment confiance dans le Seigneur et il croyait en ses promesses. Et ça, c’était formidable! Il croyait que Dieu était capable de secourir Juda. Il voulait honorer Dieu par sa confiance. Et dans cette situation, il n’avait pas énormément d’options, ce qui peut être parfois une véritable grâce.

Alors, Josaphat rassemble tout le peuple de Juda à Jérusalem pour un jeûne. Ils se retrouvent tous debout devant le temple et devant le roi, qui les dirige vers Dieu pour plaider leur cause et le prier:

Nous sommes sans force devant cette foule nombreuse qui vient nous attaquer et nous ne savons que faire, mais nos yeux sont sur toi.

2 Chronique 20 : 12

Une confession magnifique, n’est-ce pas? Comme celle d’un enfant plein d’humilité et de foi. Il s’agit, encore une fois, d’une belle illustration du message de l’Évangile dans l’Ancien Testament. Nous sommes sans force pour nous sauver nous-mêmes. Mais lorsque nous nous tournons vers Dieu pour nous délivrer du jugement imminent, il nous donne un salut qui dépasse de loin toute notre imagination.

C’est Dieu qui avait organisé cette situation difficile dans la vie de Josaphat. De la même manière, et pour les mêmes raisons, c’est Dieu qui permet les épreuves et moments de crise dans nos vies: il veut que nous soyons de plus en plus libérés de la peur.

Être vraiment libre, ce n’est pas pouvoir faire tout ce que je veux, ou pouvoir vivre sans souffrance, sans détresse. Non. Être vraiment libre, c’est vivre avec une telle confiance en Dieu que nous savons qu’il nous donne réellement toujours tout ce dont nous avons besoin. La personne qui croit cela est la personne la plus libre au monde: quelle que soit sa situation, elle n’a rien à craindre.

Mais pour les pécheurs que nous sommes, nous qui tendons constamment vers l’incrédulité, comment pourrions-nous vivre dans une telle liberté? Un seul chemin. Nous avons besoin d’être constamment témoins de la délivrance de Dieu et de sa fidélité dans nos vies. C’est pourquoi nous devons considérer “comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles [nous pouvons] être exposés” (Jacques 1 :.2). Ces épreuves nous rendent libres.

Dieu a répondu de manière spectaculaire à la prière pleine de foi de Josaphat. Il a semé le désordre parmi les armées d’Ammon, de Moab et d’Édom, au point qu’ils se sont tous entre-tués, jusqu’au dernier soldat. Josaphat, et son armée précédée par une chorale de chanteurs, n’ont même pas eu à lever la moindre épée! Et il leur a fallu trois jours pour emporter chez eux tout le butin.

Au sein de toutes les crises de vos vies, Dieu vous parle à travers cette histoire, et il vous rappelle:

« N’ayez pas peur et ne vous laissez pas effrayer devant cette foule nombreuse, car ce ne sera pas vous qui combattrez, ce sera Dieu. » (2 Chroniques 20.15) - Tout pour sa gloire

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Plan de lecture quotidienne : Exode 34 – 35 ; Matthieu 26 : 31-56

Transmis par René : le 08/02/2026

La guérison des blessures intérieures

L’Esprit du Seigneur, de l’Éternel, est sur moi parce que l’Éternel m’a consacré par onction pour annoncer de bonnes nouvelles aux pauvres ; il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé.” (Ésaïe 61. 1 (Segond 21)

 

Dieu veut guérir les cœurs brisés.

Christ, au début de son ministère terrestre, cite cette prophétie d’Ésaïe et ajoute : “Aujourd’hui, cette Écriture, telle que vous l’entendez, est accomplie” (Luc 4 : 21).

Les blessures intérieures, qui brisent le coeur, ont diverses causes :

– internes (liées à la personne, son caractère, son attitude),

– externes (par exemple : guerre, viol, perte affective ou matérielle),

– spirituelles (péché non confessé, liens avec la puissance de Satan, etc.).

Une personne blessée réagit souvent de façon inappropriée ; culpabilité, orgueil, colère, abus, dépression, insensibilité, complexes, sont des réactions fréquentes.

Comment guérir ? Dieu nous invite à venir à lui, il désire nous consoler.

 

Accepter et laisser couler l’amour de Dieu

Dieu prouve son amour envers nous : alors que nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous” (Romains 5 : 8 Segond 21). Ce verset résume tout l’Évangile ! Nous avons besoin de nous laisser convaincre de l’amour de Dieu pour chacun de nous. Plus puissant que la haine des hommes, dépassant l’amour produit par les efforts humains, cet amour est répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit. Il apporte lumière et vérité, nous nourrit, et nous console.

 

Apprendre à s’aimer et à accepter pleinement le pardon de Dieu

Dieu m’aime tel que je suis, et veut que j’arrive à cette acceptation de moi-même :Par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis” (1 Corinthiens 15 : 10) écrit Paul, en parlant de son chemin de vie personnel.

 

Vivre dans la gratitude

Apprécier ce que j’ai et qui je suis, le coeur plein de reconnaissance envers Dieu qui pourvoit à mes besoins, c’est un chemin d’équilibre et de vie. Quand je me contente de ce que j’ai, mon coeur est heureux, en paix, satisfait : “La piété, avec le contentement, est un grand gain” (1 Timothée 6 : 6). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :  Exode 32 – 33 ; Matthieu 26 : 1-30

Transmis par René Barrois le : 07/02/2026

Les vraies et les fausses révélations

« J’ai entendu ce que disent les prophètes… » (Jérémie 23 : 25-40).

Hier comme aujourd’hui, l’on assiste à des spectacles dans des différentes assemblées chrétiennes, liés à des oracles prophétiques au point où certains fidèles s’attachent de plus en plus aux visions et songes des bergers qu’à la parole de Dieu. La Bible ne dit-elle pas que « ne méprisez pas les prophéties, mais examinez toutes choses ; retenez ce qui est bon »  ? (1Thessaloniciens 4 : 20-21).

 

Pourquoi mêler la paille au froment

La prophétie mensongère est semblable à la paille c’est-à-dire légère et sans importance, par contre la prophétie authentique quant à elle, est semblable au froment qui dure (Luc 3 : 17).

Comment reconnaître la vraie prophétie

Il suffit de l’exposer à la lumière de la parole de Dieu qui brise les visions, les songes, les raisonnements philosophiques, les préjugés… (v.29) la parole prophétique inspirée ne manque pas de s’accomplir, contrairement à celle qui sort de la bouche du faux prophète. Suivre l’exemple des chrétiens de Bérée qui sondaient les Ecritures à chaque fois qu’ils étaient en face des oracles de Dieu (Actes 17 : 11) est un bon exemple. Prenez donc garde de ne pas tomber sous le coup des faux prophètes qui sont nuisibles au peuple de Dieu. Car, il y a tellement de proclamations mensongères de la part des faux prophètes que l’Eternel ne veut plus que quelqu’un dise « voici le message dont l’Eternel me charge ». Le danger c’est que le châtiment infligé aux faux prophètes est horrible au point d’entraîner même sa famille (34).

Réflexion

La parole de l’Eternel est d’abord comme un feu qui révèle la nature exacte des choses et ensuite un marteau qui brise le roc (v.29). 

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Plan de lecture quotidienne :    Exode 31 ; Matthieu 25 : 31-46

Transmis par René Barrois le : 06/02/2026

Les bénéfices d’être connu de Dieu

À la question de savoir si Dieu nous connaît, la réponse intuitive est l’affirmative étant donné que Dieu est omniscient. Cela est, à l’évidence vrai, puisqu’il est le Créateur de toutes choses. Cela dit, il y a tout de même une nuance entre avoir des informations sur une personne et connaître cette personne sur la base d’une relation interactive.

Dans les deux cas, on parle d’être connu, mais de manière totalement différente.

Dans cet article, il ne sera pas question de savoir si Dieu a des informations sur toi. Il s’agira de te pousser à examiner si tu es connu(e) de Dieu personnellement. Ce type de connaissance engendre d’énormes bénéfices que tu ne peux expérimenter si tu n’es pas connu(e) de Dieu.

 

Il te fera voir Sa gloire particulièrement

 

«  L’Éternel dit à Moïse : Je ferai ce que tu me demandes, car tu as trouvé grâce à mes yeux, et je te connais par ton nom. Moïse dit : Fais-moi voir ta gloire ! L’Éternel répondit : Je ferai passer devant toi toute ma bonté, et je proclamerai devant toi le nom de l’Éternel ; je fais grâce à qui je fais grâce, et miséricorde à qui je fais miséricorde. » (Exode 33 : 17-19 (LSG)

 

Dans le domaine de la connaissance interpersonnelle, il y a différents niveaux. Dans ce passage, Dieu déclare qu’Il connaît Moïse particulièrement, Il connaît même son nom. Dieu connaît le nom de tout le monde. La nuance ici est que le mot nom est utilisé dans le sens de réputation, renommée ou caractère.

Moïse ne cachait donc rien à Dieu. Il était devant Lui comme un livre ouvert. Il ne Lui cachait ni une partie de son caractère, ni une partie de sa réputation. Alors Dieu l’a sondé profondément et l’a connu.

Bien-aimé(e), Dieu te connaît-Il ? Es-tu ouvert(e) devant Lui ou caches-tu tes péchés ? Moïse avait également des défauts, mais il était sincère devant Dieu. Il ne Le fuyait pas pour autant. Alors quand il a prié pour voir la gloire de Dieu, Dieu l’a couvert de toute Sa bonté.

La relation de transparence que Dieu avait avec Moïse est celle qu’Il voudrait aussi tisser avec chacun de nous.  Cela nécessite que nous nous laissions connaître par Lui, que nous allions vers Lui.

 

Il te conduira en toutes choses

 

«  Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix ; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors. » (Jean 10 : 3 (LSG)

 

Lorsque tu es connu(e) de Dieu, Il te conduit. Il te fait éviter les embûches, te protège en chemin et te guide à chaque pas. Combien d’entre nous avons rencontré des difficultés parce que nous n’avons pas pris les bonnes décisions ?

Quand nous nous ouvrons à Dieu afin qu’Il nous sonde et nous connaisse, Il nous conseille. En effet, nos projets et nos pensées ne sont plus cachés devant Lui.

« Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur ! Éprouve-moi, et connais mes pensées ! Regarde si je suis sur une mauvaise voie, Et conduis-moi sur la voie de l’éternité ! » (Psaumes 139 : 23-24 (LSG)

Cette prière de David est le soupir de ceux qui s’ouvrent à Dieu. Ils acceptent leur vulnérabilité et désirent profondément que le Seigneur les conduise. Ils remettent leurs voies entre les mains de Dieu, car ils ne se fient pas à leur propre jugement.

Une personne peut nous sembler bonne pour le mariage ou un projet, mais nous ne pouvons pas sonder son cœur. Seul Dieu en est capable. Laisse Dieu examiner tes voies et te conduire sur le meilleur chemin !

Psaumes 143 : 8 (LSG) « Fais-moi dès le matin entendre ta bonté ! Car je me confie en toi. Fais-moi connaître le chemin où je dois marcher ! Car j’élève à toi mon âme. »

 

Il devient Le garant de ton avenir

Ésaïe 43 : 1-2 (LSG) «  Ainsi parle maintenant l’Éternel, qui t’a créé, ô Jacob ! Celui qui t’a formé, ô Israël ! Ne crains rien, car je te rachète, Je t’appelle par ton nom : tu es à moi ! Si tu traverses les eaux, je serai avec toi ; Et les fleuves, ils ne te submergeront point ; Si tu marches dans le feu, tu ne te brûleras pas, Et la flamme ne t’embrasera pas. »

L’assurance de n’avoir aucune crainte, qu’aucun mal ne nous détruira, et le confort d’une protection contre tout danger. Voilà l’héritage de ceux que l’Éternel connaît par leur nom.

Ce privilège est grand. Pour nous le garantir, Jésus a payé le prix fort en mourant sur la croix. Le voile qui séparait le lieu Saint du lieu Très Saint a été déchiré afin qu’on ait désormais accès à la protection divine.

Dieu S’est déjà fait connaître par Christ. C’est à nous de nous faire connaître à Lui par une communion personnelle et transparente. Ce n’est pas difficile. C’est simple comme une conversation entre amis.

Il est écrit que Dieu parlait avec Abraham comme un homme parle avec son ami. Il a veillé sur la tente de Job comme un ami le ferait avec toute la tendresse et l’affection amicale.

Fais-tu un effort pour parler à ton (ta) meilleur(e) ami(e) ? N’est-ce pas que cela coule de soi ? Ainsi, dans ces moments de relâche se crée un lien fort. Eh bien, c’est la même chose pour être connu de Dieu.

Approche-toi de Lui comme tu appellerais un ami et commence juste à Lui parler. Laisse-toi être émerveillé(e) par Sa Parole, les Psaumes et les Cantiques. Tu sauras alors que Dieu te connaît. Ce sentiment vient du témoignage intérieur et personnel de chacun. Ce témoignage-là, venu de l’Esprit Lui-même, ne peut pas mentir.

Même, Il nous rassure et nous fortifie. Je prie donc que tu te laisses connaître et sonder par Dieu pour vivre tous ces bénéfices. Dieu te bénisse ! – Fréquence Chrétienne

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Plan de lecture quotidienne : Exode 29 – 30 ; Matthieu 25 : 1-30

Transmis par René Barrois le : 05/02/2026

Êtes-vous épuisé ?

« Je désaltérerai ceux qui sont épuisés, je comblerai ceux qui sont languissants. » (Jérémie 31 : 25 Semeur).

 

La plupart des gens qui travaillent aujourd'hui doivent à une charge mentale plus importante qu'auparavant. La technologie et la robotique ont remplacé nombre de travaux manuels qui engendraient autrefois une fatigue physique. La venue du télétravail a peut-être permis un confort de vie, mais ne permet pas vraiment de rompre avec les préoccupations liées au travail.

Les sollicitations téléphoniques, les réflexes et les obligations de consulter sans cesse ses mails, sont le quotidien de beaucoup.

Et tout cela s'ajoute aux sollicitudes familiales, amicales , et fait naître l'épuisement.

Si vous vous reconnaissez dans ce tourbillon qui vous semble ne pas avoir de fin, allez vite vous désaltérer à la source : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. » (Matthieu 11 : 28). Ce faisant, tous les domaines de votre vie ne changeront pas du tout au tout, mais si vous vous appuyé sur Celui qui peut vous donner de nouvelles forces, vous résisterez à la pression.

Retrouvez donc un équilibre en remaniant votre planning, en prenant chaque jour le temps de consulter l’Éternel pour être inspiré dans vos démarches, dans vos activités. Il vous aidera à rétablir vos priorités de vie et vous comblera de sa présence selon sa promesse : « Je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde » (Matthieu 28 : 16 : 20). Nulle part, vous ne trouverez une source aussi bienfaisante, qui vous apaisera et vous guidera. Demandez à l'Esprit de Christ de vous conseiller et de vous éclairer, car il habite en vous comme l'a proclamé l'apôtre Paul : «  ce n'est plus moi qui vit, c'est Christ qui vit en moi » (Galates 2 : 20). Là, se trouve la clé pour trouver le repos au sein même de vos activités. - Benjamin Lamotte-Augris

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Plan de lecture quotidienne : Exode 28 ;  Matthieu 24 : 36-51

Transmis par René Barrois le : 04/02/2026

Un oubli qualifié de glorieux !

« l’homme qui a de la sagesse est lent à la colère et il met sa gloire à oublier les offenses. » (Proverbe 19 : 11).

 

Quand nous parlons de gloire, nous pensons à de grandes choses, bien en vue, mais ici : cette Salomon nous parle d’une tout autre gloire : celle d’oublier les offenses. Pensez-vous à cela quand vous envisagez de vivre d’une manière glorieuse, c’est-à-dire d’être rempli de sagesse, de ne pas perdre la maîtrise de soi surtout, d’oublier les offenses ? Ce défi ne peut être relevé que par l’action puissante du Saint-Esprit, et cette puissance fera de nous des témoins.

Le Saint-Esprit nous permet d’aller au-delà d’une simple compréhension intellectuelle de ce que Jésus a fait à la croix ! Dans cette parole, Salomon est peut-être en train de nous parler du Messie qui va venir, car cet homme plein de sagesse, lent à la colère et capable d’oublier les offenses ne ressemble-t-il pas étrangement à Jésus ? Ce sont mes offenses, mes nombreuses et terribles offenses que Jésus a oubliées en offrant sa vie pour moi à la croix ! Si je comprends ces choses par l’Esprit, il deviendra alors normal que de mon côté, je fasse de même !

Impossible me direz-vous, parce que Jésus était homme et Dieu, et nous, nous ne sommes qu’humain !

Raisonné ainsi, c’est oublier le don du Saint-Esprit qui nous permet de ressembler à Christ, c’est oublier qu’il vit maintenant en nous, c’est oublier l’exemple d’Étienne, homme rempli de l’Esprit, qui, alors qu’on est en train de le lapider, prononce les mêmes paroles que Jésus prononça à la croix : « Que ce péché ne leur soit pas imputé » (Actes 7 : 60).

Comme Étienne , suivons l’exemple de Christ : « Car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait » ( Jean 13 : 15). Christ a mis sa gloire à oublier nos offenses et nous sommes appelés à faire de même. - Luc Goillot

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Plan de lecture quotidienne :  Exode 26 – 27 ; Matthieu 24 : 1-35

Transmis par René Barrois le : 03/02/2026

Soyez vous-même

« Saül fit mettre ses vêtements à David, il plaça sur sa tête un casque d'airain, et le revêtit d'une cuirasse. David ceignit l'épée de Saül par-dessus ses habits, et voulut marcher, car il n'avait pas encore essayé. Mais il dit à Saül: Je ne puis pas marcher avec cette armure, je n'y suis pas accoutumé. Et il s'en débarrassa. » (1 Samuel 17 : 38-39).

 

Quelle scène cocasse ! David était à la limite du ridicule dans cette armure beaucoup trop grande pour lui. A la lumière d'un tel récit, une vérité d'importance mérite d'être soulignée : on ne peut pas imposer aux autres d'être ce qu'ils sont pas !

 

David ne voulait pas être un Saül en modèle réduit. Il voulait être lui, tout simplement, avec ses propres armes, celles d'un simple berger : «  Il prit en main son bâton, choisit dans le torrent cinq pierres polies et les mit dans sa gibecière et dans sa poche. Puis sa fronde à la min, il s'avança contre le Philistin » (v. 40).

 

N'imitons pas las autres stupidement, leur intonation de vois, leur façon de marcher ou de s'habiller, ni même leur rythme de prière. Nous somme comme Dieu un être unique parmi des milliards d'individus. Il n'y a pas deux empreintes digitales identiques au monde.

 

Dieu n''aime pas que les originaux, pas les clones ! Il nous a dotés d'un iris unique, d'un timbre de voix unique, d'un ADN unique. David n'était pas Saül, pas plus que Paul n'était pas Jean. Chacun d'entre nous a reçu de Dieu un don, des capacités, des qualifications spécifiques. « Comme de bons dispensateurs de divers grâces de Dieu, que chacun de vous mette au service des autres le don qu'il a reçu » (1 Pierre 4 : 10).

 

Dieu vous veut, vous, tel que vous êtes, pour ce que vous êtes, avec ce que vous êtes ! - Daniel Bodolec

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Plan de lecture quotidienne :  Exode 24 – 25 ;  Matthieu 23

Transmis par René Barrois le : 02/02/2026

La voix du sang

«  Et Dieu dit: Qu'as-tu fait? La voix du sang de ton frère crie de la terre jusqu'à moi. » (Genèse 4 : 10).

« de Jésus qui est le médiateur de la nouvelle alliance, et du sang de l'aspersion qui parle mieux que celui d'Abel. » (Hébreux 12 : 24).

 

Lorsque vous avez un problème de santé, si votre médecin vous prescrit une analyse de sang, c'est parce qu'elle est utile pour détecter certaines pathologies ou pour suivre l'évolution de vos problèmes de santé. L'analyse de sang parlera.

Après le meurtre de son frère Abel, « Dieu dit à Caïn : « Qu'as-tu fait ? La voix du sang de ton frère crie de la terre jusqu'à mi » ; en Français courant : « réclame vengeance »

Les Israélite étaient habitués à offrir des sacrifices, selon la loi de Dieu transmise à Moïse, pour obtenir l'expiation et le pardon de leurs péchés au moyen du sang répandu. Dieu prendrait-il plaisir à voir les sang couler ? Non ! Mais derrière ces multiples sacrifices se cachait une réalité prophétique : « Sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon » (Hébreux 9 : 22).

Cette réalité est en Christ, venu sur notre terre verser son sang en sacrifice sur la croix. « Le sang de Jésus parle mieux que celui d'Abel » (Hébreux 12 : 24). Les sacrifices sanglants de l'ancienne alliance ne faisaient que couvrir les péchés (Psaume 85 : 3 ; Romains 4, 6-7), alors que le sang de Jésus, lui, enlève le péché : « l'Agneau de Dieu ÔTE le péché » ( Jean 1 : 29).

Un tas de charbon couvert de neige est totalement blanc, mais le charbon noir est toujours là, il est seulement couvert. Nos péchés confessés à Dieu et abandonnés ne sont pas seulement couverts par le sang de Jésus , bien plus, ils ne sont plus parce qu'il les a ôyés, et nous pouvons maintenant nous approcher librement du trône de la grâce. Le décret divin qui nous gracie pour toutes nos offenses a été signé non avec de l'encre dans un tribunal humain, mais avec le sang précieux de Christ sur la croix '1 Pierre1 : 19). Louange et gloire à Jésus ! - Joël Chédru

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Plan de lecture quotidienne :  Exode 22 – 23 ;  Matthieu 22 : 15-46

Transmis par René Barrois le : 01/02/206

Prières préparées

« Comme Jésus était en prière dans un certain lieu, après qu’il eut terminé, il arriva que quelqu’un de ses disciples luit dit : Seigneur, enseigne-nous à prier, comme Jean aussi l’a enseigné à ses disciples. » (Luc 11 : 1 Darby)

 

Les disciples observent leur Maître en train de prier. Après avoir respectueusement attendu qu’il ait fini, ils lui demandent de leur enseigner à prier. La vie de prière de Jésus est stimulante et attirante pour eux !

Qu’aurions-nous répondu à la place de Jésus ? Peut-être nous serions-nous lancés dans un développement sur les conditions de la prière : pour « bien » prier, il faut prier selon la volonté de Dieu, avec foi, en ayant au préalable pardonné à son prochain s’il y a un litige en suspens, avec intelligence, sous la conduite de l’Esprit de Dieu, conformément à ce que Dieu nous dit dans sa Parole, etc. Peut-être aurions-nous évoqué les différents types de prières : la demande, la confession ; l’action de grâce, l’intercession, la louange, etc. Ou bien aurions-nous listé des sujets de prières : pour les autorités, pour l’Église, pour les serviteurs du seigneur, pour les chrétiens persécuté, etc.

Or Jésus répond directement en leur donnant une prière : « Quand vous priez, dites :... » Jésus ne veut certainement pas dire par là que le « Notre Père », selon le nom donné à cette prière soit la seule qu’il veuille que les disciples fassent monter. Mais il n’hésite pas à leur proposer une prière « toute faite »

L’abus dans l’histoire de l’Église des prières répétées – au premier rang desquelles ce « Notre père » - nous a rendus méfiants pour toute prière « préparée » Mais les prières déjà écrites gardent leur utilité – ne serait-ce que comme modèle ou comme source d’inspiration lorsque nous en manquons.

- Ne négligeons pas de prier régulièrement le « Notre père », en pensant chaque expression : c’est quand même la prière que notre Seigneur nous a enseignée !

- Prions un Psaume « … vous enseignant et vous exhortant l’un l’autre, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels, chantant de vos cœurs à Dieu dans un esprit de grâce. » (Colossiens 3 : 16 Darby) : c’est l’expression inspirée d’un fidèle que nous pouvons faire nôtre.

- Prions avec des cantiques : beaucoup contiennent des demandes ou des actions de grâces qui peuvent nous guider ensuite vers une prière plus personnelle.

- N’hésitons pas, à l’occasion à prier en nous appropriant des prières rédigées par des chrétiens pieux. Il en existe plusieurs bons recueils. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne : Exode 20-21 ; Matthieu 21-33-46 ; 22 : 1-14

Transmis par René Barrois le : 31/01/2026

Vous êtes-vous déjà senti(e) invisible ?

« Quand le malheureux crie, l'Éternel entend et il le sauve de TOUTES ses détresses. » (Psaume 34 : 7).

 

Moi, oui. Il y a des années en arrière, ma vie n'intéressait personne… à mes yeux. Cette perception que j'avais de moi-même s'est renforcée au cours de plusieurs épisodes dépressifs. Le sentiment que ma vie était dépourvue de sens et d'utilité a duré longtemps, très longtemps. J'avais la sensation d'être née dans le seul but de disparaître un jour.

Ce cocktail détonnant de lassitude et de désespoir a contribué à me faire croire que je n'existais pas aux yeux des autres... Ce mensonge s'est infiltré de plus en plus profondément. Il a coloré ma réalité, ma vision des choses, mes relations avec les autres.

Alors, comment le Seigneur pourrait-il s'intéresser à moi ? Pourtant, je lui avais donné ma vie…, mais pas ses zones d'ombres et surtout, je ne lui avais pas remis tous ces mensonges.

 

En dépit de tout cela, il m'a vue. Il a entendu mes cris. Il m'a littéralement sauvée de la mort et de moi-même. Comme le dit la Parole : "Quand le malheureux crie, l'Éternel entend et il le sauve de TOUTES ses détresses". (Psaume 34 : 7).

 

Cependant, avant de voir du changement, j'ai dû me positionner. Dieu frappait à la porte de mon cœur, mais, en le gardant à distance, je m'empêchais de vivre une transformation radicale.

 

Il était nécessaire pour moi : d'admettre que j'avais un problème de le donner à Dieu et lui demander de l'aide de le laisser éclairer toutes les pièces de ma vie puis, de persévérer et d’obéir.

 

M'accrocher à sa parole, à ses promesses. Croire que ce qu'il dit, son bras l'accomplit. Autrement dit, adopter un positionnement de foi.

Aujourd'hui, je vous encourage à CROIRE le Seigneur. Croyez en ses promesses. Croyez ce qu'il vous dit. Croyez qu'il est fidèle. Il peut changer votre vie… totalement ! mais… laissez-le entrer. Laissez entrer sa lumière dans chaque recoin de votre vie. – Audrey Selon (La pensée du jour)

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Plan de lecture quotidienne : Exode 18-19  ;  Matthieu 21 : 1- 32

Transmis par René Barrois le : 30/01/2026

La victimisation, obstacle au pardon !

Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis”. (Luc 23.43)

 

Au moment de la crucifixion, Jésus était entouré de deux autres condamnés à mort. L’un l’injuriait, il en voulait à Dieu et aux hommes, il ne prenait pas conscience de la gravité de ses fautes. Peut-être même, se considérait-il comme victime d’une machine judiciaire brutale et injuste. L’autre brigand, quant à lui, ne se plaçait pas en victime mais en coupable. Il considérait que cette condamnation était juste car il avait commis des crimes. Or, parce qu’il ne se considérait pas comme une victime mais comme un coupable, Jésus l’a assuré du pardon divin.

Se comporter comme une victime, se plaindre à qui veut l’entendre de toutes les injustices que nous avons subies, rendre les autres responsables de nos souffrances, et penser que s’ils s’en rendent compte cela nous apaisera, quelle erreur ! En réalité ce n’est pas ainsi que nous pourrons nous sentir mieux.

Aussi longtemps que nous nous plaçons en victime, non seulement nous ne sommes pas apaisés, mais nous nous éloignons de la voie de la restauration. Seule la demande de pardon, peut guérir nos blessures, et nous faire entrer dans une vision nouvelle des autres.

Lorsque les frères de Joseph, poussés par la famine, vont chercher du blé en Égypte, ils sont à cent lieues de s’imaginer que le prince qui les accueille est Joseph. Si Joseph avait entretenu le sentiment d’être la victime de ses frères, il n’aurait pas pu les pardonner. Mais il ne s’est pas placé en victime, il leur a même dit que ce qu’ils avaient fait était permis par Dieu. Il leur a pardonné leurs actes destructeurs. En agissant ainsi, il a scellé sa guérison et la leur.

Se placer en victime ne nous guérit pas, ne bénit pas les autres, mais nous détruit et les détruit. Seul le pardon est libérateur.

Qui mieux que Jésus, cloué sur la croix, pouvait se considérer comme une victime ? Certainement personne comme lui ! Sa condamnation est une injustice, les accusations portées contre lui sont mensongères... Il est une véritable victime innocente, cependant, il ne se plaint pas de toute cette injustice, au contraire, il prie pour ses bourreaux, il prie pour la foule déchaînée, il pardonne.

Un conseil pour ce jour :

En vous comportant comme une victime, vous vous écartez du chemin de la guérison. Le sentiment d’être une victime, rejette la faute de tous vos malheurs sur les autres, et vous empêche de voir vos propres responsabilités. Ne mettez pas un voile sur vos yeux en vous considérant seulement comme une victime ; reconnaissez vos propres erreurs, et ainsi vous ne passerez pas à côté du pardon dont vous avez besoin. - Paul Calzada

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Plan de lecture quotidienne : Exode 16-17  ;   Matthieu 20 : 17-34

Transmis par René Barrois le : 29/01/2026

Soyons de ceux qui comptent (3)

« Jésus leur dit : Je vous ai fait voir plusieurs bonnes œuvres venant de mon Père : pour laquelle me lapidez-vous. » (Jean 10:32).

 

Pour nous préserver de l'ingratitude, n'ayons pas l'attitude qu'ont eue ces Juifs envers Jésus, mais ne soyons pas aveugles sur ses bonnes œuvres, mais ayons recours à la prière et à la louanges.

Le roi David en avait pleinement conscience et il s'adressa à Dieu en ce sens : « Éternel, mon Dieu ! Si j'ai fait cela, s'il y a de l'iniquité dans mes mains, si j'ai rendu le mal à celui qui était paisible envers moi, si j'ai dépouillé celui qui m'opprimait sans cause... » (Psaume 7 : 4-5). Il n'en était pas certain, mais dans le doute, il préféra par cette prière demander que le Seigneur lui ouvre les yeux, même pour ce lui qui l'opprimait : « De celui qui rend le mal pour le bien, le mal ne quittera pas la maison » (Proverbe 17 : 13).

En cultivant une attitude d'humilité, il sera difficile de vouloir du mal à son prochain, et d'autant plus à ceux qui nous veulent du bien. C'est pour cela que le Seigneur nous enseigne à aimer ceux qui nous aiment de même que nos ennemis, de vouloir leur bien (Luc 6 : 35), de prier pour les ingrats (Psaume 109 : 4). Ainsi, grande sera notre récompense jusqu'à devenir « fils du Très-Haut » Quel privilège, n'est-ce-pas.

 

Alors, soyons de ceux qui comptent et qui remémorent les bienfaits et les bonnes œuvres de notre Seigneur dans nos vies, afin de garder notre esprit et notre cœur reconnaissants en tout temps, dans les bons comme les mauvais moments. Demandons-lui en toute honnêteté de nous ouvrir les yeux et de mettre en lumière, comme a pu le faire le roi David, toute ingratitude envers lui comme envers autrui. Qu'il nous aide à faire le bien envers ceux qui nous rendent le mal, car « à lui appartiennent la vengeance et la rétribution » (Deutéronome 32 : 35). - Michel Pelletier

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Plan de lecture quotidienne : Exode 15 ; Matthieu 19 : 16 à 20 : 16

Transmis par René Barrois le : 28/01/2026

Soyons de ceux qui comptent (2)

« Prends garde que ton cœur ne s'enfle et que tu n'oublies l’Éternel, ton Dieu » (Deutéronome 8 : 14).

 

Il nous est recommandé de veiller à ce que notre « cœur s'enfle », afin de ne pas délaisser le Seigneur pour des choses qui ne sont pas à sa gloire ou qui ne sont pas véritablement utiles. Le sage Agur, fils de Jaké, nous fait part de deux situations qui doivent nous inciter à la vigilance : la prospérité qui peut mener à devenir ingrat, et la pauvreté : « Ne me donne ni pauvreté, ni richesse (…) de peur que, dans l'abondance, je ne te renie et ne dise : Qui est l’Éternel ? Ou que, dans la pauvreté, je ne dérobe, et ne m'attaque au nom de mon Dieu » (Proverbe 30 : 8-9). La réussite peu nous amener à compter non plus sur la grâce de Dieu et sa bonté, mais plutôt sur notre propre force, notre intelligence, nos raisonnements , et la misère quant à elle, peut engendrer chez nous de la colère, du rejet, de l'aversion. La vigilance est donc de rigueur, car l'ingratitude est une détestable folie : « Ils sont dons inexcusable, puisque ayant connu Dieu, ils ne l'ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces, mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres » (Romains 1 : 21).

 

Nous pouvons avoir la connaissance de qui est Dieu et nous en détourner. La cause résulte de nos pensées qui corrompent progressivement notre cœur. Blaise Pascal a dit : « Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point » Une fois que les sentiments ont pris place, il est parfois difficile de revenir à notre premier amour, parce que nous nous sommes attachés aux illusions que ce monde peut nous donner. Cette façon d'être est à redouter envers notre Père créateur, envers Jésus et aussi envers notre entourage. L'homme fidèle doit en être exempt. - Michel Pelletier

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Plan de lecture quotidienne : Exode 13-14  ;  Matthieu 19 : 1-15

Transmis par René Barrois le : 27/01/2026

Soyons de ceux qui comptent (1)

« Jésus, prenant la parole, dit : Les dix n'ont-ils pas été guéris ? Et les neufs autres, où sont-ils ? » (Luc 17 : 17).

 

Vous connaissez certainement ce chant :

« Compte les bienfaits de Dieu,

Mets-les tous devant tes yeux,

Tu verras en adorant,

Combien le nombre en est grand »

 

Dans un contexte bien établi, Dieu va lui-même compter ses bienfaits : « Le pain que je t'avais donné, la fleur, l'huile et le miel, dont je te nourrissaient... » (Ézéchiel 16 : 19).

De la même manière, Jésus ayant guéri ces dix lépreux, demanda au seul revenu le remercier, où se trouvaient les neuf autres. Alors oui, il y a de bonnes raisons de (re) compter ses bontés dans notre vie.

Dans le passage d’Ézéchiel ci-dessus, Dieu reprocha à son peuple de donner toutes ces bonnes choses ( Le pain que je t'avais donné, la fleur, l'huile et le miel) à des dieux étranger, des idoles, des « simulacre d'hommes » Jésus, quant à lui, s'étonna de ne trouver qu'une personne, considérée comme étrangère car s'était un Samaritain, pour rendre grâce et gloire à Dieu pour la guérison. Et si nous lisons le livre de Job, nous voyons son ami Eliphaz mentionner ceux qui sont oublieux en ce qui concerne la providence accordée par l’Éternel : « Retire-toi de nous ; que peut faire pour nous le Tout Puissant ? Dieu cependant avait rempli de biens leurs maisons » (Job 22 : 17-18).

Le nombre des bienfaits de notre Dieu est grand jusqu'à remplir abondamment notre vie, mais au lieu qu'un agréable parfum de reconnaissance se répande, il est question ici d'ingratitude. Ce trait de caractère est le plus souvent associé à une attitude de cœur qui peut s'installer progressivement en fonction de certaines circonstances. Cet état d'esprit s'apparente aux méchants et plusieurs avertissements nous sont donnés, tel que : « Garde-toi d'oublier l’Éternel, ton Dieu » (Deutéronome 89 : 11). - Michel Pelletier

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Plan de lecture quotidienne : Exode 10-12  ;  Matthieu 18 : 15-35

Transmis par René Barrois le : 26/01/2026

 

LA CURIOSITÉ, DÉFAUT OU QUALITÉ ?

 

 Tous les Athéniens et les étrangers séjournant à Athènes ne passaient leur temps qu’à dire ou à écouter quelque nouvelle…” (Actes 17 : 21)

« L’oeil ne se rassasie pas de voir, et l’oreille ne se satisfait pas d’entendre » Ecclésiaste 1 : 8

Notre attention est sans cesse sollicitée par des personnes qui prétendent nous faire connaître des choses nouvelles dans un domaine ou dans un autre. Ouvrez une revue quelconque, et vous y trouverez l’annonce de choses encore jamais vues qu’on propose de vous révéler. Comment réagir à ce flot de sollicitations ?

Sans une saine curiosité et un désir de comprendre, sans une certaine soif d’en savoir plus, nous serions comme des bêtes.

Nous pouvons donc dire que la curiosité fait partie de nos capacités humaines et qu’elle est un don de Dieu.

 Soyons donc curieux vis-à-vis de ce qu’on nous présente mais, comme en chaque circonstance, faisons-le avec sobriété et esprit critique pour éprouver toutes choses et ne retenir que ce qui est bon.

En tout cas, ne nous laissons pas entraîner par une curiosité excessive, par la recherche incessante de tout ce qui est nouveau.

Ne faisons pas comme les Athéniens du temps de Paul ! Avons-nous besoin de nous intéresser à la macrobiotique, aux médecines parallèles, à la psychologie, à l’analyse transactionnelle, à la programmation neurolinguistique, à l’occultisme, et que sais-je encore ?

Il existe aussi une mauvaise curiosité chrétienne qui, dans les choses de Dieu, recherche le sensationnel, les émotions inédites, les explications intellectuelles ou émotionnelles de la Bible. Elle égare ceux qui s’y livrent.

En effet, il est toujours dangereux de s’occuper de Dieu indépendamment du Saint Esprit, car l’esprit de l’homme ne peut par lui-même connaître ce qui est de Dieu.

On risque de se laisser séduire, comme ces personnes qui apprennent “toujours sans pouvoir jamais parvenir à la connaissance de la vérité” (2 Timothée 3 : 7).

Au contraire, ayons la saine curiosité d’en savoir davantage sur le Seigneur, en lisant la Bible avec prière, humblement et conduits par le Saint Esprit. - P.a.S

 

 VALEUR DES SENTIMENTS NATURELS

 www.la-Bible.info 

 “Deux femmes prostituées vinrent vers le roi (Salomon), et se tinrent devant lui… Et le roi dit : Coupez en deux l’enfant qui vit, et donnez la moitié à l’une et la moitié à l’autre…

 La femme à qui était l’enfant vivant parla au roi, car ses entrailles étaient tout émues pour son fils, et elle dit : Ah, mon seigneur ! Donnez-lui l’enfant vivant, et ne le tuez point… Le roi… dit : Donnez à celle-là l’enfant qui vit, et ne le tuez point : c’est elle qui est sa mère”. (1 Rois 3 : 16-27)

“Ne jugez pas sur l’apparence, mais prononcez un jugement juste Jean 7 : 24

"Dieu fait toute chose belle au moment voulu. Il a même mis dans leur coeur la pensée de l'éternité, même si l'homme ne peut pas comprendre l'oeuvre que Dieu accomplit du début à la fin." La Bible, Ecclésiaste 3 : 11

Le premier témoignage de la sagesse de Salomon rapporté par la Bible concerne deux femmes prostituées. Ce récit nous fait voir la valeur de la vie humaine et montre que, au-delà des apparences, “l’Éternel regarde au cœur” (1 Samuel 16 : 7).

 Les sentiments naturels présents dans tout être humain ont leur origine en Dieu. Même au sein d’une vie de péché, ces sentiments sont honorés par Dieu car ils expriment ce que Dieu a mis dans l’homme en le créant.

C’est bien la manifestation des sentiments d’amour maternel qui permet à Salomon de prononcer un jugement juste concernant ces deux femmes débauchées.

Le Seigneur, durant son ministère, s’est occupé de chacun, sans tenir compte de son rang social ou de sa moralité.

Cette manière de faire a souvent choqué la classe religieuse de l’époque, tellement portée à juger le prochain sans la grâce du Christ.

La “pécheresse” entrée dans la maison du pharisien Simon témoigne son respect et son affection à Jésus. Elle reçoit une parole de grâce alors que Simon s’attire les reproches de Jésus (Luc 7 : 37-48).

La Samaritaine du puits de Sichar, dont Jésus connaissait la vie, reçoit une pleine mesure de “l’eau vive” que le Sauveur lui donne, malgré son statut d’étrangère et sa vie désordonnée (Jean 4 : 5-30).

Parmi nos concitoyens, n’y en a-t-il pas certains dont nous nous détournons, alors que le Seigneur nous invite à les rencontrer comme Lui l’a fait ?

 Voyons-les comme étant créés à la ressemblance de Dieu avec des sentiments nobles, même s’ils sont souvent cachés.

Notre prochain est celui que Dieu aime et qu’Il veut sauver pour qu’alors les sentiments que Dieu a placés en lui soient sanctifiés par la puissance de l’Esprit Saint. - P.a.S

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Plan de lecture quotidienne :   Exode 8--9   ;   Matthieu 17 : 14 à 18 : 14

Transmis par René Barrois le : 25/01/2026

Dieu et le péché

« Tu as les yeux purs pour voir le mal. » (Habakuk 1 : 13 Darby)

La sainteté de Dieu est telle qu’elle ne peut coexister avec le péché. Celui-ci déclenche sa colère, et l’indignation extrême de Dieu génère alors son jugement. Il y a ainsi une totale incompatibilité entre le péché et Dieu.

 

Plusieurs métaphores bibliques illustrent ce fait :

. La hauteur : « Ils tentèrent et irritèrent le Dieu Très-Haut, et ne gardèrent pas ses témoignages » (Psaume 78 : 56). L’exaltation suprême du  « Dieu Très-Haut » exprime à la fois sa souveraineté sur tout, mais aussi son inaccessibilité aux pécheurs. « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 23) : l’homme pécheur est très en deçà de la grandeur de Dieu, il ne peut atteindre à sa gloire. Dieu est « tout autre »

 

. La distance : Moïse devait rester loin du buisson ardent. Dieu lui dit : « N’approche pas d’ici ; ôte tes sandales de tes pieds, car le lieu sur lequel tu te tiens est une terre sainte » (Exode 3 : 5) . Voir aussi Exode 19 : 24 et Josué 3 : 4.

. La lumière : Paul parle à Timothée de Dieu qui « habite la lumière inaccessible » (1 Timothée 6 : 16). Une lumière éclatant est aussi aveuglante. De la même façon qu’on ne peut fixer le soleil, l’homme pécheur ne peut se tenir devant le Saint.

 

. Le feu : il consume tout ce qui est impur. Dieu est présenté comme un « feu consumant » aussi bien dans l’Ancien Testament que dans le Nouveau Testament (Deutéronome 4 : 24 ; Hébreux 10 : 27 ; 12 : 29).

 

. Le vomissement : Dieu éprouve une sainte répulsion en présence du mal : « 40 ans j’ai eu cette génération en dégoût », dit-il en rappelant les péchés de son peuple (Psaume 95 : 10). L’assemblée de Laodicée, si elle ne se repent pas, est avertie : « Je vais te vomir de ma bouche » (Apocalypse 3 : 16).

Ces images nous font prendre conscience de la gravité du péché aux yeux de Dieu et de l’immensité de sa grâce qui l’a conduit à s’abaisser jusqu’à nous dans la personne de son Fils (Philippiens 2 : 8), qui nous a approchés (Éphésiens 2 : 13), nous a amenés dans sa merveilleuse lumière (Colossiens 1 : 12) et mis à l’abri du jugement (Jean 5 : 24). Demandons à Dieu de nous rendre sensibles à sa perception du péché et de nous aider à le combattre pour sa gloire. - Plaire au Seigneur

 

Dieu et le pécheur

« Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16 Darby).

 

Dieu a le péché en horreur et ne peut l’accepter dans sa présence, mais il aime le pécheur. Cependant cela ne signifie pas que Dieu s’accommode de l’état de mort spirituelle dans lequel se trouve tout homme pécheur. De quelle manière alors l’aime-t-il ?

Dieu considère sa créature, le couronnement de sa créature, celle qui est porteuse de son image, et la voit enfoncée dans le bourbier du péché. Déjà dans l’Ancien Testament, le Dieu saint se présente comme étant aussi un Dieu de grâce, miséricordieux : « L’Éternel ! Dieu miséricordieux et faisant grâce, lent à la colère, et grand en bonté et en vérité, gardant la bonté envers des milliers (de générations), pardonnant l’iniquité, la transgression et le péché, et qui ne tient nullement (celui qui en est coupable) pour innocent. » (Exode 34 : 6-7). et son amour pour sa créature se déploie pleinement à travers l’œuvre de la rédemption : « Mais lorsque Dieu notre Sauveur a manifesté sa bonté et son amour pour les êtres humains, il nous a sauvés » (Tite 3 : 4 BEC).

Le seigneur Jésus, pendant son ministère, a montré cet amour pour les hommes : « Voyant les foules, il fut ému de compassion pour elles, parce que ces gens étaient las et dispersés, comme des brebis qui n’ont pas de berger » (Matthieu 9 : 16). L’amour de Jésus-Christ pour l’humanité pécheresse est illustré par la parabole du bon Samaritain ; celui-ci s’occupe avec abnégation d’un homme couvert de blessures, laissé « à demi mort » (Luc 10 : 30). Plus encore, Jésus-Christ manifeste cet amour à la croix qu’il a endurée afin que « la repentance et le pardon des péchés soient prêchés en son nom à toutes las nations » (Luc 24 : 47).

L’amour de Dieu pour le pécheur date de l’éternité : « Je l’ai aimé(e) d’un amour éternel ; c’est pourquoi je t’attire avec bonté » (Jérémie 31 : 3). Il trouve son origine dans l’essence même de Dieu : « Dieu est amour » (1 Jean 4 : 16). mais ceux qui auront méprisé " la bonté de Dieu (qui les) pousse à la repentance » (Romains 2 : 4) connaîtrons «  la colère, l’indignation (…) tourment et angoisse » (Romains 2 : 8-9).

Bien-aimés, ne refusez pas l’amour de Dieu qui « veut que tous les hommes soient sauvés » (1 Timothée 2 : 4). L’amour de Dieu est suffisamment grand pour englober tous les hommes, c’est-à-dire tout le monde. - Plaire au Seigneur adapté par René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :   Exode 6-7   ;  Matthieu 16 : 13 à 17 : 13

Transmis par René Barrois le : 24/01/2026

Obéir et respecter ses parents

« Écoute ton père, lui qui t'a engendré, Et ne méprise pas ta mère, quand elle est devenue vieille. » (Proverbe 23 : 22)

 

Indéniablement, notre Dieu est ordonné. Remarquons-le, Il a donné une place et un rôle bien défini à chacun des membres de la famille. Pourquoi? De façon à ce que l’ordre règne et que chacun puisse vivre heureux. Certes, savoir rester à sa place n’est pas toujours simple. Évidemment, il existe des contextes familiaux très difficiles. Seulement, face à ce défi, nous ne sommes pas seuls. Nous avons un appui ferme, celui du Seigneur. Sa grâce nous suffit, n’est-ce pas? Croyons-le, Il nous rendra capables de construire des relations harmonieuses. Oui, sans nul doute, Il nous donnera un cœur pour aimer nos proches comme il convient. Dans ces conditions, l’unité et le lien de la paix seront garantis et, par conséquent, le bonheur de tous le sera également.

Néanmoins, nous l’avons probablement relevé, une grande menace pèse sur ce bel équilibre: le monde et son lot de dérèglements. Indiscutablement, si quelqu’un lui ouvre la porte de sa maison, le chaos et la confusion ne sont plus très loin. Qui écoute la prétendue sagesse du monde n’en recevra que du trouble en son sein. En définitive, elle enseigne à mépriser toute forme d’autorité. Elle exhorte ses auditeurs à la rébellion et à la contestation. Quelle est sa devise? « Interdit d’interdire! » Soyons honnêtes, le monde promet aux hommes la liberté mais, en réalité, il ne fait que renforcer sa servitude. Il les prive de tous leurs repères moraux, les détruisant les uns après les autres. Dans ce marasme, comment discerner sa gauche de sa droite et le bien du mal?

Pour nous, il y a de la lumière. Attachons-nous fermement au témoignage inspiré et nous serons en sûreté. Oui, que la Parole de Dieu soit notre repère, notre boussole pour nous orienter! Le fait est limpide, Celui qui nous a faits sait parfaitement ce qui favorise notre prospérité. Écoutons-le et nous l’expérimenterons! Suivons le Berger et nous marcherons sur un sentier uni! Oui, Christ Lui-même nous éclairera ! - Message d'amour

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Plan de lecture quotidienne : Exode 3-5  ;  Matthieu 15 : 29 à 16 : 12

Transmis par René Barrois le : 23/01/2026

 

L’obéissance de notre Seigneur Jésus Christ

« [Jésus] descendit avec [ses parents] et vint à Nazareth ; et il leur était soumis. Sa mère conservait toutes ces paroles dans son cœur. » (Luc 2 : 51)

 

« Christ…, bien qu’il fût Fils, a appris l’obéissance par les choses qu’il a souffertes. » (Hébreux 5 : 7-8)

 

Comprenons-nous la signification de ce verset : « Christ…, bien qu’il fût Fils, a appris l’obéissance par les choses qu’il a souffertes” ? Arrêtons-nous un instant pour contempler le Dieu Tout-puissant, comme un petit enfant, à Bethléem. Écoutons comment “ses parents » (Luc 2 : 41) lui donnent des instructions, et observons son empressement à obéir. Admirons aussi sa parfaite obéissance à la volonté de son Père céleste. Avant qu’il vienne sur la terre, Christ, le Fils de Dieu, a toujours habité le lieu de la gloire suprême ; tout lui était soumis ! Sur la terre, comme homme, il a connu véritablement ce que signifiait la soumission à une autorité supérieure.

Dans une toute petite mesure, je peux apprécier personnellement le merveilleux état d’esprit que le Seigneur a manifesté dans une situation difficile. Par la grâce de Dieu, j’ai eu le privilège d’avoir une place d’autorité dans l’entreprise où je travaillais. Là, j’avais l’habitude de donner des ordres. Un jour, on m’a dit que pour différentes raisons mon poste avait été supprimé. Je me suis trouvé brusquement au chômage. Heureusement, et encore par la grâce de Dieu, j’ai pu retrouver un travail. Cependant, dans ce nouveau poste, je recevais des ordres, et cela a été une période très éprouvante dans ma vie. J’ai dû apprendre à être soumis. Ce n’était plus moi qui commandais. Mais, Dieu en soit béni, j’ai pu supporter cette contrainte ! Ce petit changement de position m’a aidé à apprendre l’obéissance.

Mais quel immense contraste avec le Seigneur Jésus ! Lui, qui n’a jamais cessé d’être Dieu, s’est volontairement abaissé, dans un anéantissement complet, pour devenir un enfant, soumis à ses parents, et être ensuite « celui qui sert » (Luc 22 : 27), l’homme « toujours » obéissant (Jean 8 : 29). En Lui, nous trouvons l’exemple suprême de l’obéissance et de l’humilité. Il y a un équilibre parfait dans sa Personne. Aucun homme ne s’est autant dépouillé de lui-même que notre Seigneur Jésus. Si quelquefois nous avons l’impression que nos droits sont bafoués, tournons les yeux vers Jésus, le parfait Serviteur. - d’après S.J. Hulshize

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Plan de lecture quotidienne :   Exode 1-2    ;    Matthieu 15 : 1-28

Transmis par René Barrois le : 22/01/2026

Le pouvoir des paroles divines

Marie dit : Je suis la servante du Seigneur ; qu'il me soit fait selon Ta parole !” Luc 1. 38

Les mots que nous prononçons ont un certain pouvoir, de blesser ou d’encourager, de rassurer ou de faire peur, mais les mots que Dieu prononce ont une puissance infiniment plus grande. Dans le récit de la création Dieu dit : “Que la lumière soit !" Et la lumière fut (Genèse 1 : 3). Jésus devant la tombe de Lazare, s’écria : “Lazare, sors !” Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandes, et le visage enveloppé d'un linge (Jean 11 : 42-43). Aussi simple que cela ! Quant à Marie, elle accepta sans discuter la parole de l’ange concernant la future naissance de Jésus. Á chaque fois la parole divine a insufflé la vie dans une situation désespérante. Nous pouvons faire de même en nous appuyant sur des paroles de Dieu. En voici quelques exemples :

1- “Ne crains rien, car Je suis avec toi ; ne promène pas des regards inquiets, car Je suis ton Dieu ; Je te fortifie, Je viens à ton secours, Je te soutiens de Ma droite triomphante” (Ésaïe 41 : 10).

2- “Fortifie-toi et prend courage. Ne sois pas effrayé ni épouvanté, car l'Éternel, ton Dieu, est avec toi où que tu ailles” (Josué : 9).

3- “Éternel, mon rocher, ma forteresse, mon libérateur, mon Dieu, mon rocher où je trouve un abri, mon bouclier, la force qui me sauve, mon rempart !” (Psaume 18 : 3).

4- “Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, et avec actions de grâces. Et la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ” (Philippiens 4 : 6-7).

5- “Retenons fermement l'espérance que nous proclamons, car celui qui a fait la promesse est fidèle” (Hébreux 10 : 23).

6- “L'Éternel, ton Dieu, est au milieu de toi, comme un héros qui sauve ; Il fera de toi sa plus grande joie ; Il gardera le silence dans son amour ; Il aura pour toi des transports d'allégresse” (Sophonie 3 : 17) - Sa Parole pour aujourd'hui

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 49-50 ;  Matthieu 14 : 13-36

Transmis par René Barrois le : 21/01/2026

 

Quand ils diront : paix et sûreté !...

 

          La Parole de Dieu déclare à propos du retour de notre Seigneur Jésus-Christ : « Pour ce qui est des temps et des moments, vous n’avez pas besoin, frères, qu’on vous en écrive. Car vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. Quand les hommes diront : Paix et sûreté ! Alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point. » (1 Thessaloniciens 5 : 1-3, voir le contexte, 1 Thessaloniciens 4 : 13-18)

 

          Depuis de longs mois, la covid-19 semble occuper la presque totalité de l’espace médiatique. Nécessaire ou abusif ? Elle est omniprésente dans les informations quotidiennes, souvent contradictoires au fil des mois. Les masques sont inutiles et inefficaces, nous disaient certains ; puis : les masques sont indispensables, affirmaient les autres ; quand ce n’était pas les mêmes qui avaient viré leur cuti entre temps. Ils ont dit tout et son contraire. Confinement, déconfinement, re-confinement possible, partiel en tout cas...nous sommes sur-informés, saturés, conditionnés, manipulés.

 

          Et pendant ce temps-là, des événements mondiaux d’une importance capitale, sont occultés, ou presque. Notamment le rapprochement entre Israël et les pays arabes. Allaient-ils se réconcilier ? Depuis quelque temps, leur rapprochement avait progressé spectaculairement avec l’accord de normalisation des relations israélo-émiriennes. Un traité devait être signé prochainement à la Maison-Blanche. Thierry Oberlé, écrivait dans « Le Figaro » du 7 septembre 2020 : « L’accord négocié par Washington, afin d’établir une normalisation complète des relations entre Israël et les Émirats arabes unis (EAU), a été qualifié par Donald Trump d’«énorme avancée». Obtenu en échange du renoncement de Benyamin Nétanyahou à sa promesse d’annexion d’une partie de la Cisjordanie occupée, il constitue un succès diplomatique pour le président américain lancé dans une campagne électorale à l’issue incertaine. Il crée également une donne inédite dans les rivalités géostratégiques entre les pays du Golfe, l’Iran, la Turquie et le Qatar. Et il profite à Israël, qui peut se targuer de ratifier un pacte avec un pays arabe sans passer par le préalable d’un règlement du conflit israélo-palestinien. »

 

          Quel chrétien, éclairé par la Parole de Dieu, pourrait nier l’évidence d’une accélération de l’Histoire ? Israël est et sera le centre de l’accomplissement des prophéties bibliques concernant les temps de la fin.

 

          Israël s’avance-t-il dans une voie de séduction ? C’est certain. C’est écrit.

 

          L'accord de normalisation des relations entre Jérusalem et Ryad, devait être officiellement signé en présence du président des États-Unis. « L'accord entre Israël et les Émirats arabes unis avait été dévoilé à la mi-août, déclare le journal « Les Echos ». Suivi quelques jours plus tard, le 31 août, par un vol direct utilisant l'espace aérien saoudien, symbolisant de manière spectaculaire la normalisation des relations entre les deux États. Un pas de plus dans la formalisation de cet accord va être franchi le 15 septembre prochain puisqu'il sera signé, comme l'a annoncé un responsable américain, à la Maison Blanche lors d'une cérémonie. » (Publié le 8 septembre 2020)

 

          Peut-on parler de victoire diplomatique ? Il semble bien que oui. Mais ne voyons-nous pas s’accomplir les paroles du prophète Daniel : « ...Ils se mêleront par des alliances humaines... » (Daniel 2.43) ?

 

          « L'établissement de relations diplomatiques entre Israël et les alliés des États-Unis au Moyen-Orient, y compris les riches monarchies du Golfe », poursuit « Les Echos », est un objectif clé de la stratégie régionale de Donald Trump pour contenir la République islamique d'Iran, ennemi intime de Washington et de l’État hébreu. Cet accord est donc présenté comme une victoire diplomatique du président américain dans la région. Pour certains observateurs, c'est toutefois le signe que les Émirats n'ont plus une confiance absolue dans le rôle de protecteur que les États-Unis ont joué jusque-là vis-à-vis d'eux. »

 

          Cette évolution géopolitique qui se veut porteuse d’une nouvelle paix dans un Moyen-Orient remodelé est-elle un colosse aux pieds d’argile ? Le fer se mêle-t-il à l’argile, pour reprendre une image de la prophétie de Daniel (2 : 41) ?

 

          « Cet accord fera des Émirats le troisième pays arabe seulement à établir des liens diplomatiques avec l’État hébreu », souligne encore « Les Échos », après les traités de paix conclus avec l’Égypte (1979) et la Jordanie (1994). Le royaume du Bahreïn et le sultanat d'Oman pourraient suivre le même chemin que les Émirats arabes unis. »

          « L'accord a été vivement critiqué à la mi-août par les dirigeants palestiniens, qui voient dans ce rapprochement une trahison de leur ancien allié arabe, souligne encore « Les Echos ». En guise de justification, les Émirats arabes font valoir qu'en contrepartie de leur rapprochement avec Israël, le gouvernement de Benjamin Netanyahu a « suspendu » son projet d'annexion de 30 % de la Cisjordanie. » (Publié le 8 septembre 2020)

 

          Effectivement le royaume de Bahreïn a suivi le chemin des Émirats arabes unis. Un mois après l’accord entre les Émirats arabes unis et Israël, le président américain, Donald Trump, a annoncé, vendredi 11 septembre, que Bahreïn et l’État hébreu allaient normaliser leurs relations. « Encore une percée historique aujourd’hui !, a tweeté le locataire de la Maison Blanche. Nos deux grands amis Israël et Bahreïn ont conclu un accord de paix. »

          Dans un communiqué commun, les dirigeants des deux États et Donald Trump écrivent : « C’est une étape historique en direction de la paix au Moyen Orient. L’ouverture d’un dialogue direct sur la création de liens entre ces deux sociétés dynamiques et leurs économies développées va permettre de confirmer la transformation du Moyen-Orient et accroître la stabilité, la sécurité et la prospérité dans la région. » Le communiqué commun diffusé par la Maison Blanche précise que Bahreïn se joindra à une cérémonie de signature prévue à Washington entre Israël et les Émirats arabes unis, en présence de M. Nétanyahou.

 

          De son côté, le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a écrit, dans un communiqué en hébreu : « Citoyens d’Israël, je suis ému de vous informer que ce soir nous parviendrons à un autre accord de paix avec un autre pays arabe, Bahreïn. Cet accord s’ajoute à la paix historique avec les Émirats arabes unis. »

          Pour Khaled Al-Khalifat, un conseiller du roi de Bahreïn Hamad Ben Issa Al-Khalifa, cet accord contribue à « la sécurité, la stabilité et la prospérité » de la région. Cette initiative « envoie un message positif et encourageant au peuple d’Israël, qu’une paix juste et globale avec les Palestiniens est la meilleure voie », a-t-il ajouté dans un tweet.

          Le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, s’est lui aussi exprimé en ces termes : « Je salue cette importante étape qui vise à consolider la stabilité et la paix au Moyen-Orient et qui permettra de trouver une solution juste et permanente à la cause palestinienne. »

 

          D’autres États vont-ils suivre, et entrer dans cet accord historique ? C’est en tout cas ce que prédit Donald Trump, précisant que l’Arabie saoudite finirait par faire le pas : « Vous verrez d’autres pays arriver assez rapidement et nous pourrions avoir la paix au Proche-Orient,a-t-il déclaré. Je pense qu’en fin de compte, plusieurs pays vont s’associer. Les grands vont arriver. J’ai parlé au roi d’Arabie saoudite, donc nous nous parlons. Nous venons de commencer le dialogue et on les verra arriver. »

 

          Mais la Parole de Dieu ne nous laisse pas d’espoir quant à une paix « apocalyptique » établie par les hommes, sans le Prince de la paix. En effet, « la spectaculaire annonce de la normalisation des relations entre Israël et les Émirats arabes unis (EAU) peut se résumer à un adage aussi populaire que lapidaire : l’ennemi de mon ennemi est mon ami, écrit Benjamin Barthe. Si la fédération du golfe Persique a décidé de sauter le pas de la reconnaissance diplomatique de l’État hébreu, après des années de coopération sécuritaire secrète, c’est d’abord pour former le front le plus solide possible face à l’Iran. La puissance croissante de la République islamique au Proche-Orient, parce qu’elle vient contester l’ordre stratégique pro-américain qui prévalait jusque-là dans la région, inquiète au plus haut point les EAU et Israël, deux partenaires-clés des États-Unis. (« Le Monde » publié le 14 août 2020).

          L’autorité palestinienne et le mouvement islamiste Hamas, se sentent trahis. « L’accord entre Bahreïn et Israël est un coup de poignard dans le dos de la cause palestinienne et du peuple palestinien », a déclaré Ahmad Majdalani, ministre des affaires sociales de l’Autorité. Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a dénoncé une « agression » portant un « grave préjudice » à la cause palestinienne.

 

          Ils en ont parlé depuis des semaines. C’est chose faite, ils l’ont signé. Washington a scellé les accords de normalisation entre Israël et deux pays du Golfe. Le mardi 15 septembre 2020, la Maison-Blanche a organisé la signature des « Accords Abraham » : le traité de normalisation des relations entre Israël et les Émirats arabes unis annoncé mi-août, et celui dévoilé vendredi entre Israël et Bahreïn. Une victoire pour le Premier ministre Benyamin Netanyahu.

 

          Un accord de paix...au bord d’un volcan ?

          Même s’« il se passe des choses au Moyen-Orient que personne n'aurait même pu envisager », ainsi que l’a salué Donald Trump, nous, chrétiens devons rester vigilants. Les événements mondiaux de toute nature, ces fameuses douleurs de l’enfantement dont a parlé notre Seigneur Jésus-Christ ; ces contractions annonciatrices de l’apparition séductrice de l’antéchrist, d’une part, et de l’avènement glorieux de Christ, d’autre part, se rapprochent et sont de plus en plus fortes. L’heure n’est pas à l’insouciance, à la légèreté, à l’ivresse d’un christianisme exsangue de la puissance de l’Esprit. L’Esprit prophétique sonne de la trompette. Que le peuple de Dieu l’entende ! Prions, sanctifions-nous, pratiquons la justice, veillons, proclamons l’Évangile haut et fort.

    Le temps est très court. Les jours de l’Église sont comptés. - Paul BALLIERE www.batissezvotrevie.fr 

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 46-48  ;  Matthieu 13 : 44 à 14 : 12

Transmis par René Barrois le : 20/01/2026

Graceland

« La grâce de Dieu et le don de la grâce [...] répandus sur beaucoup. » (Romains 5 : 15)

 

La Graceland Mansion à Memphis, Tennessee, compte parmi les maisons les plus visitées aux États-Unis. Elle a été bâtie dans les années 1930 et nommée d'après la grand-tante du propriétaire ,Grace. C'est lorsque Elvis Presley l'a ultérieurement acquise qu'elle est devenue célèbre.

Le nom Graceland me plaît beaucoup parce qu'il décrit la merveilleuse patrie dans laquelle Dieu m'a fait entrer lorsqu'il m'a pardonné mes péchés et m'a fait sien. Il m'a tiré des ténèbres et m'a racheté en m'accueillant dans sa propre « Graceland ».

L'apôtre Paul dit que « [la] grâce de Dieu et le don de la grâce venant d'un seul homme, Jésus-Christ, ont [...] été abondamment répandus sur beaucoup » (Romains 5 : 15). Je lui serai éternellement reconnaissant de m'avoir inclus dans ce « beaucoup » et de ce que l'amour de Dieu m'a fait entrer dans la patrie de sa grâce extraordinaire, infinie et inégalée !

Réfléchissez à la bénédiction que constitue le fait d'appartenir à la Graceland de Dieu. Il s'agit d'un royaume dans lequel Dieu nous a accordé accès auprès de lui et où cette même grâce continue de rejaillir sur notre vie au quotidien. Paul nous dit à ce sujet que, même en période de désespoir. Dieu répand richement sur nous sa grâce, qui suffit à nous faire surmonter le désespoir (voir 2 Corinthiens 12 : 9). Peu importe ce que la vie nous apporte, rien ne saurait nous arracher au royaume de la grâce de Dieu. — J.M.S. (Notre Pain quotidien)

Rappelez-vous où vous vivez et réjouissez-vous de la grâce de Dieu.

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 44-45   ;   Matthieu 13 : 24-43

Transmis par René Barrois le 19/01/2026

Les yeux fixés sur le but, sur Jésus

« Moi donc, je cours, non pas comme à l’aventure ; je frappe, non pas comme battant l’air. » (1 Corinthiens 9 : 26)

 

Paul se compare lui-même aux coureurs et aux combattants des jeux du stade très répandus à cette époque, pour imager une vérité spirituelle importante. Ceux qui participaient à ces jeux, étaient soumis à un régime spécial et se livraient à des entraînements très durs. Et l’une des spécificités de ces courses, qui demeure toujours aujourd’hui, et que chaque coureur était assigné à un couloir à l’écart des autres, pour courir.

Il en est de même pour notre vie. Nous devons courir les yeux fixés sur le but sans nous comparer ou faire un concours avec d’autres croyants. Le but n’est pas de se dépasser les uns les autres car nous pouvons toujours justifier notre rythme lent, en regardant à ceux qui sont derrière ou nous dénigrer en regardant à ceux qui sont devant.

1 Thessaloniciens 4 : 1 nous dit de marcher de progrès en progrès.

Marcher de progrès en progrès ne signifie pas

« comparer mon progrès à celui des autres » mais

« regarder à ma vie, aux décisions que je prends et à la distance parcourue ». Nous sommes chacun appelés à courir notre propre course.

C’est pour cela que Paul nous dit d’avoir les yeux fixés sur le but. Notre but, c’est la ligne d’arrivée qu’est le ciel, cette demeure céleste que Jésus nous prépare. Regarder à ce but, ce n’est pas oublier les vérités terrestres que nous vivons ici-bas, mais c’est prendre conscience que pour gagner le prix, il faut payer le prix.

Courir demande des efforts, une discipline, de l’entraînement, mais contrairement aux athlètes olympiques, nous ne faisons pas cela pour un bref moment de gloire mais pour une récompense éternelle et impérissable. Nous courons pour finir la course et surtout pour la remporter ! Et si c’est notre objectif alors nous serons prêts à nous entraîner et nous détourner de ce qui nous éloigne du but.

Alors courons aujourd’hui de progrès en progrès, dans la bonne direction, en restant les yeux fixés sur ce qui nous attend, en faisant face au prix à payer aujourd’hui.

Prions ensemble : Père, merci car c’est par ta grâce et ton aide que je suis apte à marcher de progrès en progrès. Aide-moi à ne pas me détourner de ce que tu attends de moi. Amen – Nathan Fereyre

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 42-43  ;  Matthieu 13 : 1-23

Transmis par René Barrois le : 18/01/2026

Quelques conséquences de l’attente du Seigneur Jésus

« Tous ceux qui aiment son apparition... » (2 Timothée 4 : 8 Segond 21)

 

De nombreux passages de la Parole montrent l’importance de la foi au retour du Seigneur Jésus pour enlever de la terre les enfants de Dieu. Ce retour peut survenir à tout moment puisque sa date n’est pas révélée.

Cette attente est une motivation à :

. l’amour pour le Seigneur Jésus. Comment ne pas aimer celui qui :

- nous délivre de la colère qui vient (1 Thessaloniciens 1 : 10) ;

- transformera notre corps (1 Corinthiens 15 : 52-53 ; Philippiens 3 : 20-21) ;

- viendra nous chercher lui-même pour nous introduire avec lui, pour toujours, dans la maison du Père (Jean 14 : 3 ; 1 Thessaloniciens 4 : 17).

 

. l’obéissance, la sainteté :

« Demeurez en lui, afin que, quand il sera manifesté, nous ayons de l’assurance et que nous ne soyons pas pas couvert de honte par lui, à sa venue » 1 Jean 2 : 28 Darby).

« Nous savons que, quand il sera manifesté, nous lui serons semblables, car nous le verrons comme il est. Et quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui est pure » (1 Jean 3 : 2-3 Darby).

« Bien-aimés, en attendant ces choses, appliquez-vous à être trouvés sans tache et irréprochables devant lui, en paix » (2 Pierre 3 : 14 Darby).

 

. La vigilance :

«  Que vos reins soient ceints et vos lampes allumées ; et soyez vous-mêmes semblables à des hommes qui attendent leur maître (…) Bien-heureux sont ces esclaves, que le maître, quand il viendra, trouvera en train de veiller » (Luc 12 : 35-37 Darby).

« Prenez garde, veillez et priez, car vous ne savez pas quand ce temps sera. C’est comme un homme qui par en voyage, laissant sa maison, et donnant autorité à ses esclaves, à chacun son ouvrage ; et il a commandé au portier de veillez. Veillez donc ; car vous ne savez pas quand le maître de la maison viendra (…) ; de peur qu’arrivant tout à coup il ne vous trouve endormis. Or ce que je vous dis, à vous, je le dis à tous : veillez » (Marc 13:33-37 Darby).

« Veillons les uns sur les autres pour nous stimuler à l’amour et aux bonnes œuvres, n’abandonnant pas le rassemblement de nous-mêmes comme quelques-uns ont l’habitude de le faire, mais nous exhortant l’un l’autre, et cela d’autant plus que vous voyez le jour approcher » (Hébreux 10 : 24-25 Darby).

 

«  Je viens bientôt. » Apocalypse 22 7, 12, 20 Darby)

Voici d’autres passages qui montrent l’importance de la foi en un retour du Seigneur Jésus, retour attendu comme s’il était imminent.

Cette assurance nous est présenté comme motif à :

 

. nous garder des jugement téméraires :

« Ne portez aucun jugement avant le temps, jusqu’à ce que le Seigneur vienne » (1 Corinthiens 4 : 5 Darby).

 

. La patience :

« Vous avez besoin de patience, afin que, ayant fait la volonté de Dieu, vous receviez ce qui est promis. Car encore très peu de temps, et celui qui vient viendra, et il ne tardera pas » (Hébreux 10 : 36-37 Darby).

« Prenez donc patience, frères, jusqu’à la venue du Seigneur. Voici, le cultivateur attend le fruit précieux de la terre : il prend patience à son égard (…) Vous aussi, prenez patience ; affermissez vos cœurs, car la venue du Seigneur est proche » (Jacques 5 : 7-8 Darby)

 

. la douceur :

«  Que votre douceur soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche ; ne vous inquiétez de rien » (Philippiens 4 : 5-6 Darby)

 

. une confiance sans inquiétude :

« Ayant raffermi vos pensées, étant sobres, espérez parfaitement dans la grâce qui vous sera apportée à la révélation de Jésus-Christ » (1 Pierre 1 : 13 Darby).

 

. La fidélité dans le service et dans l’exercice des dons que l’on a reçu du Seigneur pour l’avantage commun :

« Je t’ordonne devant Dieu qui appelle tout à l’existence, et le Christ Jésus qui a témoigné par une belle confession devant Ponce Pilate, de garder ce commandement, sans tache, irrépréhensible, jusqu’à l’apparition de notre Seigneur Jésus-Christ » (1 Timothée 6 : 13-15 Darby) Voir aussi 2 Timothée 4 : 1-2.

« J’exhorte les anciens qui sont parmi vous, moi qui suis ancien avec eux et témoin des souffrances de Christ, qui aussi ai part à la gloire qui va être révélée : faites paître le troupeau de Dieu qui est avec vous, en veillant sur lui non par contrainte, mais de plein gré, ni pour un gain honteux mais de tout cœur, ni comme dominant sur des héritages mais en étant les modèles du troupeau ; et quand le souverain Pasteur sera manifesté, vous recevrez la couronne inflétrissable de gloire » (1 Pierre 5 : 1-4 Darby).

 

. l’attente de l’approbation du Seigneur Jésus-Christ, marqué par :

- son appréciation (Matthieu 25 : 21)

- sa récompense (Apocalypse 22 : 12)

la couronne de justice (2 Timothée 4:8) – Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 40-41  ;  Matthieu 12 : 22-50

Transmis par René Barrois : 17/01/2026

Les absents ont toujours tort !

« Thomas, appelé Didyme, l’un des douze, n’était pas avec eux lorsque Jésus vint. Les autres disciples lui dirent donc : Nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit : Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point. Huit jours après, les disciples de Jésus étaient de nouveau dans la maison, et Thomas se trouvait avec eux. Jésus vint, les portes étant fermées, se présenta au milieu d’eux, et dit : La paix soit avec vous ! Puis il dit à Thomas : Avance ici ton doigt, et regarde mes mains; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois. Thomas lui répondit: Mon Seigneur et mon Dieu ! Jésus lui dit : Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru ! » (Jean 20 : 24-29)

 

Le soir de Sa résurrection, Jésus apparaît aux disciples. L’un d’entre-eux est absent et va manquer ce rendez-vous, c’est Thomas.

Pourquoi est-il absent ?

  • Par découragement, n’étant pas en forme spirituellement suite au choc de la crucifixion ?



  • Par oubli de la réunion prévue ?



  • Par désir de privilégier un temps de repos comme David lorsqu’il tomba dans le piège de l’adultère ?



  • Pour raison de maladie ?



  • « Par amour pour le siècle présent » comme Démas ? (2 Timothée 4 : 10)

  • Parce ne qu’il pouvait plus suivre le rythme des autres et supporter les contraintes du service de Christ comme Jean-Marc le cousin de Barnabas ?



  • Parce qu’il est arrivé trop tard comme Ésaü ?

Une telle absence est en tout cas préjudiciable pour plusieurs raisons :

  • Elle fait manquer des évènements importants.

  • Elle favorise le développement du doute.

  • Elle constitue un terreau propice au développement des racines d’amertume.

  • Elle fait prendre du retard dans la croissance.

Heureusement pour Thomas, une autre occasion va lui être offerte de rencontrer le Christ ressuscité ! Celle-là, il ne va pas la manquer car huit jours plus tard il était bien cette fois avec les disciples lorsque Jésus lui apparut de nouveau.

Sachons toutefois qu’il est des occasions qui ne se représenteront jamais.

 

« Dieu fixe de nouveau un jour – aujourd’hui – en disant dans David si longtemps après, comme il est dit plus haut : Aujourd‘hui, si vous entendez sa voix, N’endurcissez pas vos coeurs. » (Hébreux 4 : 7) – EPU France

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 38-39  ; Matthieu 12 : 1- 21

Transmis par René Barrois le : 16/01/2026

Ne vous arrêtez pas dans votre course, persévérez afin de remporter le prix…

Se lasser, se retrouver dans une autosatisfaction ou une inertie spirituelle est une position très dangereuse pour chaque chrétien. Le Seigneur nous met en garde contre une situation et les paroles de l’apôtre Paul aux Philippiens nous aident à la corriger, quand il dit lui-même, au sujet de son appel et de son ministère : « Ce n’est pas que j’ai remporté le prix (de ma vocation céleste)…je ne pense pas l’avoir saisi ; mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ » (Philippiens 3 : 13-14). La vie chrétienne est une course ; pour la remporter, il est indispensable d’en suivre les règles. En voici quelques-unes :

Avoir remis le gouvernail de sa vie entre les mains du Seigneur

Notre vie est comme un bateau qui a besoin d’un pilote expérimenté pour la conduire à bon port. Il est bien connu que l’accès des navires dans les grands ports maritimes est réglementé et qu’il est impératif qu’un pilote local prennent la barre des bateaux pour les amener à quai. Ce pilote doit connaître toutes les particularités du port en question ; aussi les capitaines de ces navires ont-ils le plus grand intérêt à lui laisser leur gouvernail ; ils s’épargnent ainsi les inquiétudes, les retards et même peut-être les risques d’échouage ou de naufrage.

Ce tableau est facile à transposer dans notre vie chrétienne. Il y est question de l’abandon de notre volonté personnelle pour remettre à Jésus la conduite de notre vie. N’attendez cependant pas d’aborder, ou d’être en fin de vie, pour confier au grand pilote la direction de votre barque. Dès à présent, laissez-le vous prendre en charge. Que Sa volonté se substitue à la vôtre ; que le gouvernail de votre vie change de main. Que désormais ce soit Christ qui dirige votre vie et non plus vous-même ; il saura conduire la barque qui lui est ainsi confiée et livrée, au but qu’il lui a prédestiné. Vous pourrez ainsi devenir un instrument docile et utile qu’il entretiendra avec amour et patience. Votre personne, votre corps, votre âme, votre vie, abandonnés à Jésus, se trouveront délivrés des exigences de votre Moi. Même à travers la maladie, les surmenages, les soucis et les problèmes de toutes sortes, Jésus prendra soin de vous. Mais il ne suffit pas d’avoir, une fois pour toutes, confié le gouvernail de sa vie au Seigneur. Il faut encore continuer d’avancer.

Toujours continuer d’avancer

L’histoire suivante nous révèle le danger de l’inertie ou de « l’arrivisme » spirituels. On demanda un jour au capitaine d’un grand voilier, ce qu’il estimait être la situation la plus dangereuse pour son bateau lorsqu’il navigue en mer. On pourrait en attendre la réponse suivante : « c’est rencontrer une violente tempête ». Mais, à notre grand étonnement, ce dernier répondit que pour lui, l’expérience la plus terrifiante d’un marin comme lui était l’immobilisme de son bateau en pleine mer. C’est là, poursuivit-il, la plus grande crainte du navigateur. Il expliqua sa réponse en disant qu’en cas de tempête, les voiles de son bateau lui permettaient de continuer à se déplacer. Par contre, qu’un voilier arrêté par manque de vent se trouve sans force, sans possibilité de s’en sortir et donc à la merci de la mer. Même le marin le plus expérimenté ne peut continuer de piloter son voilier dans une telle situation.

 

Il en est de même pour chacun de nous. Le Seigneur ne peut vous diriger, si vous vous êtes arrêtés dans votre course, si vous avez cessé de courir et que vous êtes satisfait de votre vie chrétienne. Vous ne pourrez continuer d’avancer avec le Seigneur que dans la mesure où, avec l’aide de son Esprit, vous vous engagerez à nouveau pour combattre le bon combat de la foi. C’est ce qui vous maintiendra en mouvement pour la bonne cause et vous permettra de continuer à progresser dans Ses voies.

 

Payer le prix de notre appel

Les Ecritures nous parlent d’un incident qui s’est passé suite aux nombreux miracles que le Seigneur opérait partout où il allait. Il nous est dit que, pendant que ses disciples et lui étaient en chemin, un homme s’est approché du Seigneur pour lui dire, avec un enthousiasme débordant : « Seigneur, je te suivrai partout où tu iras ». Et que lui a répondu Jésus : « Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas un lieu où il puisse reposer sa tête ».

C’est certainement beau d’être enthousiasmé par les miracles que nous voyons le Seigneur faire dans notre vie et autour de nous, mais que cet enthousiasme ne nous voile pas le prix à payer pour être un disciple du Seigneur Jésus. Car il connaît nos cœurs ! Il discerne quand une personne ne le suit que par intérêt, et pour passer de bons moments en sa présence. Il sait parfaitement bien que la consécration d’une telle personne disparaît comme par enchantement à l’apparition des premières circonstances difficiles.

 

Le Seigneur n’a jamais utilisé de subterfuges pour s’attirer des disciples ; il n’a jamais caché, à ceux qui le suivaient, la réalité que la vie chrétienne est un combat, avec son lot de souffrances et de difficultés. Il a au contraire énoncé les exigences que réclamait son appel à le suivre. La personne la plus heureuse sera certainement celle qui, après avoir calculé le prix de sa décision, et en connaissance de cause, pourra continuer de dire : « Seigneur, me voici. Je veux te suivre ».

 

Laisser le Seigneur choisir le moment et la manière de nous utiliser

Quand le Seigneur nous appelle à le servir, il se peut que nous soyons obligés d’attendre, parfois peut-être longtemps, avant de commencer un service public. Entre le moment de l’appel que Dieu nous adresse et celui de sa mise en route, nous aurons peut-être à passer par l’école de la patience. Ne nous décourageons pas. Continuons de vivre notre vie chrétienne pour Lui, avec Lui et devant Lui. Poursuivons nos efforts pour grandir dans sa connaissance, cherchant toujours à lui ressembler davantage. Ce ne sera certes pas une perte de temps, car ce faisant, le caractère de Christ s’imprimera en nous et nous serons alors à même de le glorifier par notre vie, ce à quoi Il nous a destinés.

Laissons le Seigneur choisir le moment et la manière qui lui conviendra pour nous employer. Notre seule responsabilité n’est-elle pas simplement de rester disponible et obéissant à Sa voix ? Ses plans à notre égard sont parfaits ! Faisons-lui confiance, et que l’impatience ne puisse venir nous freiner dans notre course pour remporter le prix de notre vocation céleste en Jésus-Christ. Il revient bientôt et Sa récompense est avec Lui. Que ce jour-là, Il nous trouve fidèles à l’appel qu’Il nous a adressé ! - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :    Genèse 36-37   ;  Matthieu 11 : 1-30

Transmis par René Barrois le 15/01/2026

La foi isolée dans « la sphère privée »... ?

Un vent mauvais d’intolérance anti-religieuse souffle à nouveau sur la France...

Et des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent pour affirmer que la foi et son expression appartiennent à la « sphère privée », ou pour réclamer qu’elles y soient circonscrites, disparaissant donc de la sphère publique »

Cette idée, martelée au point d’en faire un de ces slogans brefs et « chocs » dont les média sont friands, se réclame de la laïcité à la française...

La laïcité, principe de la séparation de l’État et des religions, est une règle excellente, aussi nécessaire au premier qu’aux secondes, pour la vie de nos sociétés.

Mais le mot est piégé et détourné, dans ce pays, tout comme la réalité qu’il désigne y est faussée.

La plupart des grandes démocraties du monde regardent d’ailleurs avec incompréhension et inquiétude les soubresauts et les tentations ou tentatives totalitaires qui secouent régulièrement la France en ce domaine.

Ainsi récemment, une sociologue allemande de l’Institut pour la recherche en Sciences Sociales de Hambourg disait-elle, lors de son colloque européen :

« Le mot même de laïcité n’a pas le même sens de part et d’autre du Rhin. En Allemagne, la laïcité à la française provoque un certain rejet, car on l’entend comme le refus des religions dans l’espace public. La laïcité allemande signifie simplement la neutralité de l’État à l’égard du fait religieux... »

En réalité, d’aucuns semblent s’être saisis de la légitime défense contre un islam intégriste qui récuse toute notion de laïcité, pour reprendre le vieux et malfaisant combat mené par le « petit père Combe » au début du siècle passé, non pour la laïcité, mais contre la foi ! Ils voudraient éradiquer du paysage social toute visibilité de la religion, et si possible toute foi des cœurs.

« La foi dans la sphère « privée » n’est qu’une version modernisée du vieux slogan laïciste : « L’Église dans la sacristie » !

Mais au nom de quoi faudrait-il que seule la foi parmi toutes les convictions n’ait pas le droit de vivre et de s’exprimer dans l’espace public ?

Au nom de quoi se verrait - elle - elle seule - interdite de parole publique ?

Au nom de quoi ne serait-elle pas autorisée à fonder une action sociale, ou autre ?

Ce serait, envers les chrétiens, de la discrimination, de l’exclusion, un déni de justice, de démocratie, de liberté, d’égalité...une forme de racisme !

Or, dans plusieurs départements, des « Bons Vacances » des Caisses l’Allocations Familiales ont été – illégalement - refusés à des enfants inscrits dans des séjours de vacances organisés par des associations chrétiennes par exemple...

Les temps que nous vivons réclament lucidité, vigilance, sagesse...et par dessus tout prière. Soyons « sur la brèche, pour prier en faveur du pays » (Ézéchiel 22 : 30).  - Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne :  Genèse 34-35 ; Matthieu 10 : 24-42

Transmis par René Barrois le : 14/101/2026

Vous reconnaissez-vous ?

Une femme africaine très âgée qui n’avait jamais quitté son village ignorait ce qu’était un miroir. Elle n’en avait jamais vu et, par conséquent, ne connaissait pas son propre visage. Un jour, un missionnaire en plaça un devant elle. La réaction fut immédiate : elle se retourna vivement pour voir qui était derrière elle, qui était cette vieille femme qu’elle n’avait jamais vue. Elle ne comprenait pas qu’elle se voyait elle-même et pensait voir quelqu’un d’autre.

 

N’en est-il pas souvent de même pour nous lorsque nous lisons la Bible qui est comme un miroir qui reflète parfaitement notre image morale ? Combien de fois nous nous disons : « Cette parole n’est pas pour moi, mais elle correspond très bien à un tel ou une telle ! »

Vous qui lisez ce message, prenez conscience qu’il s’adresse à vous personnellement. N’oubliez pas que la Bible est la Parole de Dieu qui s’adresse à l’homme. L’homme en général ? Oui, mais surtout à chacun des hommes et des femmes en particulier, à vous personnellement. Quand elle dit que « tous ont péché » (Romains 3 : 23), vous êtes compris dans ce mot « tous », et moi aussi.

 

L’Évangile nous dit que « Dieu a tant aimé le monde – et vous faites partie de ce monde : Dieu vous aime, vous, en particulier - qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16). Arrêtez-vous sur ce mot « quiconque ». Il signifie n’importe qui, donc vous, cher lecteur, chère lectrice. Vous pouvez mettre votre nom à la place de ce « quiconque », et vous saurez que Dieu vous a tant aimé(e) qu’il a donné son Fils unique, Jésus Christ, afin que, si vous croyez en lui, vous ne périssiez pas, mais que vous ayez la vie éternelle.

 

Ne vous placez pas à part des autres comme ce pharisien de la parabole de Luc 18 : 9-14. Se tenant à l’écart, ce pharisien priait disant : « Ô Dieu, je te rends grâce que je ne sois pas comme le reste des hommes qui sont voleurs, injustes, adultères… Je fais ceci, je fais cela… ». Ah ! vous n’êtes peut-être pas comme ce commerçant qui roule ses clients ou comme votre collègue qui trompe sa femme, mais la Parole de Dieu dit que « tous ont péché », donc que vous êtes un pécheur et vous avez besoin du Sauveur. Le salut et la vie éternelle sont offerts à quiconque croit en Jésus. Acceptez-Le donc maintenant comme votre Sauveur personnel. - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 31-33  ;  Matthieu 10 : 1-23

Transmis par René Barrois le : 13/01/2026

La foi vivante (7)

« ...afin que votre foi ne soit pas (fondée) sur la sagesse des hommes mais sur la puissance de Dieu. » (1 Corinthiens 2 : 5).

 

La foi est le moyen d’accès. La foi vivante n’est pas contrefaite ; elle ne chancelle jamais, elle vient de celui qui est l’auteur.

 

Cette foi est comme Jésus : sainte, en action, elle ose croire, elle est parfaitement établie et elle voit la formidable puissance de Dieu manifestée au travers d’elle.

 

Par une foi vivante en Dieu, ce qui sont tordus sont redressés, les boiteux sautent de joie et les aveugles recouvrent la vue.

Prière du jour : Seigneur Jésus, fait naître en moi la foi vivante. Amen.: ton salut, ta guérison et tes bénédictions en Jésus-Christ. Amen.- Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 29-30     ;  Matthieu 9: 18-38

Transmis par René Barrois le : 12/01/2026

La foi et la grâce (6)

« Donc, c’est par la foi, pour qu’ils s’agisse d’une grâce, afin que la promesse soit assurée à toute la descendance, non seulement à celle qui a la loi, mais aussi à celle qui a la foi d’Abraham, notre père à tous... » (Romains 4 : 16).

 

Je veux que vous sachiez que vous pouvez être guéri si vous écoutez la Parole. Quelques-uns ont besoin de guérison, d’autres du salut, d’autres encore désirent la sanctification ou le baptême dans le Saint-Esprit. La Parole de Dieu dit : « Par la foi, pour qu’il s’agisse d’une grâce. » La grâce est omnipotente, active, généreuse et miséricordieuse. La grâce est vraie, parfaite et c’est un héritage qui vient de Dieu.

 

La grâce est de Dieu. Vous ouvrez la porte de la foi, et Dieu vient avec tout ce dont vous avez besoin.

 

La guérison vient par la foi et non par les sentiments. Certains même veulent le salut par les ressentiments et disent : « Ô, si je pouvait ressentir que je suis sauvé. » Çà ne marchera jamais comme cela. La foi s’appuie sur le fait qui procure de la joie. Vous entendez les Écritures qui vous rendent sages à salut en ouvrant votre entendement. De sorte que si vous entendez la vérité et croyez, vous recevez ce que vous voulez.

Par la foi vous ouvrez et fermez la porte. Par la grâce, Dieu entre. Il sauve, guérit et répond à vos besoins.

 

Prière du jour : Père, je te remercie pour ta grâce ; par la foi, j’ouvre la porte de ma vie pour recevoir tout ce que contient ta grâce : ton salut, ta guérison et tes bénédictions en Jésus-Christ. Amen.- Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 27-28 ; Matthieu 8 : 28 à 9 : 17

Transmis par René Barrois le : 11/01/2025

La foi ne s’embarrasse pas (5)

« Nous tous aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance l’épreuve qui nous est proposée, les yeux fixés sur Jésus, qui est l’auteur de la foi et qui la mène à la perfection. » (Hébreux 12 : 1-2).

 

Comment puis-je m’approcher plus près de Dieu ? Comment apprendre à tou laisser entre ses mains et e dépendre que de lui ?

J’ai trouvé une parole de réconfort. « Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux ! » (Matthieu 5 : 3).

Dieu permet que nous connaissions la pauvreté, car même dans cet état nous sommes riches, parce que nos mains se tendent vers lui et il visite nos cœurs

Croyez qu’il est en vous. Croyez qu’il est tout-puissant. Croyez qu’il est l’abondance parfaite.

 

Que votre seul et unique objectif soit son règne en vous. Que tout soit soumis à la souveraineté du Roi.

 

Abandonnez-lui votre être afin qu’il soit réellement maître de tout. Que le plan de Dieu s’accomplisse en vous.

Si vous lâchez les rênes de votre vie, Dieu les prendra et vous gardera debout. Ô, ne chercher que la volonté de Dieu, n’être que dans son dessein, ne chercher qu’à le glorifier, et non nous-mêmes ! Que ces mots soient toujours dans nos cœurs.

Prière du jour : Jésus, je me confie en toi. Je m’abandonne pour que tu remplisses toute ma vie. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 25-26 ; Matthieu 8 : 1-27

Transmis par René Barrois le : 10/01/2026

La foi, parfaite assurance (4)

« Telle est l’assurance que nous avons par le Christ auprès de Dieu. Non que nous soyons par nous-mêmes capable de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes, mais notre capacité vient de Dieu. » (2 Corinthiens 3 : 4-5).

 

Il nous faut parvenir à dépasser le stade où nous nous fions à nous-mêmes car cela nous conduit vers tops d’échecs. Il n’est pas mauvais en soi d’avoir des satisfactions personnelles mais il ne faut pas nous appuyer là-dessus.

 

Notre ferme et sûr appui est en Dieu. Confions-nous en lui.

 

En ton nom nous avançons. En toi nous nous confions et tu nous accordes la victoire. Il a promis d’être avec nous à chaque instant, pour aplanir le sentier et tracer le chemin si nous cessons de nous confier en nous-mêmes pour nous appuyer sur lui. Ainsi nous comprenons pourquoi David pouvait dire : « Ta mansuétude me ait devenir grand » (2 Samuel 22 : 36).

Ô, toi qui aimes les âmes ! Nous ne nous confions pas dans la chair. Notre confiance ne peut s’établir et se maintenir qu’en celui est capable d’arriver à minuit aussi facilement qu’à midi et rendre la nuit et le jour semblable pour l’homme qui se repose totalement dans la volonté de Dieu, sachant que « toutes choses coopèrent au bien de ceux qui aiment Dieu » et qui se confient en lui. Telle est l’assurance que nous avons en lui. Le seigneur m’a aidé à ne pas me confier en moi-même mais à m’appuyer totalement sur lui. Que son nom soit béni !

 

Prière du jour : En toi, ô Seigneur, je veux placer toute ma confiance. Je ne veux pas me confier en moi-même ou dans l’oeuvre de la chair, mais en toi seul. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 23-24   ;   Matthieu 7 : 7-29

Transmis par René Barrois le 09/01/2026

Une foi sainte (3)

« Mais vous, bien-aimés, édifiez-vous vous mêmes sur votre très sainte foi, priez par le Saint-Esprit, maintenez-vous dans l’amour de Dieu, en attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus-Christ pour la vie éternelle. » (Jude 1 : 20-21).

 

Je vis un jour un très gros aimant qui descendait au-dessus de pièces de fer, il les attira et les transporta plus loin. Ceci est une loi de la physique. Mais nous, nous sommes soumis à des lois spirituelles et nous sommes attirés par un aimant divin. Ce qui est en nous est saint. Ce qui est en nous est pur. Quand le Seigneur de justice apparaîtra, lui qui est notre vie, alors ce qui est saint, ce qui est sa nature, ce qui est sa vie sera enlevé ; et nous serons pour toujours avec le Seigneur.

Vous n’êtes pas encore partis – mais vous êtes sûrs de partir. Comme nous sommes encore ici-bas, nous consolant et nous édifiant les uns les autres dans la très sainte foi, nous pouvons dire : « Seigneur, s’il te plaît, que nous soyons, que nous restions plus saints, plus purs. S’il te plaît, Père que la vie de ton Fils fasse disparaître tout ce qui doit mourir en nous jusqu’à ce qu’il ne reste rien d’autre que ce qui doit être changé en un instant, en un clin d’oeil. »

Que pas une pensée, pas une action, pas une seule chose ne s’interpose à l’enlèvement.

 

Demandez à Dieu que chaque moment soit un moment de purification, un moment où vous recherchez à âtre dans de bonnes dispositions pour l’enlèvement, un moment où votre être entier s’ouvre pour être renouvelé dans l’Esprit.

 

Que Dieu vous fasse entrer dans la plénitude de la Rédemption d’une façon merveilleuse. Aspirez à être plus sanctifiés ; aspirez à être encore plus à part pour lui ; ayez soif de Dieu; soif d’une foi sainte.

Prière du jour : S’il te plaît, Père, établis en moi une foi sainte pour que je sois entièrement mis à part pour toi. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 20-22 ; Matthieu 6 : 19 à 7 : 6

Transmis par René Barrois le : 08/01/2026

Une seule foi (2)

« Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance, celle de votre vocation ; il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous qui au-dessus de tous, parmi tous et en tous. » (Éphésiens 4 : 4-6).

 

Ce n’est que dans la mesure où l’Esprit vous révèle : « Un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême » qu’il peut agir en vous et vous donner une révélation de la parole. Rien d’autre ne peut remplacer une telle expérience. L’Esprit transmettait la Parole au travers de Jésus qui parlait par l’Esprit qui était en lui, car il était le verbe incarné. L’Esprit faisait jaillir toute la Parole de Vie. Donc nous devons avoir l’Esprit.

Si vous prenez l’évangile de Jean vous voyez que lorsqu’il est venu, ce n’était par pour parler de lui-même mais pour parler des choses que le Père lui-même lui avait dites : « ...tout ce que j’ai appris de mon Père, je vous l’ai fait connaître » (Jean 15 : 15).

 

Plus grande sera la mesure de l’Esprit en nous, moins il y aura place pour l’incrédulité.

Nous aurons la foi. L’Église s’élèvera au rang le plus haut quand il n’y aura plus de divisions dans le corps à cause de l’incrédulité. Quand nous tous, d’un même cœur et d’une même foi croiront la Parole annoncée, des signes, des prodiges et divers miracles seront manifestés. Il y aura un accord, dans « un seul Seigneur seule foi, un seul baptême» Alléluia !

 

Prière du jour : Seigneur Dieu, par ton Esprit nous voulons confesser un seul Seigneur, Jésus, et en lui ne faire qu’un, par une seule foi. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 18-19   ;    Matthieu 6 : 1-18

Transmis par René Barrois le : 07/01/2026

Le repos dans la foi (1)

« Pour nous qui avons cru, nous entrons dans le repos... » (Hébreux 4 : 3).

Quand c’est le divin qui contrôle tout, les soucis pour les choses terrestres et l’anxiété disparaissent. Si nous vivons dans l’Esprit, nous dépassons tout ce qui est charnel. Si nous atteignons le niveau dont le Fils de Dieu nous a parlé, nous serons toujours en paix.

Jésus a dit : « Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez et cela vous sera accordé » (Jean 15 : 7). Jésus était la manifestation de la puissance pour détrôner tout ce qui est mauvais. Il a toujours traité le problème de la chair. Il était nécessaire qu’il dise à Pierre : « Arrière de moi, Satan, car tes pensées ne sont pas celles de Dieu mais celles des hommes. » Marc 8 : 33). Tout ce qui vous empêche de faire mourir le vieil homme vient du diable, pour que vous ne fassiez pas ce qu’il faut pour crucifier les œuvres de la chair.

Le repos de la foi est une réalité, si nous l’acceptons et si nous y croyons. Ce repos de la foi nous fait cesser nous propres œuvres, nos luttes, et l’accomplissement de nos propres plans.

C’est un repos dans la foi qui vous rend inébranlable face à tout problème soudain. Peu importe ce qui arrive, vous serez vraiment dans le repos. Entendez le sauveur dire : «Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je doux et humble de cœur, et vous trouverez du repos pour vos âmes. » (Matthieu 11 : 28-29).

Prière du jour : Par la foi, Seigneur, j’entre dans ton repos où il y a le paix parfaite. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 15-17    ;    Matthieu 5 : 21-48

Transmis par René Barrois le : 06/01/2026

Malvoyant spirituel

« Jésus prit la main de l'aveugle et le mena hors du village… il posa les mains sur lui et lui demanda s'il voyait quelque chose » (Marc 8. 23-25)

 

Il y a quelques années, je n'avais aucun repère pour diriger ma vie, pas plus qu'un aveugle pour avancer. Je faisais ce qui me plaisait. J'étais baptisé, cela me rassurait. Mais ma vie restait très chaotique, et les déceptions nombreuses, jusqu'au jour où une amie m'a donné un Nouveau Testament et m'a dit que la nature de toute personne était mauvaise. Curieux, j'ai lu, et j'ai découvert la vie sainte de Jésus, remplie d'un amour parfait. Quel contraste avec le mal qui m'habitait ! Les quatre évangiles affirmaient que Jésus était mort sur la croix puis ressuscité, et cela pour donner une vie nouvelle à ceux qui croient en lui.

Quelle joie ! Comme l'aveugle dont parle le verset du jour, j'ai reconnu mon état intérieur, j'ai goûté l'amour de Jésus et ses soins. Il a mis ses mains sur moi et m'a guéri de mon péché.

Amis, nous avons tous besoin d'un contact personnel avec Christ. Aujourd'hui, ce contact s'effectue en lisant les évangiles. Écoutons les paroles de Jésus. Venons à lui tels que nous sommes.

Cet aveugle est guéri, mais il ne voit pas très net au début : il voit les gens “comme des arbres qui marchent”. Nous avons parfois du mal à nous confier totalement en Christ. Les personnes qui nous entourent, leur opinion ou leur importance, nous impressionnent. Nous tâtonnons. Notre Sauveur est patient. Il revient vers nous, lors d'une lecture plus attentive de la Bible. Alors cette vie nouvelle qu'il nous a donnée se développe. Nous découvrons plus précisément son amour, sa tendresse, ce qui est vrai : car il est la vérité. Il deviendra le guide de nos pas.” - Thierry – La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne : Genèse 12 – 14  ;   Matthieu 5 : 1-20

Transmis par René Barrois le : 05/01/2026

Va et prend ta propriété

« Regarde, l'Éternel, ton Dieu, met devant toi le pays ; monte et possède-le, selon que l'Éternel, le Dieu de tes pères, te l'a dit ; ne crains point, et ne t'effraie point. » (Deutéronome 1: 21)


REGARDE : il y a un héritage de grâce que tu devrais avoir la hardiesse de conquérir pour qu'il devienne ta possession. Tout ce qu'un croyant a obtenu, l'autre peut l'avoir aussi. Tu peux être fort dans la foi, fervent dans l'amour, fertile dans le travail ; rien n'empêche qu'il en soit ainsi ; mais, pour cela, monte et prends possession. La plus douce expérience et la grâce la plus précieuse sont aussi bien pour toi que pour n'importe lequel de tes frères, L'Éternel place ces biens aujourd'hui devant toi, et personne ne peut te contester ton droit ; monte donc et possède-les en son nom.

 

Le monde est aussi devant nous, qui doit être conquis pour Jésus. Aucune contrée, aucun lieu ne doit subsister qui ne lui ait été soumis. Ce bouge ou cette sombre ruelle sont devant notre demeure, non pour déjouer nos efforts, mais pour les encourager. Prenons courage et allons de l'avant ; et nous gagnerons pour Jésus les noirs intérieurs et les coeurs endurcis. Ne laissons périr personne parce que nous n'aurons pas eu assez de foi en Jésus et en son évangile pour aller nous emparer du pays. Aucun lieu n'est trop ténébreux, aucun être trop dégradé pour être en dehors de la puissance de la grâce. Arrière la lâcheté ; par la foi marchons à la conquête. - C.H. Spurgeon